Air Famille

L’air frais des montagnes balinaises

Le nord de Bali en famille : une région moins connue. Savourez avec nous de belles découvertes aux courbes montagneuses.

 
Munduk, Nord de Bali
1250 mètres d'altitude
L’île de Bali regorge de montagnes, lieux sacrés pour les Balinais, puisqu’il s’agit du refuge des Dieux !
Une vue de Munduk, nord de Bali, IndonésieL’envie de respirer de l’air frais pour quelques jours nous enchante grandement.
Au Québec, nous vivons à la montagne (pointe de nostalgie ici, salutations les amis !) et ces paysages ambitieux nous plaisent beaucoup. J’oserais même affirmer que nous sommes davantage forêt que plage.
 
Direction : le nord de Bali.
Deux heures trente séparent Ubud de la région de Munduk. Pour les longues traversées nous prenons un chauffeur avec véhicule. Ainsi Chéri peut aussi profiter de la vue et papoter avec nous. L’absence de signalisation et le faible coût nous incite à choisir cette option (30$US). À bien y penser, notre petite voiture n'est pas assez puissante pour ces montées vertigineuses.
La route est des plus agréables, bien que particulièrement sinueuse.
Les paysages de villages, la vie quotidienne qui s’écoule au rythme de la culture rizière. Les cocotiers & bananiers défilent.
L’air chaud et humide envahit la cabine de notre camionnette. Les filles piquent une sieste. Nous savourons le moment : c'est bien de cela que nous rêvions, vivre ces découvertes en famille...doucement.
 
Munduk Moding Plantation
Ça c'est de l'accueil: une méga couronne de fleurs !Le Munduk Moding Plantation rappelle les lodges africains lovés au cœur d’une nature luxuriante, mais équipée à faire envie aux cinq étoiles.
Dès l'arrivée on nous offre un cocktail et une couronne de fleurs énergisantes.
Les élégantes villas sont décorées avec soin dans un style épuré, ici aux accents balinais (Valérie tu adorerais !). La fenestration nous permet de sentir la faune & la flore, de voir les montagnes et de respirer profondément. C’est de loin, un des endroits qui me fait vibrer. Je connecte avec l’énergie de la montagne.
Le personnel est aux petits soins pour leurs invités puisque le complexe comporte 10 unités. Un panier de fruits est sagement déposé sur la table, des carrés de savon fait mains aux couleurs invitantes jaune, vert, rose enjolivent l’immense baignoire.
Après une promenade dans un sentier, un spa offre une panoplie de gâteries. Nous ne nous sommes pas faits priés pour se détendre via un massage traditionnel balinais. Une invitante tasse de thé au gingembre clôt la relaxation. Le silence est maître avec en arrière scène des bruits ambiants d’insectes bienheureux.

Mon moment préféré de la journée est l’heure du thé & café à la mode anglo-saxonne. En fin d’après-midi, un breuvage chaud suivi de pâtisseries aux arômes locales sont offerts gracieusement : pudding sucré au riz noir, gâteau de riz saupoudré de coconut et de sirop de riz au goût plus que doux.

Ella & moi nous y rendons en duo mère-grande fille. Elle se sent privilégiée qu’on lui offre un bon verre de lait et une surprise au goût délicieux. C’est notre petit moment à toutes les deux et elle en a bien envie. Ce n'est pas toujours évident d'être les quatre collés-collés. Ella me rappelle qu'à la maison :"On n'était pas toujours en groupe ". Nous considérons son besoin.

Maman Globe trotteuse savoure un café de fin d'après-midi avec sa grande, Nord de BaliNous dormons tous profondément et bien emmitouflés: le soir un chandail est nécessaire, il y a deux mois que nous n'avons pas revêtis de manches longues ! (Noooon, ça ne me manquait pas). 

 

Au petit matin, nous découvrons des petits intrus dans notre chambre et il y en a pour tous les goûts !

Voyez cette méga chenille accompagnée à l'extérieur par sa nouvelle amie blondinette.

Signé, 

Maman Globe Trotteuse

ps. Prochain article: je vous fais faire le tour du propriétaire de la plantation

 La sublime piscine du Mundunk Moding Plantation, Bali

Piscine à l'infini avec vue sur les montagnes & nuages...Époustouflant !

Le Spa du complexe

Un massage tradionnel balinais avec odeurs florales: quelle bonne idée de déposer des fleurs & huiles essentielles par terre où on peut les humer pendant le massage.

Produits aux arômes enivrants: le jasmin est mon favori !

Rien à ajouter :)

La vue depuis notre villa ! La photo ne rend pas l'immensité ressentie...On se croirait dans les nuages !

La photo ne rend pas la grandeur du paysage: on se croit dans les nuages ! Impressionnant de se réveiller au coeur de la forêt tropicale.

Vue du Munduk Moding Plantation

Les montagnes pointent au loin, derrière les nuages qui vont et viennent...

Vue du MMP

Site par excellence de petit-déjeuner !


Publié à 03:46, le 6/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Mes 5 ans au Zoo de Bali !

Globe-trotter en famille ! Embarquement immédiat pour le Zoo de Bali avec Maman Globe trotteuse, Chéri, Ella, 5 ans & Coco, 3 ans

Désolé, si je vous ai envoyé le présent article plusieurs fois ! Internet est coriace parfois ici :)

Merci à M. Douangphouxay de agoda.fr (site français d'hôtels à prix compétitifs) dont nous avons fait mention lors de notre article précédent, qui nous félicite pour le blog. Chouette !

