Air Famille

Musarder en famille, vous connaissez ?

Cet article est publié dans le cadre de l'opération "Unis pour un tourisme alternatif". Orchestrée par Voyageurs du Net et parrainée par Voyageons-Autrement, ABM, Babel Voyages, EchoWay et Viatao, cette opération vise à promouvoir dans la blogosphère le tourisme responsable et alternatif.

 

Il est temps d’initier un premier voyage en famille-version finale (à 5 !). En juillet, bébé Laëtie Globe-trotteuse fêtera ses trois mois sous un chaud soleil provençal.

Mais si ? me répète-on ad nauseam pour évoquer le prochain départ avec ma clique.

Je connais par cœur ces arguments casseurs.

Mais si elle tombe malade ? S’il arrive quelque chose ? Si elle ne s’en souvient plus lorsqu’elle sera grande ? Si elle n’aime pas l’avion ? Si la sécurité n’est pas la même ? Si elle ne fait plus ses nuits ?

Attendez.

Laissez-moi vous faire une confidence.

Rien ne devrait ralentir les ardeurs d’une famille s’apprêtant à globe-trotter.

Parce que je vous parle ici de musarder en famille.

Buller.

Vous connaissez ?

Prendre ce précieux temps qui fait défaut. Tout le temps. Sentir le courant d’air sur vos bras et le voir s’éteindre dans les cheveux de votre fille. Saisir l’éclat dans les yeux de votre marmaille quand ils verront le Château d’If ou celui que vous venez de construire dans le sable. Je fais référence à votre garçon qui va s’émerveiller de découvrir Paris ou le lac aux Castors. Sentir la fumée du feu de camp dans la savane africaine ou la forêt québécoise. Votre petit dernier qui sera attentif à l’accent des passants espagnols ou gaspésiens. À votre enfant qui comptera les étoiles dans le ciel du Maine ou de New York.

« L’important » deviendra la compétition de ricochets sur l’eau ou le partage d’une glace à la vanille avec vous. VOUS. Son parent qui bosse à la sueur de son front. Celui dont l’agenda sonne pour lui signifier à quel point il est occupé. Qui se précipitera tout de même pour aller acheter des bottes de pluie à la pause repas pour que le p’tit dernier ai les pieds au sec. Celui qui a à coeur que ses bambins ne manquent de rien.

On devrait toujours prendre « le temps » allez-vous me dire...

Oui.

On devrait.

À tous ceux qui demandent où je prends le courage et la motivation pour embarquer mon équipage et partir. Je réponds :

DÉ-TA-LEZ. Composez le 1-800-you-est-ce-qu’on va.

L’important ce n’est pas la destination, mais pourquoi vous y serez. Le voyage se révèle un fabuleux argument du ici et maintenant. Un facilitateur de moments magiques. Une ode au Carpe Diem. Exit les sonneries, la circulation, les responsabilités professionnelles, la poussière à faire disparaître.

Vos rénos, votre boss et vos obligations attendront.

Vous ne reviendrez pas tout à fait.

Vos souvenirs familiaux y resteront à jamais. La bulle en question.

Dorénavant, vous saurez expliquer aux enfants la signification de musarder.

Je vous souhaite un excellent été.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

ps-musarder: Perdre son temps à des riens (Le Robert).

Bébé Laëtie 7 semaines


Publié à 13:57, le 30/05/2013, dans POURQUOI PARTIR EN FAMILLE,
Mots clefs : voyage et enfantsmaman globetrotteusemaman globe-trotteusevoyage en famille

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Une capitale vibrante: Kuala Lumpur

 
Voici la poursuite du périple de la Famille Globe-trotteuse dans la capitale malaisienne (mars 2012).
 
