Air Famille

7 trucs sur Bali pour Stephen PM

Honorable PM,

Cher Stephen,

Je vous adresse un mémo sympa, afin d’optimiser votre séjour à l’île des Dieux.  Je sais que vous êtes en réunion à Bali (Indonésie) dans le cadre d’une mission de libéralisation du commerce chez les tigres asiatiques (dixit les communiqués).

En vous imaginant le sarong* autour de la taille, parmi les déesses balinaises et une bouffée d’encens, j'ai vu des étincelles.

L’an dernier, la Famille Globe-trotteuse a élu domicile à Ubud l’espace de quelques mois.

Du bon temps en famille, quelques aventures rocambolesques assurément.

À ce titre, je vous offre ma contribution citoyenne :

1-Les torpinouches de visa pour Bali

Il faut aviser Francine au bureau, qu’il est possible de renouveler son visa de départ sur l’île, après le fatidique délai de 2 mois. Elle répétait qu'il serait impossible de demeurer à Bali plus de 2 mois (on avait déjà la location pour 6 mois !). C’est tout faux.

Faire affaire avec une agence accréditée sur place qui se chargera de tout. Francine exigeait aussi des billets aller-retour après 2 mois et n’en démordait pas pour émettre le visa initial *. Vu l’info reçue on avait choisi d’aller renouveler nos visas (x 4) en Malaisie (Kuala Lumpur).

Ce qui a donné une situation cocasse.

Si jamais ça vous arrivait post-mandat, sachez que sur la propriété de l’ambassade d’Indonésie à KL, les hommes doivent se couvrir les jambes absolument*. Laureen (votre femme) pourrait être en minijupe et ce serait accepté.

Nous, non plus, on n’a pas compris. 

J’ai refilé mon pareo de Bikini village à Chéri  et tout le monde était content (sauf lui, s'entend).

On a croisé un routard mal pris, qui a utilisé un sac poubelle noir sur les jambes et s’en est tiré à bon compte. On comprend le principe.

 

2- Méfiez-vous de l’atterrissage/décollage sur la courte piste avec vue sur l’océan

Bien beau être une fervente du tarmac, cette piste de décollage et d’atterrissage me donne la frousse (ex aequo avec le manège Expedition Everest de Disney).

Il faut comprendre que les Balinais sont hindouistes et que s’ils meurent, ils seront réincarnés.

Peut être pas vous Stephen.

Il y a quelques mois d’ailleurs, la compagnie Lion air s’est ramassée à la flotte avec tous ses passagers après avoir loupé le départ sur cette piste. Pas de commandant Piché à bord.

Tu ne veux pas prendre Lion air (vous non plus hein !).

Quoi qu’il en soit, paraît que votre aéronef personnel est pas mal du tout. Fraîchement repeint, le bleu a fait jaser. Votre appréciation du bleu est indéniable (note pour nos lecteurs internationaux). Au Québec, on dirait un bleu ostentatoire.

Mais bon.

Je n’ai pas réussi à trouver son nom (à l’avion) malgré mes recherches laborieuses, si ce n’est Harper’s jet. Je suis déçue et propose plutôt un représentatif  « Big one » parce que mes sources révèlent que Air Force One  a été inspirante (É-UA) pour le bleu et le côté fancy.

Il ne doit pas y avoir de copyright sur une carlingue ?

Et copier le voisin, ce n’est pas particulièrement nouveau.

3-Vos crédits carbone

Bon Stephen, l’affaire c’est qu’au Québec aussi on a un Stephen*, avec un v toutefois (Steven).

Et il verse dans le vert.

Un écolo-activiste-grano  genre éveilleur de conscience.

Par sa faute, j’énerve mon équipage avec la récupération. À Bali, il y a un fragile programme de recyclage et on se donnait la peine de l’encourager. Nos voisins trouvaient weird d’aller porter les poubelles ailleurs que sur le tas.

L’Indonésie chers lecteurs globe-trotteurs, c’est  40 heures de voyage, dont un bon 24 dans les airs.

4 vols depuis Québec.

Monsieur le PM, afin que vous soyez bien accueilli, j’ai calculé les crédits à acheter chez Carbone Boréal pour minimiser les effets environnementaux.

Faites pas le saut. 

Il faudrait 4864 arbres pour compenser  les émissions de CO2 (680 tonnes) d’un aller retour Ottawa-Denpasar (Bali) pour les 194 personnes de « Big One ».

La somme de la compensation tournerait autour de 38 132.64 $ canadiens.

Un mince pécule pour vous refaire une santé écolo-médiatique.

4-Le côté économique

Vos stratèges préparent (trop) de topos.

Je vous résume l’essentiel. La blanchisseuse au coin de ma rue gagnait 2$/jour (car sur l’île, on fait lessive commune), le chauffeur de taxi 8$/jour. Un expat gérant d'hôtel 500$/mois.

Ce n’est pas syndiqué.

Les cérémonies religieuses fort importantes constituent une des principales dépenses des familles balinaises. Toutefois, sur l’île des Dieux, seul endroit au monde où il y a plusieurs moussons par année, personne meurt de faim.  

Les dames avec petits que l’on voit quêter un peu partout sur l’île viennent souvent d’un réseau organisé.

Moi aussi je suis pas capable, je donne pareil, même sachant cela.

On a eu l’occasion d’aller faire les boutiques (Chéri n’en pouvait plus). Des kilomètres de family shop de souvenirs retrouvés…partout sur la planète ! 

Je ne vous mens pas.

En Martinique je suis entrée dans une boutique où tout était fait à Bali. On y ajoutait seulement « souvenir de Martinique » et le tour est joué. Récemment une connaissance me montrait un souvenir d’Espagne. Je lui dis «… suis sûre que c’est fait à Bali. Je reconnais l’étoffe colorée ».

On regarde l’étiquette. Gotcha !. « Made in Indonesia ».

Tout ça pour vous dire de faire des réserves.

Négociez pas mal. Sinon, ça risque de tuer le marché.

5-Oubliez toute référence à Mange, prie, aime

Parfois vous voulez être cool et parler d’une référence mondiale du style : « Oui, j’ai lu Eat Pray love »*(je ne pense pas que Yann Martel vous l’a envoyé celui-là*), mais prétendons que votre femme vous l’aurait recommandé (chick litt assurément).

Tenez ça mort.

Ils en ont assez d’entendre parler de cette histoire qui attire des hordes (100 autobus par jour pour le petit village de Ubud) de Japonais(e)s  qui débarquent pour acheter des pacotilles. Un jour à la piscine du voisinage, une Anglaise m’a confié que Elisabeth Gilbert était sa locataire précédente.

Bien là que l’histoire a pris forme. Direct dans notre rue.

Appelez-moi, je vous partagerais les rumeurs.

6-À propos du Bali d’antan

Tout le monde (en tous cas les expats) affirment: «  Bali n’est plus ce qu’il était ».

Affirmatif, je suis l’une de ces nostalgiques.

Pour ma défense, si ça fait un bail que vous êtes venus, vous aurez un choc.

Comment dire ?

L’Indonésie a la réputation de vouloir combattre la corruption. Son plan d’urbanisation est chaotique (je vous laisse faire ou non le lien). C’est le plus imposant qui l’emporte. Pourtant, il y a une loi qui stipule que seuls les Balinais peuvent posséder une terre. Point.

Alors, les proprios terriens contractent des baux de 25 ans avec possibilité de construire ce que tu veux dessus.

Pour revenir au propos, si on se donne le temps, on arrive à retrouver l’essence : celle des vraies cérémonies, des amitiés, de l’authenticité qui peut faire défaut aux premiers abords. 

7-Le bahasa Indonesia.

Écoutez, c’est la moindre des choses d’y aller avec des Selamat pagi (Bonjour) à la tonne et des terimah kasi (Merci !).

Ella et Coco le baragouinaient en moins d’un mois. Cette langue  peut sembler bizarre,  mais en fait elle est parlée par 140 millions de personnes (ouaip !).

Retenez 3 trucs :

1-Il n’y a pas de genre.

2-Les sentences de phrases sont pas mal comme en français (sujet-verbe-complément)

3-Au pluriel, on double le vocable: Je marche « Jalan », on marche « Jalan Jalan ».

 

De toutes façons cher Stephen, les insulaires sont si gentils qu’ils ne s’offusqueront pas si votre accent ottavien* prend le dessus.

 

Terimah Kasi pour votre attention,

Signé,

Maman Globe-trotteuse

Suivez-nous sur Facebook et bientôt sur le nouveau site wordpress :)

 

* Le sarong est une jupe traditionnelle unisexe portée particulièrement lors des cérémonies hindouistes.

*Parfait, vous achetez les fameux billets d’avion aller-retour pour la preuve à l’ambassade, MAIS vous les achetez remboursables. Un peu plus cher, mais vous pourrez procéder un coup arrivés à Bali.

* Steven Guilbeault de chez Equiterre.

* L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde.

* De  2007 à 2011, Yann Martel auteur notoire (Life of Pi) récipiendaire du Booker Prize a envoyé au PM un livre par deux semaines. Il a reçu quelques accusés de réception. Il a cessé depuis. Moi, je voudrais bien savoir quel bouquin fétiche avec le voyage en trame de fond, Yann me conseillerait.

*Mange prie aime (Eat, pray,love) est un film qui a cartonné à l’écran mettant en vedette Julia Roberts et Javier Bardem.  Une histoire d’amour d’une riche américaine, belle, fine et capable qui a tout laissé tomber (!WTF ?) pour aller se chercher à Bali. Oui, elle s’est trouvée. C’est justement là le problème; maintenant ce « profil » de personnalité planifie un voyage vers Bali pour les retrouvailles intrinsèques.

*Moi non plus je ne savais pas, mais c’est bien Ottavien (d’Ottawa, la capitale canadienne). Mieux qu’Ottawaien j’imagine. Bien que.


Publié à 22:57, le 7/10/2013, dans ASIE en famille, Bali
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Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse

C’était au départ une de ces résolutions prises un soir de nouvel an :

-« On devrait partir. » Les danseuses balinaises: Sharon, Ella & Coco

Et voilà. C’était dit.  Le problème avec moi, c’est que je prends ce genre de déclaration très au sérieux.

Le 29 décembre 2011, nous quittions le Canada pour un périple de six mois en Asie avec l’idée de s’installer à Bali et de s’intégrer dans la communauté.

Vivre chaque 24 heures à la douceur balinaise. Laisser s’égrener le temps. Suivre l’évolution de nos enfants au rythme de celle des rizières. Et qui sait ? Se laisser porter par les surprises de la vie...(et il y en a eu !).

Nous arrivions dans la touffeur de Bali, Indonésie, Asie du sud, après 30 heures de voyage via Québec, Montréal, Londres et Bangkok, le 31 décembre 2011…

2012 : le récapitulatif

173 dodos à l’extérieur du pays.

14 vols chacun (18 pour les parents) dont 2 orphelins (Bon, bon, on ne va pas revenir sur cette anecdote, n’est-ce pas ?).

3 pays : Indonésie (îles de Bali & Sumatra), Malaisie, Australie occidentale.

1 villa à Bali (Indonésie), 2 appartements : Perth & Freo (Australie)

1 dégât d'eau à Bali, 1 dégât d'eau en Australie, 1 dégât d'eau au Canada (C'est quoi ce karma ?).

6 hôtels différents (Sanur plage, Sanur, Kuta, Munduk, Kuala Lumpur, Bukit Lawang).

1 hospitalisation indonésienne et une peur bleue vécue par Ella ! Qui finit bien.

1 E coli gracieuseté du zoo, pour Maman G-B, avec comme résultat un ventre gonflé des mois durant et des questionnements avant le temps : enceinte ?

1 vilaine fièvre dengue (dingue serait plus précis) pour Chéri qui fût LE touriste le plus ragoûtant du sud de l’île dixit les moustiques. Une malchance.

1 cystite pour Coco (fin des détails).

La rentrée scolaire indonésienne pour les filles, puis canadienne pour Ella.

L’apprentissage aisé du bahasa indonesia et de l’anglais et la gestion des phrases percutantes entre sœurs (bref, l’art de se chicaner en langue indonésienne).

Rencontre avec les koalas, kangourous & orang-outans et autres singes ! Mémorable. Pour tous.

Rencontre avec des serpents, cafards, cafards, cafards, chauve-souris, rats, fourmis surpiqueuses ! Détestable. Pour tous.

Un voyage surprise pour les 40 ans de Chéri (des lecteurs à la rescousse, on s’est bien amusé). Il en a presque oublié l’apparition de ses premiers cheveux blancs.

Nos superbes voisines indonésiennes et leurs filles accompagnées des nôtresDes coup de cœur : les voisins Jarda & Mila et leurs 2 filles, Nurul, Chris & Evana et leurs 2 enfants et de magnifiques rencontres : Fred & Annie et bébé Capucine, Fil & Julie et les gars, Noga, son mari et leurs filles, Inges & Tom et leur famille. Au retour : Alain, Chantal et les enfants à qui on a en quelque sorte passé le flambeau (partis sur Bali)… etc. Ces gens font partis des bons souvenirs : au plaisir !

Un printemps érable québécois manqué (le panda « anamachin », je comprends toujours pas son rôle ?).

Un passager clandestin (lire Maman Globe-trotteuse est enceinte : appris au retour).

Un silence radio de quelques mois pour ce blogue (lire pas facile les débuts de grossesse).

Un 3ème prix dans un concours de photographie pour Maman Globe-trotteuse (les profits de la vente de l'oeuvre remis à La Fondation du Musée national des Beaux-arts de Québec).