Mes 5 ans au Zoo de Bali !
Sukawati, Bali, Indonésie
26 février 2012
Ella a 5 ans et reçoit ses copains au ZOO de Bali (Indonésie)Un coup de foudre familial : le Zoo de Bali !
Il s'est avéré naturel pour nous d'y fêter l'anniversaire de notre aînée, Ella, en le soulignant de façon spéciale. 
Parce qu'on a 5 ans seulement une fois !
Ce jour spécial est le sujet de l'heure entre copines depuis des lunes. Elle en rêve tellement; il faut que ce soit magique !
Maman Globe trotteuse influence sa progéniture à être friande d'animaux: férue de safaris, elle a de l'entrain lorsqu'il s'agit d'admirer la faune avec les mini globe trotteuses. C'était gagné d'avance de vivre cette expérience avec des complices !
Situé au sud de Ubud, l’emplacement à vocation éducationnelle gagne à être connu. Il doit se démarquer d’une offre importante d’autres établissements de l’île qui se spécialisent dans le business d'animaux exotiques.
Lion & Lionne au Zoo de Bali
Il sait tirer son épingle du jeu en émerveillant les visiteurs.
Comment ne pas retrouver son cœur d’enfant en caressant tigreau, lionceau, crocodile ? L'espace d'un instant, il est possible de le faire lors d'une séance de photos.
L'endroit est luxuriant, facile d'accès et les surprises se succèdent sans relâche !
Des invités choyés
5 ans ma belle Ella au Bali ZooLes petits invités (Ayu, Made, Isis, Thijs, Sharon, Nicole & Coco) ont eu droit au gâteau traditionnel, un sac à surprises, une visite et un repas succulent.
Ella, pour sa part, a reçu de beaux cadeaux: des cahiers à colorer, casse-tête, sandales (gracieuseté de Wayan puisque Ella admire les siennes), ailes et baguettes de fée.
Vous dire l’excitation des aventuriers qui couraient à perdre haleine. Par chance, telle la forêt tropicale, la plupart des emplacements bénéficient d’ombre; ce qui donne un Les petits invités à l'anniversaire de Ellarépit sous le soleil asiatique.
Les interactions avec les animaux sont nombreuses: on peut entrer dans la volière: prendre une chauve souris par les pattes, admirer les oiseaux de très près (gare aux coups de bec !).
Et que dire du concert des singes ! Ils se relancent en émettant des cris stridents et de forts hurlements nichés àla cîme des arbres. Mila, native de l'île de Sumatra, s'exclame: " C'est exactement comme dans la jungle !".
Maman Globe trotteuse caresse un gentil pachyderme. Ella pour sa part est fort impressionnée !Les enfants ont pris soin de nourrir les éléphants en leur offrant du melon d’eau (hormis Made qui a préféré engloutir le melon-photo ci-après).
Le contact avec l'affectueux pachyderme est mémorable. Sa trompe humide qui tatonne nos mains, en vue d'engouffrer le fruit juteux. Ella était fort impressionnée.
Un superbe oiseau tropical au Zoo de Bali
Sans oublier le...ahhhhh   python ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour amuser les enfants ?
Trisna, au nom du Zoo, a remis à la jubilée des cadeaux : une promenade à dos de poney et des souvenirs (porte-clés, chapeau, autocollants, DVD éducatif).

Parions que le défi est relevé: elle aura de mémorables souvenirs de ses 5 ans !

 

  Ahhhhh un python ! Zoo de Bali. Quel courage Maman Globe trotteuse

 

 

 

Signé,

 

Maman Globe trotteuse

 

 

* Remerciements

 

Monsieur Putu Agus Setiawan en charge du marketing et des ventes pour le Zoo de Bali a coordonné l'évènement pour nous.

 www.bali-zoo.com

Consultez le site internet pour de plus amples renseignements notamment la possibilité excitante de faire une promenade à dos d'éléphant !

 Tiens le renne du Père Noël ! Isis et Thijs sont ravis

 

 

 

L'enclos des cervidés.

Les enfants sont ravis de leur offrir des carottes.

 

 

 

 

 

 Made dévore le melon d'eau destiné à nourrir les éléphants ! Tant pis pour le pachyderme se dit la demoiselle

 

 

Made la coquine dévore le melon d'eau destiné au pachyderme.

 

 

  

 

 

Jacky, le gros orang-outan du Zoo de Bali.

Célèbre pour son lancer ! (donc méfiez-vous)

 


Publié à 03:56, le 4/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Jouer les beach bum en famille: Kuta, Bali

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la Famille Globe-trotteuse.

Voici le lien pour lire notre 2ème article de collaboration sur le site français Voyages et enfants
*Grosse semaine pour la famille Globe trotteuse: Chéri a attrapé la fièvre dengue (surnommée petit paludisme) qui s'attrape par une piqûre (pas de vaccin préventif), justement à Kuta où il y a plus de moustiques. Il en est quitte pour 5 jours de repos...ne vous inquiètez-pas, il a son infirmière de brousse avec lui (les fièvres style palu ça me connaît après 5 séjours africains).
*Ah oui ! On me réclamait des photos des parents Globe trotteurs, et bien, vous nous trouverez ci après ! Appréciez l'effort !
 
Jouer les Beach Bum à Kuta (Bali)
Kuta, Bali
Océan Indien
Notre mini globe trotteusebeach bum par Maman Globe trotteuse Kuta, BaliNous débutons notre tournée de Bali. Bien installés à notre camp de base de Ubud depuis 6 semaines (au milieu de l’île), nous prévoyons séjourner dans plusieurs endroits, caractérisés par leur différence, et ce, afin de pouvoir tracer une belle mosaïque de l’île. 
Intéressés par ses aspects culturels ou sa modernité assumée, nous comptons découvrir les recoins connus et moins connus.
L’antipode de Ubud l’authentique présentée dans mon dernier article, c’est Kuta; la ville aux accents occidentaux envahis de surfeurs !
Histoire de vivre un « choc Un vrai beach bum, Kuta, Baliculturel », nous avons choisi cet endroit pour débuter notre virée insulaire.
Kuta la dépravée
Kuta est une ville située au sud de Bali. C’est l’enfant terrible de l’île. Celle que nombre de Balinais craignent, méprisent un peu, redoutent. La Beach Bum des cités.
Un récapitulatif historique nous ramène dans les années 70. Le peace and love s’éclate alors !
Les hippies, les vrais, devaient immanquablement voyager à travers les 3 K de ce monde : Katmandou (Népal), Kaboul (Afghanistan) et Kuta (Indonésie). Depuis ce temps, une communauté aux valeurs de « vivre et laisser vivre » s’est développée et installée.
Surfeur au loin sur la plage de Kuta, Bali par maman globe trotteuseKuta était également l’endroit qu’on vous attitrait, si vous aviez fauté et deviez quitter votre village, répudié. Bien avant ce temps, c’était l’endroit de départ pour les pauvres esclaves.
Pour une ville de bord de mer, elle a donc un passé assez distrayant.
Il y a dix ans, je visitais cette capitale du t-shirt contrefait, du sac (dé)griffé (parce qu’imité seulement) et du t-shirt bon marché Bintang (marque locale de bière). Sous ses airs de capitale du surf (incluant les surfeurs), je la trouvais vraiment cool.
 
