Air Famille

7 trucs sur Bali pour Stephen PM

Honorable PM,

Cher Stephen,

Je vous adresse un mémo sympa, afin d’optimiser votre séjour à l’île des Dieux.  Je sais que vous êtes en réunion à Bali (Indonésie) dans le cadre d’une mission de libéralisation du commerce chez les tigres asiatiques (dixit les communiqués).

En vous imaginant le sarong* autour de la taille, parmi les déesses balinaises et une bouffée d’encens, j'ai vu des étincelles.

L’an dernier, la Famille Globe-trotteuse a élu domicile à Ubud l’espace de quelques mois.

Du bon temps en famille, quelques aventures rocambolesques assurément.

À ce titre, je vous offre ma contribution citoyenne :

1-Les torpinouches de visa pour Bali

Il faut aviser Francine au bureau, qu’il est possible de renouveler son visa de départ sur l’île, après le fatidique délai de 2 mois. Elle répétait qu'il serait impossible de demeurer à Bali plus de 2 mois (on avait déjà la location pour 6 mois !). C’est tout faux.

Faire affaire avec une agence accréditée sur place qui se chargera de tout. Francine exigeait aussi des billets aller-retour après 2 mois et n’en démordait pas pour émettre le visa initial *. Vu l’info reçue on avait choisi d’aller renouveler nos visas (x 4) en Malaisie (Kuala Lumpur).

Ce qui a donné une situation cocasse.

Si jamais ça vous arrivait post-mandat, sachez que sur la propriété de l’ambassade d’Indonésie à KL, les hommes doivent se couvrir les jambes absolument*. Laureen (votre femme) pourrait être en minijupe et ce serait accepté.

Nous, non plus, on n’a pas compris. 

J’ai refilé mon pareo de Bikini village à Chéri  et tout le monde était content (sauf lui, s'entend).

On a croisé un routard mal pris, qui a utilisé un sac poubelle noir sur les jambes et s’en est tiré à bon compte. On comprend le principe.

 

2- Méfiez-vous de l’atterrissage/décollage sur la courte piste avec vue sur l’océan

Bien beau être une fervente du tarmac, cette piste de décollage et d’atterrissage me donne la frousse (ex aequo avec le manège Expedition Everest de Disney).

Il faut comprendre que les Balinais sont hindouistes et que s’ils meurent, ils seront réincarnés.

Peut être pas vous Stephen.

Il y a quelques mois d’ailleurs, la compagnie Lion air s’est ramassée à la flotte avec tous ses passagers après avoir loupé le départ sur cette piste. Pas de commandant Piché à bord.

Tu ne veux pas prendre Lion air (vous non plus hein !).

Quoi qu’il en soit, paraît que votre aéronef personnel est pas mal du tout. Fraîchement repeint, le bleu a fait jaser. Votre appréciation du bleu est indéniable (note pour nos lecteurs internationaux). Au Québec, on dirait un bleu ostentatoire.

Mais bon.

Je n’ai pas réussi à trouver son nom (à l’avion) malgré mes recherches laborieuses, si ce n’est Harper’s jet. Je suis déçue et propose plutôt un représentatif  « Big one » parce que mes sources révèlent que Air Force One  a été inspirante (É-UA) pour le bleu et le côté fancy.

Il ne doit pas y avoir de copyright sur une carlingue ?

Et copier le voisin, ce n’est pas particulièrement nouveau.

3-Vos crédits carbone

Bon Stephen, l’affaire c’est qu’au Québec aussi on a un Stephen*, avec un v toutefois (Steven).

Et il verse dans le vert.

Un écolo-activiste-grano  genre éveilleur de conscience.

Par sa faute, j’énerve mon équipage avec la récupération. À Bali, il y a un fragile programme de recyclage et on se donnait la peine de l’encourager. Nos voisins trouvaient weird d’aller porter les poubelles ailleurs que sur le tas.

L’Indonésie chers lecteurs globe-trotteurs, c’est  40 heures de voyage, dont un bon 24 dans les airs.

4 vols depuis Québec.

Monsieur le PM, afin que vous soyez bien accueilli, j’ai calculé les crédits à acheter chez Carbone Boréal pour minimiser les effets environnementaux.

Faites pas le saut. 

Il faudrait 4864 arbres pour compenser  les émissions de CO2 (680 tonnes) d’un aller retour Ottawa-Denpasar (Bali) pour les 194 personnes de « Big One ».

La somme de la compensation tournerait autour de 38 132.64 $ canadiens.

Un mince pécule pour vous refaire une santé écolo-médiatique.

4-Le côté économique

Vos stratèges préparent (trop) de topos.

Je vous résume l’essentiel. La blanchisseuse au coin de ma rue gagnait 2$/jour (car sur l’île, on fait lessive commune), le chauffeur de taxi 8$/jour. Un expat gérant d'hôtel 500$/mois.

Ce n’est pas syndiqué.

Les cérémonies religieuses fort importantes constituent une des principales dépenses des familles balinaises. Toutefois, sur l’île des Dieux, seul endroit au monde où il y a plusieurs moussons par année, personne meurt de faim.  

Les dames avec petits que l’on voit quêter un peu partout sur l’île viennent souvent d’un réseau organisé.

Moi aussi je suis pas capable, je donne pareil, même sachant cela.

On a eu l’occasion d’aller faire les boutiques (Chéri n’en pouvait plus). Des kilomètres de family shop de souvenirs retrouvés…partout sur la planète ! 

Je ne vous mens pas.

En Martinique je suis entrée dans une boutique où tout était fait à Bali. On y ajoutait seulement « souvenir de Martinique » et le tour est joué. Récemment une connaissance me montrait un souvenir d’Espagne. Je lui dis «… suis sûre que c’est fait à Bali. Je reconnais l’étoffe colorée ».

On regarde l’étiquette. Gotcha !. « Made in Indonesia ».

Tout ça pour vous dire de faire des réserves.

Négociez pas mal. Sinon, ça risque de tuer le marché.

5-Oubliez toute référence à Mange, prie, aime

Parfois vous voulez être cool et parler d’une référence mondiale du style : « Oui, j’ai lu Eat Pray love »*(je ne pense pas que Yann Martel vous l’a envoyé celui-là*), mais prétendons que votre femme vous l’aurait recommandé (chick litt assurément).

Tenez ça mort.

Ils en ont assez d’entendre parler de cette histoire qui attire des hordes (100 autobus par jour pour le petit village de Ubud) de Japonais(e)s  qui débarquent pour acheter des pacotilles. Un jour à la piscine du voisinage, une Anglaise m’a confié que Elisabeth Gilbert était sa locataire précédente.

Bien là que l’histoire a pris forme. Direct dans notre rue.

Appelez-moi, je vous partagerais les rumeurs.

6-À propos du Bali d’antan

Tout le monde (en tous cas les expats) affirment: «  Bali n’est plus ce qu’il était ».

Affirmatif, je suis l’une de ces nostalgiques.

Pour ma défense, si ça fait un bail que vous êtes venus, vous aurez un choc.

Comment dire ?

L’Indonésie a la réputation de vouloir combattre la corruption. Son plan d’urbanisation est chaotique (je vous laisse faire ou non le lien). C’est le plus imposant qui l’emporte. Pourtant, il y a une loi qui stipule que seuls les Balinais peuvent posséder une terre. Point.

Alors, les proprios terriens contractent des baux de 25 ans avec possibilité de construire ce que tu veux dessus.

Pour revenir au propos, si on se donne le temps, on arrive à retrouver l’essence : celle des vraies cérémonies, des amitiés, de l’authenticité qui peut faire défaut aux premiers abords. 

7-Le bahasa Indonesia.

Écoutez, c’est la moindre des choses d’y aller avec des Selamat pagi (Bonjour) à la tonne et des terimah kasi (Merci !).

Ella et Coco le baragouinaient en moins d’un mois. Cette langue  peut sembler bizarre,  mais en fait elle est parlée par 140 millions de personnes (ouaip !).

Retenez 3 trucs :

1-Il n’y a pas de genre.

2-Les sentences de phrases sont pas mal comme en français (sujet-verbe-complément)

3-Au pluriel, on double le vocable: Je marche « Jalan », on marche « Jalan Jalan ».

 

De toutes façons cher Stephen, les insulaires sont si gentils qu’ils ne s’offusqueront pas si votre accent ottavien* prend le dessus.

 

Terimah Kasi pour votre attention,

Signé,

Maman Globe-trotteuse

Suivez-nous sur Facebook et bientôt sur le nouveau site wordpress :)

 

* Le sarong est une jupe traditionnelle unisexe portée particulièrement lors des cérémonies hindouistes.

*Parfait, vous achetez les fameux billets d’avion aller-retour pour la preuve à l’ambassade, MAIS vous les achetez remboursables. Un peu plus cher, mais vous pourrez procéder un coup arrivés à Bali.

* Steven Guilbeault de chez Equiterre.

* L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde.

* De  2007 à 2011, Yann Martel auteur notoire (Life of Pi) récipiendaire du Booker Prize a envoyé au PM un livre par deux semaines. Il a reçu quelques accusés de réception. Il a cessé depuis. Moi, je voudrais bien savoir quel bouquin fétiche avec le voyage en trame de fond, Yann me conseillerait.

*Mange prie aime (Eat, pray,love) est un film qui a cartonné à l’écran mettant en vedette Julia Roberts et Javier Bardem.  Une histoire d’amour d’une riche américaine, belle, fine et capable qui a tout laissé tomber (!WTF ?) pour aller se chercher à Bali. Oui, elle s’est trouvée. C’est justement là le problème; maintenant ce « profil » de personnalité planifie un voyage vers Bali pour les retrouvailles intrinsèques.

*Moi non plus je ne savais pas, mais c’est bien Ottavien (d’Ottawa, la capitale canadienne). Mieux qu’Ottawaien j’imagine. Bien que.


