Air Famille

4 mois avant le bout du monde !

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse et les siens...

  
Dans moins de 4 mois, nous vivrons sur l'île de Bali, Indonésie, le plus long archipel de l’Asie du sud-est.
 
Nous aurons six mois pour vivre à la balinaise, découvrir la culture locale, buller ! et tenter de vous partager nos aventures de famille globe-trotteuse...
 
Un voyage décidé un soir de jour de l’an 2010 où l’on fait des vœux.
 
 - Ma chérie, je nous souhaite un voyage en famille sur une île au bout du monde.
 
Le problème c’est que je prends tout au sérieux.
 
Et bien voilà, l’Indonésie c’est pas mal le bout.
 
 
 Pourquoi Bali ?
 
 
Il y a dix ans, je foulais le sol de cette contrée hindouiste surnommé l'île des Dieux, je fus subjuguée. Littéralement.
 
Persuadée que c'est le paradis terrestre, j'y amène ma famille pour vivre une période privilégiée avant l'entrée à l'école des filles (qui se fait à 5 ans au Québec).
 
Évidemment, c'est une préparation de longue haleine...et je sens que le temps file...je consulte d'autres blogues de voyageurs et y apprend beaucoup sur les préparations long terme.
 
J'attends vos suggestions, conseils, etc...
 
Signé,
 
Maman Globe-trotteuse
 
 

 


Publié à 03:38, le 27/08/2011, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : voyage avec enfantsmaman globe trotteusebali

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Zürich la parfaite ! : L’hôtel Marta

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la Famille Globe-trotteuse.

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L’hôtel Marta ou l’art de la réinsertion sociale
Avec sa réputation de première de classe, Zürich offre beaucoup.
L’esthétisme, la nature, le confort d’une ville touristique d’avant-garde. Un seul bémol pour une famille : le coût de la vie est à la hauteur de son offre extraordinaire.
D’abord, il faut se loger. Ce qui constitue souvent un défi : les bonnes affaires réfèrent souvent à des chambres en occupation double. Nous recherchons une chambre douillette où toute la famille pourra se reposer du décalage horaire.
L’hôtel Marta offre un prix honnête pour un rapport qualité prix appréciable vu les tarifs impressionnants. Une nuitée se situe autour de 225$ (la grande chambre) : une aubaine pour le centre-ville zürichois.
L'hôtel Marta, Zürich, Suisse : un exemple de réinsertion socialeEn tant que gestionnaire en santé & services sociaux, c’est la mission de l’hôtel qui a su me convaincre.
Opéré par un organisme sans but lucratif, l’établissement offre une dizaine d’emplois à temps partiel à des femmes qui présentent des difficultés au niveau  de la santé mentale ou un trouble d’apprentissage. Ainsi, en occupant divers postes au sein de l’hôtel, elles acquièrent des habiletés essentielles, souvent il s'agit de leur premier emploi, en vue d’intensifier leurs capacités d’empowerment.
Voilà une belle occasion de participer à l’intégration sociale de personnes qui souhaitent jouer un rôle actif au sein de leur communauté, et ce, même en sol étranger. Je suis vendue à ce modèle.
L’hôtel est idéalement situé, à quelques pas de la gare centrale (pas besoin de taxi). En plein cœur des rustiques ruelles agrémentées de cafés & boutiques. Le bâtiment se définit par des lignes pures, un design récent; ça sent l’influence suédoise lire la tendance IKEA. Toutefois, pas de téléphone dans les chambres, mais un petit téléviseur avec écran plat. Un seul poste wi-fi accessible à la réception. Une salle de bain privée et proprette. Le petit déjeuner est inclus. C’est succulent : pain, fromage, céréales, confitures maison, jus, café. Que souhaiter de plus ?
www.martahaus.ch
Signé,
Maman Globe-trotteuse

Publié à 06:33, le 3/02/2011, dans EUROPE en famille, Suisse
Mots clefs : zürich en famillevoyage avec enfantsair famillemaman globe-trotteuse

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Aventures au coeur de Mockba (Russie)

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Je croyais bien  que Moscou, malgré son statut de plus grande ville d'Europe, était une mégalopole parmi d'autres avec ses 10 millions d'habitants.

Erreur.

Mon choc cultutrel en a été amplifié.

Emblême patriotique du parc des statues, MoscouIl est vrai que notre arrivée a quelque peu été perturbée. Tout comme l'obtention des visas qui fût très difficile. À Montréal, on nous a fait reprendre de A à Z les papiers officiels. Formulaire mal imprimé, crayon pas de la bonnne couleur, photos qui ne cadraient pas. Trois heures, dans le minuscule consulat, à tenter de comprendre une procédure qui s'est révélée onéreuse pour notre famille de quatre.

