Air Famille

Échanger sa vie

Provence, France

Juillet 2013

 

J'ai joué notre prochain voyage à la roulette russe.

Seul le hasard allait décider. D'abord, quel sentiment exaltant de s'en remettre à cette force aléatoire. Marre de prendre des décisions, on le fait toute l'année. Préparer un voyage et choisir un endroit demande temps et énergie. La liberté commence maintenant: les circonstances de la vie vont décider à notre place de notre prochaine destination.Excitant.

 

Ma petite passagère clandestine était sur le point de se montrer le bout du nez et dans ma lubie de femme enceinte, je voulais « régler » la prochaine destination voyage en famille. Me voilà donc à cocher la mention OUVERT sur le site d'échanges de maison. Ce qui signifie que l'on est ouvert à toutes propositions. C'est clair : la première offre qui concorde sera acceptée par la Famille Globe-trotteuse ! À nous l'aventure...le destin choisira. On est aventuriers ou on ne l'est pas. Et plutôt optimistes dans la famille.

Puis, comme s'il y avait un alignement planétaire, voilà que ma boîte courriel clignote.

Provence-piscine-juillet-enfants-auto

Bingo! La destin a choisi.

Une famille souhaite échanger avec nous. Je réponds dans l'immédiat « C'est oui ».

Mes échangeurs n'en reviennent pas de notre précipitation : « Vous êtes certains ?». Le rosé, les olives, le soleil, la méditerranée, le nougat. Pas une once d'hésitation.On échange notre Nordet contre le Mistral*.

Découvrir une culture à partir du quotidien

La famille Chagui est arrivée la semaine dernière. Je suis à l'aéroport pour les accueillir. Ils débarquent dans la capitale et tout de suite font connaissance avec le climat frisquet québécois; ils demanderont à mettre du chauffage...un 26 juin ! Bienvenue chez nous !

Nous les invitons au chalet, où ils pêchent la truite pour la première fois. Fallait voir la tête de Milan, 8 ans. La fierté accrochée au sourire. Le Québec à jamais tatoué sur le cœur. Me suis assurée qu'ils avaient bien goûté la poutine et vu le Château Frontenac, fais coucou aux baleines et hurler de joie à Valcartier. Ils sont étonnés de constater que l'on vit au vu et au su de tout le monde; peu de clôtures autour des maisons, du vert partout. Même la baguette de la boulangerie de notre coin semble avoir passé le test haut la main. Ils en redemandent et on est heureux de voir qu'ils se plaisent sur la terre qui nous a vu grandir.

Notre tour venu, nous quittons le cœur léger, excités d'échanger ce qui est plus qu'un lieu de résidence, mais l'histoire de toute une vie : des habitudes, des proches, un environnement, une culture.

À notre tour...

Nous échangeons nos vies, l'espace de quelques semaines.

L'épisode provençal bien entamé, la Famille Globe-trotteuse se délecte d'un quotidien doux qui sent bon le pin, la lavande, l'huile d'olive ou le savon de Marseille.

On prend soin de nous : la famille vient s'assurer qu'on ne manque de rien et nous ravitaille en foie gras et en tapenades (trop sympa!). Et en rosé de Bandol. On partage les figues fraîches de leur jardin. Un vrai régal! Quand je vous dis que c'est plus qu'un échange immobilier. On est touchés.

On s'endort avec le tintamarre des cigales.

On a hérité de 13 tortues à nourrir et amuser (pas de soucis, beaucoup de volontaires s'en chargent).

Les filles découvrent les jouets de nos hôtes et c'est l'équivalent de Noël.

On visite le jour et le soir venu on « rentre à la maison ».Facilitant.

Oui, on doit sortir les poubelles et la récupération, nettoyer la piscine; ça fait partie intégrante de l'expérience et de l'immersion.

Faire le marché redevient plaisant:quel choix ils ont les cousins français avec une grande allée consacrée aux yaourts au supermarché (idem pour les fromages).

On apprécie que le temps s'égrène dans un champ de lavande.

On arrête sur le bord de la route juste parce que c'est beau.

Et on musarde, bien entendu.

 

Signé,

 

Maman Globe-trotteuse en Provence

 

  • Le Nordet est un vent québécois.Son acolyte provençal est le Mistral.

 

 

 

Quelle fraîcheur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 04:58, le 12/07/2013, dans EUROPE en famille, Provence
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Rencontres insolites en voyage

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse, Chéri, Ella 6 ans, Coco, 4 ans...et bébé Laëtie.

Cet article participe à l’évènement inter blogueurs Voyager blogs organisé par le blog Novo-Monde et dont voici la présentation pour cet édition : «  2 ou 3 rencontres insolites en voyage »

Il nous fait donc plaisir de vous partager ces rencontres du règne animal qui laissent une empreinte…

 

1ère rencontre insolite : Nos cousins les orang-outans 

L’an dernier, j’ai eu la chance de vivre un trek extraordinaire dans la mythique jungle de SUMATRA (Indonésie) accompagné de l’organisme Sumatran orangutan society.

Après s’être enfoncés dans la jungle avec nos guides locaux, nous croisons Maman Globe-trotteuse ébahie à regarder maman orang-outancette femelle lovée dans un arbre au bord de la rivière. Elle nourrit paisiblement son petit. Je sens leur souffle à quelques mètres de moi.

Je suis subjuguée par leurs gestes. Son instinct maternel, son calme. Le bébé est déconcentré et je deviens un objet de curiosité. Nous échangeons de longs regards. Moment d'émotions intenses pour la passionnée du règne animal que je suis...

Quel moment touchantPlus tard, croyant certainement que j’ai des vivres à lui offrir, elle descend de sa niche et veut venir vers moi.

Tel que le dicte les règles, je dois m’éloigner pour me trouver au moins à sept mètres d’eux (afin de les protéger des maladies humaines).

 

Dharma m'initie au "jungle taxi" en vue de me faire traverser la rive (un bon Maman Globe-trotteuse en vieux pneumatique) et ainsi m’éloigner, car ces grands singes ne savent pas nager; il s’agit d’un des grands mystères concernant les orang-outans.

J'ai eu l'occasion de croiser une vingtaine d'orang-outans durant cette aventure singulière.

Extraordinaire ? Mais pour combien de temps  encore ?

Saviez-vous qu’ils sont fortement en danger ? En effet ( nous avons malheureusement pu le constater) leur habitat est menacé par une coupe massive de la forêt pour replanter les « palm oil ». C’est d’une tristesse…

Je vous invite à ajouter votre nom (pétition ici) au million et demi de personnes qui se mobilisent afin de sensibiliser les autorités à l’urgence d’agir.

Maman Globe-trotteuse réussit à attirer l'Attention de ce petit

Merci, de la part « des personnes de la jungle » (signification du vocable orang-outan).

Signé,

Maman Globe-trotteuse

 

2ème rencontre insolite : Dompter son requin intérieur !

 

Qui donc serait assez dingue pour se jeter dans une mer infestée de requins ?

Réponse : Chéri. Oui, oui lui-même.

Vous le prenez pour un aventurier en mal d’adrénaline, un accro aux Oui on est avec un vrai requin ! Bahamassensations fortes voire un mordu de plongée sous-marine en quête des profondeurs de la dame bleue ?

Vous n’y êtes pas du tout.

La cause est beaucoup plus noble. Disons.

Il s’agit de donner l’exemple. Lequel au juste ? Celui de combattre ses peurs. Pour vrai, ce grand gaillard éprouvait des sueurs froides lors d'une baignade dans l’océan. Ne voulant pas s’avouer vaincu devant sa progéniture (orgueil quand tu nous tiens !), il a pris la décision d’aller jusqu’au bout et de plonger où l’on retrouve des requins (ils sont vraiment en liberté ici) ! Il a décidé d’obtenir sa certification pour la plongée, et ce, aux Bahamas !

Motivant. L’endroit rêvé pour en avoir le cœur net.

Vous avez deviné que ce ne sont pas des requins mangeurs d’hommes, mais ça ne veut surtout pas dire que ça ne croque pas ces bêtes. Chéri rapporte que le guide s’est fait mordre la main ! Une chance, il plonge avec des protections dont un gant en cote de maille (euh...mais pas les apprentis, d'où la position protectrice des mains sur la photo).

Ouf. Toute une aventure qu'il s’est empressé de partager avec deux petites filles aux yeux écarquillés qui redemandaient des détails croustillants.

C’est qui le plus fort ?

Signé,

Maman Globe-trotteuse 

 

Ps. Joignez notre nouvelle page Facebook-dans le menu en haut à droite; on y échange des astuces pour globe-trotter en famille !

Oui, cette plage existe !

Oui, cette plage existe bel et bien ! (Nassau, Bahamas).

Ça donne envie, non ?

 


Publié à 01:12, le 3/06/2013, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
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Musarder en famille, vous connaissez ?

Cet article est publié dans le cadre de l'opération "Unis pour un tourisme alternatif". Orchestrée par Voyageurs du Net et parrainée par Voyageons-Autrement, ABM, Babel Voyages, EchoWay et Viatao, cette opération vise à promouvoir dans la blogosphère le tourisme responsable et alternatif.

 

Il est temps d’initier un premier voyage en famille-version finale (à 5 !). En juillet, bébé Laëtie Globe-trotteuse fêtera ses trois mois sous un chaud soleil provençal.

Mais si ? me répète-on ad nauseam pour évoquer le prochain départ avec ma clique.

Je connais par cœur ces arguments casseurs.

Mais si elle tombe malade ? S’il arrive quelque chose ? Si elle ne s’en souvient plus lorsqu’elle sera grande ? Si elle n’aime pas l’avion ? Si la sécurité n’est pas la même ? Si elle ne fait plus ses nuits ?

Attendez.

Laissez-moi vous faire une confidence.

Rien ne devrait ralentir les ardeurs d’une famille s’apprêtant à globe-trotter.

Parce que je vous parle ici de musarder en famille.

Buller.

Vous connaissez ?

Prendre ce précieux temps qui fait défaut. Tout le temps. Sentir le courant d’air sur vos bras et le voir s’éteindre dans les cheveux de votre fille. Saisir l’éclat dans les yeux de votre marmaille quand ils verront le Château d’If ou celui que vous venez de construire dans le sable. Je fais référence à votre garçon qui va s’émerveiller de découvrir Paris ou le lac aux Castors. Sentir la fumée du feu de camp dans la savane africaine ou la forêt québécoise. Votre petit dernier qui sera attentif à l’accent des passants espagnols ou gaspésiens. À votre enfant qui comptera les étoiles dans le ciel du Maine ou de New York.

« L’important » deviendra la compétition de ricochets sur l’eau ou le partage d’une glace à la vanille avec vous. VOUS. Son parent qui bosse à la sueur de son front. Celui dont l’agenda sonne pour lui signifier à quel point il est occupé. Qui se précipitera tout de même pour aller acheter des bottes de pluie à la pause repas pour que le p’tit dernier ai les pieds au sec. Celui qui a à coeur que ses bambins ne manquent de rien.

On devrait toujours prendre « le temps » allez-vous me dire...

Oui.

On devrait.

À tous ceux qui demandent où je prends le courage et la motivation pour embarquer mon équipage et partir. Je réponds :

DÉ-TA-LEZ. Composez le 1-800-you-est-ce-qu’on va.

L’important ce n’est pas la destination, mais pourquoi vous y serez. Le voyage se révèle un fabuleux argument du ici et maintenant. Un facilitateur de moments magiques. Une ode au Carpe Diem. Exit les sonneries, la circulation, les responsabilités professionnelles, la poussière à faire disparaître.