Publié à 22:57, le 7/10/2013, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : famille globe trotteuseair famillemaman globe trotteusebalivoyage en famille

{ Lien }

Une belle histoire d'espoir nicaraguayenne

Granada, Nicaragua, Amérique centrale

Août 2013

Je vous raconte une anecdote qui me tient à cœur. Elle est l’illustration du bonheur de voyager et de se laisser surprendre au coin d’une rue quelque part sur la planète.

Une architecture recherchée, des façades accrocheuses : couleurs chaudes et terreuses ou plutôt éclatantes (vert, rose, jaune), il est fort agréable de déambuler dans la citée de Granada. Sa familiarité nous plonge au cœur d'une ambiance locale. Notre clique est en mode découverte; ma copine Nadia, l’ado et bébé Laëtie Globe-trotteuse. On sait déjà que le temps manquera pour bien saisir l’essence particulière de ce pays d’Amérique centrale, où règnent un climat et des enjeux politiques complexes.

Le soleil est de la partie et on dirait bien qu’il va la gagner ! C’est donc, par un très chaud après-midi d’août, que l’on flâne avec l’idée de découvrir les marchés artisanaux.

Ils ont bonne réputation : cuir travaillé, poterie, bois sculpté, etc.

Une modeste vitrine sur la rue attire notre attention.

Entre deux murs au ciment défraîchi, une ouverture laisse entrevoir un présentoir rempli de jolis chaussons faits à la main. C’est le travail minutieux d’Anita, fière grand-maman nicaraguayenne.

On imagine les vieilles mains calleuses terminer l’ourlet du petit peton de laine rose, avant d’aller humer sa soupe bouillante et son galla Pinto. Une mamie comme on en rêve. Eduardo, véritable gentleman, me lance un regard convaincu en opinant du bonnet : il nous faut ces adorables chaussons pour mademoiselle Laëtie. Señora Anita fait quelques risettes à la preciosa et après une évaluation rigoureuse de la patouille potelée,  vend son talent pour  24 cordoba (2$ cdn). Quel adorable souvenir.

Nous poursuivons, lorsque bébé s’impatiente et énonce clairement qu’un arrêt improvisé sera nécessaire (euh, y-a-t-il une façon littéraire d’écrire qu’on doit expressément changer une couche dégoulinante ?). Maintenant. Et vous savez bien, on ne lésine pas avec les poupons. Ils sont rois et maîtres.

L’Espoir a 4 murs

Par un agréble hasard, on franchit le seuil de la porte d’un atelier calle Xalteva. Une entrée qui ne paie pas de mine. On ne le savait pas, mais on vient d’entrer au coeur de l’espoir.

À l’intérieur quelques dizaines de jeunes sont au boulot.

Concentrés, ils tissent leur vie.

Tout autour de nous, des métiers à tisser de toutes les grandeurs et des fils de toutes les couleurs. Mais un silence d’or. Des grands yeux bruns écarquillés regardent notre petit groupe avec étonnement. Quelques salutations réservées de la tête. Toujours la gêne ? Je me dis que ce doit être mon accent québécois version espagnole (ouf !). Personne ne répond. Mais tous ont ce regard intense et soutenu. Pendant quelques secondes, on a l’impression d’avoir un truc qui cloche.

Celui qui semble en charge de l’atelier vient à notre rencontre. Il nous invite à nous rafraîchir et à visiter les lieux.

Le Tio Antonio Centro social

Nous pénétrons au cœur d’un organisme à but non lucratif qui fait de petits miracles avec trois fois rien et beaucoup d’implication : le tio Antonio Centro social.

Ma fibre de travailleuse sociale vibre.

Un  univers de solidarité. Les jeunes qui s’affairent ici apprennent un métier. Pour avoir un futur.

Certains sont sourds-muets; d’où la communication visuelle à notre arrivée. D’autres ont eu quelques difficultés et ils viennent ici trouver l’espoir.

Une boutique est jouxtée aux ateliers et nous faisons connaissance avec cette jeunesse dynamique. Ils expliquent leur démarche. Le centre a plusieurs plateaux de travail. La relève reçoit un encadrement hors pair. Nadia, réjouie et émue par la visite, choisie un hamac version mini pour la petite. Une qualité supérieure 100% coton de Manille.

Juste à côté, se trouve le Cafe de las sonrisas qui signifie sourire en espagnol. C’est un des seuls au monde tenu par des sourds et muets ! Dans ces murs aux accents jaunes on vend du café équitable. Et on donne dans la dignité.

Lors de votre prochain séjour à Granada, allez serrer des mains au Tio Antonio.

Vous repartirez le sourire aux lèvres. Garanti.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse 

www.tioantonio.org

 

*Merci de suivre la Famille Globe-trotteuse...N'hésitez pas à laisser votre commentaire.


Publié à 13:33, le 17/09/2013, dans AMERIQUES en famille, Nicaragua
Mots clefs : nicaragua en famillefamille globe trotteuseair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

Voyager avec une ado 2.0 (genre)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Suivez la famille Globe-trotteuse...

Août 2013

Je me trouve en Amérique centrale avec une ado.

C’est ma filleule adorée de 15 ans. Une banlieusarde de la région montréalaise. Un souhait Coucher de soleil sur une plage costaricainequi se réalise de pouvoir partager le monde avec mademoiselle. 

Depuis sa tendre enfance, elle reçoit de ma part des cartes postales d’Afrique, d’Indonésie, du Japon, etc. Je lui offre des trucs coup de cœur tels des bagues en minerai australien ou en ambre blanc de Russie.

Au retour de mes séjours, je lui fabriquais des albums photos souvenirs et lui offrais une collection de robes exotiques dont une qui évoque un souvenir particulier, négociée avec mes derniers deniers de routarde dans une gare pourrie du Ghana. Je passais sur elle, mes envies de maternité...

QUIIINNNZE ans. Vous vous souvenez de l’été de vos quinze ans ?

C’est celui où votre maillot de bain vous fait à merveille…mais, vous ne le savez juste pas. La vie c’est comme ça,  juste injuste : on apprend plus tard, ce que l’on aurait dû comprendre trop tôt.

Ici, notre nymphette fait dévisser toutes les têtes dans son sillon. Et laissez-moi vous dire que les latinos américains ont l’œil pour les beautés de la nature !

Je ne peux m’empêcher de prévoir la suite avec mes trois futures adoEs. Et imaginez Chéri qui aura les deux pieds dans un univers féminin fois trois (X 3). Comment on dit : bonne chance ?

Je crois parfois à entendre (et tenter de modérer) son discours qu’il va en faire des nonnes. Des nonnes en bikinis. Ouf. Remarquez que je connais de ces femmes pieuses (Bonjour sœur Jeannine !) qui ont eu des vies bien remplies de périples hasardeux dans des contrées lointaines.

Toujours est-il que c’était l’occasion de voyager avec ma filleule, sa maman et bébé Laëtie Globe-trotteuse. Je peux bien écrire ce que je veux sur l’ado, elle n’en lira rien. Mon blogue est beaucoup trop vintage. Je ne suis pas sur Instagram ou Snap chat. Je twitte du bout du clavier à peine et mon blogue relève davantage du bricolage que du stratège médias. 100% ringarde la vieille. Snapchat, vous connaissez ? C’est une façon de communiquer très visuelle : vous prenez une photo de vous et y inscrivez votre pensée qui s’affiche sous votre cliché-ça a  un côté bande dessinée. Très chou (mais à quoi ça sert au juste ?).

Cette génération de geekettes, l’est aussi en voyage.

Elle communique déjà avec la planète, donc se trouver ailleurs, ça change quoi ?

Hier, on était au centre-ville d’un bled du Nicaragua. On questionne l’Adoe sur son degré de dépaysement. « Je ne me sens pas perdue, j’ai même vu un Mc Do ».

OK. Les repères sont clairs: où il y a des clowns souriants, je suis chez moi ! Mais, les ânes et charrettes, les enfants de la rue, l’espagnol, l’architecture de 1524, etc. ? Dépaysée la demoiselle ? Non. Ah oui, un soupçon de panique lorsque son Ipod s’éteint de lui-même, étouffé par la chaleur tropicale.

Et c’est sans parler du petit ami; Joe. Zeeee Joe. Il est de l’aventure lui aussi. Non, il n’est pas là physiquement, détrompez-vous. Mais c’est quoi la différence ? Il voyage virtuellement avec nous. Il nous suit pas à pas et en temps direct s’il-vous-plaît. On voit des singes sur notre balcon. Joe aussi. On mange de la paëlla avec des crevettes grosses comme ça. Joe peut saliver à les voir dans le buffet. Au marché, elle lui a négocié un gaminet de Bob Marley. Parions qu’il a pu choisir la couleur. C’est beau l’amour à distance en 2013. Et facile pour la génération moi.com

Dans le fond, il faut envier cette jeunesse qui n’a pas froid aux yeux.

Tout est accessible pour eux, leur façon de penser intègre d’emblée un côté techno. Sky is the limit ? Ils optent plutôt pour Universe is the limit ! Geekette m’a installé Skype pour que le reste de la Famille Globe-trotteuse échange avec la membre qui s’est sauvée du côté latino de la planète. Puis, elle nous a trouvé une appli pour téléphoner au Canada sans débourser un corderos. J’ai même pu rattraper le temps perdu en frais de glamour, car elle lit une panoplie de magazines hollywoodiens à potins (Il a osé larguer Demi ?). J’ai l’impression de faire du voyeurisme à ce sujet (c’est vrai, Gwyneth est si détesté ?).

Je lui ai demandé si j’allais pouvoir poster son joli minois sur le blogue. Oui, qu’elle m’a dit. Comprenez l’envie de cette désinvolture que je ressens ? Pas de réserve ou de gêne de ce côté. Juste oui. Merveilleuse ouverture et c’est ça, pour pas mal tout. Cinq heures de bus à se taper ? Il doit bien y avoir une appli pour ça. Elle rencontre d’autres ados. Parle pas la même langue ? FACEBOOK, ça se dit dans toutes les langues. Et il y a déjà un moment que la langue de Shakespeare est maîtrisée (je dis bien la langue, car je gagerais qu’elle confond Shakespeare avec Will.I.Am). Elle aura encore un peu plus d’amis qui viennent d’un peu plus loin…

La planète leur appartient. C'est à eux de jouer maintenant...