Impossible d’oublier
Bien des choses ont changé. Depuis, au cœur du centre-ville, trône le monument commémoratif de l' attentat terroriste de 2002  qui a enlevé la vie d'innocentes victimes, dont des occidentaux spécialement visés par ce crime.
Depuis ce jour, à Kuta, les boutiques et restos aux saveurs occidentales ont des dispositifs de sécurité (gardes de sécurité, détecteurs de métal).
C'était la fin de l'innocence.
Recueillement obligatoire pour moi.
Ceci me rappelle qu'il y a un an, je vivais via les médias sociaux l’attentat à l’aéroport de Moscou. La semaine avant notre départ en famille pour ce pays, il y a eu l’explosion de la porte d’embarquement des arrivées internationales. J’en ai rédigé un article . Un pincement au cœur.
En tant que Maman Globe Trotteuse comment ne pas être touchée lorsqu’il s’agit directement de la sécurité des miens ?
À voir mes filles qui virevoltent autour de moi en vêtements aux couleurs acidulées, il y a une dichotomie dans ma tête et mon coeur.
 
Jouer les beach bum
Mes deux petites beach bum me ramène à la réalité et je m’efforce de chasser mes sentiments angoissants.
-Mammannnn, on veut voir la mer !
Plage de Kuta, Bali par maman Globe trotteuseLa dame bleue est bien présente, allongée élégamment. Mais, elle est malade. Elle souffre.
-« Pourquoi, les gens jettent leurs papiers par terre ? » s’étonne Ella.
-« Ma belle chérie, comment te dire ?
Même un paradis comme Bali est atteint par la pollution. Lorsqu’on dispose de trucs en les jetant par terre, un jour ça se ramasse dans l'océan et Nemo et ses amis sont tristes de croiser un papier de tablette de chocolat en nageant ».
Deuxième pincement au coeur. La plage n’est pas propre, propre.
Pour chasser mon sentiment de déception cette fois, une dame se présente à nous. « Lily » de son pas vrai nom masse des touristes éreintés sur la plage deChéri se fait masser sur la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse Kuta depuis 35 ans.
Vendeuse, elle sait envoûter sa clientèle en inspirant confiance.  Je repère d’emblée ses doigts magiques et promet à Chéri qu’il ne regrettera pas son investissement de 6$/30 minutes. Extase mérité.
Puis, arrive en moins de deux la tresseuse de cheveux. Ma fille Ella a de longs et fins cheveux qui s’entremêlent (je m’imaginais déjà la catastrophe ce soir dans le bain avec tout ce sable). Sauvée ! Se joignent à la dame, ses enfants et tout ce beau monde participe au bonheur flagrant de notre demoiselle ravie. (8$ bien investis le tout restera en place 1 semaine).
Ella se fait tresser par toute une famille balinaise sur la plage de Kuta photo par Maman Globe trotteuseQuelqu’un alerte la vendeuse de colliers qui se pointe vers « la mère de famille qui dis oui à tout, complètement béate de son massage ! ». J’en prends deux. (.50cents/ch)
La tournée continue avec le vendeur de friandises glacées. Bon, il fait chaud après tout. Faut prévenir la déshydratation. Deux glaces au chocolat qui dégoulinent gaiement sur le sable chaud. (1$/ch)
Exagéré, vous dites ?
Nooooooon. À peine. Nous y sommes depuis 2 heures après tout !
Les blondinettes font l’objet de sollicitations pour prendre des photos. Elles sourient pour le plaisir des touristes venus de d’autres îles de l’archipel Les blondinettes jouent les vedettes sur la plage de Kuta, Bali par Maman Globe trotteuseindonésien. Un peu étrange de faire l’objet de photos souvenirs. (Vous croyez que j'aurais pu récupérer quelques dollars en chargeant $ ?-JE BLAGUE !)
Après notre bain de soleil, les filles nous implorent de faire un tour de cheval ! ".On est des princesses ". Coco réussira même l'exploit de s'endormir au son des sabots du pauvre diable ! (8$/tour de 15 min.)
 
Tour de calèche avec les princesses, Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuseJe réussis finalement à  retrouver le franc plaisir des vacances dans le Maine (États-Unis) de mon enfance sur des plages pas si extraordinaires, mais où l’on se permettait sucreries, glace à la vanille et achats de pacotilles.
Les filles adorent toute cette effervescence d'une station balnéaire.
 
 
Le bonheur made in beach.
Ella à la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse
Signé,
Maman beach bum Globe trotteuse

 


Publié à 03:07, le 21/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Ubud l'authentique (Bali, Indonésie)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec David, Caroline, Ella, 4 ans & Coco, 3 ans. Suivez-nous via newsletter en vous inscrivant à droite en bas de l'écran.
C’est un plaisir de vous lire et constater que plusieurs voyageurs choisiront Bali comme future destination. Nous croisons rarement des francophones. L'aventure ne fait que commencer : Club Med Canada via sa page Facebook (06/02/12) recommande à ses 15 000 fans de suivre notre blog.
 
Je vous trace un portrait de notre camp de base : Ubud.
 