Vos rénos, votre boss et vos obligations attendront.

Vous ne reviendrez pas tout à fait.

Vos souvenirs familiaux y resteront à jamais. La bulle en question.

Dorénavant, vous saurez expliquer aux enfants la signification de musarder.

Je vous souhaite un excellent été.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

ps-musarder: Perdre son temps à des riens (Le Robert).

Bébé Laëtie 7 semaines


Publié à 13:57, le 30/05/2013, dans POURQUOI PARTIR EN FAMILLE,
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Vivre à 5 sur un voilier: la Famille Pirate

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Martinique, Antilles

La Famille Globe-trotteuse entretient une précieuse amitié avec un clan extraordinaire. J'avais promis de vous le présenter.

En février dernier, nous sommes allés les saluer sur l’île colorée de la Martinique. Il s’agit de la Famille Pirate qui a largué les amarres depuis Grenade, en novembre 2012, pour naviguer doucement au cœur des Caraïbes et remonter tranquillement vers le nord.

La vue depuis notre chambre à la Dunette

Notre lieu de rencontre est la pointe sudiste de l'île soit le village typique de Sainte-Anne. Après un vol de moins de cinq heures avec Air Canada depuis Montréal, nous arrivons en fin d'après-midi à Fort-de-France. Descente vers le sud en taxi pour rejoindre l'hôtel La Dunette où nous logeons. L'endroit par excellence pour faire la fête dans ce coin de pays. Un emplacement génial: depuis notre chambre côté mer, nous avons une vue sur le bateau de nos amis, bien ancré dans la baie ! (photo ci-haut)

Nous profitons de nos retrouvailles, d'une durée d'une semaine, pour faire le point sur les derniers mois et permettre à la  marmaille de s'éclater sur la plage ! 

La Dunette, notre hôtel de Sainte-Anne

photo: L'hôtel La Dunette et son ponton sur mer

Quel bonheur: des retrouvailles pour les copains !

photo: Stan, Ella, Marie-Anna et Coco s'amusent sur la plage (Sainte-Anne)

 

Qui est la Famille Pirate ?

D’abord, Véro la maman de l’équipage est une aventurière au profil réservé. La fille tranquille aux grands projets ! Le genre qui a vécu dans un kibutz, étudié à Taiwan (appris la langue) et marié un Français. Il la fait voguer et lui mijote des vrais œufs à la coque accompagnés de mouillettes au beurre non salé (délicieux ! ajoute-elle).

Elle et moi avons fait drôlement bien connaissance en partageant notre paillasse au fond de la brousse béninoise, lors d’un mandat de coopération internationale en 1997. Le village frontalier (avec le Niger) de Malanville (ça ne s’invente pas un nom comme ça) nous accueillait pour des mois d’aventures rocambolesques. Dès l’annonce, à l’effet que cet endroit allait nous accueillir, nous étions estomaquées : il s'agit d'une région éloignée, même les Béninois consultés se montraient rébarbatifs à un séjour dans ce lieu. Le défi a été relevé, non sans peine. Nous avons découvert des villageois accueillants et vécu une expérience humaine unique.

Depuis ce temps, ma compréhension de l’expression « choc culturel » réfère à ce séjour particulier. Une amitié précieuse était née entre Véro et moi. Je ne suis pas surprise de la voir entreprendre une telle escapade avec sa p'tite famille !

Capitaine Nico Pirate, en charge de l’équipage, a défroqué l’armée pour suivre sa belle Québécoise et s’installer en Gaspésie quelques années avec elle (la mer, toujours la mer). Le temps de revenir en ville à Québec, il réussit à la convaincre de prendre le large.

Il est reeee-lax. Très.

M’assure qu’ils ne sont pas huluberlus de partir en mer à cinq, mais que leur périple est accessible à tous pour peu qu’on s’y attarde (Chéri s'emballe d'ailleurs après une jasette avec le Capitaine).

Leurs trois moussaillons Marie-Anna, 6 ans, Stan, 4 ans et bébé Jean-Félix, 4 mois au moment d’embarquer sont adorables. Nés pour une vie trépidante certainement. Les dés sont lancés...

Maman Globe-trotteuse saisit sa chance de satisfaire sa curiosité légendaire et interroge ses amis.

 

Comment on se prépare pour un périple en mer ?

L’idée doit "patauger" en nous quelques années. Puis, vient le moment de s’informer (lire des blogues, des livres ou vivre un week-end en mer pour se tester un peu) et voir comment d'autres familles ont pu se débrouiller. On se laisse peu à peu convaincre qu’on pourrait s’y faire...

coucher de soleil martiniquais

Il faut ensuite prendre des cours de navigation, acheter ou louer une embarcation (l’achat serait plus avantageux), dire « bye bye boss » et casser son cochon. Sans compter l'organisation scolaire et celle de la maisonnée (ex: location).

Les Caraïbes se révèlent une destination prisée des familles navigatrices. D'abord pour l'accessibilité, la diversité (une panoplie d'îles et plusieurs syles de vie du plus "high class" au plus modeste), la splendeur des paysages, entre autres. Pour les nord-américains, c'est une destination pas trop éloignée (réduction des coûts notamment au niveau des billets d'avion) et sécuritaire (par exemple en Martinique il y a un centre hospitalier universitaire).

 

 

Et l’école ?

Les cartables scolairesMarie-Anna est une élève dévouée en première année du primaire (système scolaire québécois). Véro, avec le soutien de l’école,  lui enseigne le matières.

Avant de quitter, le directeur a été rencontré et s'est montré ravi du projet. La professeure a préparé la matière à voir.

Véro m'explique qu'habituellement, en 2 heures maximum, la leçon du jour est révisée. Les devoirs sont envoyés via courriel (skype est utilisé au besoin). Les examens requis se feront au retour à la fin de l’année scolaire. Puis, il est toujours possible-et agréable de compter les coquillages, regarder de près les crabes, étoiles de mer, etc. pour pratiquer ses maths ou s'initer à la bio.

Qui dit mieux ?

photo ci-après: Ella, Marie-Anna et Coco constatent avec étonnement semble-t-il qu'une "vraie" étoile de mer ça bouge !!!!

 

On s’adapte à une vie familiale en mer ?

Oui.

La lessive à bord du voilierBien sûr, il y a eu des questionnements. Des peurs même. En pesant le pour et le contre toutefois, on vient rapidement à la conclusion que l'aventure sera un plus pour tout le monde.

Véro avoue d’emblée que la période d’adaptation à la nouvelle vie et la routine s’est échelonnée sur plusieurs semaines. On finit par développer des trucs.

La Famille Pirate, bien que très attirée par ce style de vie, n’avait pas une expérience notoire de la barre. Véro raconte que les premiers temps, elle se cognait partout. Il faut apprendre à se mouvoir sans perdre l’équilibre dans un espace restreint. Développer des façons de cuisiner sans faire trop de dégâts (tout doit être immobilisé), dormir avec les vagues, etc.

Bon, c’est vrai que le rhum a son utilité (je parle d'un exemple que j'ai pu constater disons...), pas vrai Capitaine Nico et son acolyte nommé Chéri ? Mais ce qui se passe en mer, reste en mer. Et puis, les marins savent recevoir, c'est connu. 

Il faut également respecter l’intimité de chacun. Si un membre de la famille se met l'intérieur du voilier: cuisinette et chambrette au fondtranquille à l’écart, il faut reconnaître ce besoin. Les enfants le font naturellement. Des livres & jeux sont à leur disposition. Le voilier possède deux chambrettes: une pour le couple, les enfants partagent l'autre et bébé a son coin au milieu de la cuisinette. 

De plus, certaines habitudes sont modifiées pour le bien de la planète : 30 litres d’eau douce sont consommées sur le voilier par jour pour l’ensemble des besoins (consommation, hygiène, cuisine, etc.).

La moyenne de consommation d’eau potable d’un Québécois est de 386 litres par jour* (ouch !) . Alors là, Bravo Famille Pirate ! Écolo en plus.

À chaque nouvelle destination, il faut s'approvisionner. Pour certains endroits tout est organisé pour les plaisanciers: des locaux arrivent dès le mouillage du voilier pour offrir un service tout-inclus (eau, lessive, gaz, etc.).

Par contre, Véro souligne que certaines îles plus modestes lui font penser à des villages africains. À ce moment, on vit davantage sur les réserves et...plus simplement.

Et la sécurité des enfants ?

C’est la grande question (avouez que vous avez eu des craintes chers lecteurs en imaginant une vie en mer avec vos marmots). Normal. Notre cerveau se fait aller lorsque nous ne connaissons pas un environnement et il peut s'emballer lorsqu'il s'agit de notre progéniture.

L'océan est un terreau fertile pour l'imaginaire collectif (et je ne fais même pas allusion au copain Jaws ici). On va attribuer des qualificatifs à cette famille: courageuse, téméraire, aventurière, etc. Bref, une troupe qui ose; ça fait certainement réagir. 

Les mouissaillons

Véro est rassurante: la trousse médicale est généreuse (mais n’a pas servie encore). Les règles sont claires: les enfants peuvent se promener sur le pont lorsque l’encre est jetée, mais avec la veste obligatoire (VFI). Aucun risque n’est pris. Il ne fait pas beau, on ne navigue pas. 

Maman Globe-trotteuse arrive à se détendre après quelques soirées sur le pont ! Je me disais que si une Mini Globe-trotteuse tombait à l'eau, elle avait sa VFI et les cris stridents du reste de la marmaille serviront d'alarme sans délai. Les filles ont droit à mon conseil pseudo-décontracté: "Bon, si jamais vous tombez à l'eau, c'est pareil qu'à la piscine: vous nagez !". Rien de tout ça est arrivé.

 

Qu’est-ce qui vous manque le plus ?

Rien.

Véro me regarde et continue sa réflexion.

Non. Rien, confirme-t-elle.

Par souci, nous avons apporté un renfort québécois: du sirop d'érable. Papa Pirate avoue que les crêpes furent accueillies avec une ovation en début de parcours. Il s'agissait d'une excellente façon de remonter le moral des troupes en temps d'adaptation (comprendre certaines traversées plus houleuses).

 

Quelques faits concernant leur périple en mer

-Bébé Jean-Félix 8 mois, a passé la moitié de sa vie en mer (un vieux loup de mer !)

-Moins c’est mieux. « Si c’était à refaire, j’amènerais moins de trucs dans les bagages » nous confirme la maman.

-La solidarité entre navigateurs est bien réelle. Vous ne serez jamais complètement seuls. Pendant une visite, des Québécois reconnaissent l’embarcation et saluent les nouveaux proprios. C’est un petit monde.

-Parole de Capitaine Nico : vous deviendrez vite familier avec les manœuvres et outils de navigation. Il ne faut pas se laisser impressionner par tout l’équipement.

-C’est contagieux ! Papa Globe-trotteur est prêt à se jeter à l’eau...

 

Très chers amis au pied marin et à l'âme voyageuse: vous avez toute notre admiration pour la réussite de ce projet et à voir vos bouilles, on a presque envie de se laisser convaincre de faire pareil (j’ai dis presque Chéri) !

Au grand bonheur de vous retrouver Famille Pirate.

Et vous chers lecteurs, sachez que l'aventure tire à sa fin et que le voilier l'Unique est à vendre.

À qui le rêve maintenant ?