 Maman Globe-trotteuse remporte un prix de photographie pour son cliché de Ella & Coco qui se rafaraîchissent aux pieds des Tours Petronas Malaisie

Et maintenant ?

Oui, déjà la question m’a été adressée habilement : à 5, vous aller continuer ?

Oui. Si. Yes. Ya.

À suivre…dès la semaine prochaine....on repart !

Signé

Maman Globe-trotteuse 

Bonne année 2013 chers lecteurs

Revenez-nous voir…nous continuons de raconter nos péripéties et adorons les vôtres….

Merci pour vos commentaires

Cliché capté à Sanur, Bali d'une fleur de lotus

 Fleur de lotus, l'emblême de Bali. Captée à Sanur, Bali.

 South Perth, Australie occidentale

La promenade de South Perth au bord de la Swan river, Australie occidentale.

Ancien palais présidentiel,  Malaisie

Ancien palais présidentiel: Kuala Lumpur, Malaisie

 Sumatra

L'incroyable jungle de Sumatra ! Indonésie

 


Publié à 03:42, le 27/01/2013, dans ASIE en famille, Bali
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Bali en 3 saveurs

 

Bali en 3 saveurs

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs « Voyager blogs » organisé par le blog lecoindesvoyageurs.fr et dont voici la présentation pour cette deuxième édition : 3 expériences gastronomiques surprenantes en voyage.

 

La magnifique île de Bali située au sud de l’archipel indonésien est réputée pour ses délices gastronomiques. Cette terre d’accueil pour les yogis de tous acabits et les âmes esseulées (dû à la popularité du succès cinématographique « Mange, prie, aime » avec l’actrice étatsunienne Julia Roberts) cherche à nourrir les esprits et…les ventres. La famille Globe-trotteuse, dont les deux plus jeunes membres font parfois quelques moues à l’idée de manger ce qu’il y a dans leurs assiettes (et on précise que c'est peu importe le pays), s’est particulièrement régalée dans cette contrée où la nourriture santé règne.

Nous partageons avec vous, trois coups de cœur qui rendent nos papilles gustatives nostalgiques.

Le Soma : un resto vibrant (Jalan Dewi Sita, Ubud, Bali) abordable Le Soma, un coup de coeur $

Situé à Ubud, la capitale culturelle de Bali, le Soma est un de ces restos coup de cœur.

L’établissement est chaleureux avec ses dix tables de bois rustique et son immense comptoir réfrigéré qui saura vous mettre en appétit. La carte est végétarienne, végétalienne, cruesans produits laitiers et biologique : après avoir goûté une nourriture si vivante, vous serez énergisés pour votre cours de yoga ou…pour faire les boutiques (ce qui prend aussi de l’énergie on en convient, mais tellement de mignonnes adresses tout autour). Au menu, des boissons aux vertus de hautes vibrations, des salades multicolores et des desserts à couper le souffle, telle la glace aux noix de cajous. On prétend même que le café qu’on y sert est torréfié à une température qui fait en sorte que la caféine contenue ne vous infligera pas de fausse montée d’énergie. On en redemande ! En prime, le charmant proprio balinais est sympa et intéressé à échanger ses connaissances sur l'alimentation vivante. Allez-en paix.

Le Sari Organik (Ubud, Bali) abordable $

Le Sari Organik de Ubud, Bali, IndonésieLe hasard fait parfois bien les choses : la famille Globe-trotteuse a un jour croisé sur son chemin un autre québécois, Michel, lors d’une promenade quotidienne dans notre patelin balinais. Ce dernier, fort sympathique, nous a fait découvrir le Sari Organik : un établissement accessible à pieds ou à moto seulement.

Situé dans les confins de magnifiques rizières luxuriantes, le bâtiment à aires ouvertes donne une vue mémorable. La chef et instigatrice de l’entreprise, l’indonésienne Nila Wati, cuisine avec les denrées qui poussent tout autour du restaurant. Non seulement, la nourriture est excellente, mais en plus on encourage les producteurs locaux. Je choisis souvent le wrap au poulet ou encore le met traditionnel « Gado-gado » soit une salade de légumes napée d'une onctueuse sauce tiède aux arachides. Mes filles raffolent des crêpes aux bananes (à la farine verdâtre). Et puis, après une marche d’une vingtaine de minutes sous un soleil de plomb, on a vraiment l’impression de mériter cette pause repas. Également diaponible: des savons aux odeurs enivrantes et les moins chers aux alentours pour cette qualité (7000 rupiahs/unité). Faites vos provisions.

Le KU DE TA : ambiance lounge bord de mer (Seminyak, Bali) cher $ $ $

J’ai longtemps rêvé depuis ma villa de Ubud, d’aller manger à la table de ce resto Gaspacho du Kudeta, Seminyak, Balimythique. Pour vous dire, ma copine australienne Evana qualifie cet endroit de « coup de cœur de voyage ». D’abord, disons-le, il vous en coûtera une montagne de rupiahs…

C’est l’endroit jet-set par excellence de toute l'île ! Le décor branché et la vue splendide sur l’océan en font un des rendez-vous à ne pas manquer pour tant soit peu que l’on soit fan de nourriture haut de gamme et d’un service impec. J’y ai savouré la meilleure gaspacho aux tomates de ma vie. Tous les plats fondent dans la bouche et vous sentez bien la recherche du goût. Que des ingrédients à la fraîcheur exemplaire. Sans parler que le nouveau service de traiteur offre champagne & caviar pour les rendez-vous d'affaires.

Le Kudeta organise souvent des évènements courus (par exemple brunch de Pâques à environ 80$USD/adulte). Il y a toutefois un secret (et retenez-le bien) c’est ma copine Inge, résidente balinaise originaire des Pays-bas qui vous le confie : le dimanche, vous pouvez y aller avec les enfants, une série d’activités animées les attendent pendant que vous, et bien, vous sirotez votre Bintang bien froide pas trop loin des vagues...L'animation est gratuite ! Une aubaine pour avoir accès à ce site.

Vue sur l'intérieur du restaurant branché KUDETA de Bali, Indonésie

 

Selamat Makan ! (Bon appétit)

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 01:43, le 15/12/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Bien en sécurité à Bali

11/04/2012-Un tremblement de terre d'importance a eu lieu en Indonésie (île de Sumatra) et a cours actuellement une alerte au tsunami pour l'ensemble de l'Océan Indien. Les images renvoyées par les médias sont saisissantes !

Nous recevons de multiples messages actuellement et souhaitons vous rassurer puisque nous ne voulons pas inquiéter personne. Nous sommes rentrés de Sumatra il y a 2 semaines déjà (quelle chance tout de même !). Et actuellement nous nous trouvons à notre résidence de Bali (beaucoup plus bas dans l'Océan Indien).

Donc, pas de soucis.

Bien à vous,

La Famille Globe trotteuse


Publié à 03:59, le 11/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Le Lapin de Pâques se rend-il à Bali ?

 
Scène de la vie familiale sous le chaud soleil indonésien.
-Dis maman, le Lapin de Pâques va prendre l’avion pour venir à Bali ? s’inquiète Coco.
Réflexion de Maman Globe-trotteuse (mais oui, il va réserver un billet à + de 1700$ avec Air Canada-pour amasser ses points, se farcir TOUTE la planète en trente heures pour venir déposer du chocolat à mes cocottes). C’est évident.
- (Réponse officielle) Cerrrrrrtainement ma fille ! Il sera à son rendez-vous comme tous les ans. Vous vous réveillerez et une surprise vous attendra. Sans compter la chasse aux œufs.
-On va afficher des dessins d'oeufs pour qu'il sache qu'on est là ! Et on lui laissera des carottes sur la table du salon, s'exclame une Ella enchantée.
(Réflexion officieuse de la complice du Lapin de Pâques) Soupir ! Comment trouver du chocolat de Pâques dans une île hindoue ? Nos amis ici sont soit hindous, juifs ou musulmans. Rien à faire des poussins, lapinots et compagnie.
Et bien miracle les amis ! (je parle même pas de résurrection ici).
Au réveil de ce matin de Pâques 2012, nous constatons que Jeannot Lapin a déposé de magnifiques paniers tressés faits mains qui contiennent des surprises ! Mangé ses carottes bios. Laissé seulement les tiges en preuve.
Puis, il a soigneusement  préparé des indications pour une chasse aux trésors qui se termine dans le frigo, où se cachent des lapins en chocolat (conscientieux, il n'a rien laissé au chaud pour ne pas que ça fonde ou soit dévoré par les fourmis et cie). Il a également eu une pensée pour les grands !(Il remercie les Italiens qui tiennent un petit Déli à Ubud nommé Pizza Bagus pour leur souci du bon chocolat de Pâques-mamamia delicisio !).
Puis, hop il est reparti incognito en classe affaires (du budget le Lapin star !) direction l'Europe & L'Amérique pour vous retrouver tous !
 Familles, amis et chers lecteurs, Joyeuses Pâques

Signé,

La famille Globe-trotteuse


Publié à 03:16, le 8/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
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La fabuleuse histoire d'une apprentie yogi: prise 2

Suivez la famille Globe-trotteuse dans leurs périphéties balinaises...

Je vous partage la suite de La fabuleuse histoire d'une apprentie yoga 1... afin de vous faire patienter un brin concernant les récits de la Malaisie et de la jungle de Sumatra.Nos invitées du Canada, Louise & Nicole nous quittent ce mardi.Nous souhaitons cesser de vadrouiller pour le mois d'avril et rédiger !

Ubud, Bali, Indonésie

28 mars 2012

Présentement a cours à Ubud, confluent du tourisme spirituel, le Bali spirit festival. Des gens de partout dans le monde s'installent ici l'espace de quelques jours...Une célébration de yoga, danse et musique.

Une expérience qui risque de vous changer à jamais dixit le dépliant promotionnel.

Justement.

Parlons-en.

Me voilà de retour à mon centre de yoga. Saine et sauve cette fois.

Je tente un cours de Flying yoga. Le nom m'apparaissait rigolo. Me voilà empilée par-dessus une Brésilienne à tenter de ne pas lui casser la colonne vertébrale et lui écraser les implants mammaires (tu.. tut... un peu de jalousie ici).

Sérieusement.

Becky, ma mystérieuse professeure qui sent le patchouli, nous invite à nous enduire d'un truc gluant (que je suppose être une crème quelconque aux effets extraordinaires). Je ne saisis pas bien le pourquoi, mais vous me connaissez, j'abdique.

Tout à coup que mon troisième oeil apparaîtrait ?

Puis, elle nous invite tous à venir en cercle et à se rapprocher, rapprocher, rapprocher (il fait + 35 degrés je vous rappelle). "On forme une communauté" annonce-t-elle. Elle nous incite à entamer une série de "Ommmmm" en choeur. On finit par se faire des massages.

Ok. Jusque là ça va.

Quelle chance, je suis en équipe avec une Anglaise sympa après avoir eu la frousse de me retrouver avec l'Australien bourru qui dégouline de sueur.

Becky nous invite à un autre exercice. Nous devons choisir quelqu'un au hasard et le regarder profondément en le fixant silencieusement pendant 2 (in-ter-mi-na-bles) minutes. Cette fois, pas de chance, re-Australien bourru qui dégoutte toujours et même abondamment cette fois.

Je tente de me concentrer en le regardant, mais n'y arrive pas. Je ricane comme une gamine en pensant à Coco qui veut jouer " Le premier qui rira aura une tapette...!!!" (vous vous souvenez ?). J'ai perdu, mais n'ose pas donner une tapette à l'Australien (qui ne sait pas finalement à quoi ça rime).  Puis, on recommence avec une autre personne et une autre et....ainsi de suite (c'est vrai qu'à part les nourrissons personne ne fixe les autres de cette façon). Ouf !

Tout à fait, comment dire ? Spécial.

Ensuite, commence le flying  yoga.

My God.

Il s'agit d'acrobaties dignes du Cirque du Soleil où l'on se monte les uns sur les autres, à tour de rôle. Des figures complexes où l'équilibre est aussi fiable qu'un jeu de cartes. Si l'un de nous lâche ou fait un faux pas, la position s'écroule et tout le monde en prend pour son rhume. Vous dire la sueur. Et la peur d'être celui par qui les ecchimoses arriveront.

Ouf ! Mon déodorant va-t-il survivre ?

Pas relaxée la moindre seconde.

Transformée ?

Tellement.

Je viens de m'inscrire au gym.

Vive l'elliptique.

Signé,

Maman Globe-Trotteuse

Le Ubud Fitness Gym

ps-Bon, oui je garde ma carte de yoga tout de même, mais je choisis les plus traditionnels disons.

 

Pas mal, non ? Un gym avec vue sur la forêt tropicale...

 

 Le coin refraîchissement du Ubud Finess Gym

 

Le coin rafraîchissement du Ubud Fitness Gym.

Pour 15 000 RP (roupiahs) ou 1.60$CDN on vous sert un shooter de wheat grass (jus vert). C'est comme ingérer un kilo de légumes d'un seul coup !

Ouf ! ça va déjà mieux...