Tu m’inspires ma belle.

LOL

 

Signé,

Maman Globe-Trotteuse photographe officielle de l'Ado

ps-On a au moins une page Facebook ici

Maman Globe trotteuse et l'ado 2.0


Publié à 03:48, le 22/08/2013, dans AMERIQUES en famille, Costa Rica
Mots clefs : globe-trotter avec des enfantscosta rica en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Comment je suis devenue la marraine d'un taureau !

Les gouttes de sang rouge carmin contrastent avec le blanc du mouchoir. La mince partie de l’oreille de mon filleul m’est attribuée d’une manière solennelle. Je peux sentir entre mes doigts la chair tendre et chaude.

J’ai peur du sang.

Je n’ai point le loisir de divaguer en pensées au sujet de ma phobie sanguine, car je suis Quelques minutes avant de me voir remettre un bout d'oreille.aussitôt surprise par les beuglements affolés de mon nouveau protégé.

En écho, j’entends bébé Laëtie hurler d’impatience à son tour.

Debout, au milieu du champ, je courbe l’échine pour faciliter l’écoulement de ma sueur. Mon panama vissé sur la tête ne parvient pas à cacher mon incrédulité. Je souris à pleine dents dans une ultime tentative de gestion de la situation.

Une pensée me revient en boucle à l’esprit : Comment diable, je vais contourner la question de ma fiche de déclaration douanière « Rapportez-vous des parties d’animal au Canada ? » maintenant que je suis dépositaire d’une oreille bovine ?

Mon filleul vient d'être attrapéJe suis obsédée par la pensée d'éventuels sourcils froncés d'une douanière agacée qui plantera son regard inquisiteur sur moi en demandant « C’est quoi ça ? » (« dé quessé » en traduction québécoise).

-Et moi de bredouiller :« …une oreille de taureau. On me la remise dans une cérémonie à la manade. C’est un grand honneur s’avez madame… ».

Pardon ?

Pire. J’imagine un organisme de défense des animaux qui m’interpelle : "On vous croyait végétarienne Maman Globe-trotteuse ?". Ce à quoi je répondrais visiblement embarrassée : « Oui, c’était avant de manger du kangourou (et trouver que c'est délicieux). La faute à Chéri, tiens.

Récapitulons.

Je me demande parfois si mes proches vont croire mes anecdotes. Je collectionne les histoires atypiques (souvent malgré moi !). Celle-ci restera surlignée dans les annales de la famille Globe-trotteuse.

Il faut rappeler  notre souhait : s’introduire dans la culture du sud ouest de la Provence. Confortablement établi à Village-sur-mer, un lieu niché au cœur de ce coin de pays, nous rayonnons à la recherche des saveurs locales.

Nous sommes servis.

Adoptés  par une charmante famille qui désire nous offrir des souvenirs impérissables de cette terre ensoleillée (350 jours/an, qui dit mieux ?), voilà qu’on a déniché une invitation VIP à la manade.

Une manade est une propriété typique des régions sudistes françaises (Provence, Crau, Camargue) qui regroupe un troupeau de taureaux, vaches et chevaux. Les taureaux cocardiers sont les fiers représentants d’une manade.

Taureaux et chevaux se côtoient à la manade

« Nadine vous attend à la manade, ce dimanche matin » défile notre hôte.

Fidèles au poste, nous préparons notre série de demoiselles en robes soleil à aller découvrir le terroir provençal et son côté cowboy (cowgirl aussi, ça va de soi).

C’est donc par un chaud matin, où résonne le bruyant frottement des ailes des cigales, que nous arrivons dans la superbe allée bordée de platanes centenaires.

Bienvenue dans notre manade

Nadine, fille du propriétaire, nous accueille. Cette belle grande blonde a grandi en courant dans les champs qui entourent le superbe mas de Pernes. « Ma grand-mère habitait le château juste à côté ». La propriété fait face au lieu d’entraînement des taureaux.

Le restaurant de la mande Chapelle

Nous ne tardons pas à voir arriver sur leurs montures fougueuses, les gardians (oui, avec un a), pierre angulaire de la manade. Le jeune manadier (fils de Nadine) est fraîchement détenteur du titre, légué par son célèbre grand-papa. Tous dirigent les troupeaux et connaissent les yeux fermés chaque bête qui s’y trouvent.

Père-fille: Nadine et Albert Chapelle

D’abord, Nadine explique la différence entre le taureau espagnol et celui de Camargue (une région de Provence). Le premier est plus gros et possède des cornes droites. Son frère camarguais est plus petit et ses cornes se recourbent légèrement vers l’intérieur.

Après la visite officielle du domaine, vient le moment solonnel où le manadier va procéderOn tente d'attraper le taurillon qui s'enfuit ! au marquage (ferrade) d’un jeune taureau. Pour cela, il faut l'attraper ! 

Le coup d’envoi est donné !

Les superbes montures blanches galopent aux trousses du taurillon qui s’enfuie à toutes jambes.

Ella et Coco poussent des Ohhh et des ahhh !!!! Un cri de joie jaillit de la foule. La bête détale et réussie….à ne pas se faire attraper. Il paraît que c’est rare.

Les gardians se rabattent une nouvelle fois sur le taureau et voilà Le manadierque...hasta la vista ! il repart de plus belle tout au fond du pâturage et fait défaut une seconde fois. Ça alors, l’orgueil des gardians est piqué au vif !

 

 

Quel spectacle !

 

 

On se met tous à faire de l’anthropomorphisme et devenir empathique pour cet animal qui va recevoir un tattoo au fer chaud sur la croupe.

Nadine nous rassure en nous disant que l’animal ne souffre pas malgré ses gémissements. Ce serait davantage l’inconfort de la position (retenu de force par les gardians) qui la fait frémir.

Je suis choisie en tant que marraine.

C’est ainsi qu’on me remet un « souvenir » (le bout d'oreille) de mon filleul avant de me demander de caresser de la main la nouvelle empreinte dans le cuir de l’animal. Ça sent le brûlé et la fumée qui émane du fer chaud est impressionnante.

On finit par relâcher celui qui se nomme dorénavant Laëti taureau. L'animal ne semble pas rancunier et détale aussitôt.

Tout à coup, je me dis que mon désir d'intégration culturelle va parfois loin.

Notre escapade à saveur western me secoue les puces.

 

Signé,

Maman cowgirl Globe-trotteuse

Manade Albert Chapelle et restaurant Le Bouvino

ps-Suivez-nous sur Facebook en cliquant ici

Le plus jeune des gardians de la manade

Ci-haut le plus jeune des gardians en exercice.

Moment privilège entre le manadier et un taureau

Le manadier prend un soin jaloux de ses bêtes.

Coco et Ella adorent les chavaux camarguais

Coco (4ans 1/2) et Ella (6ans 1/2) adorent les chevaux !

Les gardians

Les gardians doivent travailler en équipe.

Une partie de l'imposant troupeau.


Publié à 04:10, le 18/08/2013, dans EUROPE en famille, Provence
Mots clefs : globe-trotter avec des enfantsprovence en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Et si bébé naît en vol ? On fait quoi ?

  

Je délire.

Complètement.

Je reçois tout de même un coup de pouce des hormones gracieuseté de Dame Nature. Et elle s’avère généreuse.

Les valises sont presque terminées. J’ai dis presque, Chéri.

Et c’est maintenant que je me pose LA question :

-Mon assureur, il en pense quoi de ce voyage avec  une passagère clandestine à bord ?Maman Globe-trotteuse le jour de son premier vol en famille

-« Pas de départ moins de 2 mois avant l’accouchement ! » me répond l’agent à la clientèle.

Euhhhhhh. C’est exactement ma situation. Hyperventilation pré-natale.

-« Peut-être qu’on peut compter les jours ensemble » que je lui lance.

Pile. La date à laquelle je ne peux plus sortir du pays est celle où j’y remettrais les pieds pour le retour. Trop trop veinarde (car tout est réservé). En fait, il ne faut juste pas mélanger jusqu’à quand on peut voyager avec son transporteur aérien (je l’avais vérifié ça !) et ce qu’en dit notre compagnie d’assurances. Nuance. Je vous aurais avisé les copines.

Mais ce n’est pas tout.

Mon ciboulot continue sa course folle : on fait quoi si bébé se pointe le nez EN PLEIN VOL ?

Ne vous moquez pas; j'entends cette blague à répétition cette semaine. J’ai donc fais de sérieuses recherches.

D’abord, bébé aura quelle nationalité s’il naît dans les airs ?

Il serait canadien dans mon cas. Et pas parce que je le suis, mais parce que la compagnie aérienne l’est. L’avion est en quelque sorte le prolongement du pays où il est enregistré, selon le droit international (exception des États-Unis).

On inscrit quoi comme lieu de naissance ?

Ciel bleu azur ? Cumulus city ? 7ème ciel ? Paradis ? Comté des turbulences ? ou vraiment plus réaliste : 25ème rangée, entre le siège A et B ? du vol 387 pour LA.

Pas exactement. Il s’agirait plutôt de la destination à l’arrivée, la plupart du temps. Certains pays (ex: France) toutefois tiennent à ce que le lieu de naissance soit exact : ainsi selon l’heure de la naissance, les coordonnées géographiques valideraient le lieu. Vous imaginez ? Possibilité que ce soit Anchorage, Alaska pour  les vols sur l’Asie. Spécial.

Est-ce que des femmes donnent vraiment naissance en vol ?

-Oh que oui. C’est arrivé cinq fois sur un vol de la compagnie espagnole Iberia. Quelle chance, la dernière maman en lice a pu compter entre autres, sur le soutien d’une sage-femme et d’un médecin présents à bord (le duo de rêve dans pareilles circonstances) ! Le vol a poursuivi son cours comme il se doit, parce que tout était sous contrôle. Imaginez ensuite la  maman qui raconte l’anecdote (sur son blogue) ou dans le journal de bébé. Et je ne vous parle même pas de la tête éberluée des collègues.