 

Signé,

La Famille Globe-trotteuse version marine

* Source Équiterre

 

 

 


Publié à 23:42, le 15/05/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
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La Martinique en famille

  31 mars 2013

Petit clin d’œil concernant les derniers articles : Mais oui ! Mademoiselle la passagère clandestine est toujours à bord. Faut comprendre que naître antillaise n’a pas semblé l’impressionner. Même les soubresauts du Carnaval de l’île n’ont pas eu d’effets sur elle. Maman Globe-trotteuse est rentrée au pays sagement et a réussi à acheter un vrai billet d’avion (son 1er) pour la passagère clandestine à naître ! Donc, retenez qu’il est possible d'acheter un billet d'avion AVANT la naissance de bébé…(on doit simplement rappeler le transporteur pour confirmer le nom et la date de naissance). Génial !

Quelle sera sa première destination ? Alors là, continuez de suivre l’équipage de Air Famille chers voyageurs !

La Martinique en famille

J’en pince pour cette destination.

Nos amis, surnommés tendrement la Famille Pirate, (je vous les présente sous peu dans un article ultérieur) nous ont lancé, telle une bouée à la mer un : « Venez nous rejoindre » bien ressenti. Ils voguent d’îles en îles au niveau des Caraïbes depuis des pleines lunes maintenant. L’envie et la jalousie suscitées nous gardaient éveillées.

Il n’en fallait pas plus pour que la Famille Globe-trotteuse dépose ses huit petons en Martinique. N’importe quoi pour fuir quelques temps le blizzard hivernal (et mon manteau qui refuse maintenant d’attacher convenablement et surtout dépourvu de son chic le pauvre avec sa fermeture éclair éreintée).

L’île aux fleurs (Madinina)

La Martinique est un département français d’outre-mer. Elle a pour voisine la Dominique au nord (40 km) et Sainte-Lucie au sud (30 km). Bien qu’on y parle français, le créole, cette belle langue claquante et colorée est utilisée par la population.

A-t-on l’impression d’arriver en France côté continent-comme on dit ici ? Non. Ou si peu. Si comme nous, vous souhaitez ardemment une surprise exotique et vivre dans la créolité, l’île aux fleurs comme on la surnomme avec classe, est bien ce qu’il vous faut. Croiser ses habitants métissés est un réel plaisir. Les influences africaines, européennes, indiennes en font une destination singulière et culturelle. Exactement ce que nous souhaitions vivre.

Nous avons choisi un petit village sudiste (Sainte-Anne) à 40 km de l’aéroport où les Les vendeurs de glaces aux blagues irrésistibles !insulaires, bien qu’habitués de voir des touristes, offrent un accueil local, sans trop en rajouter. Ici, pas de vendeurs de pacotilles insistants.

Ce que l'on vend sur la plage du Marin (celle-là même où le Club Med s’est installé-tout au bout), ce sera des glaces maison aux parfums exquis : gingembre, coco, basilic, citron. Je courais derrière le chariot du sympathique couple qui fait de ce commerce délicieux, son gagne-pain quotidien.

Quelques clichés de la plage du Marin

La mer occupe une place importante au quotidien. Certains jeunes martiniquais avouent avoir l’impression de vivre en village vacances depuis toujours puisque personne ne loge à plus de 12 km de l’océan, et ce, où qu’il soit sur l’île.

La plage du Marin, Sainte-Anne

La plage du Marin, village de Sainte-Anne tout au sud de l'île.

 Quelques gouttes de pluie et voilà l'arc-en-ciel

 Quelques gouttes d'une pluie rafraîchissante offre un splendide arc-en-ciel

Éclatement de couleurs au marché de Sainte-Anne.

On se régale

Les spécialités créoles sont reines.

Ici pas question de spaghetti-boulettes; on a mangé que des mets locaux, car c’est ce qui est disponible.

On opte pour les acras (beignets aux crevettes ou à la morue), les fruits de mer, le poisson et le poulet boucané (cuit par la fumée).

Les épices sont enivrantes : anis, clou de girofle, cardamone, baie rose, badiane, curcuma, cumin, gingembre, coriandre.

Délicieux.

 

 

 

 

 

 Une tournée au sympathique marché local vous convaincra.

Très tôt le matin, les pêcheurs offrent leur fructueuse récolte au marché.

Une destination familiale ?

Oui, sans contredit. Les petits sont accueillis à bras ouverts. Il faut souvent batailler pour un menu enfants (rares), mais nous avons réglé le cas en partageant une assiette adulte entre les filles.

J’ajouterais que j’apprécie également le côté calme (hors Fort-de-France) et sécuritaire de cet endroit.

Il fait bon y vivre, ça se sent.

La plage omniprésente les amuse à tous moments.

 

Lecture recommandée : Le Routard Martinique, 2013.

Application gratuite pour smartphone : Bonjour Martinique

Monnaie : Euro.

Coût de la vie : élevé (16 % plus cher qu’en France métropolitaine).

Climat : tropical mais avec une ventilation appréciable.

 

Martinique: adoptée par Maman Globe-trotteuse !


Publié à 12:00, le 29/03/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
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Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse

C’était au départ une de ces résolutions prises un soir de nouvel an :

-« On devrait partir. » Les danseuses balinaises: Sharon, Ella & Coco

Et voilà. C’était dit.  Le problème avec moi, c’est que je prends ce genre de déclaration très au sérieux.

Le 29 décembre 2011, nous quittions le Canada pour un périple de six mois en Asie avec l’idée de s’installer à Bali et de s’intégrer dans la communauté.

Vivre chaque 24 heures à la douceur balinaise. Laisser s’égrener le temps. Suivre l’évolution de nos enfants au rythme de celle des rizières. Et qui sait ? Se laisser porter par les surprises de la vie...(et il y en a eu !).

Nous arrivions dans la touffeur de Bali, Indonésie, Asie du sud, après 30 heures de voyage via Québec, Montréal, Londres et Bangkok, le 31 décembre 2011…

2012 : le récapitulatif

173 dodos à l’extérieur du pays.

14 vols chacun (18 pour les parents) dont 2 orphelins (Bon, bon, on ne va pas revenir sur cette anecdote, n’est-ce pas ?).

3 pays : Indonésie (îles de Bali & Sumatra), Malaisie, Australie occidentale.

1 villa à Bali (Indonésie), 2 appartements : Perth & Freo (Australie)

1 dégât d'eau à Bali, 1 dégât d'eau en Australie, 1 dégât d'eau au Canada (C'est quoi ce karma ?).

6 hôtels différents (Sanur plage, Sanur, Kuta, Munduk, Kuala Lumpur, Bukit Lawang).

1 hospitalisation indonésienne et une peur bleue vécue par Ella ! Qui finit bien.

1 E coli gracieuseté du zoo, pour Maman G-B, avec comme résultat un ventre gonflé des mois durant et des questionnements avant le temps : enceinte ?

1 vilaine fièvre dengue (dingue serait plus précis) pour Chéri qui fût LE touriste le plus ragoûtant du sud de l’île dixit les moustiques. Une malchance.

1 cystite pour Coco (fin des détails).

La rentrée scolaire indonésienne pour les filles, puis canadienne pour Ella.

L’apprentissage aisé du bahasa indonesia et de l’anglais et la gestion des phrases percutantes entre sœurs (bref, l’art de se chicaner en langue indonésienne).

Rencontre avec les koalas, kangourous & orang-outans et autres singes ! Mémorable. Pour tous.

Rencontre avec des serpents, cafards, cafards, cafards, chauve-souris, rats, fourmis surpiqueuses ! Détestable. Pour tous.

Un voyage surprise pour les 40 ans de Chéri (des lecteurs à la rescousse, on s’est bien amusé). Il en a presque oublié l’apparition de ses premiers cheveux blancs.

Nos superbes voisines indonésiennes et leurs filles accompagnées des nôtresDes coup de cœur : les voisins Jarda & Mila et leurs 2 filles, Nurul, Chris & Evana et leurs 2 enfants et de magnifiques rencontres : Fred & Annie et bébé Capucine, Fil & Julie et les gars, Noga, son mari et leurs filles, Inges & Tom et leur famille. Au retour : Alain, Chantal et les enfants à qui on a en quelque sorte passé le flambeau (partis sur Bali)… etc. Ces gens font partis des bons souvenirs : au plaisir !

Un printemps érable québécois manqué (le panda « anamachin », je comprends toujours pas son rôle ?).

Un passager clandestin (lire Maman Globe-trotteuse est enceinte : appris au retour).

Un silence radio de quelques mois pour ce blogue (lire pas facile les débuts de grossesse).

Un 3ème prix dans un concours de photographie pour Maman Globe-trotteuse (les profits de la vente de l'oeuvre remis à La Fondation du Musée national des Beaux-arts de Québec).

 Maman Globe-trotteuse remporte un prix de photographie pour son cliché de Ella & Coco qui se rafaraîchissent aux pieds des Tours Petronas Malaisie

Et maintenant ?

Oui, déjà la question m’a été adressée habilement : à 5, vous aller continuer ?

Oui. Si. Yes. Ya.

À suivre…dès la semaine prochaine....on repart !

Signé

Maman Globe-trotteuse 

Bonne année 2013 chers lecteurs

Revenez-nous voir…nous continuons de raconter nos péripéties et adorons les vôtres….

Merci pour vos commentaires

Cliché capté à Sanur, Bali d'une fleur de lotus

 Fleur de lotus, l'emblême de Bali. Captée à Sanur, Bali.

 South Perth, Australie occidentale

La promenade de South Perth au bord de la Swan river, Australie occidentale.

Ancien palais présidentiel,  Malaisie

Ancien palais présidentiel: Kuala Lumpur, Malaisie

 Sumatra

L'incroyable jungle de Sumatra ! Indonésie

 


Publié à 03:42, le 27/01/2013, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : voyage enfantsbali en familleair famillemaman globe-trotteuse

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Fremantle (Australie) : les adresses coup de cœur !

La Famille Globe-trotteuse est rentrée depuis peu après avoir quitté l'Australie où elle séjournait depuis 2 mois. Un arrêt sur Bali, histoire de boucler la boucle d'une aventure balinaise de 4 mois. Puis, s'est enchaînée l'épopée pour une traversée aérienne du globe-terrestre et un retour en sol canadien dans le confort d'une maison bleue.
Histoire de ne rien louper, on s'apprête à partager les articles sur les dernières semaines.
Merci encore d'être avec nous.
FREO, les adresses coup de coeur
C’est ce qui est merveilleux avec le slow travel; on prend le temps de découvrir et participer à l’ambiance locale. Voici nos adresses fétiches que l'on revisite avec joie sur Fremantle (banlieue de Perth, Australie occidentale).
Faites-nous part de ce qui vous inspire...
 
L’incontournable : SweetLips 
So british, ne manquez pas de déguster un fish & chips calorique Remarquex les 2 poissons qui forment les lèvres !avec vue sur la mer ! Faites gaffe aux mouettes qui vous harcèleront (résistez).
Le Sweetlips (on adore le logo original, vous avez remarqué ?) a gagné le prix du meilleur plat du genre selon le Western Australia Food Guide 2011. On vous assure que c'est satisfaction garantie ou argent remis.
Un conseil:Vue sur la mer depuis la terrasse du Sweet Lips Continuez votre promenade vers la plage à vingt pas…histoire d’aider à la digestion...  
 
SweetLips, Unit 8/47,
Unit 8 /47, Mews road
Fremantle (bord de la mer-face à la Grande roue)
* Notez que dans le coin, le choix ne manque pas en matière de restauration axée sur les fruits de mer.
 
Bon appétit !
 
 
  
Le classique : Gino’s

Gino's Freo, WARoi de la rue principale, nommée merveilleusement la Cappuccino Strip, le Gino’s est l’adresse la plus notoire de Freo.