Ubud l’authentique (Bali, Indonésie)
Les initiés diront qu’ils vivent « in the Bud ». En français prononcer « ou-boude ». Les « u » se prononce « ou » en indonésien.
Enclavée au cœur des rizières, cette ville de quelques milliers d’habitants est unique en soi. Joyau de l’île, elle en est le trésor précieux affichant le rôle de gardienne de l’authenticité voire de l’âme des Balinais. C'est le centre culturel: lieu de résidence de nombreux artistes.
À Ubud, il n’y a pas une offre mirobolante de restauration rapide (une seule chaîne: un Starbuck's discret). Pas de cinoches ni de boîtesDessert d'alimentation cru de l'Alchemy, Bali de nuit, et ce, malgré les nombreux touristes et expatriés. Pas de plage (située dans le milieu de l'île).
Vous y trouverez  des spas à toutes les trois habitations (des massages d’une heure pour moins de 10$) et des restos santé pour toutes les bourses : un régal mémorable garanti.
Alimentation vivante, végétarienne, végétalienne, agrémentée d'enzymes et de probiotiques, etc. Des marchés biologiques où échanger avec les agriculteurs est un must, des ateliers de méditation, d’acupression, de dessins inspirés, des groupes de simplicité volontaire. Nommez-les.
C'est la zen attitude au carré.
Le tout petit resto SOMA à Ubud: où la bouffe vibre !!!Des gens inspirants qui ont le goût d’autrui, envie d’échanges. Rarissime. Concentrés dans la même cité. Le midi, lorsque les cafés sont bondés et que vous arrivez (avec votre marmaille dans notre cas), on se poussera pour vous faire une place et partager la table. Bienvenue in the Bud.
Ici, les vendeurs ne sont pas harcelants et toujours souriants.Faible criminalité. C’est aussi le paradis des bambins qui sont accueillis avec joie où que vous alliez.Génial pour les familles.
Une confluence d’énergies positives qui, tel le phénomène des aimants, attirent d’autres forces. Ce qui donne comme résultat une communauté solidaire.
 
Première impression
« Pourquoi vous installer ici ? »
Il y a dix ans, je déambulais dans les rues invitantes de ce coin. Me régalais de tous ces plats, assistais à des prestations de danses et chants. Je fus soufflée parMaman Globe trotteuse attablée au populaire KAFE de UBUD, Bali l’ambiance unique de camaraderie. Un sentiment d’être l’invitée. Un retour aux sources : bonne bouffe, bonne compagnie, beau soleil.
Je savourais Ubud.
 
L’envers de la carte postale :
Dix ans plus tard me revoilà au pluriel (en plusieurs exemplaires). Avec encore davantage ce besoin de saisir ce qui fait tant de bien à l’âme ici.
La Jalan (rue) Dewi Sita du centre-ville de Ubud, Bali à un moment calme de la journée !Je vous avoue que les premières semaines on a dû réapprendre à se connaître Ubud et moi. Les rues principales sont, à certains moments, envahies de hordes de touristes (que je vous décris avec humour ci-après).
 
Présents souvent pour la journée seulement, ils se ruent chez les boutiquiers qui tentent de satisfaire leurs envies de souvenirs exotiques (savons, huiles essentielles, napperons de bambou). Des pressions sont enclenchées auprès des élus locaux, afin de préserver un village d’une abondante affluence de bus.
Rue typique de Ubud, Bali: avec ses nombreuses motos stationnéesL’industrie du scooter fait ses choux gras ici. Tous les habitants de 12 ans et plus (la loi exige 18 ans, mais bon…) ont un scooter.
Les piétons les craignent (car ils raffolent des routes ET des trottoirs), les automobilistes les évitent du mieux qu’ils le peuvent. Une cacophonie où il n’y a qu’une seule règle : le no rules. J’en ai la chair de poule. Chaque jour.
5 semble le nombre limite sur la même motocyclette, 4 c’est commun et 3 la norme. Également aperçu : des matériaux de construction, un vélo, un divan, un golden retriever, des ados qui textent au volant, des bébés endormis (donc conducteur à une seule main ).
Chéri n’a pas eu de coup de cœur. Il apprend à découvrir les charmes de Ubud. Apprécie le calme des rizières autour de la villa. Le temps que l’on prend pour vivre. Mais, malgré tout, on ne vit pas dans une carte postale. Il faut se donner la peine d'investir dans le mode de vie souhaité.
Je vais suivre des cours d'écriture créative (ça vous étonne ?) avec une auteure australienne. Chéri s'intéresse aux cours de cuisine indonésienne et les filles apprécient leur cours de ballet avec professeure Elvira et leur école.
Nous profitons également de chaque rencontre: je marchais sur la rue lorsqu'un couple de néerlandais m'interpelle spontanément: "Nos enfants pourraient jouer ensemble !". Nous sommes devenus amis. Ils sont aussi en sabbatique. Au sujet de leur venue, Inge s'exclame: "On a décidé qu'on profiterait maintenant de ce que l'on a !".
 
Mange, prie, aime et...achète !
Il y a environ deux ans, Ubud était l’objet du tournage du film Eat, Pray,Love inspiré Boutique SOA, Ubud, Balidu livre de l’auteure Elizabeth Gilbert (maintenant surnommé that damn book ).
La venue des acteurs Julia Roberts et Javier Bardem pour le tournage a induit une réelle inflation des prix (donc votre guide de voyage n'est souvent plus à jour à ce sujet).
C’en est assez pour que rappliquent tous ces étrangers en quête d’eux-mêmes. Curieux de saisir l’opportunité de SE découvrir au sein d’une communauté qui pratique des rites ancestraux (ou de rencontrer leur Javier Bardem !) et demeure les deux pieds sur la terre mère.
Chacun a ses raisons profondes de venir cheminer ici. Chacun repartira avec son histoire à la Mange Prie Aime. Chacun profite (ici, Ella profite des régals !). 
Nul n’est contre la vertue.Elle la gourmande a bien compris comment profiter de Ubud !
Je vous présente un profil humoristique des touristes.
On s’amuse un peu, d’accord ?
Signé,
 