Publié à 03:54, le 28/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Une bouchée de fourmi

 
Vivre en contrée tropicale demande des aptitudes parfois Vue depuis notre cour, Bali, Indonésieinsoupçonnées. C’est l’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux).
Nos filles de 5 et 3 ans s'émerveillent devant les créatures exotiques qui habitent leur quotidien. Elles n'ont pas peur, elles sont davantage fascinées..
Côté nouvelles rencontres, nos « colocataires » remportent la palme !
En nouveaux résidents de Bali, nous étions fiers de notre chaumière. Bien installés aux confluents de deux rizières, nous nous imaginons vivre au gré de la croissance du riz. Les fenêtres bien ouvertes, la maison aux portes décloisonnées. Le vent chaud qui vient faire son tour et en profite pour sécher les vêtements qui sentent bon le propre. Les gazouillis des oiseaux dans le frangipanier. La p'tite musique en sourdine...
Ça, c’est la version romantico.
Dans les faits, nous vivons en colocation où nous ne sommes pas tout à fait maîtres chez nous. Et croyez-moi, on a vite fait de nous remettre à notre place.
L’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux !)
Trouvez l'intru ?Les Geckos. Ces petits & plus gros lézards si mignons sont…partout. Un moindre mal, puisqu’ils mangent les insectes. Mais ils ont des amis et sont parfois bruyants. Ça crie ces petites bêtes et ça sprint (quel vacarme dans notre toit en pleine nuit) !
Et que dire des peurs qu’ils vous font à 3 heures du matin, lorsque vous ouvrez la lumière de la salle de bains et qu’ils vous regardent mine de dire : «  Tu veux ma photo banane ? ». Ils sont bien chez eux (chez nous). Pour les curieux; non, jamais vu une bestiole du genre se vautrer dans mon lit. Il y a des limites à la colocation.
Les coquequoi ? (incapable de prononcer leur nom ridicule tellement ces bêtes me répugnent). Il faut tout tout ranger tout le temps tout de suite. Tellement exigeant que c’est devenu décourageant : tout est dans de multiples contenants de plastique. On a réglé le dossier : on va au resto très souvent ! Je les déteste quand même.
Les serpents. Qui dit rizière dit vie grouillante. Dans le voisinage, on en parle pasIl faut informer les enfants: certains serpents sont venimeux sur Bali de la pluie et du beau temps,mais des serpents qui traînent autour... 
Un article descriptif des différentes espèces rôdant dans les alentours a retenu mon attention. Il a bien fallût éduquer nos filles à cette nouvelle réalité. Dorénavant, elles savent qu’elles doivent craindre les serpents (car certains sont venimeux). Crier et aller voir un adulte, voilà ce qui leur est demandé. Ah oui ! une barrière de sel (un truc indonésien) les empêchent d'entrer sous la porte arrière.
Jules le rat. Il chipait le pain laissé sur le comptoir. Grignotait les emballages. À grands coups de balai, nous avons éclipsé ce rat des champs de la maison. Les filles hurlent à chaque fois qu’il est de retour. Chéri a le courage de le traquer sans relâche. Pas de pot, Mila ma voisine me dit qu'il loge maintenant chez elle. Sacré Jules, gare à tes fesses ! 
Un Les Bali Dogs. Si vous voulez savoir si quelqu’un est bien venu à Bali demandez-lui une description des Bali Dogs.
Chiens errants, malfamés, junkie de détritus, ils sortent tout droit d’un film d’horreur avec leurs poils drus, leurs pattes sales et leur zona.
Kamikazes, ils errent dans le milieu de la chaussée ou s’endorment sur le goudron près des feux de circulation.  Attention ! Leur pouvoir est latent, ils ont leur société de sauvegarde (avec le signe I love Bali Dogs). Dû à une épidémie de rage (rassurant, non ?) bon nombre ont été vaccinés et sertis d’un collier rouge pour en témoigner. Bonne nouvelle ; ils n’en ont rien à faire de vous, ils déambulent comme si vous n’existiez pas.
Les fourmis. Re-dou-ta-bles. Plus elles sont minuscules, pire elles croquent. Impossible de laisser ne serait-ce qu’UNE seule petite grenaille à la traîne. Elles bossent sans relâche ! Des workaholics qui savent saisir une opportunité. Impossible de tartiner son pain et de laisser le couteau en plan. Inimaginable de grignoter, sans devoir tout astiquer après. Soupir ! et re-Soupir !. Marre de vous mes mignonnes.
Certaines sont vilaines, c’est Coco, 3 ans qui le dit !
-« Maman ! viens voir, il y a une bouchée de fourmi sur ma jambe ! »
La pauvre chérie a une morsure de petite bête; et ça brûle en plus.
 
 Aller se changer les idées en jungle (c'est une blague, ou quoi ?)
L'ami orang-outanEn terminant, j’oubliais chers lecteurs (qu’est-ce que je ne ferais pas pour vous ?) de vous faire une annonce.
Pour se reposer, nous avons décidé de laisser les mini globe trotteuses à Néné (grand-maman en langue indonésienne). Elle est arrivée au pays avec sa copine Nicole.
On quitte pour la jungle. Ouaip. Le nord de l'île de Sumatra. Là où on peut encore voir des tigres et rencontrer des orangs-outans. Un trek à pieds avec ranger et guides. Bivouac dans la forêt. Le genre de truc qui vous marque à jamais.
Qui sait ?
Peut-être qu’au retour je saurais davantage apprécier mes colocataires (après avoir la satisfaction d’être aller les déranger dans leur milieu naturel à mon tour..douce vengeance).
Signé,
Maman Globe trotteuse
PS1-Promis au retour je vous raconte tout incluant notre séjour récent en Malaisie. Le temps file c'est fou !
PS2-Bienvenue à la famille Blais et à Fil & Julie du Québec qui seront ici sous peu. Sandra de la Suisse, une lectrice du blog, et sa famille compte également visiter l’île en famille (au plaisir d'échanger des infos).
Snif, Fred, Annie & Capucine sont partis (vous nous manqué !).

PS3-Je vous invite à visiter un blog voyage très dynamique tenue par la sympathique Rachel. Elle nous fait part de ses coups de coeur en matière de blog (ouiii, nous y sommes !).

 


Publié à 03:41, le 19/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Le slow tourisme version Munduk, Bali

Globe-trotter avec nous pour une balade en montagne sous le signe de l'écotourisme balinais...

Ganesh de montagne !Le slow tourisme valorise la découverte, l’intérêt pour la culture locale et la curiosité de rencontrer ses habitants. Tout le contraire du tourisme de masse.
Au Munduk Moding Plantation, on souhaite nous faire découvrir les trésors de l’agriculture de montagne. Que d’efforts pour entretenir tous ces chefs d’œuvre de la terre et récolter de si bons délices biologiques.
Mon kopi bien-aimé
Une visite à la plantation de café (kopi) nous apprend beaucoup sur l’aventure de notre tasse de café matinale (et plus d’une, en ce qui me concerne !).
Moudre les grains préalablement rôtis dans un poêlon sur feu de bois version traditionnelle, demande beaucoup d’énergie. C’est lourd un mortier n’est-ce pas les mini Globe trotteuses ?
C’est agréable de pouvoir tâter les caféiers. Palper les grains de café, différencier les arômes (arabica, robusta) les humer et ultime récompense… les déguster.
Des sacs de la précieuse récolte sont gracieusement offerts aux invités (dans leur chambre).
Ella & Coco sont impressionnées par les fruits tropicaux : papaye, ananas, coconut, et autres denrées telles le riz et le chocolat (ouiiii !).
Vous auriez dû voir leurs pupilles rondes lorsqu'elles apprennent que leur gâterie par excellence provient du cacao pour être ensuite transformé. Rien à voir avec Jeannot Lapin finalement !
Nous constatons que les fraises poussent aussi en si haute altitude et que de nombreux restaurants en font leur vedette !
Maman Globe trotteuse entraîne de futures adeptes du café arabica ! Munduk, BaliUne balade dans la rainforest nous permet de réaliser qu’il y a diverses essences de bambous (vous saviez, vous ?).
Le bambou n’est pas une plante autochtone ici, mais on l’utilise pour la construction. Il s’agit d’un matériau fiable et peu coûteux utilisé notamment dans les décorations et cérémonies.
Faire honneur à la cuisine locale & traditionnelle
Nous commandons (il faut le faire à l’avance) le summum de la carte : le 7 services aux essences balinaises. Coconut, cari, lemongrass, basilic sont des arômes doux, du côté piquant la sambal (ingrédient d'accompagnement) joue son rôle épicé.
Le chef affiche une fierté sans prétention à présenter le plateau de mets locaux, préparé avec minutie (photo ci après).
Rien. Il ne restera même pas un grain de riz !

Selamat makan ! (Bon appétit !)

Signé,

Maman Globe trotteuse

*Recommandations pour visiter la région:

La région nordique de Munduk et sa voisine Bedugul  avec les 2 lacs Bratan & Buyan regorge de losmens (chambres d'hôtes) et hôtels plus luxueux, donc aisé de se loger. Tous abordables hors saison ou vérifiez les forfaits qui offrent des gratuités en haute saison (ex: 1 nuit gratuite si 2 nuits réservées).

Nombreuses activités à faire en famille (trek, baignade dans des chutes, d'eau, vélo, visite de plantations, tour sur les lacs, visite du temple, équitation).

Pour plus d'infos sur la région: www.bali-travel-life.com/munduk.html

Café frais ! Munduk, Bali

Café frais ! Vous sentez l'arôme réconfortant de l'élixir matinal ?

Ananas

Futur ingrédient de salade de fruits !

Une des nombreuses espèces de bambou qui poussent en Indonésie.

Vue sur une habitation montagnarde de Muduk, Bali, Indonésie

Vue sur une habitation montagnarde, Munduk, Bali. (Où est la route pour rentrer à la maison ?)

7 services aux couleurs locales au restaurant Mimpi du lieu de villégiature Munduk Moding Plantation

7 services au restaurant Mimpi (qui porte le nom de rêve en indonésien) du Munduk Moding Plantation, Bali. Vous pouvez y manger sans y loger (à 20 minutes de Bedugul).

Deux montagnardes de souche devant le lac Buyan, Munduk, Bali.


Publié à 03:32, le 13/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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L’air frais des montagnes balinaises

Le nord de Bali en famille : une région moins connue. Savourez avec nous de belles découvertes aux courbes montagneuses.

 
Munduk, Nord de Bali
1250 mètres d'altitude
L’île de Bali regorge de montagnes, lieux sacrés pour les Balinais, puisqu’il s’agit du refuge des Dieux !
Une vue de Munduk, nord de Bali, IndonésieL’envie de respirer de l’air frais pour quelques jours nous enchante grandement.
Au Québec, nous vivons à la montagne (pointe de nostalgie ici, salutations les amis !) et ces paysages ambitieux nous plaisent beaucoup. J’oserais même affirmer que nous sommes davantage forêt que plage.
 
Direction : le nord de Bali.
Deux heures trente séparent Ubud de la région de Munduk. Pour les longues traversées nous prenons un chauffeur avec véhicule. Ainsi Chéri peut aussi profiter de la vue et papoter avec nous. L’absence de signalisation et le faible coût nous incite à choisir cette option (30$US). À bien y penser, notre petite voiture n'est pas assez puissante pour ces montées vertigineuses.
La route est des plus agréables, bien que particulièrement sinueuse.
Les paysages de villages, la vie quotidienne qui s’écoule au rythme de la culture rizière. Les cocotiers & bananiers défilent.
L’air chaud et humide envahit la cabine de notre camionnette. Les filles piquent une sieste. Nous savourons le moment : c'est bien de cela que nous rêvions, vivre ces découvertes en famille...doucement.
 
Munduk Moding Plantation
Ça c'est de l'accueil: une méga couronne de fleurs !Le Munduk Moding Plantation rappelle les lodges africains lovés au cœur d’une nature luxuriante, mais équipée à faire envie aux cinq étoiles.
Dès l'arrivée on nous offre un cocktail et une couronne de fleurs énergisantes.
Les élégantes villas sont décorées avec soin dans un style épuré, ici aux accents balinais (Valérie tu adorerais !). La fenestration nous permet de sentir la faune & la flore, de voir les montagnes et de respirer profondément. C’est de loin, un des endroits qui me fait vibrer. Je connecte avec l’énergie de la montagne.
Le personnel est aux petits soins pour leurs invités puisque le complexe comporte 10 unités. Un panier de fruits est sagement déposé sur la table, des carrés de savon fait mains aux couleurs invitantes jaune, vert, rose enjolivent l’immense baignoire.
Après une promenade dans un sentier, un spa offre une panoplie de gâteries. Nous ne nous sommes pas faits priés pour se détendre via un massage traditionnel balinais. Une invitante tasse de thé au gingembre clôt la relaxation. Le silence est maître avec en arrière scène des bruits ambiants d’insectes bienheureux.

Mon moment préféré de la journée est l’heure du thé & café à la mode anglo-saxonne. En fin d’après-midi, un breuvage chaud suivi de pâtisseries aux arômes locales sont offerts gracieusement : pudding sucré au riz noir, gâteau de riz saupoudré de coconut et de sirop de riz au goût plus que doux.

Ella & moi nous y rendons en duo mère-grande fille. Elle se sent privilégiée qu’on lui offre un bon verre de lait et une surprise au goût délicieux. C’est notre petit moment à toutes les deux et elle en a bien envie. Ce n'est pas toujours évident d'être les quatre collés-collés. Ella me rappelle qu'à la maison :"On n'était pas toujours en groupe ". Nous considérons son besoin.

Maman Globe trotteuse savoure un café de fin d'après-midi avec sa grande, Nord de BaliNous dormons tous profondément et bien emmitouflés: le soir un chandail est nécessaire, il y a deux mois que nous n'avons pas revêtis de manches longues ! (Noooon, ça ne me manquait pas). 

 

Au petit matin, nous découvrons des petits intrus dans notre chambre et il y en a pour tous les goûts !