Et pour cause, il est le point de rencontre de tous : autant les touristes d’un jour que les habitants de toujours. 
On y va pour l’ambiance, bien que la cuisine soit honnête mais sans prétention.
Un café avec tout ce qu'on aime ! 
 
Gino's c'est Freo clame la publicité ! 5 South terrace, Freo.
 
 
 
 
 
 
 
                                               Enjoy !
                                                              
 
 
Le resto branché : SOHO kitchen
Le SOHO est reconnu pour ses pizzas !
On vient de loin pour mordre dans une pointe. On y a fêté la fête des mamans. Bien aimé leur burger végétarien et l'emplacement au coeur de la Cappuccino Strip (rue principale).
 
Le café grano: Juicy Beetroot
Difficile à attraper dû à la fermeture en soirée (10:00-16:00) et à son emplacement quasi secret, le Juicy Beetroot m’a été recommandé chaleureusement par Chloé, une photographe suisse qui vit partout sur la planète. Merci Chloé.
Les salades & burgers végétariens remplissent bien la mission que s’est donné ce café : offrir une nourriture savoureuse et santé. De plus, les proprios sont tout ce qu’il y a de plus sympa ! Desserts décadents sans culpabilité.
 132, High street (au centre-ville), Fremantle.
 
 
 
 
 
 
La boutique enchantée: The Pickled Fairy & Other Myths
Les Mini Globe trotteuses avec une Freo regorge d’endroits style places de village où regorgent des boutiques plus originales les unes que les autres.

L'une d’entre elles est tenue par des fées aux pouvoirs magiques (nul besoin de préciser !). Sur demande, elles vous envoûtent en déposant de la poussière de fée sur vos cheveux ! On s’y arrête à tous coups, car il s'agit de l'adresse de prédilection des Mini Globe-trotteuses. 

Et entre vous et moi, j'adore ces gens originaux qui décident un jour d'ouvrir une boutique qui n'existe nul part ailleurs !

J'aimerais bien voir la tête du banquier lorsqu'on se présente pour obtenir un prêt pour l'ouverture d'une boutique spécialisée dans la poudre de perlimpinpin !

C'est top !

 

La boutique Didgeridoo breath

Le didgeridoo fait parti de la culture aborigène australienne (on dit "didg").

Chéri est fasciné par cet instrument unique qui sert à communiquer du plus fin fond de l'Outback. Un son puissant.

Il a donc suivi des cours pour manier le "didg". Et je vous l'affirme, il aura besoin de nombreuses heures de pratique...

Vous aussi en avez envie ? Commandez un CD d'introduction en ligne. Vous verrez, ça défoule ! (on est crevés après une séance).

Creusé à la main au coeur d'un eucalyptus qui a rendu l'âme, chaque pièce est unique et vaut entre 250$ et 1200$ selon les dessins et détails. Livraison outre-mer.

La boutique Didgeridoo Breath

6 Market street, Fremantle

 

Vous voulez en savoir plus, sur les meilleures adresses de Freo, voici celles répertoriées par le Lonely Planet.

Signé,

Maman Globe-trotteuse et les siens

ps-Notre page Facebook ici


Publié à 05:57, le 13/07/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : fremantleaustralie en famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

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Tomber en amour avec Freo

Visitez notre page Facebook ici
La Famille Globe-trotteuse est actuellement installée en Australie Occidentale.
Beaucoup d’émotions (lire l’article). Voilà que Ordiana Jones (mon ordinateur) s'est fait harakiri (implosion du disque dur).Cauchemar pour une blogueuse (et une famille qui prend des photos de voyage depuis 5 mois). Ressucité, vous imaginez combien de dollars australiens, me revoilà à pianoter. On respire.
 
Australie Occidentale (je n’arrive pas à y croire on dirait !!!)
Je le récris en gras, dac ?
AUSTRALIE OCCIDENTALE
25 mai 2012, 21 degrés (fin de l’automne)
 
Tomber en amour avec Freo
 
« Je reste avec elle » me dit chéri en me regardant droit dans les yeux.
-« Quoi ? Tu l’aimes tant que ça ».
-« Si. »
Nous sommes à attendre de remettre les clés à la proprio de l’appartement (ici la vue-la mer au loin) que Vue de notre appart, au loin la mer ! et voua pervecez la Grande roue ?nous occupons depuis voilà déjà plus d'une semaine.
Les valises sont remplies à ras bord (des cadeaux pour Jean-Simon).
Les filles sont coquettes et proprettes pour leur vol de retour sur Bali.
Il renchérit. Fermement.
« Je ne pars pas ».
-Tu l’aimes tant que ça, Freo ?.
Oui.
Je te comprends. Je suis tellement jalouse de son énergie, sa chaleur humaine, sa beauté australienne typique, s’il en est une.
Sur ces paroles, la sympathique proprio se pointe avec son sourire ne se doutant pas de l’enjeu qui se joue. À tous hasards, persuadée de donner une réponse (négative) à Chéri, je lui demande :
Une des nombreuses magnifiques vues de Freo !-« Hummm, c’est libre ici pour les prochaines semaines » ?
-« Oui ! J’ai une annulation. Un prix d’ami si vous voulez ? ».
Un enlignement planétaire. Un signe. Une révélation. L’amour est plus fort que tout. Name it.
Que vouliez-vous que j’argumente de plus ?
Et bien, on y est encore.
Et on jubile.
Un changement de programme comme je les adore: une touche d'imprévu avec un zeste de folie, badigeonné de surprises ! Une nouvelle énergie nous happe ! Plein de trucs à découvrir. Toute la famille Globe-trotteuse est unanime; on se pose ici encore quelques semaines.
Présentation de Freo : l’originale
Freo, c’est la petite sœur de Perth, cette capitale la plus isolée du monde Vue sur la ville depuis l'esplanade dédiée aux soldats-Fremantle(encerclée de terres arides).
Ambitieuse, Fremantle (Freo) possède le port le plus important de tout l’état de l’Australie Occidentale. Sur ses quais, sont arrivés des milliers d'immigrants particulièrment d'Angleterre, pour peupler les terres.
Freo a eu ses lettres de noblesse en devenant le 2ème port sous-marinier d'importance (après Pearl Harbour) durant la deuxième guerre mondiale.
Sa population est de 27 000 âmes. Plus créatives les unes que les autres, nombreux artistes y habitent, beaucoup de professionnels et quelques hippies.
Freo: lovely !Malgré son statut envié d'une ville à l'atmosphère de détente, elle préserve à travers les années, ses atouts précieux: charme, authenticité, désinvolture d'un village de bord de mer.
Lorsque la bible Lonely Planet choisi « le » truc à voir, à  faire, à vivre en Australie Occidentale, elle affirme : « Passer un dimanche à Freo ».
Nous avons donc décidé d’y passer plusieurs dimanches. Histoire de s’imprégner de cette ambiance extraordinaire.
L'importance des marchés
Plusieurs marchés ont pignons sur rues et se veulent lieux de rassemblements les fins de semaine. On y trouve de tout: fruits, légumes, artisanat & produits locaux, souvenirs et art aborigène. On goûte: bouchées au yogourt & bananes, bar de spiruline, limonade maison, kiwis & mandarines australiens. Miam.
On peut y déguster de nombreux mets australiens & asiatiques (ce sont leurs voisins après tout). Ci-après, le traditionnel marché intérieur. Mon produit coup de coeur: la crème hydratante à base d'huile d'émeu. On se tartine tous, le vent marin combiné à la température automnale assèche l'épiderme.
Marché intérieur de Freo
Les Aussie savent faire de l'excellent café au lait (pour le thé on est moins impressionnés) ! La culture de prendre un café est bien développé (le bonheur suprême pour Maman Globe-trotteuse). Nombre de tables colorés décorent le marché en plein air. On apprécie le soleil (la région est la plus ensoleillée annuellement en Australie).
Le marché en plein air de freo, Australie Occidentale
Amuseur public, frematle
Un amuseur public qui contribue à l'ambiance relax de Freo.
 
Roulotte à beignes au centre-ville de freo ! Vous ne pouvez pas la manquer !Le quartier qui nous accueille East Fremantle est près du centre-ville que nous rejoignons à pieds.
Notre « camp de base » (contrairement au premier endroit loué à South Perth) est super agréable avec une vue privilégiée sur les activités portuaires et la Grande Roue qui s’illumine le soir venu. Il s'agit d'un appartement éclairé et coloré.
Coco exige qu'on laisse les rideaux ouverts en s'endormant pour qu'elle puisse apercevoir sa Grande Roue.
Que du bon temps ! Je continue sur ma lancée...à suivre.
Enjoy.
Signé,
Maman Globe-trotteuse
Ella
La Grande Roue de Coco
Ps-On a une pensée spéciale pour les gens avec qui on a manqué un rendez-vous à Bali. Je pense à Véronique, Fil & Julie ou Noga & famille. See you soon guys. XXXX
Tous les droits de ce texte sont réservés. Prière de na pas copier sans permission.

 


Publié à 05:13, le 22/05/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : fremantle en familleaustralie en familleair famillemaman globe-trotteuse

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L'Australie: un cadeau bien emballé

Perth, Australie occidentale (WA)

22 degrés (c'est l'automne dans l'hémisphère sud)

9 mai 2012

 

J'avais de la pression !

Chéri réclamait un 40ème anniversaire décadent !

J'ai donc joué toutes mes cartes et optée pour une valeur sûre : l'Australie. Le reste est une histoire connue avec ce populaire concours où il fallait deviner la destination mystérieuse ! (On a eu du plaisir ! merci encore).

Nous voilà donc devant le tableau des départs: Bangkok, Kuala Lumpur, Hong Kong, Singapour et Perth !

Chéri n'a pas deviné, car bien que nous avions déjà envisagé l'Australie, le coût des billets nous décourageait (la touristique Gold Coast). Pourtant, depuis Denpasar (Bali) la côte occidentale est abordable; mais moins connu. 3 petites heures et demie d'avion et nous sommes heureux de fouler le tarmac de cette contrée mère de Crocodile Dundee.

PERTH : le charme urbain

1.6 millions d'Australiens occupent cette magnifique ville qualifiée de capitale la plus isolée au monde ! Plus proche de Jakarta (Indonésie) que de Sydney ou Brisbane, Perth tient le phare seule à l'ouest de ce pays immense, sur les abords de l'Océan Indien.

On qualifie ses habitants de "vrais australiens". La culture est préservée vue le côté isolé du territoire.

 

Perth by night !

Vue de Perth depuis le King's Park

Nous avons opté pour la location d'un appartement puisque nous séjournons une semaine sur Perth-secteur South Perth (merci Danielle pour la référence au site stayz.com.au) avant de poursuivre vers Fremantle au sud.

Le logement choisi est minimaliste (mais pas le prix !), nous rigolons parce qu'il nous rappelle nos apparts étudiants. Pouvoir cuisiner s'avère une excellente option: après une journée à visiter, les filles sont ravies de rentrer à la maison.

Le coût de la vie est élevé. La nourriture (même au supermarché) est onéreuse, nous privilégions les repas cuisinés au détriment des restos Par exemple: un café coûte 4.50$ et un muffin 4.50$. La facture éclate à 35$AUD pour 4 boissons & 4 pâtisseries pour un simple arrêt dans un café. Il faut chercher les aubaines: il y en a ! Seulement, nous avons besoin d'un peu d'ajustement pour notre bourse habituée au tarif indonésien.

Chaque matin, nous prenons le traversier (10 minutes) pour atteindre le centre-Le port de South Perth desservi par le traversierville et rejoindre les attractions.

Les enfants apprécient les salutations du Capitaine. 