Bébé a-t-il droit à des billets d’avion pour la vie ?

Ella en première classe ! à 3 mois en route pour le JaponNon. Paraît que c’est une légende urbaine cette croyance. Déception. J’avoue que c’est le bon côté que j’y trouvais. Je ne veux pas être opportuniste, mais disons que ça se prend bien.

Toutefois, les compagnies se targuent d’être généreuses envers le poupon (pensez-vous qu’il peut choisir dans le catalogue duty free ?). Ce serait un excellent compromis.

Y-a-t-il une forte corrélation entre devenir pilote ou agent-e de bord et le fait d’être né dans un avion ?

Non, je n’ai pas trouvé de recherches là-dessus (et de votre côté ?). Mais, de cette façon, je l’aurais eu éventuellement mon rabais, non ? On veut des ailes dans la famille !

Dois-je vous le rappeler ? Je fais un délire prédépart-prénatal.

S’il faut en plus que je sois victime d’un coup de soleil rendue à destination…..

 

Signé

Maman Globe-trotteuse


Publié à 04:13, le 4/02/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : maman globe trotteuse

{ Lien }

Tankini blues

Ahhhhh. L’appel.

Prendre le large, lever les pattes, larguer les amarres, aller se faire voir ailleurs.

Déguerpir.

C’est bien actuel. Impossible à combattre.

J’ai des complices. Mes adorables copains qui forment un couple franco-canadien et leurs trois enfants dont un tout-petit dernier. Ils ont eu envie de déménager leurs pénates en pleine mer. Naviguer sur un voilier pendant des mois. Quel culot !

L’argument ultime (les rejoindre) pour quitter l'hiver québécois et ses congères. Et m’imaginer avec ma passagère clandestine dans la mer chaude. CHHHHAAAUUUDDEEE !

Un seul bémol voire une épreuve féminine pré-départ : le tankini.

Non, ce n’est pas l’appellation d’un nouveau drink (je me meurs de boire du ti-punch spécialité martiniquaise) que je devrais me contenter de humer seulement pour cause de bébé in abdomen.

Humer du rhum, c’est pas grave pour le développement, hein ?

OK, je vous en reparle si ça me fait de l’effet….

J’ai beau être dans ma splendeur de courbes féminines (c’est vous qui tenté de me convaincre ! perso, je ne suis pas du tout de cet avis), il traîne au fond de moi l’orgueil d’une fille qui se rappelle avoir porté le pantalon SANS panneau. À 7 mois de grossesse, je file en Martinique (je vous reviens en détails, promis).

MAIS.

Il me faut un maillot de bain.

Après des déceptions à la chaîne dans les boutiques de maternité et un mal de cœur qui se pointe, je dégote un zeste de courage et franchis l’entrée d’une boutique de bikinis avec des sirènes blondes en vitrine (et plein de courbes na-tu-rel-les hein ? spécialement la poitrine). Jalousie.

-Madame, puis-je vous aider ? me dit la plantureuse donzelle de 22 ans (l’âge où on pense qu’on est ordinaire, mais qu’on fait baver d’envie tout ce qui respire).Re-jalousie.

Nooon, elle ne va pas m’appeler madame en plus ! (fin du zeste de courage)

J’ai beau avoir fait les boutiques spécialisées, à part avoir le goût de couler en eau profonde (pour ne pas qu’on voit ce maillot), je redoute la réalisation de mon look maman-qui-veut-faire-branchée. Je ne râle pas pour rien, je veux juste un truc qui me ressemble « en temps normal » et que je n’aurais pas l’impression d’avoir emprunté à ma mère (s’cuse maman). Bien loin de la bomba.

Je supplie la déesse de 22 ans de ne pas me laisse tomber, car elle m’assure qu’ils n’ont rien pour les femmes enceintes.

-« Il doit bien y avoir des modèles qui vont me cacher un peu le ventre ? »

« Tankini » me dit-elle sceptique.

Elle propose différents modèles. Je lui demande poliment d’abandonner illico les motifs aux couleurs des tropiques (lire grosses fleurs ringardes). Et le maillot couche culotte.

Nous optons pour les rayures.

Et une sortie de bain (j’en prends deux finalement).

Voilà Maman Globe-trotteuse prête à reprendre du service ! À moi l’air chaud du tarmac de Fort-de-France.

Devinez quoi ? Requinquée, je poursuis mon périple chez mon nouveau coiffeur Florian, français d’origine. Il me cale dans sa chaise de cuir capitonné d’un salon en vogue de Québec. Je veux une nouvelle tête pour mon voyage rien d'inclus au soleil (comprendre : une chevelure cool pour me venger de ne pas pouvoir m’acheter les vêtements que je veux).

-Super, tu vas où ?

Martinique.

WOOOOOOOOOOOOooooooooooooooW. J’y ai habité durant 10 ans.

C’est pas vrai. J’avais quoi ? Une chance sur un million de tomber sur le coiffeur-spécialiste-Martinique qui profitera du shampooing-couleur-coupe-mise en plis pour me livrer tous ses secrets. Génial. Nous devenons inséparables.

Je repars motivée, les cheveux au vent (malgré le facteur éolien résultant en du -38 degrés celcius). Des noms de restos à ne pas manquer (celui de son oncle), des plages secrètes à découvrir et le sentiment que ma destination répondra à mes attentes.

C’est reparti mon kiki.

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 03:51, le 31/01/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : maman globe trotteusevoyage en familleair famillecaraïbes en famille

{ Lien }

Une frousse australienne nommée cyclone

 Fremantle, Australie Occidentale

13 juin 2012

Fremantle a de chouettes plages dont la plus populaire, South Beach, est fréquentée par les surfeurs: une vraie religion !

D'ailleurs, les piscines sont rarissimes par ici; à quoi bon patauger dans un bassin lorsqu'on a accès à la Dame bleue ?

Chaque soir d'été, après le boulot, les gens du coin se dirigent vers la plage, histoire de faire courir le chien, les enfants ou simplement pour relaxer.

 Actuellement, c'est l'hiver qui s'installe...

Ce matin, l'eau était particulièrement agitée et d'une couleur turquoise que nous ne lui connaissions pas; "Tiens, on devrait aller faire un tour !" nous lance un Chéri téméraire.

Nous voilà à marcher au bord de la mer déchaînée lorsque la pluie, le ciel gris et le vent glacial se mettent de la partie...

À regrets, nous décidons plutôt de nous diriger vers le supermarché. C'est en faisant la file à la caisse enregistreuse que nous avons eu la puce à l'oreille...

-"Vous êtes Marseillais ?" nous demande un client décidément francophone.

-"Non, du Québec (Dites, on roule nos R ou quoi ?)".

-"Ce soir, on va y goûter avec l'annonce du cyclone ! C'est déjà commencé chez moi, je n'ai plus de clôture !" s'exclame-t-il, nous laissant béats et surtout intrigués.En bons touristes, on suit peu les infos.

De retour à la maison en soirée, le vent s'est levé.

My God. On a compris.

La moitié de l'appart est vitré. Donc, la moitié de l'appart tremble ! (* hé, en tant que Québécois; pas facile à impressionner en matière de tempête tout de même).

Vers 22 hres, Chéri qui travaille avec son ordinateur à la cuisine demande du renfort; les fenêtres adjacentes à la table de cuisine ne suffisent plus à la demande, l'eau éclabousse partout...

Idem pour le salon dont la moquette envoie des SOS.

Mes copines australiennes envoient des messages de détresse via les médias sociaux. Elles sont horrifiées.

Le souffle du vent est si fort qu'on ne s'entend même plus parler. Sans compter que ce n'est pas chaud !

Les filles se réveillent inquiètes et tentent de rassurer leur maman ( je sais ce devrait être l'inverse, mais bon...). 

Puis, quelques boursouflures apparaissent au plafond signe d'une accumulation intense d'eau.

Le plafond de plâtre laisse tomber des grenailles. Ça craque de partout.

"T'as peur ?" demande le mec de la maison.

"Écoute, c'est évident; les fenêtres ne tiendront jamais le coup !" répond une maman Globe-trotteuse qui se rappelle justement avoir une maison bleue solide à quelque part l'autre côté du globe.

"On fait quoi ?" que j'ajoute ? "On a même pas le téléphone".

"Bien. Rien. C'est drôle".

.... !! ??

Bon, je ne vais pas commencer à vous entretenir des relations hommes-femmes, mais sachez bien qu'en voyage, lors de situations que nous qualifierons de "différentes", vous découvrirez qu'on n'a pas tout à fait la même perception des évènements.

Résultat: la Famille Globe-trotteuse n'a pas dormie de la nuit. Quitte pour une bonne frousse (ceci exclut Chéri, je précise).

Le lendemain, les médias confirmaient que le cyclone s'élançait jusqu'à 140 km/h.

Certains commerces ou établissements publics sont demeurés fermés, des milliers de gens n'avaient pas d'électricité, les camions municipaux s'affairaient à ramasser les pauvres branches d'eucalyptus plaquées au sol.

Et ?

Le vitrier s'affairait à changer quelques vitres de notre immeuble.

 Je te l'avais dis ! m'exclamais-je !!

 Des anecdotes vous dites ?

 Signé,

 Maman Globe-trotteuse

PS- Toutes les photos datent de la journée du cyclone. Le crédit n'est pas de moi, mais de nombreux internautes.


Publié à 05:11, le 13/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Ça sent bon la campagne australienne !

ps-Notre page Facebook ici

York, Avon Valley, Australie Occidentale

10 juin 2012, 16 degrés

Le temps hivernal australien nous a donné envie d'une balade à la campagne pour voir le bush !

Chéri (qui s'ennuie ferme de son 4X4) rêvait de conduire (la voiture louée !) à travers la campagne "rouge" australienne.

Nous voilà partis en road trip vers Avon Valley à environ une heure trente de Perth à l'intérieur du pays. Un patchwork de paysages défile: des moutons qui broutent dans les champs, de nombreux parcs nationaux où s'arrêter pour se balader dans le bush. Les villages se situent environ à 30 minutes de route les uns des autres. Ah oui ! c'est vrai, les panneaux de signalisation: les kangourous ne sont jamais bien loin...