Maman Globe trotteuse
 
 
Profil humoristique des touristes à Bali
Le bobo (le bourgeois bohème)
Scotché à son IPad 2, il a son monde avec lui. Au gym, il consulte sa série d’exercices sur sa tablette électronique. Il se rue au resto d’alimentation vivante (raw food) et engloutit de la bouffe bio en faisant ajouter des protéines végétales à son smoothies de légumes verts. Peut parfois jeuner, suivre un cours de méditation ou de lecture de chakras. Retournera sous peu bosser 50 heures semaine à son bureau de New York, Sydney ou Rio de Janeiro. Et rêvera d’une récidive à Ubud.
Le t-shirt Bintang (le vacancier)
Le plus rigolo. Il ne saisi pas que vêtir son garçon de six ans d’un t-shirt Bintang (marque locale Bintang: la marque de bière nationale ! Ses t-shirts font fureur...à mon grand étonnement.de bière) est de mauvais goût (même si la bière peut avoir bon goût, on se comprend ?). Mais alors là, se procurer le même et le porter en consonance se passe de tous commentaires. Joyeux, mais horrifié de la conduite erratique des conducteurs (on lui donne raison). Ne connaît pas la signification des rituels balinais, mais trouve les femmes jolies. Découvre son pouvoir d’achat en Asie.Des mauvaises langues disent qu’il est une espèce australienne.
La première sniffe d’Asie (le routard)
Il est certain d’avoir découvert LE paradis et trouve les spécialités culinaires que ce soit le babi guling (cochon braisé) ou le bebek (canard) ragoûtantes. Il s’en délecte autant que peut se permettre sa bourse de back packer. Sinon, il s’accommode du Nasi Goreng à 20 000 roupiahs (2.50$CDN). Il scotche sur place convaincu de sa bonne affaire. Se sent « un des leurs ». Il est cool et curieux. Les Indonésiens l’acceptent facilement parce qu’il partage ses cigarettes.
La famille nordique
Elle ose rechercher le beurre d’arachide sur les tablettes du supermarché (achètent tous les pots !).Venue s’installer, elle profite des restos en utilisant l’argument santé pour ne pas se cuisiner un gueuleton (puis faire la vaisselle). Poursuite de l'ascension de yogi, mais manque de conviction. Profite des ressources, dont le soleil ardent. Pour ses membres qui vivent comme des ours polaires à la maison, ils papillonnent et s’énergisent. Au retour, ils souhaiteront vous vendre le principe du slow travel. Inclassable.

 


Publié à 03:03, le 17/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Entre Divinités et Diablotins

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay (Consultez la rubrique Qui est la famille Globe trotteuse ? pour un descriptif complet-à droite de l'écran)

10 février 2012

Veille de la fête de Kuningan (les Divinités quittent la terre après 10 jours de présence)

Ubud, Bali, 28 degrés (avec humidité)

Les semaines nous filent entre les doigts.

Une invitation  à  l'anniversaire de Lamaya pour les filles (gâteau cru fraises & coconut: mémorable) et jeux gonflables où se défouler, des visites au zoo et au musée (article à venir), à la bibliothèque, gym avec vue sur la forêt tropicale pour les parents et une histoire inusitée pour Maman Globe trotteuse.

Warung Sopa, Ubud: ExcellentJe vous raconte l'anecdote entourant cette rencontre qui me laissera une empreinte...

Un soir, nous arrivons à notre warung favori dans le milieu d'une petite rue, pas vraiment touristique.

Un warung c'est un resto local pas guindé du tout. Celui-là nommé Sopa est chaleureux et végétarien. La nourriture d'influence nippone est délicieuse !

Un jeune homme à la barbe hirsute m'interpelle:

-C'est bien toi ? la bloggeuse ? Maman...On a lu ton blog il y a 2 jours !

-....!!!! Oui !!! Dis donc, je ne croyais jamais qu'un jour on me reconnaîtrait sur la rue (me voilà à repenser à toutes les photos que j'ai pu innocemment uploader).

C'était la semaine dernière.

Je viens de les quitter. Ce soir à la maison, nous avons partagé un repas préparé par Wayan: trempette de guacamole et Fred et Annie avec Maman Globe trotteuse, bébé Capucine dortlégumes en bâtonnets, mijoté de citrouille au cari, nasi goreng (plat typique indonésien de riz et légumes avec un oeuf frit sur le dessus), salade (mon influence ici) et gâteaux végétaliens à la lime et un à la citrouille (pâtisseries du Sopa).

Ce couple voyageur est composé de Fred, Annie et bébé Capucine, 6 mois. Venus pour 2 mois, ils font le plein d'art et de musique. Cours de batik pour elle et spectacles de musique pour ce percussionniste professionnel. Ils maximisent leur séjour. Annie me confie avoir été rassurée par mon article sur les soins de santé balinais. J'en suis ravie (moi qui hésitais à l'écrire).

J'adore ces rencontres imprévues qui permettent la spontanéité.

Je vous partage plus loin leur carnet d'adresses et conseils.

 

Entre divinités et diablotins : nous !

La singularité de l'île de Bali est spécialement liée à la spiritualité qui vit au coeur du quotidien.

Malgré leur modernité, les Balinais résistent à la tentation de délaisser leurs croyances culturelles. Au contraire, ce mode de vie où le monde intérieur est valorisé se veut favorisé par la communauté entière.

L'indouisme pratiqué sur l'île est propre aux 3 millions d'insulaires. Différent par son fort côté anémiste, les pratiques bien que fort ressemblantes, diffèrent Offrande aux Dieux devant une résidence de Ubudde la religion hindoue pratiquée en Inde, par exemple. De plus, seulement 2 % des habitants de l'Indonésie sont hindouistes-autrement dit seulement la population balinaise (on peut dire hindous ou hindouistes c'est la même signification). Le pays est à majorité musulmane.

L'ensemble des évènements festifs est accompagné de rituels. Afin de plaire aux Dieux, un modeste village peut investir 200 000$, et ce, pour une cérémonie somptueuse, nous confie notre ami Gusti. On peut prétendre à la surenchère dans les dernières années. Le Bali d'antan, qui ne présentait pas une telle richesse d'un pan de sa population, se voulait plus simple. Une famille peut consacrer plus de 3 fois son revenu mensuel pour des dates importantes telle Galungan, le nouvel an hindou (1 février).

Penjor dans les rues de Ubud pour fêter la venue des Dieux pour GalunganPour cette fête, les Dieux s'invitent sur terre pendant dix jours. Le samedi 11 février, leur présence tirant à sa fin, une autre faste occasion sera crée pour saluer leur départ: Kuningan.  