Les transports (traversier, bus, train) en commun sont accesssibles et certains gratuits (3 lignes de bus: bleu, rouge, jaune nommées CAT).

Take it easy

Nous avons un certain choc à réaliser à quel point ils sont grands (nous vivons en Asie depuis décembre où acheter un t-shirt XXL est un vrai défi). Chéri (6 pieds 2) se sent de nouveau chez lui ! Un peuple en forme, beau, discret. Ambiance décontractée. Tout à fait plaisant.

 Centre-ville de Perth, Australie Occidentale

Le centre-ville m'épate non seulement par son intéressant mélange architectural, mais par la qualité et l'originalité de ses magasins. Le pays a de nombreuses marques de vêtements ou autres produits maison. Quel bonheur de ne pas voir toujours les mêmes marques américaines. Pas même un Strabuck's en vue, mais des chaînes australiennes de café telles Dome ou Coffee Shop. L'inscription "Conçu et produit en Australie" est un signe de fierté ! On achète.

Vu la température, comment dire, fraîche (20 degrés avec un peu de pluie), on doit opter pour s'acheter des vêtements. Nos valises contiennent des fringues légères (bon, j'avoue qu'après tout ce temps au "chaud/très chaud/trop chaud/j'en peux plus", je me disais que se rafraîchir les idées allait nous faire le plus grand bien (tu as vu juste Ruth !). C'est exact. Mais on se les gèlent (les oreilles pas les...).

On croise régulièrement, les locaux avec tuques, manteaux et tout cela agrémentés de sandales tongues ou...de bottes typiques australiennes.

Et voilà ! Nous en adoptons chacun une paire (ceci exclut Chéri évidemment).

Vous les reconnaissez ?

Leur allure bizarre, Achats de informe: elles cartonnent chez les vedettes.

Ce sont les bottes UGG.

Quelle douce sensation que d'enfouir ses petits petons nus (oui, elles se portent sans bas) dans la pure laine merino ! 

Les propriétés de cette laine vous gardent au chaud OU au frais en évacuant l'humidité. Ça explique pourquoi l'on croise des gens qui les portent à une température où nous, famille Globe-trotteuse d'origine nordique allons nous baigner !

Conçues par des surfeurs qui souhaitaient se garder les pieds au chaud entre deux trempettes dans l'océan.

Incroyable, elles font parler d'elles: une école les a interdites parce que les ados y planquaient leurs portables !

Vous croyez qu'on exagère un peu le style en ajoutant les chapeaux de chasseurs de crocos ?

À bientôt,

Signé,

Maman Globe-trotteuse version Crocodile Dundee

 Maman Globe-trotteuse Crocodile Dundee et ses Mini Globe-trotteuses


Publié à 06:52, le 9/05/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en familleair famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

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Où est la Famille Globe-trotteuse ?

 

5 mai 2012

Résultat du concours terminé:

"Trouvez la destination mystérieuse où Chéri fêtera ses 40 ans !

PERTH

AUSTRALIE OCCIDENTALE

4 finalistes: Ruth, Mélanie R.R., Jean-Simon & Julie

Nombreux participants ! et 3 complices (Karine, Véronique & Danielle)

Tous les commentaires ont été considérés.

Un énorme merci de votre participation !

Vous nous avez fait chercher (je sais que c'est réciproque !).

Proposez des endroits exquis !

Chéri a découvert sa destination seulement devant le tableau des départs ! Il est ravi.

LE TIRAGE AU SORT PARMI LES FINALISTES, PIGÉ PAR NUL AUTRE QUE CHÉRI, A DÉCERNÉ:

Jean-Simon, gagnant !

Félicitations !

Tu remportes un paquet cadeau de souvenirs & gâteries australiennes ! (j'ai déjà commencé le shopping, livré chez toi le mois prochain par nul autre que Maman Globe-trotteuse !)

On vous embrasse tous très fort !

La famille Globe-trotteuse

 

TOPO SUR PERTH 

(capitale de WA-Western Australia)

Perth est la capitale la plus isolée au monde ! Elle est plus proche de Jakarta (Indonésie) que de Sydney ou Brisbane ! On dit de ses habitants qu'ils sont typiquement "westeners": il ont préservés leur culture.

L'économie roule sur l'or (c'est le cas de le dire). Nombre d'habitants travaillent dans les mines du Nord (fer/aluminium) de la province et reviennent dépenser leurs dollars australiens à Perth.

Il nous fera plaisir de continuer les présentations dès nos prochains billets...

Revenez-nous voir !

 


Publié à 06:48, le 4/05/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en famillefamille globe-trotteusemaman globe-trotteuse

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Tarzan & Jane Globe-trotteurs dans la jungle de Sumatra

 

Merci et continuer de participer à notre concours jusqu'au 3 mai.
On s’amuse ferme d'ici là et la devinette va bon train !  
 
Mars 2012
Jungle de l’île de Sumatra Nord, Indonésie
Tarzan & Jane Globe-trotteurs 
 
Je vous mets d’entrée de jeu dans le secret des Dieux.
La jungle de Sumatra Nord fût l’hôte de notre voyage de noces.
Mariés, sans crier gare, il y a plus d’un an aux Bahamas, nous n’avions jamais officialisé la traditionnelle épopée qui doit suivre la cérémonie et sceller l’union via un voyage « ça passe ou ça casse ! ». Voilà l’occasion taillée sur mesure pour des souvenirs anecdotiques tel que souhaité.
Notre sympathique Néné (grand-maman en bahasa indonesia) ayant traversée la planète pour rejoindre la famille Globe-trotteuse; quoi de plus naturel que de lui fausser compagnie ?
Je veux dire, lui donner la possibilité d’offrir des tonnes de glaces choco et laisser sauter sur le lit ses petites adorées, sans remords ! Toutes trois affichent un sourire béat à la pensée que la voie sera libre.
-« Vous quittez pour aller voir la maman de Bagus ? » demande Coco, dont Présentation de Stef & Bagus, les orang-outans de la maison !l’orang-outan en peluche est baptisé du nom de son resto favori Pizza Bagus (signifie « bon » en bahasa indonesia).Marrant.
Celui de Ella a été baptisé Stéphanie (désolé ma soeur, mais Ella tenait à son idée). Ces peluches achetées au SOS SUMATRAN ORANGUTAN SOCIETY section Bali, on fait germer une idée que je vous laisse qualifier (folle, téméraire, géniale, etc. au choix ou toutes ces réponses).
On a décidé d’interviewer en direct la maman des singes des filles, parce que lorsqu’on parle d’animaux sauvages, de nature lointaine, d’aventures extrêmes, je dis présente ! (mais je vous assure que je regrette toujours à un moment ou un autre ma témérité…).
Pour vous tracer un portrait, je suis férue de safaris. Jamais vécu en boucle  de moments aussi forts que dans la jungle spécialement au Niger, Ghana, Kenya (best of !), Zimbabwe, Namibie, Botswana, Zambie, Bénin et Costa Rica.
Imaginez ma joie à l’idée de partager ces moments avec mon Tarzan, pour la première fois !
 *Prenez 2 minutes et regardez (du volume !) ce film animalier pour l'ambiance. Born to be wild (cliquez) donne envie de voir de près les orang-outans.
Coup de coeur garanti !
 
SOS-SUMATRAN ORANGUTAN SOCIETY-section Bali
Cet organisme sans but lucratif organise des éco-treks dans la jungle dans le Chouette à première vue, mais horrible lorsque l'on sait que les palm tree laissent le sol inutilisable après 25 ans...dessein de sensibiliser au destin de ces singes constitués à 97% du même ADN que moi (vous aussi, t’inquiète !).
Pour la première fois dans l’histoire du monde, des grands singes sont en voie d’extinction.
Leur habitat naturel, la jungle, est menacée à cause de divers éléments (réchauffement de la planète, coupe de la forêt, déforestation, etc.).
Le principal problème demeure les affolantes plantations d’arbre de palme (palm tree voir photo ci-haut). Les compagnies huilières mettent à plat des milliers de kilomètres de jungle afin d’en faire des plantations endémiques. Résultat : dans 30 petites années, ce sol sera inutilisable, vidé de ses ressources les plus précieuses et nos amis orang-outans auront perdus beaucoup de leur chez soi.
Le trek inclut une donation à SOS. Je souhaite que cet article encourage leurs actions, qui au fin fond, nous servent à tous : si les grands singes ont un habitat détérioré, l’humain n’en sera que touché.
L’île de Sumatra Nord (avant le tremblement de terre* )
Voilà donc Tarzan & Jane Globe-trottteurs abandonnant leur famille pour se leverUn boucher-restaurateur de Medan. de quoi renforcie mes convictions de végétarienne ! aux aurores, afin de prendre 2 vols (Denpasar (île de Bali)-Jakarta (île de Java)-Medan (île de Sumatra)).
Nous prenons un repas typique de nouilles frites (mie goreng) à Medan (photos), ville importante de Sumatra, avant de rouler 3 heures pour arriver dans un adorable village aux confins de la jungle.
Bukit-Lawang est un endroit buccolique (mais loin) ! Mie Goreng à la mode de Medan (Sumatra, Indonésie)
Les guest house sont nombreux et les restos adjacents absolument charmants.
On se remémore nos vacances en colonie estivale (le côté rustique j’imagine).
Touchés droit au cœur par la simplicité de la vie, nos hôtes tiennent le Sam’s bungalow.
Levés à 5 :30 pour préparer le petit-déjeuner en pyjama, ils sont dédiés et adorent leur coin de jungle.
-« Assurez-vous de fermer la porte de votre chambre, car les macaques vont l’envahir ».
Nous assistons impuissants à la séance d’essayage qu’ils entreprennent avec mes vêtements mis à sécher sur la corde à linge (Euh ! mon soutif svp).
Ils sont sans pitié.
Ici Bukit Lawang aux abords de la jungle de Sumatra ! Indonésie
L'entrée du village de Bukit Lawang, Sumatra Nord, Indonésie
 Le resto de Sam's bungalow, Bukit-Lawang, Sumatra Nord, Indonésie
Le très bon resto rustique du Sam's bungalow !
 Le Sam's bungalow de Bukit Lawang, île de Sumatra, Indonésie  www.bukit-lawang.com
La maisonnette de nos hôtes du Sam's bungalow de Bukit-Lawang.
Me voilà à regarder le menu d'un resto de Bukit-Lawang. Mon plat fétiche: le Gado-gado (légumes cuits avec sauce arachide).
Je regarde le menu pour m'assurer que mon plat fétiche est servi: le Gado-gado (salade de légumes bouillis avec sauce arachides).
Bukit Lawang
Le buccolique village de Bukit-Lawang et la rivière Bahorok.  Eau limpide !
L'aîné du village de Bukit Lawang
L'aîné du village de Bukit-Lawang: Gaby. Beaucoup d'entregent ce sculpteur qui tient boutique vers le marché.
Première étape 
Départ pour le Centre de réhabilitation des orangs-outans situé à l'entrée du GUNUNG LEISER NATIONAL PARK
Le Gunung Leiser national park est une des réserves de rainforest les mieux protégées en Asie du sud-est. Le centre de réhabilitation pour les orangs-outans est à l'entrée du parc. Il compte actuellement 17 locataires. La jungle derrière le centre loge 7000 orang-outans.
Ce centre accueille des singes qui ont eu une mésaventure: kidnapping pour en faire des animaux domestiques (et les proprios se lassent ou les abandonnent), maltraitrance lors de coupe des arbres dans la jungle ou braconniers cruels.
Au centre, des rangers vont les soigner (quarantaine au besoin) et leur redonner foi en leur instinct de primates.
Après la traversée d’une rivière et un court trek, nous assistons au repas matinal. Libres totalement de leurs mouvements, les orang-outans présents sont ceux qui viennent parfois faire un tour ici, d’autres sont plus réguliers.
L’histoire de Big Boy
Big Boy est présent ce matin (ils sont identifiés et baptisés pour les Big Boydifférencier lorsque possible).
Cet énorme spécimen se pointe à l’heure du déjeuner en demandant sa ration de fruits.
Arrivé il y a quelques semaines, il s’est aussitôt fait taxer de profiteur : mais que veut ce gros mâle inconnu qui cherche la proximité humaine sans peur ?
Les orang-outans sauvages ne s’approchent habituellement pas autant. Un ranger présent depuis longtemps s'est remémoré un des comportements de son ancien protégé, parti il y a 5 ans :
-« C’est Big Boy, je le reconnais ! " Blessé et mal en point, il était demeuré quelques temps au centre de réhabiliation lorsqu’il était adolescent. Il était maigre et chétif et revoilà cet imposant, mais sympathique boule orangée avec des cheekpad de mâle.
Il se gratte le poitrail de haut en bas de façon compulsive…et le fait toujours quelques années plus tard ! Trahi par son comportement, il a été reconnu. Revenu des profondeurs de la jungle, il espère une femelle disponible. Actuellement, il est déçu : elles ont toutes des petits ( qui resteront avec elle pour 9 années).
Faire connaissance
Je suis devant lui. Le mitraille avec mon appareil photos. Il me fixe sans intérêt.
Un spectateur est averti de cacher son sac coloré parce qu’il risque d’être surpris si Big Boy croit que c’est un panier de fruits. Rien ne nous sépare de lui !
Lorsque Big Boy se lève et traverse les bambous sensés délimités la zone, les touristes s’agglutinent prêts à lever les feutres.
Big Boy vient vers la foule !
Big Boy descend de son arbre et se dirige vers ses admirateurs (sans doutes dans le but de signer des autographes ah ah). Il faut faire des mouvements tout en douceur. Les orang-outans se déplacent lentement au sol et ne sont pas agressifs pour rien habituellement.
Big Boy se promène, les Rangers sont aux aguets.
Les singes sont si « humains ». Ils observent et cherchent les opportunités. Parfois, on jurerait que Big Boy est timide, regarde de côté en sachant bien qu’on le photographie de toutes parts.
Big Boy
On a hâte de s’engouffrer encore plus profondément dans la jungle. Chéri discute de la possibilité de toucher les pythons lorsqu’ils sont repus (car ne bouge plus). Les rangers sont friands à nous raconter ce type d’anecdotes. Leur préférée, celle du guide qui s’est fait embrassé par un tigre. Le pauvre type a cru mourir et est tombé dans les pommes. Le tigre l’a laissé en vie.
« Tu sais Maman Globe-trotteuse, si tu es une bonne personne, le tigre le sentira et te laissera en vie » me dit le ranger Dharma, avec son air sérieux.
Je questionne Chéri:
"Selon toi, c'est quoi la définition d'une bonne personne pour un tigre ?" 
 