Voyez cette méga chenille accompagnée à l'extérieur par sa nouvelle amie blondinette.

Signé, 

Maman Globe Trotteuse

ps. Prochain article: je vous fais faire le tour du propriétaire de la plantation

 La sublime piscine du Mundunk Moding Plantation, Bali

Piscine à l'infini avec vue sur les montagnes & nuages...Époustouflant !

Le Spa du complexe

Un massage tradionnel balinais avec odeurs florales: quelle bonne idée de déposer des fleurs & huiles essentielles par terre où on peut les humer pendant le massage.

Produits aux arômes enivrants: le jasmin est mon favori !

Rien à ajouter :)

La vue depuis notre villa ! La photo ne rend pas l'immensité ressentie...On se croirait dans les nuages !

La photo ne rend pas la grandeur du paysage: on se croit dans les nuages ! Impressionnant de se réveiller au coeur de la forêt tropicale.

Vue du Munduk Moding Plantation

Les montagnes pointent au loin, derrière les nuages qui vont et viennent...

Vue du MMP

Site par excellence de petit-déjeuner !


Publié à 03:46, le 6/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Mes 5 ans au Zoo de Bali !

Globe-trotter en famille ! Embarquement immédiat pour le Zoo de Bali avec Maman Globe trotteuse, Chéri, Ella, 5 ans & Coco, 3 ans

Désolé, si je vous ai envoyé le présent article plusieurs fois ! Internet est coriace parfois ici :)

Merci à M. Douangphouxay de agoda.fr (site français d'hôtels à prix compétitifs) dont nous avons fait mention lors de notre article précédent, qui nous félicite pour le blog. Chouette !

Mes 5 ans au Zoo de Bali !
Sukawati, Bali, Indonésie
26 février 2012
Ella a 5 ans et reçoit ses copains au ZOO de Bali (Indonésie)Un coup de foudre familial : le Zoo de Bali !
Il s'est avéré naturel pour nous d'y fêter l'anniversaire de notre aînée, Ella, en le soulignant de façon spéciale. 
Parce qu'on a 5 ans seulement une fois !
Ce jour spécial est le sujet de l'heure entre copines depuis des lunes. Elle en rêve tellement; il faut que ce soit magique !
Maman Globe trotteuse influence sa progéniture à être friande d'animaux: férue de safaris, elle a de l'entrain lorsqu'il s'agit d'admirer la faune avec les mini globe trotteuses. C'était gagné d'avance de vivre cette expérience avec des complices !
Situé au sud de Ubud, l’emplacement à vocation éducationnelle gagne à être connu. Il doit se démarquer d’une offre importante d’autres établissements de l’île qui se spécialisent dans le business d'animaux exotiques.
Lion & Lionne au Zoo de Bali
Il sait tirer son épingle du jeu en émerveillant les visiteurs.
Comment ne pas retrouver son cœur d’enfant en caressant tigreau, lionceau, crocodile ? L'espace d'un instant, il est possible de le faire lors d'une séance de photos.
L'endroit est luxuriant, facile d'accès et les surprises se succèdent sans relâche !
Des invités choyés
5 ans ma belle Ella au Bali ZooLes petits invités (Ayu, Made, Isis, Thijs, Sharon, Nicole & Coco) ont eu droit au gâteau traditionnel, un sac à surprises, une visite et un repas succulent.
Ella, pour sa part, a reçu de beaux cadeaux: des cahiers à colorer, casse-tête, sandales (gracieuseté de Wayan puisque Ella admire les siennes), ailes et baguettes de fée.
Vous dire l’excitation des aventuriers qui couraient à perdre haleine. Par chance, telle la forêt tropicale, la plupart des emplacements bénéficient d’ombre; ce qui donne un Les petits invités à l'anniversaire de Ellarépit sous le soleil asiatique.
Les interactions avec les animaux sont nombreuses: on peut entrer dans la volière: prendre une chauve souris par les pattes, admirer les oiseaux de très près (gare aux coups de bec !).
Et que dire du concert des singes ! Ils se relancent en émettant des cris stridents et de forts hurlements nichés àla cîme des arbres. Mila, native de l'île de Sumatra, s'exclame: " C'est exactement comme dans la jungle !".
Maman Globe trotteuse caresse un gentil pachyderme. Ella pour sa part est fort impressionnée !Les enfants ont pris soin de nourrir les éléphants en leur offrant du melon d’eau (hormis Made qui a préféré engloutir le melon-photo ci-après).
Le contact avec l'affectueux pachyderme est mémorable. Sa trompe humide qui tatonne nos mains, en vue d'engouffrer le fruit juteux. Ella était fort impressionnée.
Un superbe oiseau tropical au Zoo de Bali
Sans oublier le...ahhhhh   python ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour amuser les enfants ?
Trisna, au nom du Zoo, a remis à la jubilée des cadeaux : une promenade à dos de poney et des souvenirs (porte-clés, chapeau, autocollants, DVD éducatif).

Parions que le défi est relevé: elle aura de mémorables souvenirs de ses 5 ans !

 

  Ahhhhh un python ! Zoo de Bali. Quel courage Maman Globe trotteuse

 

 

 

Signé,

 

Maman Globe trotteuse

 

 

* Remerciements

 

Monsieur Putu Agus Setiawan en charge du marketing et des ventes pour le Zoo de Bali a coordonné l'évènement pour nous.

 www.bali-zoo.com

Consultez le site internet pour de plus amples renseignements notamment la possibilité excitante de faire une promenade à dos d'éléphant !

 Tiens le renne du Père Noël ! Isis et Thijs sont ravis

 

 

 

L'enclos des cervidés.

Les enfants sont ravis de leur offrir des carottes.

 

 

 

 

 

 Made dévore le melon d'eau destiné à nourrir les éléphants ! Tant pis pour le pachyderme se dit la demoiselle

 

 

Made la coquine dévore le melon d'eau destiné au pachyderme.

 

 

  

 

 

Jacky, le gros orang-outan du Zoo de Bali.

Célèbre pour son lancer ! (donc méfiez-vous)

 


Publié à 03:56, le 4/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Kuta la nocturne (Bali, Indonésie)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la famille Globe-trotteuse qui vit un périple de plusieurs mois à Bali, Indonésie

 La suite de notre séjour à Kuta située au sud de Bali...Nous poursuivons nos périphéties, le 27 février vers la Malaisie pour une semaine. 

*Merci, vous êtes des milliers de visiteurs uniques depuis 2 mois... 

Coucher de soleil sur Kuta, BaliContinuez de laisser vos commentaires. On A-DO-RE. Directement sous les articles ou dans le livre d'or (à droite).

C'est notre courrier du coeur à nous.

 

 

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Kuta la nocturne

Bali, Indonésie, Océan Indien

25 février 2012

Kuta mérite son palmarès côté fringues avec une abondance de boutiques et marchés.
En déambulant sur la main street, les sens sont aux aguets.
Ici, on hume des savons faits à la main aux effluves envoûtantes de jasmin, des sculptures sur bois à admirer (quel talent !), des peintures traditionnelles aux tons orangés représentant les cérémonies, des robes soleil de couleur turquoise, jaune ou violette au look grano puis des tonnes de vêtements trendy. Il y en a pour toutes les bourses et tous les styles.
Notez bien qu'il est inutile de débuter votre tournée aux aurores pour dévaliser vos boutiques favorites. 
Plusieurs commerces ouvrent à 10 :00 (dire que nous, on a déjà la moitié de laKuta centre-ville ! Bali, Indonésie journée d’entamée pris le petit-dej, 2 collations et pensons sérieusement au lunch à cette heure là, m’enfin…autre temps autres mœurs dit-on).
Il faut dire que Kuta ne ferme pas l’œil tôt.
Envahie de horde de touristes friands du surf, ces derniers se secouent les puces dès le crépuscule, et ce, pour mieux honorer le lever du soleil. Pfiou…
 
"Cheap price  !"
Les vendeurs utilisent tous les stratagèmes possibles pour attirer la clientèle à l'affût de bonnes aubaines (Mea Culpa !). La marchandise est offerte à des prix concurrentiels lorsqu'on déambule sur la chaussée ("5$ crie le vendeur au large sourire !"). Voilà qu'une fois à T-shirts de Surfer Girl, boutique populaire de Bali, Indonésiel'intérieur du magasin, il y a une inflation du prix !
Ça sent l'arnaque aux odeurs de patchouli et thé vert.
Quelques boutiques sont élues nos chouchous.
Les filles adorent le magasin Surfer Girl dont le logo est une fillette blonde aux couettes coquines. Très girly, merci ! on apprécie les couleurs vives (rooooose) et le look sportif de la marque.
Chéri se réconcilie finalement avec la vie en trouvant du "vrai"  XXL chez Hurley. Il ne fait pas la taille des Indonésiens donc difficile à habiller...
Maman Globe trotteuse découvre une mignonne boutique et s'achète une robe aux couleurs de sucette glacée, en plus d'une écharpe pour son amie Ruth (j'ai pensé à elle en la voyant !).
Le coucher de soleil sur la plage concluera romantiquement notre fin de journée. 
Restauration rapide omniprésente
Côté repas, il est difficulte de trouver une perle de resto végétarien (pourtant partout à Ubud). Même Happy cow, ce site qui recense les restos végétariens de ce monde ne relève pas d’offres downtown Kuta. 
Les chaînes d’alimentation rapides pullulent. Hard Rock Cafe que nous avions adoré aux Bahamas (côté famille pratique !), nous propose un végé burger pour Mais vous n'êtes pas au lit mesdemoiselles ? Kuta, Bali, Indonésie13 $ soit l’équivalent de ce qu’il en coûte pour nourrir toute la famille dans d’autres établissements balinais.
Le style est occidental et les prix aussi.Le restaurant trône devant la plage; ça se monnaie. Nous déclinons l’offre, mais gardons les ballons offerts par le sympathique personnel. 
Le Kafe Dulang attire notre attention : ambiance garantie avec vue sur la rue principale.Bouffe alléchante et plats traditionnels & occidentaux  pour un dîner (souper pour les Québécois) tardif  ! 
Le Kuta Square Block telTimes Square présente d'innombrables affiches géantes lumineuses. Le ton est donné.
On rentre à l'hôtel : éreintant la vie de Beach Bum.
Le confort nocturne pour les familles
Facile de trouver des petits losmen (chambre double) pas cher sur Kuta.
Plus difficile lorsqu’il s’agit d’une famille. Mon choix, le Febri’s (passer par un moteur de recherche tel agoda.com pour bénéficier d’un tarif réduit). Chambre parfaite (1 lit double et 2 lits jumeaux). Balade de quelques minutes pour rejoindre la plage. Piscine avec coin petits et immense parc sur le site. Spa (pensez massage, toujours !) Buffet au petit-déjeuner inclus et il est gargentuesque !
Le Febri's en plein coeur de Kuta, Bali IndonésieSitué au sud de la plage (région nommée Tuban beach) et sur la Jalan Kartika Plaza (rue), il est à côté du célèbre Waterbom Park et du Discovery Mall.
Anecdote: Je ne peux pas imaginer cette situation en Amérique; sur mon coupon de petit-déjeuner il est écrit;
"Ce buffet est à volonté par contre, nous vous invitons à manger tout ce qu'il y a dans votre assiette, avant de vous resservir !".
Enfin ! Noir sur blanc ce que tout le monde pense tout bas ! (vous êtes d'accord ?). Je reconnais la touche écolo de Bali (vous en reparlerais promis).
Puis, ce qui charme toute la gente féminine de notre clan: "roulement Ouiiiii des serviettes créatives !!!de tambour...." des serviettes créatives ! (ouiiiiiiiiii, je regrette de ne pas avoir photographier toutes les serviettes créatives de mes périples).
Avouez que le vous le faites aussi ?
C'est plus fort que nous on leur fait prendre la pause pour les immortaliser à jamais ! Mais qui diable enseigne ces techniques ? La compétition est forte ici.
On a dû utiliser tous la même serviette de bain, car les filles refusaient net que l'on touche aux leurs...
On s'amuse quoi !
 Signé,
Maman Beach Bum Globe Trotteuse
 ps-Chers lecteurs, vous préférez les photos formats moyens (comme cet article) ou celles format petit (article précédent) ?
                                                                                                           

 Nasi CampurLe Nasi campur plat traditonnel indonésien servi sur feuille de bananier.

Riz, légumes, croustilles de riz, tofu et tempeh (pain de fèves de soya). Les versions changent selon le chef et son humeur.      

 

 

 

 Divinité qui veille sur les invités de l'hôtel Febri's, Kuta, Bali, Indonésie

 

 Il y a toujours une divinité pour veiller sur nous à Bali: celle-ci protège les invités du Febri's.

Hummm...je crois qu'elle était en pause lorsque Chéri a attrapé la redoutable fièvre dengue (car on croit qu'il l'a attrapé à Kuta où il y a plus de mosquitos).

 

 

 

                                   


Publié à 03:14, le 26/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Jouer les beach bum en famille: Kuta, Bali

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la Famille Globe-trotteuse.

Voici le lien pour lire notre 2ème article de collaboration sur le site français Voyages et enfants
*Grosse semaine pour la famille Globe trotteuse: Chéri a attrapé la fièvre dengue (surnommée petit paludisme) qui s'attrape par une piqûre (pas de vaccin préventif), justement à Kuta où il y a plus de moustiques. Il en est quitte pour 5 jours de repos...ne vous inquiètez-pas, il a son infirmière de brousse avec lui (les fièvres style palu ça me connaît après 5 séjours africains).
*Ah oui ! On me réclamait des photos des parents Globe trotteurs, et bien, vous nous trouverez ci après ! Appréciez l'effort !
 