D'abord, l'authenticité. Ici, le côté verni de la ville est loin derrière. Place à la simplicité, aux marchés du week end où les dames cuisinent des scones et de la confiture de prunes. Pittoresque.

York: le charme d'antan

Établi en 1831, ce village a bien conservé son patrimoine culturel :sa rue principale en témoignage. Cafés & boutiques accueillent les locaux et les touristes présents pour la journée. Au coeur de la vie villageoise, un élégant bâtiment accueille un kiosque d'information touristique où Tamara vous renseignera sur les meilleures adresses de son patelin.

Le côté tranquille australien ; à 15:00 (un samedi) tous mettent la clé dans leurs commerces. Le village s'éteint pour la nuit.

York centre-ville

Ici, le centre-ville de York.

Une maison typique du centre-ville et en premier plan: des roses odorantes !

Une maison typique et en avant-plan ; des roses odorantes. Hummmm...

 

Un lieu de culte.

Jolie boutique du village de York

La bonbonnerie: élue must to see à l'unanimité du côté des cinq ans et moins.

Nous sommes charmés par la beauté du paysage; on dirait que les majestueux eucalyptus sont luminescents. Le contraste de la terre rouge et de la blancheur de l'écorce des arbres est époustouflant !

Les filles exigent que les fenêtres demeurent baissées " pour que ça sente le koala !". La profonde odeur d'eucalyptus est partout mélangée à l'air frais. On a qu'une envie: respirer à plein poumons !

 

 York Olive Oil Compagnie

Une trouvaille absolument délicieuse: Monsieur Arnaud, français d'origine, s'occupe minutieusement de son oliveraie. Il fait tout à la main accompagné de sa partenaire d'affaires sud africaine. "C'est notre secret, nous veillons sur tout !". Il ne compte point ses heures, mais vu la saison hivernale actuellement, il prend le temps de discuter avec les touristes lors de l'ouverture de sa boutique les week-ends.

Le climat favorable de la Avon vallée produit des olives juteuses à souhait. Son épouse belge met la main à la pâte pour fignoler les doux chocolats. Divin. "Ici, ils sont subjugués, de tels chocolats sont difficiles à trouver".

"Quitter pour l'Australie est la meilleure décision de ma vie confirme-t-il 30 ans plus tard".

Facile à comprendre.

L'intérieur de la boutique, située dans l'oliveraie.

Signé,

Maman Globe-trotteuse


Publié à 05:40, le 10/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : globe trotter en familleaustralie en famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Jack le koala rédempteur

ps-Notre page Facebook ici
Perth, Australie occidentale,
Juin 2012, début de l'hiver (22 degrés)
Richard, un lecteur assidu de ce blogue, m’a laissé un commentaire qui me hante depuis des nuits : "Si tu veux vivre une expérience sensorielle spéciale, il faut prendre un koala dans ses bras …ce sont des nounours ".
Comment s’y prendre pour s’enfouir le visage dans cette fourrure qui sent bon l’eucalyptus ?
D’abord, vous comprendrez que l’Australie, c’est grand en titi ! 
Cet immense pays continent regorge de paysages fabuleux et les koalas vivent davantage à l'opposé d'où on se situe (Perth).  On ne peut pas en apercevoir en liberté perchés aux arbres du côté occidental. Ils coulent des jours heureux de l’autre côté de l’Australie.
Bien sûr, nous avons aperçu quelques spécimens au Zoo de Perth, juchés dans leurs eucalyptus. On a également eu le privilège d’en caresser quelques uns au Caversham Wildlife Park. Mais je voulais prendre mon koala dans mes bras.
Un rêve de petite fille (Fin de l'anecdote girly ici).
Après les Big five africains; il est temps d’ajouter à cette liste le koala. Le plus mignon animal du monde.
Le Cohunu Koala Park (www.cohunu.com.au)
Mes recherches nous dirigent vers le Cohunu Koala Park.
Embarquement immédiat à On connecte moi et Jack !45 minutes de Perth, l’endroit est à l’extérieur de la ville; les transports en commun  s'arrêtent pas trop loin (train puis bus).
Ce parc thématique a déjà accueilli Michael Jackson, fervent amateur de bestioles exotiques. Je trépigne d’impatience.
Pour la somme de 25 $AUD, il est possible de prendre un koala et lui confier tous noss secrets dans ses oreilles velues.
On me présente Jackson, un beau mâle de 2 ans et demi, né en captivité (espérance de vie de +14 ans). Il me regarde calmement et s’intéresse à mes mimiques. Très patient, il est volontaire pour demeurer lové contre moi en échange de quelques branches de son festin. Il accueille mes confidences en bon aidant naturel. Enfin, quelqu’un qui me comprend !
Les filles m’accompagnent, mais ne peuvent pas le prendre vu ses griffes impressionnantes qui lui servent à s’agripper aux branches et dormir de nombreuses heures. Elles sont enchantées par l’odeur mentolé du membre de la famille des marsipuaux (qui ont une poche couveuse). Ces derniers vivent uniquement en Australie.
Saviez-vous qu’un koala dort en moyenne 18 heures par jour ? Son apport Jack est notre Joey : on l'adopte d'emblée...énergétique est si faible (uniquement des feuilles d’eucalyptus) qu’il conserve son énergie de cette façon. Il s’hydrate seulement en mangeant.
Les petits se nomment des joeys (Coco a hérité depuis ce temps de cet autre surnom).
Tout comme les kangourous, les koalas déposent leurs petits dans leur poche ventrale pour favoriser la croissance. Le joey y demeure environ 6 mois avant de sortir de la poche maternelle et de s’installer sur le dos de sa maman pour une période de 3 mois.
 
Prendre un koala dans ses bras-coché
Merci Richard, un conseil d’expert !
Signé,
Maman Globe-trotteuse
Jack le koala sympathique !
Jack est curieux et gourmand !

Il joue avec brio son rôle de vedette ! Son grand-père a tout de même rencontré Michael Jackson.

Les kangourous sont aussi au rendez-vous !

Coco a un faible pour les wallabys.

Nourrir les cygnes noirs ; une chance inouïe !

Le Cohunu national park est une belle sortie familiale (surtout pour les plus petits) en banlieue de Perth. Possibilité d'amener son panier pique-nique (pas de nourriture sur place).

 


Publié à 06:52, le 4/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en famillefamille globe trotteuseair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

Histoires de kangourous

La Famille Globe-trotteuse est actuellement en Australie Occidentale et vous partage ce coin du monde isolé et impressionnant. Notre page Facebook ici

 
Histoires de kangourous 
Mai 2012, 21 degrés
Perth, Australie Occidentale
La culture aborigène est fascinante.
À Perth, on la croise à tous instants notamment dans les boutiques de souvenirs Boomerang aborigènestouristiques. Des boomerangs aux couleurs d'eau et de feu (qui servent pour la chasse).
Des peintures où s’éclatent le bleu, le jaune, l'ocre. Des didgeridoos (instruments de musique) égayés d’animaux roux, bruns, terre. Des teintes chaudes comme le soleil ardent en plein été australien.
Le Kuditje cafe
Après quelques recherches, je déniche un café aborigène dans le quartier Northbridge; une agglomération de Perth aux accents bohème qui recèle de Coco nous montre les différentes parties qui constituent le kangourou: que nous goûterons !routards, d'étudiants et d’organismes communautaires.
Un vrai quartier, quoi.
L’endroit est bon marché (lire enfin des prix qui ne nous font pas sursauter !).
Il s’agit d’un plateau de travail pour les aborigènes qui souhaitent bosser dans le milieu touristique.
Ravis d’encourager les ambitions de ces gens, nous prenons le lunch avant de visiter le Western Australian Museum situé à deux pas.
 

Croquer ou ne pas croquer ?

 

Le Cafe Kuditje fait la promotion de la culture aborigène. Les filles se voient offrir par une dame un tableau avec des expressions Noongar. Une langue difficile à maîtriser.
On découvre les vertus des différentes baies et fruits de la nature environnante. Au menu, des viandes traditionnelles mangées dans le bush australien. Les plus populaires et savoureuses, le kangourou et l’émeu (le crocodile a été retiré de la carte faute d’adeptes).
Chéri commande un ragoût de kangourous. Je m'en tiens au traditionnel (sandwichs aux oeufs, désolé de vous décevoir).
Comment expliquer à ses enfants qu’on va manger Skippy ?
-« Allez, goûte ! » me suggère-t-il.
Je m'éxécute. Pas mal.
À Rome, on fait comme les Romains (ce sont les mots de mon amie Ruth pour répondre à ma dichotomie intérieure).
Tendre, délicieuse, je comprends les fanas de cette chair qui se laisse dévorer.
Riche en protéines (plus que le bœuf) et pauvre en matières grasses, la Fondation des maladies du cœur lui décerne le titre de viande de choix.
Elle est appréciée particulièrement dans le bush australien, reconnu pour sa chaleur torride, car la chair se mastique aisément avec peu de salive (denrée rare à 45 degrés celcius).
Une expérience pour le palais et l’imaginaire (avouons-le).
À la rencontre de l’icône nationale
Vive les kangourous !Qui dit Australie dit Kangourous (et pas seulement pour le dîner) !
En route pour le Caversham Wildlife Park.
À un jet de pierre de Perth, (facilement rejoint en transport en commun), on peut se balader parmi les animaux. Nous arrivons dans un paysage plus outback : sec, sablonneux, arbres épineux.
Le bus nous dépose à l’entrée de l’immense parc national où un joyeux gaillard à la chemise kaki vient nous prendre en nous demandant de ne pas refermer les portes de la camionnette : il s’amuse à le faire en appuyant fermement sur l’accélérateur et créer une poussée assez forte pour que les panneaux coulissants se referment d’eux-mêmes.
Pas de doutes, on est bien dans le bush.
« See ya ! » nous lance-t-il avec l’accent typique. Une adaptation continuelle pour l’oreille.
Nous avons un seul bu en tête : caresser les plus adorables des bêtes sauvagesCoco parmi les siens on dirait bien... de ce continent mythique (pour chasser notre honte de les croquer !).
Coco a grandi parmi ces animaux, sa chambre est peinte de koalas et de kangourous.
Imaginez son bonheur lorsqu’on lui annonce qu’elle va les toucher comme elle le fait avec ses nombreuses peluches à la maison.
Des amis qui ne vous font pas faux bond !
Après quelques indications sommaires : « Ne touchez pas les bébés dans la poche des mamans », nous pénétrons au coeur du hâvre des kangourous.
Je nourris les kangourous..jusque là tout va bien !Ils sont couchés en plein soleil ou à la fraîcheur. Nous les nourrissons et découvrons rapidement les plus gourmands.
Coco se donne une mission : nourrir les petits «… les gros ont trop mangé ! » croit-elle.
Leur fourrure est douce, épaisse. Leurs paupières donnent l’impression qu’ils se réveillent et ont un air enbrumé. Pas nerveux du tout les copains.
C’est trop drôle de voir sortir de la poche de maman kangourou, une patouille ou une tête de bébé.
Puis, tout à coup, je sens une patte qui m’empoigne fermement et…une morsure dans monOuf..ici ça se complexifie, le Gros veut sa ration et prend tous les moyens dont une croquée de moi ! Ouch dos !
-« Aïïïe ! le gros, il m’a croqué ! »
Vous aussi vous croyez ?
Il a vengé son frère réduit en ragoût.
La nature australienne est puissante.
 