Signé,
Maman Globe-trotteuse
  

  Voici ce que l'on entend en s'engouffrant dans la jungle de Sumatra :

Source : Robert Shumaker, Orangutans,2007. World life library.

Publié à 15:37, le 30/04/2012, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
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Kuala Lumpur version famille (mais pas que !)

 

Les parents Globe-trotteurs se métamorphosent souvent en animateur de camp de vacances pour amuser la clique ! Lorsqu’on me présente sur un plateau argenté un flot d’activités, plus enivrantes les unes que les autres, je suis aux anges !

Kuala Lumpur, capitale malaisienne, répond exactement aux besoins des familles en ce sens.
Cette citée de taille moyenne offre de nombreuses attractions touristiques de qualité supérieure.
Deux coups de cœur qui sauront plaire à tous, et ce, accompagnés de marmots ou non.
Attraction no 1:
KL Bird Park (www.klbirdpark.com)
La plus grande volière accessible au monde !
À seulement 10 minutes du centre-ville, vous entrez dans une cage de 21 acres Le coin des flamants roses du KL Bird Park, Malaysiaavec d’immenses jardins ombragés (un répit de la chaleur ardente).
La plupart des oiseaux sont en semi-liberté et vous salueront en se pavanant, dans le cas des paons multicolores.
Même Chéri qui doutait que nos amis à plume pouvaient l’impressionner s’est laissé prendre au jeu !
Le site est magnifique : on avait une impression de Zoo de Central Park (visité l'été dernier) : mélange de nature & d’urbanité. Que dire de l’amphithéâtre qui présente un spectacle d’oiseaux savants : venez voir comment on s'y prend pour nourrir des aigles ou des autruches.
Faites gaffe ! Les amis à plumes sont tout autour de vous et vous guettent...
Monsieur a croqué l'objectif de mon appareil photo !
Ce mignon cockatoo a attaqué l'appareil photo.
L’objectif qui avance vers lui ne lui a pas parût sympathique. Mais je l’ai bien eu ce coquin !
Un restaurant le Hornbill Restaurant & Cafe est accessible sur place (si vous suivez l’horaire des spectacles la visite peut facilement se prolonger sur la journée entière) et une mignonne boutique de souvenirs,  saura satisfaire votre envie de ramener la mascotte-logo du parc, le fameux hornbill.

Les oiseaux sont en liberté tout autour de nous. Les petits & les grands en ont plein la vue !

Paon

Un déploiement digne de Monsieur le Paon !

 Le paon a réussi son effet, Ella est bien impressionnée !

Notre cockatoo mordeur de caméra !

Quel éclat dans le pelage !

Chutes du KL Bird Park, Malaisie

 

Attraction no 2

Aquaria (www.aquariaklcc.com)

Découvrir, apprendre et expérimenter

Prenez le temps de venir faire connaissance avec plus de 5000 espèces différentes dans plus de 60 000 pieds carré d'eau. L'Aquaria, c'est une expérience marine unique en son genre.

Les bassins remplis de poissons plus étranges les uns que les autres font quelques frayeurs aux filles. Il est permis de toucher les spécimens et de finalement satisfaire leur curiosité.

Le côté éducatif est mis en relief et fortement apprécié. Nombreux messages de conservation de l'environnement, particulièrement, en ce qui concerne les requins ! Oui, ils sont menacés et spécialement en asie où la pêche aux requins est populaire : les ailerons sont utilisés pour faire de la soupe.

Le spectacle qui a lieu dans l'aquarium géant où l'on peut observer un plongeur qui nourrit les poissons est un véritable hit.

Le clou de la visite demeure le tapis roulant (90 mètres entourés d'eau), ce dernier permet de pénétrer au coeur de l'océan et de voir la faune quatique se promener au-dessus de nous. Les filles l'on refait à 4 reprises sans cesser de s'émerveiller à chaque fois !  Une rencontre mémorable avec le monde sous-marin.

Cette visite peut se jumeler avec celle des Tours Petronas (situées à proximité) ou encore une virée au centre ville ou au Suria Mall. D'une durée d'environ 2 à 3 heures, la tournée au coeur de l'Aquaria est un excellent divertissement !

Du bon temps, c'est promis !

Signé,

Maman Globe-trotteuse

 Oui, on peut toucher les spécimens directement dans le bassin.

On peut toucher les spécimens directement dans le bassin. Les enfants ne se font pas prier pour tremper les patouilles !

Des piranhas, des vrais !

Des piranhas, des vrais ! Aïe !

 

 

 

 

Possibilité d'avoir un tour guidé. De plus, des expériences uniques sont possibles: dormir à l'Aquaria, se tremper avec les requins dans les bassins, nourrir les poissons, vous n'avez qu'à demander.

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 14:08, le 23/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
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BIO de la famille Globe-trotteuse

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse, Chéri, Ella, Coco & bébé Laëtie

 Voici le manifeste de l'équipage de AIR FAMILLE (Québec, Canada)

 
À titre de Maman Globe-trotteuse, je prône qu'on a tort de croire que marmots égale sédentarité.  
 
J'adore être dépaysée; j'ai vécu en brousse béninoise, visité le Kremlin moscovite,  piétiné un glacier des rocheuses, dansé sur des pyramides mexicaines, mangé du fugu (poisson mortel) au Japon, eu peur des bombes lacrymogènes au Mali, me suis mariée à l'improviste sur une île bahamienne, ai combattu des hyènes au Botswana, pleuré de rage au Nigeria, adoré la douceur de la Provence, détesté Hong Kong, redemandé des tapas espagnols et du chocolat suisse, me suis fait des amis au Niger, je deviens ébahie devant la flore du Costa Rica, et considère que l'Afrique et moi on est pas mal copines (onze pays africains parcourus)*.
 
Ma vie de famille n'a rien changé au désir de bourlinguer et de voir le monde. Nous avons choisi de le parcourir à notre rythme, en prônant le slow travel.
 
Ici, une entrevue accordée sur ce désir de découvertes...
 
Chéri apprécie avant tout la rencontre humaine, que ce soit à Kyoto, ou dans un souk du Maroc.
 
Curieux, Il a appris les rudiments de l’arabe en Afrique. Vêtu d’un boubou traditionnel, il s’est présenté à la grande Mosquée de Niamey.
 
C’est un grand gaillard qui adore relever des défis, dont aller saluer les requins "Je voulais donner l'exemple aux enfants, qu'il faut vaincre ses peurs ! " 
 
Le genre à grimper le Machu Picchu, mais pas à se dévoiler dans un blogue (il se fera discret, mais présent pour soutenir Maman Globe-Trotteuse).
 
 
IsmaëllaElla née en 2007. C'est une grande voyageuse qui cumule près d'une quarantaine de vols pour quatorze destinations.
 
À trois mois, elle visitait le Japon. Elle a fait ses premiers pas en Espagne sur la Costa Brava (jet-setteuse en plus !). La chaude mer des Caraïbes accueillait ses premières brasses et elle a donné ses premiers coups de patin sur la place Rouge à Moscou. A adoré sa rentrée scolaire en Indonésie. Membre de la troupe qui parle le bahasa indonesia le mieux.
 
Ah oui, elle mange parfois du chocolat en cachette. Gourmande.
 
 
Alexandrine FayCoco née en 2008, en bonne seconde de famille, sait revendiquer sa place. Haute comme trois pommes, elle décoche une réplique du style "na na na" à tout ceux qui veulent bien lui accorder trois secondes d’attention.
 
Bien que de magnifiques boudins encadrent son visage rieur, elle refuse que quiconque touche à sa tignasse. Une espiègle ! On n'a pas fini avec cette coquine.
 
S'adapte parfaitement à la vie de bourlingueuse. Était fière de suivre sa soeur sur les bancs de Pelangi School (Bali). Aucune peur des animaux; elle cumule les anecdotes mémorables entre autres, avec les singes (Costa Rica), les iguanas (Bali) ou les kangourous (Australie). Imite tous les accents avec minutie et continue de manger avec les mains pour faire comme en asie, dit-elle.
 
laëtie Globe-trotteuseBébé Laëtie sent encore le neuf (2013).
 
En tant que passagère clandestine elle a voyagé en Martinique, où elle a pu apprécier les « boum-boum » du bruyant Carnaval annuel.
 
À l’âge honorable de 5 jours, elle offrait son minois au photographe pour sa photo passeport.
 
Son premier périple officiel s'est déroulé sous le chaud soleil provençal. Elle s'est également régalée en Amérique centrale, lors d'un périple mère-fille où on la surnomme "preciosa". Bienvenue à bord !
 