Jouer les Beach Bum à Kuta (Bali)
Kuta, Bali
Océan Indien
Notre mini globe trotteusebeach bum par Maman Globe trotteuse Kuta, BaliNous débutons notre tournée de Bali. Bien installés à notre camp de base de Ubud depuis 6 semaines (au milieu de l’île), nous prévoyons séjourner dans plusieurs endroits, caractérisés par leur différence, et ce, afin de pouvoir tracer une belle mosaïque de l’île. 
Intéressés par ses aspects culturels ou sa modernité assumée, nous comptons découvrir les recoins connus et moins connus.
L’antipode de Ubud l’authentique présentée dans mon dernier article, c’est Kuta; la ville aux accents occidentaux envahis de surfeurs !
Histoire de vivre un « choc Un vrai beach bum, Kuta, Baliculturel », nous avons choisi cet endroit pour débuter notre virée insulaire.
Kuta la dépravée
Kuta est une ville située au sud de Bali. C’est l’enfant terrible de l’île. Celle que nombre de Balinais craignent, méprisent un peu, redoutent. La Beach Bum des cités.
Un récapitulatif historique nous ramène dans les années 70. Le peace and love s’éclate alors !
Les hippies, les vrais, devaient immanquablement voyager à travers les 3 K de ce monde : Katmandou (Népal), Kaboul (Afghanistan) et Kuta (Indonésie). Depuis ce temps, une communauté aux valeurs de « vivre et laisser vivre » s’est développée et installée.
Surfeur au loin sur la plage de Kuta, Bali par maman globe trotteuseKuta était également l’endroit qu’on vous attitrait, si vous aviez fauté et deviez quitter votre village, répudié. Bien avant ce temps, c’était l’endroit de départ pour les pauvres esclaves.
Pour une ville de bord de mer, elle a donc un passé assez distrayant.
Il y a dix ans, je visitais cette capitale du t-shirt contrefait, du sac (dé)griffé (parce qu’imité seulement) et du t-shirt bon marché Bintang (marque locale de bière). Sous ses airs de capitale du surf (incluant les surfeurs), je la trouvais vraiment cool.
 
Impossible d’oublier
Bien des choses ont changé. Depuis, au cœur du centre-ville, trône le monument commémoratif de l' attentat terroriste de 2002  qui a enlevé la vie d'innocentes victimes, dont des occidentaux spécialement visés par ce crime.
Depuis ce jour, à Kuta, les boutiques et restos aux saveurs occidentales ont des dispositifs de sécurité (gardes de sécurité, détecteurs de métal).
C'était la fin de l'innocence.
Recueillement obligatoire pour moi.
Ceci me rappelle qu'il y a un an, je vivais via les médias sociaux l’attentat à l’aéroport de Moscou. La semaine avant notre départ en famille pour ce pays, il y a eu l’explosion de la porte d’embarquement des arrivées internationales. J’en ai rédigé un article . Un pincement au cœur.
En tant que Maman Globe Trotteuse comment ne pas être touchée lorsqu’il s’agit directement de la sécurité des miens ?
À voir mes filles qui virevoltent autour de moi en vêtements aux couleurs acidulées, il y a une dichotomie dans ma tête et mon coeur.
 
Jouer les beach bum
Mes deux petites beach bum me ramène à la réalité et je m’efforce de chasser mes sentiments angoissants.
-Mammannnn, on veut voir la mer !
Plage de Kuta, Bali par maman Globe trotteuseLa dame bleue est bien présente, allongée élégamment. Mais, elle est malade. Elle souffre.
-« Pourquoi, les gens jettent leurs papiers par terre ? » s’étonne Ella.
-« Ma belle chérie, comment te dire ?
Même un paradis comme Bali est atteint par la pollution. Lorsqu’on dispose de trucs en les jetant par terre, un jour ça se ramasse dans l'océan et Nemo et ses amis sont tristes de croiser un papier de tablette de chocolat en nageant ».
Deuxième pincement au coeur. La plage n’est pas propre, propre.
Pour chasser mon sentiment de déception cette fois, une dame se présente à nous. « Lily » de son pas vrai nom masse des touristes éreintés sur la plage deChéri se fait masser sur la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse Kuta depuis 35 ans.
Vendeuse, elle sait envoûter sa clientèle en inspirant confiance.  Je repère d’emblée ses doigts magiques et promet à Chéri qu’il ne regrettera pas son investissement de 6$/30 minutes. Extase mérité.
Puis, arrive en moins de deux la tresseuse de cheveux. Ma fille Ella a de longs et fins cheveux qui s’entremêlent (je m’imaginais déjà la catastrophe ce soir dans le bain avec tout ce sable). Sauvée ! Se joignent à la dame, ses enfants et tout ce beau monde participe au bonheur flagrant de notre demoiselle ravie. (8$ bien investis le tout restera en place 1 semaine).
Ella se fait tresser par toute une famille balinaise sur la plage de Kuta photo par Maman Globe trotteuseQuelqu’un alerte la vendeuse de colliers qui se pointe vers « la mère de famille qui dis oui à tout, complètement béate de son massage ! ». J’en prends deux. (.50cents/ch)
La tournée continue avec le vendeur de friandises glacées. Bon, il fait chaud après tout. Faut prévenir la déshydratation. Deux glaces au chocolat qui dégoulinent gaiement sur le sable chaud. (1$/ch)
Exagéré, vous dites ?
Nooooooon. À peine. Nous y sommes depuis 2 heures après tout !
Les blondinettes font l’objet de sollicitations pour prendre des photos. Elles sourient pour le plaisir des touristes venus de d’autres îles de l’archipel Les blondinettes jouent les vedettes sur la plage de Kuta, Bali par Maman Globe trotteuseindonésien. Un peu étrange de faire l’objet de photos souvenirs. (Vous croyez que j'aurais pu récupérer quelques dollars en chargeant $ ?-JE BLAGUE !)
Après notre bain de soleil, les filles nous implorent de faire un tour de cheval ! ".On est des princesses ". Coco réussira même l'exploit de s'endormir au son des sabots du pauvre diable ! (8$/tour de 15 min.)
 
Tour de calèche avec les princesses, Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuseJe réussis finalement à  retrouver le franc plaisir des vacances dans le Maine (États-Unis) de mon enfance sur des plages pas si extraordinaires, mais où l’on se permettait sucreries, glace à la vanille et achats de pacotilles.
Les filles adorent toute cette effervescence d'une station balnéaire.
 
 
Le bonheur made in beach.
Ella à la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse
Signé,
Maman beach bum Globe trotteuse

 


Publié à 03:07, le 21/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Ubud l'authentique (Bali, Indonésie)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec David, Caroline, Ella, 4 ans & Coco, 3 ans. Suivez-nous via newsletter en vous inscrivant à droite en bas de l'écran.
C’est un plaisir de vous lire et constater que plusieurs voyageurs choisiront Bali comme future destination. Nous croisons rarement des francophones. L'aventure ne fait que commencer : Club Med Canada via sa page Facebook (06/02/12) recommande à ses 15 000 fans de suivre notre blog.
 
Je vous trace un portrait de notre camp de base : Ubud.
 
Ubud l’authentique (Bali, Indonésie)
Les initiés diront qu’ils vivent « in the Bud ». En français prononcer « ou-boude ». Les « u » se prononce « ou » en indonésien.
Enclavée au cœur des rizières, cette ville de quelques milliers d’habitants est unique en soi. Joyau de l’île, elle en est le trésor précieux affichant le rôle de gardienne de l’authenticité voire de l’âme des Balinais. C'est le centre culturel: lieu de résidence de nombreux artistes.
À Ubud, il n’y a pas une offre mirobolante de restauration rapide (une seule chaîne: un Starbuck's discret). Pas de cinoches ni de boîtesDessert d'alimentation cru de l'Alchemy, Bali de nuit, et ce, malgré les nombreux touristes et expatriés. Pas de plage (située dans le milieu de l'île).
Vous y trouverez  des spas à toutes les trois habitations (des massages d’une heure pour moins de 10$) et des restos santé pour toutes les bourses : un régal mémorable garanti.
Alimentation vivante, végétarienne, végétalienne, agrémentée d'enzymes et de probiotiques, etc. Des marchés biologiques où échanger avec les agriculteurs est un must, des ateliers de méditation, d’acupression, de dessins inspirés, des groupes de simplicité volontaire. Nommez-les.
C'est la zen attitude au carré.
Le tout petit resto SOMA à Ubud: où la bouffe vibre !!!Des gens inspirants qui ont le goût d’autrui, envie d’échanges. Rarissime. Concentrés dans la même cité. Le midi, lorsque les cafés sont bondés et que vous arrivez (avec votre marmaille dans notre cas), on se poussera pour vous faire une place et partager la table. Bienvenue in the Bud.
Ici, les vendeurs ne sont pas harcelants et toujours souriants.Faible criminalité. C’est aussi le paradis des bambins qui sont accueillis avec joie où que vous alliez.Génial pour les familles.
Une confluence d’énergies positives qui, tel le phénomène des aimants, attirent d’autres forces. Ce qui donne comme résultat une communauté solidaire.
 
Première impression
« Pourquoi vous installer ici ? »
Il y a dix ans, je déambulais dans les rues invitantes de ce coin. Me régalais de tous ces plats, assistais à des prestations de danses et chants. Je fus soufflée parMaman Globe trotteuse attablée au populaire KAFE de UBUD, Bali l’ambiance unique de camaraderie. Un sentiment d’être l’invitée. Un retour aux sources : bonne bouffe, bonne compagnie, beau soleil.
Je savourais Ubud.
 
L’envers de la carte postale :
Dix ans plus tard me revoilà au pluriel (en plusieurs exemplaires). Avec encore davantage ce besoin de saisir ce qui fait tant de bien à l’âme ici.
La Jalan (rue) Dewi Sita du centre-ville de Ubud, Bali à un moment calme de la journée !Je vous avoue que les premières semaines on a dû réapprendre à se connaître Ubud et moi. Les rues principales sont, à certains moments, envahies de hordes de touristes (que je vous décris avec humour ci-après).
 
Présents souvent pour la journée seulement, ils se ruent chez les boutiquiers qui tentent de satisfaire leurs envies de souvenirs exotiques (savons, huiles essentielles, napperons de bambou). Des pressions sont enclenchées auprès des élus locaux, afin de préserver un village d’une abondante affluence de bus.
Rue typique de Ubud, Bali: avec ses nombreuses motos stationnéesL’industrie du scooter fait ses choux gras ici. Tous les habitants de 12 ans et plus (la loi exige 18 ans, mais bon…) ont un scooter.
Les piétons les craignent (car ils raffolent des routes ET des trottoirs), les automobilistes les évitent du mieux qu’ils le peuvent. Une cacophonie où il n’y a qu’une seule règle : le no rules. J’en ai la chair de poule. Chaque jour.
5 semble le nombre limite sur la même motocyclette, 4 c’est commun et 3 la norme. Également aperçu : des matériaux de construction, un vélo, un divan, un golden retriever, des ados qui textent au volant, des bébés endormis (donc conducteur à une seule main ).
Chéri n’a pas eu de coup de cœur. Il apprend à découvrir les charmes de Ubud. Apprécie le calme des rizières autour de la villa. Le temps que l’on prend pour vivre. Mais, malgré tout, on ne vit pas dans une carte postale. Il faut se donner la peine d'investir dans le mode de vie souhaité.
Je vais suivre des cours d'écriture créative (ça vous étonne ?) avec une auteure australienne. Chéri s'intéresse aux cours de cuisine indonésienne et les filles apprécient leur cours de ballet avec professeure Elvira et leur école.
Nous profitons également de chaque rencontre: je marchais sur la rue lorsqu'un couple de néerlandais m'interpelle spontanément: "Nos enfants pourraient jouer ensemble !". Nous sommes devenus amis. Ils sont aussi en sabbatique. Au sujet de leur venue, Inge s'exclame: "On a décidé qu'on profiterait maintenant de ce que l'on a !".
 