Signé,
Maman Globe-trotteuse version Crocodile Mummy

 

Un bébé kangourou bien au chaud !

Les Mini Globe-trotteuses dans le bush australien

 


Publié à 06:19, le 17/05/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Welcome to the jungle: Sumatra Nord

Suite du trek dans la jungle de Sumatra (Indonésie) en mars 2012.

 

Welcome to the jungle

Fébriles, nous nous enfonçons dans la jungle avec nos 2 guides dont Poli du SOS Maman orang-outan et son petit d'environ 3 ans et demi, Sumatra, IndonésieSumatran orangutan society, un de ses acolytes et 2 ranger.
Leur rôle est primordial : Colin a un couteau long comme ça (!) et Dharma joue le rôle de celui qui met de l’ambiance en racontant les histoires de python et de tigres dont Chéri ne se lasse pas.
 
Tous deux sont originaires de la région et sont tombés dans la jungle quand ils étaient petits pour reprendre l'expression familière. Ils en raffolent et travaillent constamment à la sauvegarder.
Très conscients des méfaits des plantations des arbres de palme (palm oil), ils dénoncent les atrocités que peuvent engendrer des méga-plantations de la sorte. Les singes sont comme leurs frères & soeurs.Ils prennent donc leur défense becs et ongles !

Au campement que l'on doit rejoindre dans 7 à 8 heures de trek, nous attend un cuisinier et le matériel de camping version sommaire.

 « Tu n’as pas peur pour tes bras ? » me dit Dharma qui est vêtu de longs et de chaussures fermées. Il jette un regard inquiètant sur mes manches courtes.
J’étrenne mes sandales achetées pour l’occasion en Malaisie et je n’ai qu’un short. Tout de suite, je me demande ce que j’ai bien pu penser de ne pas mieux me protéger de toute cette vie grouillante.
Vais-je m’attirer des ennuis ?

La bande-annonce que ma mémoire ne peut oublier !

Et c’est déjà à ce moment que je me mets à penser à Anaconda (cliquez pour revoir la bande-annonce de 2 minutes).
Effrayant.

La Jungle ! les couleurs plus pâles sont l'effet de l'humidité (évaporation).Vous savez ce mauvais film d’épouvante qui se déroule en jungle ? 

L’intrigue concerne un immense serpent qui vient manger un à un, la troupe qui s’enfonce dans la jungle.

La scène où le mec a plein de sangsues dans le dos.
 !!!!
Bon, je sais, c’est con.
Mais je vous jure que lorsqu’on s’enfonce dans le ventre de cette dense forêt, c’est à ça qu’on pense.

 Rencontres de jungle

Par chance, Mère Nature s’efforce de semer la quiétude dans sa chaumière, ici Thomas leaf monkeynommée rainforest.
J’ai tôt fait de développer une technique très efficace qu’il me fait plaisir de vous partager : chaque fois que je sens un truc monter sur mes jambes et bien j’écrase la bestiole non-identifiée avec l’autre jambe ET (super important) je ne regarde jamais ce que c’est exactement.
Vous dis, super efficace !
Parce qu'ici les fourmis sont grosses comme un pouce ! Et je ne vous parle pas du reste (les milles-pattes ont des millions de pattes !).

Trève de plaisanterie, nous voilà à marcher depuis plusieurs heures. La jungle est abrupte ici sur des milliers de kilomètres, les montagnes nous entourent. Les jambes sont fatiguées et tressautent. Une chance que j'ai un peu d'orgueil mal placé, car avec ma gang de gars je dois suivre la foulée !

On fait un stop restauration. Incroyable, Colin sort de son sac à dos un nasi goreng (riz & œufs frits et des fruits). Une tortue terrestre se pointe le bout du nez convaincue de l'opportunité !

 Nous serons récompensés de nos efforts en ayant le privilège de rencontrer des orang-outans, des thomas leaf monkeys (on dirait une peluche), singes gibbons, macaques, etc. Sans compter les oiseaux plus colorés les uns que les autres.

Je m'attends presque à rencontrer Mowgli au détour d'un gigantesque arbre.

Rencontres au sommet

Savamment perchées, les femelles orange nous regardent. Très curieuses, on jurerait qu’elles ont envie de communiquer.

Incroyable ! Cette femelle se laisse approcher aussi curieuse de moi que moi d'elle !

Je ne vais pas faire preuve d’anthropomorphisme (attribuer des sentiments humaines aux animaux), mais cette guenon est sociable ! Elle me toise de haut en bas. J'espère que je n'ai rien qui cloche.

Puis, la voilà qui vient me saluer de plus près...puisque le règlement du Gunung Leuser national Park interdit d'être à moins de 7 mètres des animaux (afin de ne rien leur transmettre), je dois vite me déplacer et mettre fin à ma séance photos...

 Elle descend ouf ! je dois y aller moi...

Nous les observons longuement. Fascinés. Sans mots pour décrire les émotions fortes que nous vivons. Privilégiés, voilà ce que nous sommes. Quelle chance !

Je saisis un moment tendre entre la maman et son bébé qui boit...

Maman qui allaite ! Quelle chance...

Un proverbe affirme que lorsqu’un orang-outan nous regarde dans les yeux, notre vision de la vie est changée. Je peux confirmer que le sentiment est spécial. Ce n'est pas par hasard que "orang-outan" signifie "personne de la forêt".
Cet animal très intelligent qui se sert d’outils (bâtons, etc.) pour se nourrir et qui peut apprendre la langage signé humain a des facultés insoupçonnées.
Pourtant, la science n’explique toujours pas pourquoi les orang-outans ne parlent pas et ne nagent pas (entre les branches au village, on affirme qu'ils sont capables de tout, mais que c'est parce qu'ils ne veulent pas aller travailler !).
J'aime sa bouille à celui-là !
Ces singes peuvent vivre 45 ans en liberté. La maman allaitera durant 3 années et prendra soin de son petit pour au moins 9-10 ans avant de le laisser un peu seul. Ils ne vivent pas en grand groupe.
De plus, le kidnapping de bébés entre eux est un fait ! Certaines femelles dominantes qui n’arrivent pas à enfanter peuvent carrément prendre celui d’une autre femelle.
Les orang-outans vivent en petit groupe. Ici, une femelle et deux petits (un seul à elle).
Ils sont habituellement doux et peu agressifs. La cime des arbres accueillent leur nouveau nid qu’ils se construisent chaque soir.
Camp de base 5 milliards d’étoiles !
Arrivés au camp, nous n’en croyons pas nos yeux : le cuisinier accroupi sous une bâche dans sa cuisine style pierre à feu, nous sert une nourriture indonésienne délicieuse (tofu, tempeh, riz, pommes de terre).
Campement au milieu d ela jungle de Sumatra nord
Colin prépare une pause bien méritée !
Au bord de la rivière, Chéri partage les anecdotes (que je n’aime mieux pas entendre !) avec les rangers sur les occupants de la forêt.
Tout à coup, en pleine nuit, ils voient passer dans la lumière lunaire un mec qui descend le courant. Il a sûrement besoin d’aide ?
Non. Il pêche ! Comme ça, en pleine noirceur dans la rivière aux confins de la jungle (Suis certaine qu’il n’a jamais vu Anaconda,lui !).
Nous nous endormons complètement crevés, après un bain dans les eaux vives tropicales.
Grandiose.
Retour à Bukit-Lawang
Le levée du soleil nous fait découvrir des dizaines de copains: sortie en bande, les macaques sont au rendez-vous ! Ils grignotent le moindre grain de riz et fouillent dans tout ce qu'ils peuvent trouver. Chipeurs !
Nous quitterons la forêt tropicale en jungle taxi !
Il s’agit de chambre à air regroupées ensemble à l’aide de cordes, tout le monde embarque et hop ! à l’eau pour une longue descente en raft ! Peu rassurée au début, on ne veut plus s’arrêter ! Les majestueux arbres centenaires nous donnent l’impression de nous enlacer de leurs lianes solides.
On hurle et chante tout le long de la descente.
La joie des survivants.
La jungle de Sumatra est accueillante, chaleureuse pour quiconque sait faire confiance à Dame Nature tropicale.
Je vous redonne la chance de revoir la bande-annonce du film d’animation Born into the wild (cliquez sur le titre).Un pur bonheur ! Durée: 2 minutes.

 

Safari dans la jungle de Sumatra-coché

 Signé,

 Maman Globe-trotteuse
 

Publié à 15:49, le 8/05/2012, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
Mots clefs : trek sumatraair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

"Maman nous a fait rater l'avion !"