Kuala Lumpur la cosmopolite !KL pour les intimes.
Kuala Lumpur surprend.
3 millions d’âmes : une capitale de taille moyenne dont l’énergie transcende ses avenues qui se rejoignent aux Tours Petronas : les majestueuses jumelles les plus hautes au monde (portant le nom du géant pétrolier malaisien). Ces dernières culminent à 452 m avec 88 étages. (gratuit et possible de visiter, soyez matinaux puisqu’il faut un billet et les entrées journalières sont limitées).
Directement aux pieds des tours se situe le Suria Mall: un immense centre d'achats (qui a fait perdre la tête à Maman Globe-trotteuse qui racontera le rocambolesque épisode sous peu), une promenade avec cafés & restos ainsi que d'immenses bassins dont émergent des jets d'eau illuminés, le soir venu.
Une ambiance urbaine et désinvolte.
Notre famille apprécie. Chéri est subjugué: "C'est beau, bon, propre et tout y est facile " ! Même la pollution semble ne pas être au rendez-vous.
Selon un palmarès des villes les plus visités au monde, KL se classe en 7ème position après Paris, London, Anatalya, New York City, Dubai et sa voisine, Singapore.
Ça vous surprend, n’est-ce pas ?
Cette contrée est encore préservée du tourisme de masse.
La forte empreinte cosmopolite se qualifie de principal atout de la citée. Nous logeons au cœur du quartier chinois près du centre-ville.
Le Furama, un récent hôtel 4 étoiles aux accents tendance. 
Un côté classique qui attire une clientèle d'affaires. Ce qui donne lieu à des sourires lors du déjeuner au gargantuesque buffet : notre quatuor détonne à travers les complets bcbg (on fait un effort tout de même !).
L'excellent rapport qualité-prix a favorisé cet endroit. Vous connaissez mon penchant pour le site agoda.com, je l'ai utilisé à nouveau.
Les familles sont rares à notre hôtel. À l'extérieur tous les jours, cela ne nous incommode pas et c'est sympa de retrouver le soir venu, un hôtel chic et astiqué. Ambiance lounge certains soirs avec musique live. Le personnel peu habitué à avoir des petits, doit changer l'argenterie lourde pour des ustensiles plus appropriés. Service impeccable. Seul bémol: internet n'est pas disponible gratuitement dans certaines chambres.
 
Les Petronas version nocturne devant le Suria MallUne offre généreuse sans offenser votre bourse
Les restos de toutes les saveurs permettent à vos papilles de s'éclater ! On ne sait plus où donner de la tête. Même les food court des centres d'achats sont appréciés: bon, rapide et rassasie  la famille pour moins de 30 ringgit malaisiens (10$CDN). Incroyable. Le végétarisme est bien ancré, miam !
Un tour de ville s'impose pour bien s’imprégner du sens de cette multiculturalité.
 
 
Le Musée National
Nous voyageons en famille. Pas question toutefois de louper tous les aspects culturels au profit des parcs ludiques. Les filles auront bien leur heure de gloire sous peu (prochain article).
Le Musée national est un établissement accueillant où votre enfant pourra être à l’aise de courir s’il ne sait pas lire ! Un musée intéressant et aéré.
Le lieu de savoir est découpé en 4 galeries :
Galerie1-La pré-histoire: mise en scène d'hommes préhistoriques donne froid L'ere coloniale: influence portugaisedans le dos aux petits.
Galerie 2-Les royaumes malais: tenter de comprendre l'enfilade des nombreux royaumes au fil des siècles (pas une mince tâche !).
Galerie 3-L’ère coloniale: les différents pouvoirs qui se sont succédés à commencer par les Portuguais, les Néerlandais, les Britanniques, les Japonais. Tous ont eu une influence économique, sociale et politique sur le pays.
Galerie 4-La Malaisie aujourd’hui (ma préférée !). La formation du pays tel qu'on le connaît date de 1963.  
*Notez qu’il est possible d’avoir un tour guidé en anglais (les lundis, mercredis, jeudis et samedis 10 :00) et en français (mardi, jeudi 10 :00).
Prix : 5.00 RM-adultes, 2.00 6-12 ans, enfants gratuit.
Un 3 musées en 1
Deux musées sont adjacents au Musée national et valent le détour. Le premier, le Musée ethnologique malais (coût modique) propose des scènes colorées de la vie malaise. Le deuxième, plus petit, est gratuit: le Orang Asli Craft Museum. Admirez des reproductions d'arts malais au fil des temps, d'habitations traditionnelles, de masques.
Pour une visite version famille des 3 musées compter 3-4 heures.
 
Un incontournable si l’on veut saisir l’essence du pays.
 
 
 
 Sculptures & masques de différentes ethnies.
 
 
 La Malaisie est reconnue pour être refermée sur elle-même. Toutefois, on sent l'envie de s'ouvrir particulièrement concernant les infrastructures touristiques qui sont bien développées. Ce côté réservé fait en sorte que sa culture s'est bien préservée. C'est un riche mélange multiethnique:
Les Malais représentent 65 %, les Chinois 26 %, Les Indiens 8 %, autres 1 % de la population.
 
Chaque groupe revendique ses couleurs, ses odeurs et ses saveurs pour notre grand plaisir.
 