Une famille plus que normale :une maman en congé actuellement et un papa qui bosse. Une maison bleue à la montagne et un bout de forêt où s’aventure les lutins...
 
C'est un privilège de partager ces moments, faites-nous également connaître vos coups de coeur, nous adorons échanger...
 
En terminant, musarder vous connaissez ?
 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

*Destinations où Maman Globe-trotteuse a séjourné: Allemagne, Australie, Afrique du sud, Bahamas, Belgique, Bénin, Botswana, Canada, Chine, Costa Rica, Cuba, États-Unis, Espagne, France, Ghana, Indonésie, Japon, Kenya, Macao, Malaisie, Mali, Martinique (France),Mexique,Monaco, Namibie, Nicaragua, Niger, Nigeria, Pays-Bas, Royaume-Uni, Russie, Sénégal, Suisse, Zambie, Zimbabwe...


Publié à 04:33, le 5/04/2012, dans BIO FAMILLE GLOBE TROTTEUSE,
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Partager le style de vie balinais

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse et les siens...

Voilà deux bonnes semaines que nous sommes installés à Ubud.
Tout se déroule à merveille : les détails de notre arrivée dans le Une future rizicultrice dites donc ?quartier via un article publié sur un site français d’ici peu. Il s’agit d’une nouvelle collaboration excitante dont on vous reparle.
Avant, on vous partage nos rencontres des derniers jours…
La famille Globe-trotteuse arpentait le bureau du tourisme de Ubud à la recherche de la liste exhaustive des spectacles culturels (recommandation de maman Globe trotteuse : toujours glâner le plus d’infos possible sur notre destination de prédilection, et ce, même sur place).
Mais savez-vous ce qu'on y a découvert ?
Michel.
On respire l'air humide des rizières de Ubud, BaliCe Québécois fort sympa, propriétaire d’une école de parachutisme a accepté de nous livrer ses adresses favorites à titre de touriste récidiviste. Julie, qui l’accompagne, se dit enchantée de son expérience.
Également, Marie-Annick, LA montréalaise du business médias sociaux se joint à nous. Elle conduit son scooter, visite et fait le plein avant de retourner dans le mode jet-set. Énergique, elle nous encourage à poursuivre notre épopée et à la faire connaître (on ne demande pas mieux !).
 
Notre clique: David, Alexandrine, Ismaëlla, Marie-Annick, Julie et Michel. Merci les copains !Nous avons partagé quelques repas avec cette clique qui accepte notre rythme familial.
Michel a même osé nous guider en jungle, afin de découvrir un resto biologique installé au coeur d’une subak (lotissement de rizières).Il a félicité les mini globe trotteuses de s'adonner si bien à la promenade en forêt tropicale. 
Il s'agit d'un établissement où aucune route ne mène ! Il faut marcher pour arriver à se délecter de leur nourriture exquise. Le Sari Organik est avant tout un projet familial qui a vu le jour il y a 12 ans dans le courant de l'agriculture biologique et maintenant, quel bonheur, des restaurants sont issus de cette initiative. À celui de Ubud, les aliments qui se retrouvent dans votre assiette proviennent de la terre autour de Miam, des aliments frais de la culture biologique concoctés par le Sari Organik de Ubudl'établissement. 
Mangez local, encouragez Nila Wila la chef, sa famille et son village; voilà des valeurs prônées par le slow travel dont nous sommes adeptes (au risque de répéter). L'alimentation crue est en vedette. Tofu, tempeh, poulet biologique, salades, jus de fruits et autres gâteries fraîches.
Nila Wati, chef au Sari Organik de UbudQuel cran de maintenir son rang de leader du bio dans un pays d'Asie du sud. La détermination requise impressionne.
Non seulement la nourriture est savoureuse, l'emplacement au grand air et la marche ouvrent bien grand l'appétit.
 
Terima kasih (merci) les amis,
 
Signé,La vue de notre table au Sari Organic: un restaurant biologique accessible seulement après une marche dans les rizières de Ubud, Bali.
La famille Globe-trotteuse
ps-La famille Blais qui a fait le tour du monde en famille, nous a écrit un petit mot pour nous signifier leur présence à Bali d'ici peu. Super ! on a hâte de vous rencontrer vous savez...

Également, Philippe & Julie de Québec et leurs deux garçons vivront bientôt une expérience balinaise. Au plaisir de partager un Nasi Goreng (plat typique) avec les vôtres !

 

Le restaurant Sari Organik de Ubud, Bali

 

 

 

 Le Sari Organik de Ubud

 

 

 

 

Paysanne à la rizière, Ubud, Bali

 

 

 

Une paysanne à la rizière

 

 

 

 

Une mini Globe trotteuse en route pour le resto !

 

 

 

En route pour un gueuleton biologique !

 

 

 

Scène de la vie quotidienne en campagne balinaise

 

 

 

Scène de la vie quotidienne en campagne balinaise


Publié à 03:42, le 15/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
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La fabuleuse histoire d'une apprentie yogi: prise un

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse.

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Ubud, Bali, Indonésie

La fabuleuse histoire d’une apprentie yogi : prise un
Ubud est le centre culturel de l’île de Bali. Il se distingue particulièrement en tant que mecque du yoga. Des gens de partout dans le monde se ressourcent ici et s’appliquent à devenir de meilleurs adeptes. L’offre de cette discipline impressionne : prayanama, hatha, nadi shakti, lyengar, ashtanga, flying et power yoga, etc. Des photos de Gwyneth la vedette (oui, oui) et son copain Chris tapissent les murs d’un de ces centres; preuve que faire des « Ommm » à Ubud est parfaitement dans le ton.
Yoga Barn: une école de Yoga de Ubud, BaliMe voilà donc, en ce merveilleux matin, sur ma rue Jalan Tirta Tawar à marcher d’un pas décidé et pressé d’aller assister à mon premier cours, de ma première résolution signée 2012: le yoga.
Le visage humant l’air presque frais du matin, (et la pollution des trop présentes motos) je tente simplement d’arriver en un seul morceau. Car ici, la réincarnation est maîtresse, le danger n’a donc pas la même signification. À quoi bon craindre la mort si on renaît à l’infini ? On roule à fond la caisse, sans casque, en frôlant les piétons.  
Bref, j’accélère le pas.
Le sol est bien imbibé des pluies torrentielles qui secouent Bali tous les après-midis de la semaine. Puis, ce qui devait arriver arriva…
Mes fines sandales glissèrent sur les rebords visqueux du caniveau à ciel ouvert.
Et hop ! elle est partie. Direct dans l’égout où ruisselle les vestiges de la veille et aussi…s’écoule, vous savez trop bien quoi !
Selon une théorie hindoue, tomber (je crois bien que dégringoler dans les égouts Représentation du démon, Bali, Indonésieentre dans cette catégorie) est un signe de malchance, vraisemblablement provoqué par un démon ou une force capricieuse.
C’est clair; je suis possédée par un esprit qui se moque de moi en plus !
Blessée, je me relève non sans peine de ma pénible chute, pour constater les dégâts. Je suis pleine de boue gluante et je saigne à plusieurs endroits. Mes voisins se marrent sans retenue. Et je me demande pourquoi diable, j’ai enfilé une mini jupe ce matin ? (vous me connaissez, je n’en porte jamais).
Et que dire de mon orgueil.
Ou plutôt de mon ex-orgueil. Parce que la suite a suffit à m’achever…
Je m’empresse donc de prendre le seul truc au fond de mon baluchon soit une bouteille de thé vert, pour tenter de rincer le tout.
Aïïïïe.
Éclopée, barbouillée, malodorante, j’atteins finalement mon but : arriver à l’école de yoga.
« Désolé, le cours est complet. Il fallait arriver plus tôt ».
Je crois que je vais remettre la zen attitude à demain.
Ne le dites-pas à Gwyneth. 
 
Signé,
Maman Globe trotteuse grognonne
*Je vais mieux maintenant, je m’en suis tirée avec 3 jours de cheville enflée, des contusions et quelques plaies.

 


Publié à 02:08, le 8/01/2012, dans ASIE en famille, Bali
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La saison des valises est ouverte

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

Québec, 19 décembre 2011

Plus de Blackberry.

Plus de boulot pour les 9 prochains mois.

La saison des valises est officiellement ouverte. Les jours sont comptés avant Bali.

Puis, comme par magie, tout s'enchaîne.

Je suis presque zen.

Sereine.

 L'organisation pré-départ

Vous êtes plusieurs à me poser un tas de questions (merci, ça me fait réfléchir). Je crois qu'il y a une fascination dans l'organisation d'un tel voyage en famille. "Quel courage" me dites-vous.

En fait, je ne sais pas si on peut qualifier cette pulsion de courageuse, de téméraire, etc., mais elle est sans contredit viscérale. J'ai besoin de sentir qu'un ailleurs va m'accueillir, que je serais dépaysée, choquée. En vie.

La saison des valises est ma préférée; je nage dans mon élément. Et je contamine hormis mes amis, collègues (hein, Karine et Véronique ?), ma progéniture au Grand départ. À cette envie, d'aller voir ailleurs, si on s'y trouve.

Ismaëlla et Alexandrine sont surex et leur apprentissage du Bahasa Indonesia va bon train. La dernière, mine de rien, a tout gobé et répète les phrases parfaitement. Maman Globe-trotteuse est fière.

Au Québec...

Maison bleue: Louée ! Un diplomate,sa magnifique femme et leurs deux enfants sont de retour au pays (c'est fiable un diplomate, non ?). Notre location leur laissera le temps de s'installer. Même Chéri a dû admettre que c'est une idée facilitante pour tous.

Vaccination: Aucune vaccin n'est obligatoire pour Bali. Nous avons complété les vaccins hépatites A et B. Puis, pris celui de la thyphoïde (recommandé, mais non obligatoire). Surtout, ne me parlez pas des antipaludéens (contre la malaria). Notre clinique spécialisée ne le recommande pas pour cette destination (posez-vous des questions si on vous le suggère-à moins que vous n'alliez en jungle).

Les voitures: On prête le 4X4 et entreposons ma cabriolet.

Inscription à la maternelle de Ismaëlla: une permission pour s'inscrire à l'avance puisque nous serons absents en février.

Les Visas: Alors là.

En septembre, j'entrais en contact avec le consulat afin de planifier adéquatement quel type de visa il nous faut (le multi entrées) puisque le visa gratuit émis à l'arrivée est de 30 jours seulement. Tel qu'indiqué, je ne peux pas envoyer mes formulaires plus de 30 jours avant le départ pour l'obtention du visa. Donc, le jour où c'est possible, en bonne pâte, je téléphone à nouveau à madame Machin du consulat. Elle m'apprend que ce visa spécifique n'est plus disponible (bien qu'il soit toujours fiché sur le site). Fini. Nada. Bonsoir. Son conseil: "Allez au bureau d'immigration à votre arrivée". À suivre...

À l'étranger...

La villa balinaise: Nous avons loué via internet une villa à Ubud; capitale culturelle de l'île de Bali. Une des résidences d'une californienne sympa qui se veut généreuse dans les détails et conseils. Nous sommes au coeur d'une rizière (vous me direz que tout le monde habite au coeur d'une rizière à Bali, mais bon...). avec les locaux. Confortable, mais rien de luxueux.

La Malaisie: Hormis notre port d'attache balinais, nous avons choisi ce pays époustouflant pour un séjour en mars prochain. Paraît que les tours Pétronas (plus hautes au monde) sont quelque chose au coucher du soleil...

 Prochaine étape au programme: voyons voir maintenant, comment on boucle tout ça dans 4 valises ???