Pour l'occasion, les rues sont agrémentées de penjor (haut bâton de bambou décoré), car les divinités apprécient les hauteurs. On prétend quelles vivent en montagnes (d'où les montagnes sacrées). Les démons quant à eux vivent au fond de l'océan. L'ensemble de la décoration sacrée représente un travail artisanal qui requiert de la minutie. Chaque couleur représente un aspect spécifique (ex: jaune pour l'or signifie l'abondance).

Cette année, les Balinais consommeront 20 000 tonnes de fleurs et noix de cocos sacrifiées pour les offrandes (Jakarta Post 30/01/12).

Le calendrier hindou, version balinaise, compte 210 jours et 108 cérémonies religieuses. Un vrai casse-tête pour les employeurs qui doivent gérer ces congés. Certains osent même privilégier des gens de l'extérieur, afin d'éviter des compromis. Les politiciens de l'île entendent bien défendre leur point de vue pour préserver les rituels.

Anecdote ! Je cherchais un calendrier ou un agenda pour écrire nos plans, mais ce fût une mission difficile. J'ai réalisé que leur calendrier n'est pas le même (bien qu'ils le connaissent). D'ailleurs la fin de semaine n'a pas une signification aussi cruciale pour les occidentaux que pour les Balinais. Ces derniers travaillent ou se reposent et vont au temple en famille.

L'importance des croyances religieuses

Nombre d'Indonésiennes (c'est plus souvent les femmes) consacrent plus du tiers de leur temps aux Dieux. Elles confectionnent les offrandes, sans compterLes offrandes (canangs) préparés pour les Dieux qui siègent dans notre cour les courses à effectuer puisqu'il s'agit d'éléments périssables (fleurs, fruits, nourriture, etc.) différents selon la convenance. Un rituel précis doit être effectué pour chaque divinité.

 

Divinités chez soi

Chez nous, dès l'aube on peut apercevoir la frêle silhouette de grand-père Nyoman se faufiler pour venir "nourrir", comme disent les filles, nos statues Ganesh et Laksmi (photo).

Il dépose ces jolis carrés de bambou nommés Grand-père Nyoman procède aux rituels hindous plusieurs fois par jour ici avec ses complices démonescanang sur leurs socles respectifs. Ce cérémonial est si important qu'il est inclus dans le bail de notre location de maison. Il a lieu au moins 2 fois la journée.

Il prend soin de contenter aussi les démons qui rôdent autour de la villa. Sur l'île, on en vient toujours à marcher sur des offrandes déposées au sol. Ces dernières sont dédiées aux diablotins. Il faut les contenter dans le dessein qu'ils nous laissent en paix !

Toutefois, ces canang ne seront pas aussi alléchants que ceux des Dieux. Grand-père Nyoman dépose une feuille défraîchie pour s'assurer que ce n'est pas aussi bon que l'honneur réservé aux Dieux.

Anecdote ! Parfois, les offrandes inclus des bonbons emballés et notre chipeuse prénommée Ella se sert allégrement. " Ils en ont plein eux !" réplique-t-elle.

Un blooper ! à moins que ce ne soit notre diablesse !

 

Si nous étions au cinéma, cette photo serait un blooper !

Melle la démone fait des siennes. Grand-père Nyoman pouvez-vous la purifier celle-là aussi ?

 

 

 

 

 

 Signé,

Maman Globe trotteuse

 

 

Recommandé par Annie et Fred:

Une pension familiale typiquement balinaise Pering bungalow (Ubud), simple et bon marché (35$), emplacement idéal. Demander une chambre rez-de-chaussée si enfants en bas âge (car escalier non sécuritaire).

Conseils:

-Incontournable le porte-bébé Bien qu'un brin chaud-prévoir vêtements ultra légers. Très difficile de circuler avec la poussette sur les trottoirs de Ubud.

-Blanchisseuses partout aux coins des rues : pas besoin d'une quantité importante de vêtements (pratique avec un poupon).

-Intéressants achats de percussions à faire sur place.

-Faites confiance ! Les Balinais adorent les bébés et les prennent dans leur bras (ex: au restaurant). N'ayez craintes, ils sont respectueux et affectueux.

 

 


Publié à 01:41, le 10/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Et les petites canado-indonésiennes ?

 

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

* Il est possible de s'inscrire à notre newsletter, ici en bas à droite de l'écran.

Ubud, Bali, 28 degrés celcius

4 février 2012

Et les filles ?

Comment s'acclimatent les nouvelles canado-indonésiennes ? Après un sérieux épisode de chute et visite à l'hôpital, notre Ella a repris du mieux et rien n'y paraît plus (ou presque) ! Merci pour vos mots.

Je vous partage un topo de leur nouvelle routine (oui, d'accord avec plein plein de photos). 

Il y des mois que nous préparions les filles à ce départ. Nous leur expliquionsPique-nique à Pelangi School qu'elles allaient quitter leur maison bleue, amener seulement quelques jouets.

Elles cumulent une dizaine de pays, mais jamais pour une période à long terme.

Pour la première fois cette semaine, elles mentionnent "ne pas avoir beaucoup de jouets" et reconnaissent "...mais on en a plus que les amis ici "...C'est déjà ça de réalisé.

Et la nostalgie ? Après un mois, pas de blues majeurs. Toutefois, elles nous parlent des membres de la famille, des amis, de leur gardienne.

Elles se débrouillent en anglais et en indonésien. Elles chantent dans les 2 langues et comptent en indonésien: c'est le passage obligé pour pouvoir jouer à cache-cache !

Satou (1), doua (2), tiga (3), empat (4), lima (5)...

Puis ma plus jeune qui répond:

-TiDAK (non) maman !

C'est assez rigolo. Le fait d'être ailleurs les poussent à sortir de leurs coquilles. Le peuple indonésien apprécie particulièrement les enfants. Partout, on leur envoie des "Chantik " (belle). Elles doivent être polies et répondent "Terima Vendeur insistant de sandales ! Kasi" (merci) "Da Da" (bye bye).