Les mini Globe-trotteuses démontrent un fort intérêt pour les costumes traditionnels et les habits de la monarchie.
Malaysia numéro 1
Le slogan est sans équivoque !
Idée de l’actuel et ambitieux premier ministre qui a un agenda chargé pour son pays. Le peuple malaisien revendique la première place et en fait son cheval de bataille.
Le pays veut prendre le devant de la scène, notamment économique, au profit de ses voisines vedettes qui elles s’affranchissent bien de leur manne touristique (Thaïlande & Indonésie). Les (trop) nombreuses plantations d'huile de palme semblent un moyen privilégié: on peut les apercevoir en sortant de l'aéroport, et ce, sur des kilomètres.
Le royaume Malaisien (fleur nationale: hibiscus)
Nous poursuivons notre visite par la compréhension du système politique malaisien. Il s'agit d'une monarchie constitutionnelle régie par un système démocratique parlementaire fédéral.
Tout comme au Canada, le chef de l'état est  un membre de famille royale soit le roi de la Malaisie.
Le roi Mizan, a atteint le titre ultime après quarante-cinq années de patience, en tant que sultan. À tous les 5 ans, le pays se choisit une nouvelle couronne parmi ses 9 sultans. Ainsi, ils sont certains d'accéder au trône s'ils aiguisent leur patience (le nouveau roi en a eu bien besoin).
Sa majesté Mizan Azinal Abidib et son épouse la reine Nur Zahirah, ne trouvaient guère le palais royal de leur goût et ont eu l’agréable et onéreuse (!) envie d’en avoir un à leurs couleurs.
Voici, le palais royal hérité, mais qui ne plaît pas, semble-t-il !  

 

Voici ci-après, le nouveau palais construit à un coût que l'on préfère taire. Les cars de touristes s'agglutinent aux pieds de la colline afin de photographier la fierté royale.

Pas mal dans le genre milles et une nuit, non ?

Comment ne pas se sentir comme des princesses dans la cour royale de l'Istana Negara (Palais royal) ?

 

 Le pari du nouveau roi est bien réussi ! Son palais fait envie...

 

 

 La garde royale: chapeau ! avec une température ressentie de 40 degrés...

En voilà deux qui se rafraîchissent aux pieds des Tours Petronas.

Les abords d'un monument national en hommage aux soldats morts au combat.

La mosquée nationale de Malaisie où plus de la moitié de la population est musulmane.
Une dame qui tient une cantine mobile. L'usage du voile recouvrant les cheveux est répandu dans la capitale malaisienne.
L'artisanat malaisien est moins impressionnant que d'autres pays du sud-est. Pour nous qui demeurons à Bali, rien n'a soulevé notre passion. Toutefois, leur spécialisation au niveau des batiks (peinture sur tissus) retient l'attention davantage.
Un magnifique batik coloré.Des heures de patience et de finesse pour déposer une à une les couleurs sur le tissus, faire sécher et poursuivre l'oeuvre coloré.
Se déplacer à KL
Les déplacements sont aisés bien qu’il faut comprendre l’offre. Il est souvent hasardeux de héler un taxi sur la rue, car la plupart d’entre eux ne vont prendre que les clients qui ont un coupon préalablement payé. Au sein de la ville, de multiples points de chute servent à effectuer le paiement de votre déplacement à l’avance et ensuite vous le présenter à une voiture de cette compagnie de taxi. Voyageurs,si vous arrivez à l'aéroport de KL, ne sortez pas de ce dernier AVANT d'avoir votre coupon, car une fois à l'extérieur impossible à acheter. Les guichets se trouvent juste avant la sortie.
Nombre de taxis vous prendront en acceptant de ne pas utiliser leur compteur officiel, ils tenteront une négociation. Soyez fermes ayez recours à une autre voiture en cas de mésentente.
Les prix des courses en taxis sont si aléatoires (selon le niveau de connaissance du touriste, son expertise en négos et la gentillesse du chauffeur) que durant notre séjour la ministre du tourisme en a fait une question politique (lu dans le journal). Le tourisme amène des ringgit (monnaie nationale) intéressants au pays, il faut lui faciliter son transport.
 
Dans le prochain article, la version famille des attractions de KL.
 
Et puis, ça vous fait envie la Malaisie ?
 

Climat: équatorial humide 30-32 degrés celsius mais température ressentie de 40 degrés.

1 ringgit (RM)=0,32 cents CDN

Sites touristiques:

www.ontmalaisie.com (français)

www.tourism.gov.my (en anglais et plus complet)

Guide de voyage recommandé: wwwpetitfute.com (très à jour)

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

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Publié à 09:47, le 17/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
Mots clefs : maman globetrotteuseair famillevoyage en famille

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