Signé,

Maman Globe-Trotteuse


Publié à 21:06, le 19/12/2011, dans ASIE en famille,
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On va se régaler à Bali

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

 

Anecdote familiale pré-départ qui se déroule devant les tartines matinales:

Maman Globe-trotteuse questionne Alexandrine, 3 ans:

-Ton beurre d'arachide (dont raffole à la folie les petits québécois) va te manquer à Bali... Que vas-tu manger là-bas pour le petit-déjeuner ?

Miss réfléchie.

Et s'exclame, le plus naturellement du monde:

-Biennnnnn. Des libellules !

Voilà. Qui ose croire que ces enfants seront en choc avec un tel degré d'adaptation (ok, on s'en reparle) ?

Je vous quitte, je dois l'inscrire à l'émission Survivor.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse


 


Publié à 12:32, le 14/12/2011, dans ASIE en famille, Bali
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Dichotomie finale...

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

Une dichotomie intrinsèque s'est installée.

Nous en sommes à un mois du grand départ pour l'Indonésie.Nous y emménagerons six mois.

Je me sens envahie voire happée par les derniers prépratifs, les jours finaux au boulot et le stress qui vient avec. Puis comme si la routine prenait un malin plaisir à se faire envahissante, elle vient officiellement d'ajouter à la liste les fêtes de Noël. Je vous passe les détails, mais imaginez des familles dispersées dans les cantons et une impression que ça pourrait être la dernière visite auprès de proches malades...

Mon échappée belle, ce moment qui me permet de gérer le reste, se déroule surtout le matin lorsque la gelée déploie toujours son manteau sur les montagnes de mon coin de pays qui se languit des premières neiges. Je me demande à quoi ça rime toute cette occidendalité (auto-boulot-marmot-dodo). J'espère ardemment être bousculée, choquée, perturbée par ce séjour, de plus en plus proche.

Je fantasme de cours de yoga, de méditation, de rencontres. Je rêve d'évincer mon horaire, mon rythme. Ma montre.

Vais-je bien retenir la leçon ?

 

Saurais-je m'imprégner de cette sagesse qui incite à la vie intérieure?

À vivre pleinement.

Les paris sont ouverts.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse en réflexion pré-départ


Publié à 03:45, le 28/11/2011, dans ASIE en famille,
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Le décompte....

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Caroline, David, Ismaëlla & Alexandrine Fay

Ça se corse ! moins de deux mois avant le départ pour Bali...

On fait des projets, on se met en action et un jour nous franchissons la porte de notre rêve...Pour notre famille, la porte est entre-ouverte. On peut presque sentir les odeurs moelleuses, le soleil brûlant, le riz craquant sous la dent...à nous les matinées grassouillettes, les découvertes quotidiennes et surtout, le plein de p'tits bonheurs.

Les filles pratiquent les salutations matinales en bahasa indonesia Salamat Pagi ou merci Terima kasi. Elles imitent les danses balinaises; vous savez celles avec les contorsions des doigts et les yeux qui balaient l'assistance d'un regard intensifée par le Khôl. Elles sont impressionnées par ces hommes qui dansent en sarong.

 

L'avant départ est une période de grands remous...

Isma réalise que ses copines ne seront pas à son anniversaire pour ses 5 ans (on a eu droit à quelques larmes). Alexandrine se demande qui va s'occuper de la maison bleue durant notre absence...(euh, moi aussi d'ailleurs).

Maman globe-trotteuse, elle, prend son mal en patience et gère le projet du mieux qu'elle peut...

-Billets réglés: OUF ! après une frousse intense-les itinéraires intéressants se faisaient rares ou hors de prix. C'était la galère pour un projet avec enfants (des trajets de 40 heures). Voilà que notre agent de voyage a fini par trouver l'horaire du tonnerre: 27 heures avec un départ et une arrivée de jour... le 31 décembre, tout juste pour lever son verre ! Ce sera Québec-Montréal-Londres-Bangkok-Denpasar...On traverse la boule quoi !

-Assurances voyage: Imaginez-vous que mon assureur m'a référé...à son compétiteur, en avouant que j'y serais mieux servi. La Croix Bleue nous assurera pour 1248 $ (six mois). Rapatriement garanti et dépenses médicales illimitées. Vous demandez une soumission en ligne: www.bluecross.ca/fr Service courtois et rapide.

-La maison bleue: À louer. Bon, j'avoue qu'ici il y a un désaccord; chéri trouve que ce sera du boulot de trop. Moi, je m'essaie. Vos conseils ?

-Les bagages: Oui, oui j'ai commencé ! Déjà une montagne de trucs : je comprends que je n'y arriverais pas ! Je viens d'ajouter le matériel de plongée, les flotteurs pour la piscine, ouf...Je me suis mise dans l'idée d'apporter des bouquins.

À suivre...ça ne fait que commencer !

Signé,

Maman globe-trotteuse

 

 

 

 

 

 


Publié à 22:04, le 27/10/2011, dans ASIE en famille,
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Troquer sa chaumière: Foire aux questions

 Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse, Chéri, Ella et Coco.

Je vous partage notre coup de coeur des dernières années: l'échange de maison. Nous en avons 4 à notre actif.

Idéal pour des familles comme celle de Marc-Antoine et ses 4 enfants.

On en a tous entendu parler, mais qui d'entre nous, osera ?

Je peux affirmer que notre famille globe-trotteuse met son sceau d'approbation sur cette initiative géniale. Le site trocmaison.com (homeexchange.com en anglais mais votre annonce paraît sur les 2 versions du site) dont nous sommes des membres actifs, regorge de témoignages, en plus de vous offrir des coins de pays hallucinants, et ce, sur tous les continents ! 

Qui échange sa maison/appart ?

Le profil de la clientèle se divise principalement en deux: des familles de classe moyenne supérieure qui voyagent différemment ou des retraités actifs prêts à tout. Ceci n'exclut pas les autres, rassurez-vous.

La visite, pour le lèche-vitrine, est gratuite. C'est au moment de faire une offre à un membre que vous devrez débourser.

Toutefois, le site www.geenee.com est partiellement gratuit.

Idéal pour tester le marché. Notez que certaines offres sont obsolètes vu la facilité d'accès.

Quelques réponses aux questions que vous soumettez (n'hésitez pas, je rajouterais):

Q: Ça ne te gêne pas des gens chez toi ?

R:-Il faut être ouvert. L'idée a cogité pendant deux ans avant l'inscription. Conseil: Gérez ce qui vous pourrait vous angoisser.

Un exemple: je ne souhaite pas partager mes serviettes de bain. Résultat: j'ai un kit pour les visiteurs, payé pas cher dans une grande surface. Voilà.

Q: Et le vol ?

R:Non, rien n'est jamais disparu de notre humble demeure.

Conseil: Soyez futés et ne tentez pas le diable. Rangez en lieu sûr votre porcelaine de Limoges et votre dentelle de Bruges. Sérieusement, n'hésitez pas à retirer de la circulation votre plat à service préféré ou tous autres trucs auquel vous tenez comme à la prunelle de vos yeux. N'oubliez pas; vous savez où retrouver ces gens et ils le savent aussi !

Q: Que faire, je déteste la fumée de cigarette ?

R:Oh là, souvenez-vous : c'est votre chaumière. Oui, vous avez le droit d'exiger ce que vous voulez (ex: pas de cigarette, pas d'animaux, pas de chaussures sur le plancher de bois franc, etc.).

Soyez réalistes toutefois; lors de nos échanges, ils nous arrivent de casser un verre ou un truc du genre. Nous laissons un dédommagement en nous excusant et assumons réparation au besoin.

Q: Et mon assureur ?

R: Avisez-le s'il s'agit d'un échange moyen ou long terme. Il sera ravi de constater que des personnes (avec qui vous avez développé un lien) prendront soin de vos quatre murs. Mais, souvenez-vous, si votre tante Marie va dormir à la maison quelques soirs, vous n'avisez pas l'assureur ? Même principe.

Pour les voitures toutefois, notre assureur exige un conducteur de 21 ans et + et une copie de son permis de conduire.

Q: Je ne vis pas dans un palais, qui viendra chez moi ?

R: D'abord, les échanges se font généralement de façon équitable (les châtelains échangent entre eux quoi !). Il y a même une section "Gold" sur certains sites. Mais attention, votre chaumière possède un grand jardin, de beaux arbres, se situe près ou pas loin d'attractions touristiques, ne la sous-estimez-pas. Votre quotidien est le rêve de d'autres !

Jouez la carte de la séduction (les avantages d'y séjourner). Faites des recherches pour mettre des liens (allécher le lecteur). Prenez des photos style home staging  dans votre maison: pièce invitante (ex: panier de fruits) et allégée (on pousse les jouets hors du salon). Le visiteur doit sentir qu'il serait bien chez vous.

Un parisien en quête de verdure sera peut-être prêt à vous filer son appartement hors de prix pour un peu d'espace (une maison en banlieue ?) ou encore une famille floridienne en quête de dépaysement s'intéressera à votre appartement urbain.

Qui sait ? Nous avons logé une journaliste du New York Times et son mari, contre son méga appart de Manhattan. Je vous le dis; we never know !

Quelques conseils:

-Mettez le paquet sur la propreté. Perso, j'en profite toujours (au grand dam de mon conjoint) pour faire le grand ménage annuel.

Évidemment, on a pas tous les mêmes normes à ce sujet. Au moins, vous aurez fait l'effort. Prévoyez une femme de ménage après le départ de vos hôtes si cela peut vous faciliter la vie (vous venez d'économiser un bon paquet, donc ne lésinez pas, pour quelques dizaines de dollars). Mais honnêtement, nommez vos attentes. Vous ne serez pas déçus. L'attitude des gens est très respectueuse; ce n'est pas une location ! Les gens sont conscients que vous prêtez votre bien le plus précieux et...ils font de même.

-Offrez brochures touristiques et petits plus à vos hôtes (un bon sac de café, des bouchées gourmandes, un vin local). Ce sera toujours apprécié. Chez moi, on ne repart pas sans les produits de l'érablière de ma belle-famille. Et puis, c'est un investissement: des français avec qui nous avons échangé continue de nous donner des nouvelles et de nous envoyer des surprises !

-Les offres commencent souvent à entrer 12 mois à l'avance avec une vitesse de croisière à 6 mois avant le voyage (ex: beaucop d'offres en janvier pour juillet). Il n'est pas trop tard pour échanger à la dernière minute (voir les sections spéciales à ce sujet sur les sites), mais évidemment le coefficient de hasard (et de chance) est augmenté.

-Ne vous découragez pas: il faut chercher pour trouver !

Baissez vos attentes trop hautes, soyez réalistes. Vous cherchez la perfection à des dates précises, au bord de la mer et souhaitez vous reposer après trois ans de boulot acharné: réservez un tout-inclus : www.airtransat.ca ce sera plus simple ! Sinon, il faut investir un peu de temps pour chercher la perle rare. Mais vous y arriverez.

J'adore fouiner dans toutes ces offres; je rêve, je vois de beaux intérieurs, j'apprends sur les destinations. C'est un véritable passe-temps !

Allez, revenez raconter la suite...

 Signé,

Maman Globe-trotteuse

D'autres sites que ceux cités plus haut:

www.homeforexchange.com  Facile d'utilisation,anglophone, payant $.

wwwechangedemaison.com Idéal pour un Québec-France,francophone, payant $.


Publié à 23:26, le 26/08/2011, dans ECHANGER SA MAISON,
Mots clefs : globe trotteusemaman globe-trotteuseechangeMaisonfamille

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