Ici (photo), otages du vendeur de sandales qui leur a enfilé chacune une paire. Mais oui j'ai donné mon accord ! (avais-je le choix c'était pile la bonne taille ET bonne teinte ?). Coût: 5$/2 paires

Comme hobbie, elles suivent des cours de ballet avec une professeure russe. Quelle chance !

Rentrée scolaire à l'indonésienne

Elles vont en classe les matinées. Elles sont excitées d'aller à "leur école". Il faut savoir qu'au Québec l'école commence à 5 ans. Avant, c'est le jardin d'enfants (garderie). Fréquenter Pelangi School (signifie arc-en-ciel) est le comble de la satisfaction pour les demoiselles: sac, uniforme et boîte pour la collation. Quelle fierté !

Nous avons proposé de les laisser dans le même groupe pour faciliter l'intégration.

Pelangi School, Ubud

 Les enfants de Pelangi proviennent d'un peu partout: Indonésie, Japon, France, Australie notamment.

L'école est privée et les locaux ont un tarif réduit.

Pour nous, c'est un choix évident. Elles bénéficient de ce cadre exceptionnel.

Il s'agit d'une formule "drop-in" très intéressante pour les familles qui s'établissent pour quelques semaines ou mois. Vous payez à la journée.

  Anecdote: Nos petites canadiennes qui vont à l'école indonésienne, dirigée par une australienne mais avec un programme britannique ont eu congé pour le Nouvel an chinois ! Les filles à Pelangi School

 

Très important: la gourde d'eau, la crème solaire et le chapeau !

Et...la collation. On n'est pas moins gourmandes à l'étranger !

 

Il s'agit souvent de kapang (biscotte sucré) et d'un fruit (banane).

  Pelangi School

  

 La case identifiée: Coco et Ella (plus facile à prononcer pour tous !)

 

 

 

 

 Pelangi School, Ubud, Bali

 

 

 Une école entourée par la nature...ici, le coin repas.

 

 

 

 

  Pelangi School, Ubud, Bali

 

 

Les lieux dégagent un cachet rustique: l'architecture de cette classe en bambou est unique.

 

 

Après la classe...

Un après-midi à la piscine, Ubud, Bali

 

En 2 semaines, notre Ella savait nager sans veste ! (donc photo désuète !).

On a un abonnement à une piscine d'un hôtel...car il fait chaud !

 

 

Les copines...

Un matin nos filles étaient introuvables. Puis, elles reviennent avec Sharon notre voisine. Sa maman est indonésienne (de l'île de Sumatra) et son papa tchèque. Depuis ce temps, la maison n'a plus jamais été un hâvre de paix...les girls gambadent d'une maison à l'autre.

L'accent québécois joue parfois des tours...

-Sarong vient jouer ! crie Coco

-On dit SHA-RON chérie.Les copines Un sarong c'est la jupe que tu portes pour les cérémonies balinaises.

-Ahhhh !

Entre elles, elles communiquent par petits mots qu'elles s'enseignent ou par son (parfois stridents !).

La nourriture

Principal choc pour les filles. La cuisine balinaise est épicée. Malgré nos demandes à Wayan pour une cuisine "no spicy", cette dernière ne peut pas mijoter une nourriture "sans goût". Résultat: après quelques semaines, il n'y a que papa qui puisse tout avaler ses plats...Je me suis résignée, j'ai fais disparaître toutes épices piquantes de la cuisine. À suivre...

Coco se régale au restaurant Three Monkeys de Ubud, BaliOn se permet des gâteries: maman fait des pancakes, croustades, muffins.

Puis, les restos se laissent désirer alors...on profite ! Les prix sont très abordables (mais plus cher que prévu vue une flambée des prix depuis 2 ans en Asie du sud-est).

 

Ah oui ! On a même du beurre d'arachide.

Bref, pas encore de repas de libellules en vue !

Conseil de maman Globe trotteuse: Pour que l'adaptation se fasse en douceur, on ne force pas trop sur les nouveaux aliments.Un par un. Les sens sont déjà sollicités de toutes parts, nous leur permettons donc de gérer ce repère sécurisant pour elles. Nous n'insistons pas, si elles n'en veulent pas.

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 03:27, le 4/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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La famille Globe trotteuse s'installe à Ubud

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse et sa famille.

Vous êtes quelques uns à vouloir connaître les détails de notre épopée asiatique. Je vous partage un récapitulatif des dernières semaines. L'article est également mis en ligne sur le site français www.voyagesetenfants.com Sandrine, maman de 2 mini voyageurs, souhaite que ses lecteurs puissent  suivre la famille Globe trotteuse. Nous débutons donc une fidèle collaboration.

Bienvenue  et merci à vous tous,

Au plaisir de lire vos commentaires, vous pouvez nous suivre via notre newsletter (ici en bas à droite)

 

La famille Globe trotteuse s'installe à Ubud
 
22 janvier 2012
Ubud, Bali, Indonésie
Village de Kutuh Kaja
 
Le 31 décembre, nous étions ravis d'arriver sur l'île des Dieux pour y vivre une expérience d'intégration culturelle de six mois.
 
Heureux d'être arrivés à Denpasar, Bali après 2 jours de voyage autour du globeÀ l'aéroport, quel soulagement d'avoir rapidement aperçu la pancarte nous identifiant. Le chauffeur nous adresse un large sourire, il attend patiemment. Nous avons doublé la file des visa on arrival en demandant notre visa à partir du Canada (payant mais possibilité de 60 jours au lieu de 30 jours). On ne le regrette pas du tout en voyant la horde de voyageurs en attente aux douanes.
 
Il faut toutefois déposer les nombreuses valises (4) sur le toit de la petite voiture. Le chauffeur se concentre à faire tenir le tout avec des bouts de corde de plastique. On devrait constater rapidement si c'est vraiment l'île des Dieux, puisqu'il faudra un miracle pour que tout ce bazar tienne en place !
 
Mission accomplie (j'ai vraiment douté ?).
 
Une heure plus tard vers le nord de l'île, nous arrivons à destination: Ubud.
 