Mange, prie, aime et...achète !
Il y a environ deux ans, Ubud était l’objet du tournage du film Eat, Pray,Love inspiré Boutique SOA, Ubud, Balidu livre de l’auteure Elizabeth Gilbert (maintenant surnommé that damn book ).
La venue des acteurs Julia Roberts et Javier Bardem pour le tournage a induit une réelle inflation des prix (donc votre guide de voyage n'est souvent plus à jour à ce sujet).
C’en est assez pour que rappliquent tous ces étrangers en quête d’eux-mêmes. Curieux de saisir l’opportunité de SE découvrir au sein d’une communauté qui pratique des rites ancestraux (ou de rencontrer leur Javier Bardem !) et demeure les deux pieds sur la terre mère.
Chacun a ses raisons profondes de venir cheminer ici. Chacun repartira avec son histoire à la Mange Prie Aime. Chacun profite (ici, Ella profite des régals !). 
Nul n’est contre la vertue.Elle la gourmande a bien compris comment profiter de Ubud !
Je vous présente un profil humoristique des touristes.
On s’amuse un peu, d’accord ?
Signé,
 
Maman Globe trotteuse
 
 
Profil humoristique des touristes à Bali
Le bobo (le bourgeois bohème)
Scotché à son IPad 2, il a son monde avec lui. Au gym, il consulte sa série d’exercices sur sa tablette électronique. Il se rue au resto d’alimentation vivante (raw food) et engloutit de la bouffe bio en faisant ajouter des protéines végétales à son smoothies de légumes verts. Peut parfois jeuner, suivre un cours de méditation ou de lecture de chakras. Retournera sous peu bosser 50 heures semaine à son bureau de New York, Sydney ou Rio de Janeiro. Et rêvera d’une récidive à Ubud.
Le t-shirt Bintang (le vacancier)
Le plus rigolo. Il ne saisi pas que vêtir son garçon de six ans d’un t-shirt Bintang (marque locale Bintang: la marque de bière nationale ! Ses t-shirts font fureur...à mon grand étonnement.de bière) est de mauvais goût (même si la bière peut avoir bon goût, on se comprend ?). Mais alors là, se procurer le même et le porter en consonance se passe de tous commentaires. Joyeux, mais horrifié de la conduite erratique des conducteurs (on lui donne raison). Ne connaît pas la signification des rituels balinais, mais trouve les femmes jolies. Découvre son pouvoir d’achat en Asie.Des mauvaises langues disent qu’il est une espèce australienne.
La première sniffe d’Asie (le routard)
Il est certain d’avoir découvert LE paradis et trouve les spécialités culinaires que ce soit le babi guling (cochon braisé) ou le bebek (canard) ragoûtantes. Il s’en délecte autant que peut se permettre sa bourse de back packer. Sinon, il s’accommode du Nasi Goreng à 20 000 roupiahs (2.50$CDN). Il scotche sur place convaincu de sa bonne affaire. Se sent « un des leurs ». Il est cool et curieux. Les Indonésiens l’acceptent facilement parce qu’il partage ses cigarettes.
La famille nordique
Elle ose rechercher le beurre d’arachide sur les tablettes du supermarché (achètent tous les pots !).Venue s’installer, elle profite des restos en utilisant l’argument santé pour ne pas se cuisiner un gueuleton (puis faire la vaisselle). Poursuite de l'ascension de yogi, mais manque de conviction. Profite des ressources, dont le soleil ardent. Pour ses membres qui vivent comme des ours polaires à la maison, ils papillonnent et s’énergisent. Au retour, ils souhaiteront vous vendre le principe du slow travel. Inclassable.

 


Publié à 03:03, le 17/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Entre Divinités et Diablotins

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay (Consultez la rubrique Qui est la famille Globe trotteuse ? pour un descriptif complet-à droite de l'écran)

10 février 2012

Veille de la fête de Kuningan (les Divinités quittent la terre après 10 jours de présence)

Ubud, Bali, 28 degrés (avec humidité)

Les semaines nous filent entre les doigts.

Une invitation  à  l'anniversaire de Lamaya pour les filles (gâteau cru fraises & coconut: mémorable) et jeux gonflables où se défouler, des visites au zoo et au musée (article à venir), à la bibliothèque, gym avec vue sur la forêt tropicale pour les parents et une histoire inusitée pour Maman Globe trotteuse.

Warung Sopa, Ubud: ExcellentJe vous raconte l'anecdote entourant cette rencontre qui me laissera une empreinte...

Un soir, nous arrivons à notre warung favori dans le milieu d'une petite rue, pas vraiment touristique.

Un warung c'est un resto local pas guindé du tout. Celui-là nommé Sopa est chaleureux et végétarien. La nourriture d'influence nippone est délicieuse !

Un jeune homme à la barbe hirsute m'interpelle:

-C'est bien toi ? la bloggeuse ? Maman...On a lu ton blog il y a 2 jours !

-....!!!! Oui !!! Dis donc, je ne croyais jamais qu'un jour on me reconnaîtrait sur la rue (me voilà à repenser à toutes les photos que j'ai pu innocemment uploader).

C'était la semaine dernière.

Je viens de les quitter. Ce soir à la maison, nous avons partagé un repas préparé par Wayan: trempette de guacamole et Fred et Annie avec Maman Globe trotteuse, bébé Capucine dortlégumes en bâtonnets, mijoté de citrouille au cari, nasi goreng (plat typique indonésien de riz et légumes avec un oeuf frit sur le dessus), salade (mon influence ici) et gâteaux végétaliens à la lime et un à la citrouille (pâtisseries du Sopa).

Ce couple voyageur est composé de Fred, Annie et bébé Capucine, 6 mois. Venus pour 2 mois, ils font le plein d'art et de musique. Cours de batik pour elle et spectacles de musique pour ce percussionniste professionnel. Ils maximisent leur séjour. Annie me confie avoir été rassurée par mon article sur les soins de santé balinais. J'en suis ravie (moi qui hésitais à l'écrire).

J'adore ces rencontres imprévues qui permettent la spontanéité.

Je vous partage plus loin leur carnet d'adresses et conseils.

 

Entre divinités et diablotins : nous !

La singularité de l'île de Bali est spécialement liée à la spiritualité qui vit au coeur du quotidien.

Malgré leur modernité, les Balinais résistent à la tentation de délaisser leurs croyances culturelles. Au contraire, ce mode de vie où le monde intérieur est valorisé se veut favorisé par la communauté entière.

L'indouisme pratiqué sur l'île est propre aux 3 millions d'insulaires. Différent par son fort côté anémiste, les pratiques bien que fort ressemblantes, diffèrent Offrande aux Dieux devant une résidence de Ubudde la religion hindoue pratiquée en Inde, par exemple. De plus, seulement 2 % des habitants de l'Indonésie sont hindouistes-autrement dit seulement la population balinaise (on peut dire hindous ou hindouistes c'est la même signification). Le pays est à majorité musulmane.

L'ensemble des évènements festifs est accompagné de rituels. Afin de plaire aux Dieux, un modeste village peut investir 200 000$, et ce, pour une cérémonie somptueuse, nous confie notre ami Gusti. On peut prétendre à la surenchère dans les dernières années. Le Bali d'antan, qui ne présentait pas une telle richesse d'un pan de sa population, se voulait plus simple. Une famille peut consacrer plus de 3 fois son revenu mensuel pour des dates importantes telle Galungan, le nouvel an hindou (1 février).

Penjor dans les rues de Ubud pour fêter la venue des Dieux pour GalunganPour cette fête, les Dieux s'invitent sur terre pendant dix jours. Le samedi 11 février, leur présence tirant à sa fin, une autre faste occasion sera crée pour saluer leur départ: Kuningan.  

Pour l'occasion, les rues sont agrémentées de penjor (haut bâton de bambou décoré), car les divinités apprécient les hauteurs. On prétend quelles vivent en montagnes (d'où les montagnes sacrées). Les démons quant à eux vivent au fond de l'océan. L'ensemble de la décoration sacrée représente un travail artisanal qui requiert de la minutie. Chaque couleur représente un aspect spécifique (ex: jaune pour l'or signifie l'abondance).

Cette année, les Balinais consommeront 20 000 tonnes de fleurs et noix de cocos sacrifiées pour les offrandes (Jakarta Post 30/01/12).

Le calendrier hindou, version balinaise, compte 210 jours et 108 cérémonies religieuses. Un vrai casse-tête pour les employeurs qui doivent gérer ces congés. Certains osent même privilégier des gens de l'extérieur, afin d'éviter des compromis. Les politiciens de l'île entendent bien défendre leur point de vue pour préserver les rituels.

Anecdote ! Je cherchais un calendrier ou un agenda pour écrire nos plans, mais ce fût une mission difficile. J'ai réalisé que leur calendrier n'est pas le même (bien qu'ils le connaissent). D'ailleurs la fin de semaine n'a pas une signification aussi cruciale pour les occidentaux que pour les Balinais. Ces derniers travaillent ou se reposent et vont au temple en famille.

L'importance des croyances religieuses

Nombre d'Indonésiennes (c'est plus souvent les femmes) consacrent plus du tiers de leur temps aux Dieux. Elles confectionnent les offrandes, sans compterLes offrandes (canangs) préparés pour les Dieux qui siègent dans notre cour les courses à effectuer puisqu'il s'agit d'éléments périssables (fleurs, fruits, nourriture, etc.) différents selon la convenance. Un rituel précis doit être effectué pour chaque divinité.

 

Divinités chez soi

Chez nous, dès l'aube on peut apercevoir la frêle silhouette de grand-père Nyoman se faufiler pour venir "nourrir", comme disent les filles, nos statues Ganesh et Laksmi (photo).

Il dépose ces jolis carrés de bambou nommés Grand-père Nyoman procède aux rituels hindous plusieurs fois par jour ici avec ses complices démonescanang sur leurs socles respectifs. Ce cérémonial est si important qu'il est inclus dans le bail de notre location de maison. Il a lieu au moins 2 fois la journée.

Il prend soin de contenter aussi les démons qui rôdent autour de la villa. Sur l'île, on en vient toujours à marcher sur des offrandes déposées au sol. Ces dernières sont dédiées aux diablotins. Il faut les contenter dans le dessein qu'ils nous laissent en paix !

Toutefois, ces canang ne seront pas aussi alléchants que ceux des Dieux. Grand-père Nyoman dépose une feuille défraîchie pour s'assurer que ce n'est pas aussi bon que l'honneur réservé aux Dieux.

Anecdote ! Parfois, les offrandes inclus des bonbons emballés et notre chipeuse prénommée Ella se sert allégrement. " Ils en ont plein eux !" réplique-t-elle.

Un blooper ! à moins que ce ne soit notre diablesse !

 

Si nous étions au cinéma, cette photo serait un blooper !

Melle la démone fait des siennes. Grand-père Nyoman pouvez-vous la purifier celle-là aussi ?

 

 

 

 

 

 Signé,

Maman Globe trotteuse

 

 

Recommandé par Annie et Fred:

Une pension familiale typiquement balinaise Pering bungalow (Ubud), simple et bon marché (35$), emplacement idéal. Demander une chambre rez-de-chaussée si enfants en bas âge (car escalier non sécuritaire).

Conseils:

-Incontournable le porte-bébé Bien qu'un brin chaud-prévoir vêtements ultra légers. Très difficile de circuler avec la poussette sur les trottoirs de Ubud.

-Blanchisseuses partout aux coins des rues : pas besoin d'une quantité importante de vêtements (pratique avec un poupon).

-Intéressants achats de percussions à faire sur place.

-Faites confiance ! Les Balinais adorent les bébés et les prennent dans leur bras (ex: au restaurant). N'ayez craintes, ils sont respectueux et affectueux.

 

 


Publié à 01:41, le 10/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Et les petites canado-indonésiennes ?

 

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Ubud, Bali, 28 degrés celcius

4 février 2012

Et les filles ?

Comment s'acclimatent les nouvelles canado-indonésiennes ? Après un sérieux épisode de chute et visite à l'hôpital, notre Ella a repris du mieux et rien n'y paraît plus (ou presque) ! Merci pour vos mots.

Je vous partage un topo de leur nouvelle routine (oui, d'accord avec plein plein de photos). 

Il y des mois que nous préparions les filles à ce départ. Nous leur expliquionsPique-nique à Pelangi School qu'elles allaient quitter leur maison bleue, amener seulement quelques jouets.

Elles cumulent une dizaine de pays, mais jamais pour une période à long terme.

Pour la première fois cette semaine, elles mentionnent "ne pas avoir beaucoup de jouets" et reconnaissent "...mais on en a plus que les amis ici "...C'est déjà ça de réalisé.

Et la nostalgie ? Après un mois, pas de blues majeurs. Toutefois, elles nous parlent des membres de la famille, des amis, de leur gardienne.

Elles se débrouillent en anglais et en indonésien. Elles chantent dans les 2 langues et comptent en indonésien: c'est le passage obligé pour pouvoir jouer à cache-cache !

Satou (1), doua (2), tiga (3), empat (4), lima (5)...

Puis ma plus jeune qui répond:

-TiDAK (non) maman !

C'est assez rigolo. Le fait d'être ailleurs les poussent à sortir de leurs coquilles. Le peuple indonésien apprécie particulièrement les enfants. Partout, on leur envoie des "Chantik " (belle). Elles doivent être polies et répondent "Terima Vendeur insistant de sandales ! Kasi" (merci) "Da Da" (bye bye).

Ici (photo), otages du vendeur de sandales qui leur a enfilé chacune une paire. Mais oui j'ai donné mon accord ! (avais-je le choix c'était pile la bonne taille ET bonne teinte ?). Coût: 5$/2 paires

Comme hobbie, elles suivent des cours de ballet avec une professeure russe. Quelle chance !

Rentrée scolaire à l'indonésienne

Elles vont en classe les matinées. Elles sont excitées d'aller à "leur école". Il faut savoir qu'au Québec l'école commence à 5 ans. Avant, c'est le jardin d'enfants (garderie). Fréquenter Pelangi School (signifie arc-en-ciel) est le comble de la satisfaction pour les demoiselles: sac, uniforme et boîte pour la collation. Quelle fierté !

Nous avons proposé de les laisser dans le même groupe pour faciliter l'intégration.

Pelangi School, Ubud

 Les enfants de Pelangi proviennent d'un peu partout: Indonésie, Japon, France, Australie notamment.

L'école est privée et les locaux ont un tarif réduit.

Pour nous, c'est un choix évident. Elles bénéficient de ce cadre exceptionnel.

Il s'agit d'une formule "drop-in" très intéressante pour les familles qui s'établissent pour quelques semaines ou mois. Vous payez à la journée.

  Anecdote: Nos petites canadiennes qui vont à l'école indonésienne, dirigée par une australienne mais avec un programme britannique ont eu congé pour le Nouvel an chinois ! Les filles à Pelangi School

 

Très important: la gourde d'eau, la crème solaire et le chapeau !

Et...la collation. On n'est pas moins gourmandes à l'étranger !