Puis, la veille de notre départ, nos hôtes , le coeur déchiré, nous lâchent un coup de fil depuis leur hôtel de Paris pour aviser qu'ils ne pourront pas nous recevoir en personne lors de notre arrivée. Pas eu leurs visas à temps. Ils se confondent en excuses. Nous sommes tristes à l'idée de ne pas les retrouver: nous adorons la famille Staudt-Salomon rencontrée en Afrique. Ils habitent maintenant Moscou.

J'ai le sourire en coin; mais qu'est-ce qui nous attend ?

Déjà, c'était quelque peu surréaliste avec l'attentat terroriste de la semaine précédente (lire mon article Se faire explorer ses valeurs), mais je ne lâche pas le morceau: envers et contre tous, nous allons fouler le sol du plus grand pays au monde.

Une arrivée remarquée

Nous arrivons à la tombée de la nuit. Moscou by night est animée. Circulation dense, édifices imposants, effervescence citadine sans contredit.

Nous sommes heureux d'arriver à l'appartement de nos amis. Un quartier recherché à deux pas du Kremlin. J'ai les clés et ouvre le portail avec fierté. Enfin, nous allons nous reposer un peu, beaucoup d'émotions dans les dernières heures.

Le gardien du building ne le voit pas ainsi tout à fait. Mon sourire et mes dents blanches ne lui font aucun, mais alors là je répète, aucun effet. Je lui tend le trousseau de clés de notre destination pour lui montrer les photos des enfants qui y habitent sur le porte-clés.

Rien à cirer.

Le gaillard nous bloque le chemin. Pas question d'entrer chez nos amis, même si on a les clés, même s'il est plus de 22 heures...Il tente de rejoindre le propriétaire de l'appartement, puis finalement nous sommes sauvé par un appel de notre hôte, après moults tentatives vaines de négoces. Soupir.

Vivre à la moscovite

Bien installés dans un superbe appartement (merci les copains !) situé au coeur du centre-ville, nous partons découvrir la ville nordique.

D'abord, il faut faire le marché: la nourriture est relativement similaire à ce dont Moscou plus grande ville d'Europe avec plus de 10 millions d'habitants en villenous sommes habitués, le seul hic: impossible de lire les étiquettes. C'est fascinant nous voilà à analyser les dessins et à tenter de reconnaître nos aliments favoris. Un comptoir de mets préparés semble idéal pour découvrir la nourriture typique. Je fais fièrement mes choix que je sers pour dîner à ma famille.

-Ah non ! Je croyais que c'était de la quiche ! s'exclame maman Globe-trotteuse en goûtant sa trouvaille spongieuse.

-C'est quoi, alors ? demande l'intrigué.

-Du gâteau au fromage ! avoue-t-elle penaude.

-Alors là bravo ! Un repas consistant...se moque-t-il.

L'anglais n'est pas courant dans la capitale. L'alphabet cyrullique nous apparaît un coefficient de difficulté de niveau élevé. Les restos & cafés ne sont pas à tous les coins de rue. Culturellement, ce sont plutôt les caféterias qui ont la cote. Oui, oui, les russes sortent à la cafet le samedi soir, relan de l'ère communiste.

Un concept attirant puisque la communication est réduite au strict minimum ! Facile de pointer les mets dans le comptoir et de se les faire servir. Et le montant de la facture apparaît sur la caisse enregitreuse. Génial ! On profite de l'opportunité au maximum. 

Mu-Mu Café de Moscou: ma cafét préféré ! Les enfants adorent...Ne faites pas la moue devant pareille expérience. Rendez-vous chez Mu-Mu café: ma sélection préférée. Il s'agit d'une chaîne, plusieurs établissements ont pignon aux quatre coins de la ville. Celle de la rue Arbat (une artère touristique) est la plus achalandée, mais Oh bonheur ! une demoiselle nous présente le contenu de ses comptoirs dans un excellent anglais dont la fameuse borch aux betteraves. 

Abordable en plus, pour moins de dix dollars USD, on a droit à un régal glouton (breuvage et dessert inclus). 

Et quel bonheur de s'y rendre avec des enfants ! Ils sont bienvenus.

www.cafemumu.ru

Une réconciliation festive pour la famille Globe-trotteuse.

 Signé,

Maman Globe-trotteuse

 


Publié à 06:25, le 25/01/2011, dans EUROPE en famille, Russie
Mots clefs : moscou en famillevoyage avec enfantsair famillemaman globe-trotteuse

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