Bizarrement, c'est ce Chouette un lit baldaquin ! C'est les filles qui sont jalouses...trajet qui paraîtra interminable aux filles, les 4 vols précédents se sont déroulés sans anicroches. Elles nous questionnent maintenant inlassablement à savoir si le moment tant attendu est arrivé. Elles ont faim, soif, etc. La fatigue domine.
 
Nous sommes ravis d'arriver en journée et espérons la nuit qui ne tardera pas (quel lit invitant, non ?). Le sommeil sera léger. Le ciel étoilé accueille des milliers de feux d’artifices qui éclatent aux quatre coins du village.
 
L’année 2012 commence merveilleusement. Bienvenue en Asie du sud.
 
 
 
Un soupir de soulagement: la villa louée sur internet est encore plus jolie que sur les photos
 
Les copines indo-canadiennesGusti, Wayan et leurs deux filles nous accueillent chaleureusement.
 
Des fleurs fraîches trônent dans un vase de verre bleu sur la table de cuisine. Tout est nickel. 
 
Le couple est gardien de la villa en l'absence de la propriétaire californienne. Gusti s'occupe de tous les petits problèmes qu'il peut y avoir et Wayan vaque à l'entretien ménager. Elle est également élue illico cuisinière de la famille Globe trotteuse. Son rôle nous fera découvrir et apprécier la cuisine
 La cuisine: table de bois blanc patinébalinaise et indonésienne.
 
 
Ayu a 7 ans et s'émerveille devant la valise de jouets. Elle choisie une Barbie et ne la lâche plus. Une petite de 2 ans, Made, complète l'adorable quatuor. Nous offrons les présents prévus à leur attention. Elles sont conquises. Il est entendu que Wayan viendra travailler à la maison accompagnée de ses filles le plus souvent possible.
 
 Made, 2 ans
 
 
 
  
La timidité s'évapore rapidement entre les fillettes qui rient maintenant aux éclats.
 
 
 
 
 
 
La villa est plus belle que sur les photos: décorée avec élégance, au goût du pays. Nous sommes satisfaits de notre choix. Il faut dire que les spacieuses villas de luxe consistent principalement en l'offre disponible. Une résidence accessible pour une famille voyageuse à long terme, c'était plus difficile à trouver à distance. Mais pour nous, il s'avérait essentiel d'avoir notre pied-à-terre dès le jour un.
 
La maison comporte 2 chambres: celle des maîtres avec un lit baldaquin époustouflant et la Vue de soirée sur les rizières de notre terrasse arrièrechambre des enfants avec ses 2 lits de bois patiné blanc. Les filles sont ravies de partager pour la première fois la même chambre.
 
Et nous, de constater que le soir elles s’endorment rapidement.
 
La porte arrière ouvre sur une terrasse avec vue sur la rizière (ici vue de soirée). Imaginez l'effet sonore !
 
 
 
 
 
 
 Ismaëlla et Ganesh
Des statues hindoues trônent dans la cour intérieure, pas trop loin d'un hamac et d'une fontaine où des poissons rouges font concurrence à ceux de l'étang de nos voisins québécois Isabelle & Mathieu.
 
Nous ne sommes pas seuls à habiter ici. Nos locataires tranquilles, les geckos, surveillent nos moindres gestes en couinant. Les filles les adoptent d'emblée. Par contre, des petites fourmis qui brûlent la peau nous énervent. Elles sont parfois présentes dans la salle de bains. Gusti est avisé. Il fournira la bombe insecticide.
 
La température est chaleureuse avoisinant les 35 degrés avec taux d'humidité saturé. Il fait chaud et le soir venu une brise tropicale bienvenue rafraîchie l'atmosphère.
 
Notre Alexandrine toutefois tolère mal (mais ne se plaint jamais) la chaleur. Elle surchauffe. Ses cheveux boudinent et demeurent mouillés jour et nuit. Nous nous empressons de lui offrir un répit climatisé la nuit venue. Au bout de quelques jours, tout va mieux. Le menu corps s'adapte.
 
L’organisation bat son plein
 
Dès la première semaine, nous organisons déjà pas mal de trucs:
 
École prématernelle privée; elles y seront les avant-midis. On y parle anglais et indonésien. C’est leur choix : après une visite, elles demandent avec excitation à y retourner.
 
Inscription au gym. Situé près de la maison, le prix est raisonnable et les installations correctes. Il y a même un comptoir énergie où se procurer smoothies et autres boissons énergisantes. Ce n'est pas tous les jours que l’on peut admirer une vue sur la forêt tropicale en soulevant des haltères, non ?
 
L'école de yoga est choisie. J'ai même réussi à convaincre Chéri qu'il va adorer. Nous souhaitons développer cette discipline fort populaire ici. À suivre.
 
Après mon épisode de chute dans un caniveau, nous optons pour la location Jalan (rue) Monkey Forest, Ubudd'une voiture (sur la photo). Plus sécuritaire pour les filles (et pour moi !), bien que ce vocable ne doit pas être jumelé au mot route à Bali.
 
C'est du n'importe quoi sur les chemins ET sur les trottoirs. C'est mon plus grand stress.
 
La routine s'organise tranquillement, mais sûrement. Nous maintenons celle de la maison, avec les mêmes règles pour que les filles conservent leurs repères. Nous y arrivons, à peu de choses près.
 
Mes nombreuses lectures pré-départ sont bénéfiques. Je connais déjà quelques commerces et vais me procurer les brochures pour la communauté étrangère. Il y a plus de six mois que je lis La Gazette de Bali sur le web (seul média francophone de l’Indonésie).
 
Notre villa au coeur des rizières de Ubud, BaliEn fait, c'est ma clé du succès !
 
J'ai déjà une bonne idée où me diriger (commerces, restos, école etc.). Je suis même abonnée à des réseaux sociaux d'expatriés en terre balinaise.
 
Les évènements et offres de toutes sortes pullulent : ne reste qu'à faire des choix.
 
Ça y est.
 
Signé,
 
Maman Globe trotteuse
 
PS. Seul bémol : a cours actuellement la saison des pluies la plus généreuse depuis des années. C’est parfois si intense qu’on est confiné à l’intérieur. Je ne recommanderais pas ce temps de l’année pour un court séjour.

 


Publié à 02:42, le 21/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
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