 

Il s'agit souvent de kapang (biscotte sucré) et d'un fruit (banane).

  Pelangi School

  

 La case identifiée: Coco et Ella (plus facile à prononcer pour tous !)

 

 

 

 

 Pelangi School, Ubud, Bali

 

 

 Une école entourée par la nature...ici, le coin repas.

 

 

 

 

  Pelangi School, Ubud, Bali

 

 

Les lieux dégagent un cachet rustique: l'architecture de cette classe en bambou est unique.

 

 

Après la classe...

Un après-midi à la piscine, Ubud, Bali

 

En 2 semaines, notre Ella savait nager sans veste ! (donc photo désuète !).

On a un abonnement à une piscine d'un hôtel...car il fait chaud !

 

 

Les copines...

Un matin nos filles étaient introuvables. Puis, elles reviennent avec Sharon notre voisine. Sa maman est indonésienne (de l'île de Sumatra) et son papa tchèque. Depuis ce temps, la maison n'a plus jamais été un hâvre de paix...les girls gambadent d'une maison à l'autre.

L'accent québécois joue parfois des tours...

-Sarong vient jouer ! crie Coco

-On dit SHA-RON chérie.Les copines Un sarong c'est la jupe que tu portes pour les cérémonies balinaises.

-Ahhhh !

Entre elles, elles communiquent par petits mots qu'elles s'enseignent ou par son (parfois stridents !).

La nourriture

Principal choc pour les filles. La cuisine balinaise est épicée. Malgré nos demandes à Wayan pour une cuisine "no spicy", cette dernière ne peut pas mijoter une nourriture "sans goût". Résultat: après quelques semaines, il n'y a que papa qui puisse tout avaler ses plats...Je me suis résignée, j'ai fais disparaître toutes épices piquantes de la cuisine. À suivre...

Coco se régale au restaurant Three Monkeys de Ubud, BaliOn se permet des gâteries: maman fait des pancakes, croustades, muffins.

Puis, les restos se laissent désirer alors...on profite ! Les prix sont très abordables (mais plus cher que prévu vue une flambée des prix depuis 2 ans en Asie du sud-est).

 

Ah oui ! On a même du beurre d'arachide.

Bref, pas encore de repas de libellules en vue !

Conseil de maman Globe trotteuse: Pour que l'adaptation se fasse en douceur, on ne force pas trop sur les nouveaux aliments.Un par un. Les sens sont déjà sollicités de toutes parts, nous leur permettons donc de gérer ce repère sécurisant pour elles. Nous n'insistons pas, si elles n'en veulent pas.

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 03:27, le 4/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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La vraie aventure : l’hôpital Royal de Bali

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la Famille Globe-trotteuse.

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Ubud, Bali
29 janvier 2012
 
Je vous raconte parce que l’histoire finit très bien.
Et puis, il s’agit d’une authentique aventure de voyage. Digne de la catégorie des imprévisibles et de celle qui surligne les différences culturelles. Bref, qui confronte le confort tranquille.
Notre fille aînée est une gazelle. À quatre ans, elle a déjà couru son premier petit marathon à l’Université Laval. Une sprinteuse. Voilà le problème : le footing en tong c’est assez sportif ! Mercredi soir dernier, une vilaine chute au mauvais endroit la blesse, lui infligeant des lésions profondes. Par chance, sa maman venait d’aller la récupérer chez sa copine pour dîner.
Je constate les dégâts et demeure calme.
Pendant ce temps, Chéri doit téléphoner à notre compagnie d’assurances (qui doit être avisée AVANT, si possible, une consultation).
Où est le numéro ? Remords. Je m'en veux de ne pas l'avoir sous la main.
Cherchons sur internet.
Pourquoi la connection est si lente ?  
Finalement, je retrouve mon contrat. Le préposé a de nombreuses questions pour l’ouverture du dossier.
-« Quoi, vous m’entendez mal ? Il se peut, regardez sur une mappamonde, notre coin est un peu loin ».
Départ pour la Clinique médicale de Ubud
Par chance, précédemment j’avais pris soin de me renseigner où se trouvait la clinique. En l’espace de 53 secondes, nous consultons le médecin qui affirme qu’il faut voir un spécialiste dès maintenant. Elle est loin d’être en danger. Toutefois, on ne rigole pas avec une fillette de cet âge et vaut mieux aller à l’hôpital si une chirurgie est nécessaire. Le temps presse.
Inquiète, je passe un coup de fil au Canada, où ma copine Kristy file le combiné à son mari. Dr Matt me rassure sur la suite des choses. Entre autres, je me questionne sur l’éventualité de la chirurgie. Il me partage ses recommandations et me piste sur les questions à poser à l’équipe médicale.
Retour à la maison. Quelques trucs dans un sac, et on y est. Jamais fais un baluchon aussi rapidement.
Départ pour Denpasar
Capitale de l’île, Denpasar est dissipée telle une grande ville. On n’y a mis les pieds que pour s’extirper de l’aéroport. Il y a une bonne heure de route à faire.
Il nous faut un taxi pour nous guider en pleine noirceur jusque là. Téléphone à la seule compagnie de Ubud :
-« Désolé, on n’a pas de véhicules disponibles ce soir ! ». C'est un cauchemar ou quoi ?
Après quelques grognements, on accélère en mode plan ultime : on cogne chez un voisin. En bon hindou, il accepte de nous mener en ville sachant qu’il accumule des points pour son good karma. Il sollicite toutefois une généreuse rétribution.
Ella est ravie de faire offrir un cadeau à l'hôpitalNotre compagnie d’assurances favorise le Bali international medical center.
Je vous jure, c’est pareil que dans les téléromans. Les portes coulissantes ouvrent. Sur le qui-vive, les membres du personnel vêtus de sarraus immaculés accueillent notre troupe. Un pauvre diable se lamente fort en arrière scène. Les filles me regardent inquiètes. Une odeur de propreté est omniprésente et, encore là, en moins de deux, nous voyons un médecin coréen absolument rassurant. Après avoir offert des cadeaux aux filles (photo) et un espresso à leurs parents (il n'y a pas de doutes, on est bien dans le privé), il nous présente la situation.
-« Malheureusement, le spécialiste requis pratique à l’hôpital. Nous vous y transférons ».
Arrivée au Bali Royal hospital
Il est 1 heure du matin lorsque nous arrivons à cet établissement. Hormis ses employés, l’hôpital est désert. Un constat surprenant pour nous qui connaissons au Québec, un système de santé public engorgé et critiqué.
Corridor du Bali Royal HospitalDe plus, c’est du sérieux. Les patients reçoivent un traitement royal ! On peut choisir des chambres catégories : altesse royale, roi ou reine et prince ou princesse.
Une fashionata digne de Bollywood se présente à nous. Chignon bien gommé, talons hauts, elle tire sur sa minijupe qui ne cesse de défier la loi de la gravité. Notre Ella l’adore d’emblée se reconnaissant des affinités (de princesse j’imagine) avec la jeune femme.
-Je suis Dre Dian. Je vais attendre le spécialiste avec vous.  
Le Bali Royal Hospital, DenpasarIl arrive enfin et coordonne tout ce beau monde. Sous son air de baba cool procède aux soins requis, tout en donnant ses ordres et recommandations.
Le relais est donné à maman qui s’occupera de veiller à la bonne guérison de la patiente aux jambes de course.
Tout est bien qui finit bien.
Un test in vivo pour les nerfs parentaux.
Les seules conséquences à long terme sont des anecdotes de voyage que nous continuerons de raconter et quelques millions de roupiah en moins...
 
Grande fille courageuse va !
 
Signé,
 
Maman infirmière Globe trotteuse
 
Tiens la voilà presque rétablie avec sa copine
Ella remise de ses émotions et sa copine
 
 
Recommandations de maman Globe-trotteuse aux familles
·         On ne lésine pas sur la qualité des assurances santé en voyage. Croix Bleue (Canada) offre un bon service et des soins illimités. Renseignez-vous toutefois, sur ce qui est couvert. Exemple : nous avons appris que le trajet pour aller à l’hôpital est couvert, mais pas le retour ni aucun frais d’hébergement ou de nourriture puisque l’assureur considère que l’auriez payé étant à l’extérieur de votre domicile.
 
 
·         Je suis rassurée sur le système médical privé balinais. Je n’hésiterais pas à vous recommander l’un ou l’autre de ces établissements.
 
       Bali international medical center (Kuta)
 
       Bali Royal Hospital (Denpasar)
 
 
 
·         Avoir en sa possession les coordonnées d’amis du corps médical, c’est vraiment rassurant (Julie ma copine pharmacienne, je t'informe que j’ai aussi ton courriel). Sympa, merci les copains !

 


Publié à 02:30, le 29/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : slow travelair famillemaman globe trotteuse

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Un royaume des singes au coeur de Ubud

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ella, 4 ans & Coco, 3 ans

 Je suis à préparer nos articles sur la Malaisie et Sumatra Nord ! Pour vous faire patienter, voici un article !
 
Ubud, Bali, Indonésie
Monkey Forest
Singe de la forêt sacrée Monkey Forest de Ubud, BaliL’attraction touristique la plus populaire de la petite ville est sans contredit la forêt des singes.
Royaume accessible, s’il en est un, mais où vous perdez tous vos pouvoirs !
Ici, ce sont les primates qui règnent en rois et maîtres des lieux et ils le savent trop bien.
 
Il faut bien préparer les enfants (et les grands !), surtout notre Coco, qui a déjà une altercation mémorable au Costa Rica (lire l’article rubrique Les Amériques en famille) avec un capucin. Ils Mademoiselle se fait copine avec les singes !ont l’œil vif et sont reconnus pour vouloir vous détrousser (particulièrement les bouteilles d’eau). Ils sont curieux et vif !
 
-Que fait-on les filles s’ils veulent grimper sur vous ?
-On crie TIDAK (non) !
Super ! et on reste calme surtout.
On y va ! dixit maman Globe trotteuse en contrôle de sa troupe aux aguets.On dénombre plusieurs cas de rage à Bali, ce sont davantage les chiens errants, mais un singe n'est pas à l'abri. Vaut mieux jouer de prudence.
 
 Ils nous observent. Nous sommes peu intéressants, il n’y a pas de gâteries. (on peut Statue dans la forêt sacréese procurer des bananes pour quelques roupiahs à l’entrée, nous on n’a pas osé mettre le feu aux poudres).
Attention, soyez avisés que les plus imposants se ruent vers le pécule doré dès que vous faites trois pas.
Des touristes japonaises l’apprennent à leurs dépends croyant avoir affaire à de mignons petits êtres, elles se voient plutôt détroussées par des chipeurs sans vergogne. Au revoir la paire de lunettes Gucci, elle trône maintenant au sommet d'un majestueux arbre: cette nature millénaire vénérée par les Balinais.
 
La symbolique du singe est d’une importance primordiale puisqu’elle fait partie de la mythologie balinaise. Ils sont gardiens de temples : une noble tâche.
Cette forêt est particulièrement bien située puisqu’elle est au cœur de la ville. On yMonkey Forest, Ubud pénètre doucement et on se sent envoûtée.
Nul doute, que les banyans (arbres gigantesques) connaissent l’histoire de cette forêt tropicale devenue lieu de rencontre privilégiée.
Pour les familles, il s'agit d'un divertissement populaire.
Un peu de répit du soleil qui plombe et des enfants occupés à observer les mammifères qui sont ravis de recevoir des visiteurs.
Les Minis Globe trotteuses au coeur de la forêt de Monkey Forest, Ubud, BaliUne sortie en famille incluse dans notre délicieuse routine balinaise !
Signé,
Maman Globe trotteuse
 
 
 
 
Et des princesses !
En soirée, il est mémorable d’assister à une prestation de Legong dance au palais royal de Ubud. Cet art traditionnel que nombre de balinaises s’exercent à maîtriser depuis leur très jeune âge, requiert une dextérité phénoménale. L’agilité déployée par les danseuses laisse le spectateur en admiration devant un tel talent.
Les nombreuses chorégraphies mettent en scène la princesse qui se fait enlever et son frère qui tente de la secourir. Agrémenté de gamelans, la prestation est impressionnante. Les costumes sont magnifiques et fort impressionnants pour les enfants.
Les singes sont également représentés par des danseurs enfants.
Depuis cette soirée, notre Alexandrine 3 ans, danse sa version du Legong dance. Le plus sérieusement du monde, elle s’exerce du regard, hoche la tête de gauche à droite, bouge les doigts, tout en s’abaissant et remontant le popotin. Hilarant !
Des singes et des princesses, deux classiques à ne pas manquer lors de votre prochaine visite « in the bud ».
Signé,
Maman Globe trotteuse

 


Publié à 13:34, le 24/01/2012, Bali
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La famille Globe trotteuse s'installe à Ubud

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse et sa famille.

Vous êtes quelques uns à vouloir connaître les détails de notre épopée asiatique. Je vous partage un récapitulatif des dernières semaines. L'article est également mis en ligne sur le site français www.voyagesetenfants.com Sandrine, maman de 2 mini voyageurs, souhaite que ses lecteurs puissent  suivre la famille Globe trotteuse. Nous débutons donc une fidèle collaboration.

Bienvenue  et merci à vous tous,

Au plaisir de lire vos commentaires, vous pouvez nous suivre via notre newsletter (ici en bas à droite)

 

La famille Globe trotteuse s'installe à Ubud
 
22 janvier 2012
Ubud, Bali, Indonésie
Village de Kutuh Kaja
 
Le 31 décembre, nous étions ravis d'arriver sur l'île des Dieux pour y vivre une expérience d'intégration culturelle de six mois.
 