 
Je ne me suis pas précipitée pour vous raconter cet épisode de la fin de l’aventure en Malaisie de la Famille Globe-trotteuse (mars 2012). 
Vous me pardonnerez, entre la honte (texte ci-après), les voisines qui se pointent pour le thé, Néné (grand-maman en indonésien) qui est venue à Bali et le quotidien bien remplie de notre expatriation (c’est fou être aussi occupés en vacances !), je me surprends parfois à penser que j’avais un travail (coucou mes collègues), des amies (vite un catch up les filles) et une maison avec pas trop d’insectes…(tiens, on appréciera ce côté au retour).
* Revenez, dès JEUDI le 26 AVRIL,  je vous prépare un concours sympa ! Gâteries à gagner. Car vous savez quoi, dès la semaine prochaine on REPART bourlinguer. Oui, oui, pour 2 semaines…dans une destination mystérieuse à deviner !
 
" Maman nous a fait rater l'avion ! "
J’adooooore prendre l’avion.
Je lui voue un véritable culte
C’est toujours un ultime cérémonial chez moi. La sensation de boucler ses valises est toujours plus que ça. Le plaisir d’être libre, de s’envoyer en l’air ! Vous ne me verrez jamais en baskets sur le tarmac. NOooon ! Pour moi ma carte d’embarquement est un carton d’invitation à la détente et au plaisir où je joue le rôle de la passagère bien mise voire protocolaire (version maman, on s’entend).
Qui ne se réjouit pas à la vue de la bouteille de champagne gracieuseté d’Air Des fans finis du tarmac !France ? Ou plus doux encore, se faire offrir un accès illimité au chocolat suisse par les agentes de bord de Swiss (histoire vécue par Coco aux pleurs fatigués). Les fleurs remises par Thaï; quelle classe ! Et que dire du service impec de Cathay Pacific ? Notre Ella s’est fait offrir « ses ailes » par un pilote de Delta. Elle les accroche fièrement sur son sac à dos. Ma plus récente surprise provient de Air Asia et ses avions funky. Je passerais ma vie dans les nuages.
Mon blog se nomme Air Famille en hommage à toutes ces aventures aériennes (parce qu'une familia c'est une sacrée aventure en soi).
Je crois franchement que je suis une réincarnation d’hôtesse de l’air ! Ahhhh, le bonheur ce job. Costumes seillants et chignons gommés. Accès  aux strapontins (ces sièges réservés au personnel) et aux délices emballés sous vide à déguster avec des ustensiles version minie (d’ailleurs je ne peux pas m’empêcher de chiper les beaux spécimens de coutellerie aérienne (j’en ai toutes une collection !).
Pourtant je savais bien que l’épée de Damoclès me pendouillait au dessus de la tête !
Un jour ce serait mon tour…c’était écrit dans le ciel.
Déjà, en Espagne on y avait gouté lorsque penaude, à la porte d’embarquement on nous avait prévenu que 300  passagers nous attendaient (trop chouette les magasins d’aéroports). Vous devinez que je suis davantage baba cool que l’anxieuse qui se ronge les sangs. Alors, parfois, je suis un peu trop relax. Dernièrement en Thaïlande, une confusion d’heure, gracieuseté du décalage horaire, a donné lieu à une peur de ne pas être à bord de notre vol pour Bali. Mais c’était une bonne frousse, rien de plus.
Horreur !
Me voilà donc au Suria Mall, le cœur battant de Kuala Lumpur, que j’ai visité jusqu’à être nauséeuse. Ce magnifique mégacentre d’achats est une micro société dans les profondeurs des Tours Petronas. Vous souhaitez visiter un centre scientifique où votre garçon va en apprendre sur les dinosaures ? Il y en a un ! Et que dire de L’Aquaria, des spas, des restos de tous acabits, du food court japonais (miam, les sushis) jusqu’aux douceurs au fameux durian (gros fruit nauséabond). TOUT y est !
Le paradis.
Genre qui vous fait perdre la tête ( en tout cas après quelques mois de boutiques hippies de Bali, où l'ensemble de yoga est le nec-plus-ultra).
J’étais donc à fouiner les soldes chez Chanel (ne cherchez pas, rien n’est à rabais finalement) lorsque je fus FOU-DROY-ÉE !
!!!!!!!!!!!!!!
Les sueurs froides. Le temps qui s’arrête.
Je n’entends plus.
Je sens que quelque chose se joue sans moi actuellement.
Coco tire sur mon coin de chandail. Mon cerveau vient de se réactualiser.
Bref, je viens de piger que c’est le bordel.
Il est 15 :00.
Notre vol est à 16 :00.
C’est foutu. Je l’ai tout de suite su. L’aéroport est à 90 minutes. Les bagages encore à l’hôtel.

À mon agenda j’avais noté « retour 19 :00 ». J’ai donc organisé tout en fonction de cette heure écrite à l’encre indélébile dans mon cahier et confondue avec l’heure de départ (16 :00).
Et je me suis gourée.
Pas mal en plus.
Haletante, je rejoins chéri qui ne comprend d’abord rien à ma mine déconfite.
Confuse, je lui explique toute mon embrouille cervicale. Il demeure d’un calme olympien. Ne m’a pas fait la vie dure (vouloir être romantico, je dirais que c’est pour ça que je l’ai épousé).
Ouch. Billets à rabais non remboursables. Ouch. Rachat de billets. Quatre fois my dear.
« Maman nous a fait rater l’avion ! » s’exclame une Ella découragée de son modèle maternel.
Le modèle maternel est repentant, pris de remords et ajoute : pense aux 32 vols que tu as pris ma chérie. Maman en a loupé qu’un seul. Un seul petit vol après tout.
Morale de l’histoire:
Je n’ai surtout pas reparlé du sac griffé alléchant (et désiré) aperçu chez Chanel.
J’ai jugé que ce n’était peut être pas le moment.
S’tie *
 
Signé,
Maman Globe-trotteuse
 *Très gros juron québécois, pas beau du tout du tout, surtout pas devant les enfants.
 
Ahhhh CHANEL ! Tu me fais perdre la tête !
PS1-En plus on a découvert un café super le lendemain, the apartment avec vue sur le parc situé devant les jumelles majestueuses. Bienvenue aux familles (menu pour enfants, coloriage). Bon rapport qualité-prix (à l'entrée du Suria Mall) côté parc.
The apratment, un resto café sympa aux pieds des majestueuses, Kuala Lumpur, Malaisie
PS2-Et en me levant ce lendemain matin improvisé, je m’apprête à lire le journal de Kuala Lumpur, ce que je vois en première page du journal et bien un article sur la course en canoë de Québec (Carnaval de Québec). Ma patrie, ma ville, mon chez moi. Quelle surprise ! Woow, ça intéresse les malaisiens...
Incroyable article sur le Carnaval de Québec !

Publié à 15:48, le 24/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
Mots clefs : malaisie en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Bien en sécurité à Bali

11/04/2012-Un tremblement de terre d'importance a eu lieu en Indonésie (île de Sumatra) et a cours actuellement une alerte au tsunami pour l'ensemble de l'Océan Indien. Les images renvoyées par les médias sont saisissantes !

Nous recevons de multiples messages actuellement et souhaitons vous rassurer puisque nous ne voulons pas inquiéter personne. Nous sommes rentrés de Sumatra il y a 2 semaines déjà (quelle chance tout de même !). Et actuellement nous nous trouvons à notre résidence de Bali (beaucoup plus bas dans l'Océan Indien).

Donc, pas de soucis.

Bien à vous,

La Famille Globe trotteuse


Publié à 03:59, le 11/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : air famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Le Lapin de Pâques se rend-il à Bali ?

 
Scène de la vie familiale sous le chaud soleil indonésien.
-Dis maman, le Lapin de Pâques va prendre l’avion pour venir à Bali ? s’inquiète Coco.
Réflexion de Maman Globe-trotteuse (mais oui, il va réserver un billet à + de 1700$ avec Air Canada-pour amasser ses points, se farcir TOUTE la planète en trente heures pour venir déposer du chocolat à mes cocottes). C’est évident.
- (Réponse officielle) Cerrrrrrtainement ma fille ! Il sera à son rendez-vous comme tous les ans. Vous vous réveillerez et une surprise vous attendra. Sans compter la chasse aux œufs.
-On va afficher des dessins d'oeufs pour qu'il sache qu'on est là ! Et on lui laissera des carottes sur la table du salon, s'exclame une Ella enchantée.
(Réflexion officieuse de la complice du Lapin de Pâques) Soupir ! Comment trouver du chocolat de Pâques dans une île hindoue ? Nos amis ici sont soit hindous, juifs ou musulmans. Rien à faire des poussins, lapinots et compagnie.
Et bien miracle les amis ! (je parle même pas de résurrection ici).
Au réveil de ce matin de Pâques 2012, nous constatons que Jeannot Lapin a déposé de magnifiques paniers tressés faits mains qui contiennent des surprises ! Mangé ses carottes bios. Laissé seulement les tiges en preuve.
Puis, il a soigneusement  préparé des indications pour une chasse aux trésors qui se termine dans le frigo, où se cachent des lapins en chocolat (conscientieux, il n'a rien laissé au chaud pour ne pas que ça fonde ou soit dévoré par les fourmis et cie). Il a également eu une pensée pour les grands !(Il remercie les Italiens qui tiennent un petit Déli à Ubud nommé Pizza Bagus pour leur souci du bon chocolat de Pâques-mamamia delicisio !).
Puis, hop il est reparti incognito en classe affaires (du budget le Lapin star !) direction l'Europe & L'Amérique pour vous retrouver tous !
 Familles, amis et chers lecteurs, Joyeuses Pâques

Signé,

La famille Globe-trotteuse


Publié à 03:16, le 8/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : famille globe trotteusebali en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Escapade familiale à Kuala Lumpur

 
Il y a quelques semaines, nous quittions temporairement notre Bali des derniers mois pour une balade au coeur de la capitale de la Malaisie. Embarquement immédiat avec l'équipage de Air Famille.
Ici, notre troisième article de collaboration sur le site Voyages et enfants.
 