Heureux d'être arrivés à Denpasar, Bali après 2 jours de voyage autour du globeÀ l'aéroport, quel soulagement d'avoir rapidement aperçu la pancarte nous identifiant. Le chauffeur nous adresse un large sourire, il attend patiemment. Nous avons doublé la file des visa on arrival en demandant notre visa à partir du Canada (payant mais possibilité de 60 jours au lieu de 30 jours). On ne le regrette pas du tout en voyant la horde de voyageurs en attente aux douanes.
 
Il faut toutefois déposer les nombreuses valises (4) sur le toit de la petite voiture. Le chauffeur se concentre à faire tenir le tout avec des bouts de corde de plastique. On devrait constater rapidement si c'est vraiment l'île des Dieux, puisqu'il faudra un miracle pour que tout ce bazar tienne en place !
 
Mission accomplie (j'ai vraiment douté ?).
 
Une heure plus tard vers le nord de l'île, nous arrivons à destination: Ubud.
 
Bizarrement, c'est ce Chouette un lit baldaquin ! C'est les filles qui sont jalouses...trajet qui paraîtra interminable aux filles, les 4 vols précédents se sont déroulés sans anicroches. Elles nous questionnent maintenant inlassablement à savoir si le moment tant attendu est arrivé. Elles ont faim, soif, etc. La fatigue domine.
 
Nous sommes ravis d'arriver en journée et espérons la nuit qui ne tardera pas (quel lit invitant, non ?). Le sommeil sera léger. Le ciel étoilé accueille des milliers de feux d’artifices qui éclatent aux quatre coins du village.
 
L’année 2012 commence merveilleusement. Bienvenue en Asie du sud.
 
 
 
Un soupir de soulagement: la villa louée sur internet est encore plus jolie que sur les photos
 
Les copines indo-canadiennesGusti, Wayan et leurs deux filles nous accueillent chaleureusement.
 
Des fleurs fraîches trônent dans un vase de verre bleu sur la table de cuisine. Tout est nickel. 
 
Le couple est gardien de la villa en l'absence de la propriétaire californienne. Gusti s'occupe de tous les petits problèmes qu'il peut y avoir et Wayan vaque à l'entretien ménager. Elle est également élue illico cuisinière de la famille Globe trotteuse. Son rôle nous fera découvrir et apprécier la cuisine
 La cuisine: table de bois blanc patinébalinaise et indonésienne.
 
 
Ayu a 7 ans et s'émerveille devant la valise de jouets. Elle choisie une Barbie et ne la lâche plus. Une petite de 2 ans, Made, complète l'adorable quatuor. Nous offrons les présents prévus à leur attention. Elles sont conquises. Il est entendu que Wayan viendra travailler à la maison accompagnée de ses filles le plus souvent possible.
 
 Made, 2 ans
 
 
 
  
La timidité s'évapore rapidement entre les fillettes qui rient maintenant aux éclats.
 
 
 
 
 
 
La villa est plus belle que sur les photos: décorée avec élégance, au goût du pays. Nous sommes satisfaits de notre choix. Il faut dire que les spacieuses villas de luxe consistent principalement en l'offre disponible. Une résidence accessible pour une famille voyageuse à long terme, c'était plus difficile à trouver à distance. Mais pour nous, il s'avérait essentiel d'avoir notre pied-à-terre dès le jour un.
 
La maison comporte 2 chambres: celle des maîtres avec un lit baldaquin époustouflant et la Vue de soirée sur les rizières de notre terrasse arrièrechambre des enfants avec ses 2 lits de bois patiné blanc. Les filles sont ravies de partager pour la première fois la même chambre.
 
Et nous, de constater que le soir elles s’endorment rapidement.
 
La porte arrière ouvre sur une terrasse avec vue sur la rizière (ici vue de soirée). Imaginez l'effet sonore !
 
 
 
 
 
 
 Ismaëlla et Ganesh
Des statues hindoues trônent dans la cour intérieure, pas trop loin d'un hamac et d'une fontaine où des poissons rouges font concurrence à ceux de l'étang de nos voisins québécois Isabelle & Mathieu.
 
Nous ne sommes pas seuls à habiter ici. Nos locataires tranquilles, les geckos, surveillent nos moindres gestes en couinant. Les filles les adoptent d'emblée. Par contre, des petites fourmis qui brûlent la peau nous énervent. Elles sont parfois présentes dans la salle de bains. Gusti est avisé. Il fournira la bombe insecticide.
 
La température est chaleureuse avoisinant les 35 degrés avec taux d'humidité saturé. Il fait chaud et le soir venu une brise tropicale bienvenue rafraîchie l'atmosphère.
 
Notre Alexandrine toutefois tolère mal (mais ne se plaint jamais) la chaleur. Elle surchauffe. Ses cheveux boudinent et demeurent mouillés jour et nuit. Nous nous empressons de lui offrir un répit climatisé la nuit venue. Au bout de quelques jours, tout va mieux. Le menu corps s'adapte.
 
L’organisation bat son plein
 
Dès la première semaine, nous organisons déjà pas mal de trucs:
 
École prématernelle privée; elles y seront les avant-midis. On y parle anglais et indonésien. C’est leur choix : après une visite, elles demandent avec excitation à y retourner.
 
Inscription au gym. Situé près de la maison, le prix est raisonnable et les installations correctes. Il y a même un comptoir énergie où se procurer smoothies et autres boissons énergisantes. Ce n'est pas tous les jours que l’on peut admirer une vue sur la forêt tropicale en soulevant des haltères, non ?
 
L'école de yoga est choisie. J'ai même réussi à convaincre Chéri qu'il va adorer. Nous souhaitons développer cette discipline fort populaire ici. À suivre.
 
Après mon épisode de chute dans un caniveau, nous optons pour la location Jalan (rue) Monkey Forest, Ubudd'une voiture (sur la photo). Plus sécuritaire pour les filles (et pour moi !), bien que ce vocable ne doit pas être jumelé au mot route à Bali.
 
C'est du n'importe quoi sur les chemins ET sur les trottoirs. C'est mon plus grand stress.
 
La routine s'organise tranquillement, mais sûrement. Nous maintenons celle de la maison, avec les mêmes règles pour que les filles conservent leurs repères. Nous y arrivons, à peu de choses près.
 
Mes nombreuses lectures pré-départ sont bénéfiques. Je connais déjà quelques commerces et vais me procurer les brochures pour la communauté étrangère. Il y a plus de six mois que je lis La Gazette de Bali sur le web (seul média francophone de l’Indonésie).
 
Notre villa au coeur des rizières de Ubud, BaliEn fait, c'est ma clé du succès !
 
J'ai déjà une bonne idée où me diriger (commerces, restos, école etc.). Je suis même abonnée à des réseaux sociaux d'expatriés en terre balinaise.
 
Les évènements et offres de toutes sortes pullulent : ne reste qu'à faire des choix.
 
Ça y est.
 
Signé,
 
Maman Globe trotteuse
 
PS. Seul bémol : a cours actuellement la saison des pluies la plus généreuse depuis des années. C’est parfois si intense qu’on est confiné à l’intérieur. Je ne recommanderais pas ce temps de l’année pour un court séjour.

 


Publié à 02:42, le 21/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Partager le style de vie balinais

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse et les siens...

Voilà deux bonnes semaines que nous sommes installés à Ubud.
Tout se déroule à merveille : les détails de notre arrivée dans le Une future rizicultrice dites donc ?quartier via un article publié sur un site français d’ici peu. Il s’agit d’une nouvelle collaboration excitante dont on vous reparle.
Avant, on vous partage nos rencontres des derniers jours…
La famille Globe-trotteuse arpentait le bureau du tourisme de Ubud à la recherche de la liste exhaustive des spectacles culturels (recommandation de maman Globe trotteuse : toujours glâner le plus d’infos possible sur notre destination de prédilection, et ce, même sur place).
Mais savez-vous ce qu'on y a découvert ?
Michel.
On respire l'air humide des rizières de Ubud, BaliCe Québécois fort sympa, propriétaire d’une école de parachutisme a accepté de nous livrer ses adresses favorites à titre de touriste récidiviste. Julie, qui l’accompagne, se dit enchantée de son expérience.
Également, Marie-Annick, LA montréalaise du business médias sociaux se joint à nous. Elle conduit son scooter, visite et fait le plein avant de retourner dans le mode jet-set. Énergique, elle nous encourage à poursuivre notre épopée et à la faire connaître (on ne demande pas mieux !).
 
Notre clique: David, Alexandrine, Ismaëlla, Marie-Annick, Julie et Michel. Merci les copains !Nous avons partagé quelques repas avec cette clique qui accepte notre rythme familial.
Michel a même osé nous guider en jungle, afin de découvrir un resto biologique installé au coeur d’une subak (lotissement de rizières).Il a félicité les mini globe trotteuses de s'adonner si bien à la promenade en forêt tropicale. 
Il s'agit d'un établissement où aucune route ne mène ! Il faut marcher pour arriver à se délecter de leur nourriture exquise. Le Sari Organik est avant tout un projet familial qui a vu le jour il y a 12 ans dans le courant de l'agriculture biologique et maintenant, quel bonheur, des restaurants sont issus de cette initiative. À celui de Ubud, les aliments qui se retrouvent dans votre assiette proviennent de la terre autour de Miam, des aliments frais de la culture biologique concoctés par le Sari Organik de Ubudl'établissement. 
Mangez local, encouragez Nila Wila la chef, sa famille et son village; voilà des valeurs prônées par le slow travel dont nous sommes adeptes (au risque de répéter). L'alimentation crue est en vedette. Tofu, tempeh, poulet biologique, salades, jus de fruits et autres gâteries fraîches.
Nila Wati, chef au Sari Organik de UbudQuel cran de maintenir son rang de leader du bio dans un pays d'Asie du sud. La détermination requise impressionne.
Non seulement la nourriture est savoureuse, l'emplacement au grand air et la marche ouvrent bien grand l'appétit.
 
Terima kasih (merci) les amis,
 
Signé,La vue de notre table au Sari Organic: un restaurant biologique accessible seulement après une marche dans les rizières de Ubud, Bali.
La famille Globe-trotteuse
ps-La famille Blais qui a fait le tour du monde en famille, nous a écrit un petit mot pour nous signifier leur présence à Bali d'ici peu. Super ! on a hâte de vous rencontrer vous savez...

Également, Philippe & Julie de Québec et leurs deux garçons vivront bientôt une expérience balinaise. Au plaisir de partager un Nasi Goreng (plat typique) avec les vôtres !

 

Le restaurant Sari Organik de Ubud, Bali

 

 

 

 Le Sari Organik de Ubud

 

 

 

 

Paysanne à la rizière, Ubud, Bali

 

 

 

Une paysanne à la rizière

 

 

 

 

Une mini Globe trotteuse en route pour le resto !

 

 

 

En route pour un gueuleton biologique !

 

 

 

Scène de la vie quotidienne en campagne balinaise

 

 

 

Scène de la vie quotidienne en campagne balinaise


Publié à 03:42, le 15/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : bali en familleair famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

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Vivre au coeur d'une rizière

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

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12 janvier 2012
Ubud, Bali, Indonésie
 
Découpage dans les rizières pour une meilleure irrigation de la ressource (paysage de notre rue)Bali évoque dans notre imaginaire (et pour vrai !) des images idylliques notamment, celles de ses majestueuses rizières.
Si extraordinaires, que des démarches sont en cours pour faire reconnaître par l’Unesco, en tant que patrimoine mondial, ce fonctionnement singulier en une série de différents plateaux de culture nommé subak. 
Un savoir ancestral qui s’inscrit dans cette particularité du peuple balinais de faire avec mère nature. Il évoque également une valeur chère aux yeux des gens soit la répartition égalitaire de la ressource. En irrigant de cette façon tous les champs sont avantagés; qu’ils soient tout en haut ou en bas, ils seront chacun leur tour abondamment humidifiés. Génial.
Ici, tout le monde grandit au coeur d'une rizière. Il n’y a quasiment pas une Les mini-globe-trotteuses devant notre portail (vous voyez donc notre voisin de devant)seule habitation traditionnelle qui ne soit surplombée par cet écrin verdoyant. Dû à son micro climat particulier, Bali est le seul endroit au monde où il y a trois moussons l’an.
L’humidité est ambiante, pesante. Le riz est partout, essentiel.
Il est la vie.
Notre confortable villa (photo ci après) est entourée de ces plantations divines. Avec elles, unNotre villa au coeur de la rizière, Bali calme serein, une faune grouillante et une flore abondante.
Des riziculteurs attentionnés qui courbent l’échine, des heures durant, pour prendre soin de leur protégé. On ne peut que les admirer de travailler les pieds cotoyant les racines des plants dans l'eau.
 
 
Ne perdez pas pied, sinon plouf !Un mince trottoir nous permet de nous rendre à notre portail afin de pénétrer dans la cour intérieure.
Si vous perdez pied, hop ! à l’eau.
 
La température ressentie avoisine les 40 degrés celcius sur Ubud (taux d’humidité de 100%). La saison des pluies donne en quelque sorte un mince répit aux paysans en éparpillant des nuages gris dans le ciel.

 

Ça vous donne envie ?
 
Notez ce numéro d'une rizière à louer.
 
C'est votre chance.
 Retour à la terre ? Louer cette rizière et lancez-vous !
 
Signé,
 
Maman Globe trotteuse qui ne voit plus son bol de riz de la même façon

Publié à 03:55, le 9/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : voyage avec des enfantsbali en familleair famillemaman globe trotteuse

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