Le drapeau de la Malaisie qui flotte sur Kuala Lumpur
La famille Globe trotteuse entreprend un visa run, tel qu’exprimé dans un jargon d’expatriation. Nous quittons l’Indonésie en vue de rejoindre une de ses ambassades et de ce port, demander le droit de revenir au pays pour encore quelques mois *(voyageur lisez la note en bas de page).
Notre choix s'est arrêté sur la Malaisie. Plus réservée que ses consoeurs thaïlandaise ou indonésienne, ce pays d'Asie du sud-est évoquait peu d'images dans ma tête. Voilà exactement une bonne occasion pour partir à l'aventure à l'unisson.
Un autre départ...
Lever à 2 :00 du matin (oui, ouch !).
Les filles dorment habillées pour faciliter la transition lit Aéroport de Kuala Lumpur chaud-taxi climatisé. Le transporteur à rabais Air Asia nous accueille ponctuellement. Malgré leur sommeil écourté, les mini Globe-trotteuses trottinent partout dans l’aéroport (Euh, pas leurs parents qui courent plutôt après un Starbuck's).
Le personnel fait des sourires et offres des bonbons. Contaminées par leurs parents, elles raffolent des avions et de l’effervescence aéroportuaire.
Le vol est d’une durée de 5 heures. Arrivée à l’aéroport à 9 heures du matin direction quartier central de KL : le Bukit Bintang où se situent la plupart des ambassades. Une heure trente de route à faire…nous voyons défiler les plantations de palmiers signe d’une économie en croissance (huile de palme).
Respect du protocole
Nous arrivons à l’ambassade d’Indonésie en Malaisie (vous me suivez toujours ?). Il y a foule. Les gens se pressent, se bousculent un peu. Il y a une criée de numéros. Une foire humaine. Je n’ai jamais vu une ambassade de cette envergure. Par quel bout commencer ?
Le garde aux allures de bourreau regarde Chéri et lui fait un non définitif de la tête.
-Vous n’avez pas de pantalons longs ou de sarong (jupe traditionnelle unisexe). Vous ne respectez pas le protocole. Vous ne pouvez pas entrer.
-Quoi ? répond une maman Globe trotteuse qui a hâte d’en finir.
Réflexion en mode neurones pas réveillées.
On s'est tapé un vol avec 2 petites aux yeux embrumés. Elles sont des bombes à retardement; réclameront des tartines, barres tendres, jus et chocolat d’ici peu. On a chaud et soif, on est dans un nouveau pays et on a besoin de ce visa avant la fermeture à midi.
Chéri n'est pas en tenu d'effeuilleur tout de même !
Et vous savez la meilleure ? L'exigence ne concerne pas les femmes. On aura tout vu. Une japonaise en mini jupe fait la file.
Découragement.
Je sens la moutarde forte monter au nez de toute la famille.
Pendant que nous grommelons, arrive d'un pas pressé un jeune occidental. Il est vêtu de la taille aux pieds d’un sac poubelle noir. Rapidement, je saisis que le colosse appliquera son règlement sans fautes. Le routard au short s’est bien débrouillé et son stratagème semble fonctionner puisqu’il est dans la cour intérieure de l'ambassade. Il respecte le règlement: ses jambes sont recouvertes.
-Je vais te faire un sarong Chéri ! Il n’en reviendra pas le costaud !Euhhh...protocole d'ambassade oblige Chéri doit s'afficher en sarong (ici celui de Maman Globe-trotteuse)
Vlan !
J’ouvre ma valise directement sur le trottoir devant nos spectateurs surpris. Parmi les sandales, les robes roses et les trop nombreux cosmétiques, je déniche un truc qui devrait nous sauver.
- (Air de vainqueur ici !)Tiens, un magnifique sarong ! Il est même assorti à mon maillot de chez Bikini Village.
-Chéri m’enligne : « Tu es sérieuse ? ».
Et c’est comme ça que l’élu de mon cœur a pu se pavaner fièrement.
Sans commentaires. (Bon, on ne s’attend pas à ce qu’il affiche un large sourire sur la photo, déjà pas chaud à l’idée de jouer les modèles dans le blog).
On les a finalement obtenu nos visas.
 
***
Nous nous engouffons dans un taxi direction à la bouffe. Le chauffeur est ravi de nous présenter sa ville et d'ajouter: "Ici, pas d'attentat. La paix. Les trois ethnies principales sont ; chinoises, indiennes et malaises. Nous vivons tous ensemble".
Il nous dépose à sa cafétéria préférée avec la fierté de celui qui vient de donner un tuyau en or.  Un joyeux chahut accueille les estomacs affamés. Hormis le riz et les haricots verts, impossible de détecter de quelle nourriture il s'agit. Tout a une teinte jaune. Un choix au hasard.
Les filles ont pris l’habitude de faire à la balinaise et se régalent avec appétit en utilisant leurs menottes ! Concentrées à faire coller leur boulette de riz et à se l’enfiler dans la bouche.
Piquante la cuisine indienne. 
Je sens que Kuala Lumpur va nous surprendre !
Signé,
Maman Globe-trotteuse

Caféteria indienne au coeur de Kuala Lumpur

Caféteria indienne au coeur de Kuala Lumpur

 On ne sait pas plus que vous c'est quoi exactement ? Mais on doit y choisir notre repas..Bon appétit !

On ne sait pas plus que vous. C'est quoi exactement ?

Mais on doit y choisir notre repas. Bon appétit !

Jus frais de pommes vertes !

Coco adore l'ambiance de la caféteria où l'on mange avec les doigts.

*Nota Bene pour les voyageurs:

Quoi que l'on vous dira dans votre pays d'origine, sachez qu'il est facile de renouveler son visa à Bali. Vous n'avez pas besoin de sortir du pays avant le 6ème mois. Notez que vous devrez défrayer toutefois des coûts de renouvellement mensuel. Consultez une agence, elles ont pignon sur rue dans les principales villes de Bali.


Publié à 15:37, le 6/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
Mots clefs : malaisie en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

La fabuleuse histoire d'une apprentie yogi: prise 2

Suivez la famille Globe-trotteuse dans leurs périphéties balinaises...

Je vous partage la suite de La fabuleuse histoire d'une apprentie yoga 1... afin de vous faire patienter un brin concernant les récits de la Malaisie et de la jungle de Sumatra.Nos invitées du Canada, Louise & Nicole nous quittent ce mardi.Nous souhaitons cesser de vadrouiller pour le mois d'avril et rédiger !

Ubud, Bali, Indonésie

28 mars 2012

Présentement a cours à Ubud, confluent du tourisme spirituel, le Bali spirit festival. Des gens de partout dans le monde s'installent ici l'espace de quelques jours...Une célébration de yoga, danse et musique.

Une expérience qui risque de vous changer à jamais dixit le dépliant promotionnel.

Justement.

Parlons-en.

Me voilà de retour à mon centre de yoga. Saine et sauve cette fois.

Je tente un cours de Flying yoga. Le nom m'apparaissait rigolo. Me voilà empilée par-dessus une Brésilienne à tenter de ne pas lui casser la colonne vertébrale et lui écraser les implants mammaires (tu.. tut... un peu de jalousie ici).

Sérieusement.

Becky, ma mystérieuse professeure qui sent le patchouli, nous invite à nous enduire d'un truc gluant (que je suppose être une crème quelconque aux effets extraordinaires). Je ne saisis pas bien le pourquoi, mais vous me connaissez, j'abdique.

Tout à coup que mon troisième oeil apparaîtrait ?

Puis, elle nous invite tous à venir en cercle et à se rapprocher, rapprocher, rapprocher (il fait + 35 degrés je vous rappelle). "On forme une communauté" annonce-t-elle. Elle nous incite à entamer une série de "Ommmmm" en choeur. On finit par se faire des massages.

Ok. Jusque là ça va.

Quelle chance, je suis en équipe avec une Anglaise sympa après avoir eu la frousse de me retrouver avec l'Australien bourru qui dégouline de sueur.

Becky nous invite à un autre exercice. Nous devons choisir quelqu'un au hasard et le regarder profondément en le fixant silencieusement pendant 2 (in-ter-mi-na-bles) minutes. Cette fois, pas de chance, re-Australien bourru qui dégoutte toujours et même abondamment cette fois.

Je tente de me concentrer en le regardant, mais n'y arrive pas. Je ricane comme une gamine en pensant à Coco qui veut jouer " Le premier qui rira aura une tapette...!!!" (vous vous souvenez ?). J'ai perdu, mais n'ose pas donner une tapette à l'Australien (qui ne sait pas finalement à quoi ça rime).  Puis, on recommence avec une autre personne et une autre et....ainsi de suite (c'est vrai qu'à part les nourrissons personne ne fixe les autres de cette façon). Ouf !

Tout à fait, comment dire ? Spécial.

Ensuite, commence le flying  yoga.

My God.

Il s'agit d'acrobaties dignes du Cirque du Soleil où l'on se monte les uns sur les autres, à tour de rôle. Des figures complexes où l'équilibre est aussi fiable qu'un jeu de cartes. Si l'un de nous lâche ou fait un faux pas, la position s'écroule et tout le monde en prend pour son rhume. Vous dire la sueur. Et la peur d'être celui par qui les ecchimoses arriveront.

Ouf ! Mon déodorant va-t-il survivre ?

Pas relaxée la moindre seconde.

Transformée ?

Tellement.

Je viens de m'inscrire au gym.

Vive l'elliptique.

Signé,

Maman Globe-Trotteuse

Le Ubud Fitness Gym

ps-Bon, oui je garde ma carte de yoga tout de même, mais je choisis les plus traditionnels disons.

 

Pas mal, non ? Un gym avec vue sur la forêt tropicale...

 

 Le coin refraîchissement du Ubud Finess Gym

 

Le coin rafraîchissement du Ubud Fitness Gym.

Pour 15 000 RP (roupiahs) ou 1.60$CDN on vous sert un shooter de wheat grass (jus vert). C'est comme ingérer un kilo de légumes d'un seul coup !

Ouf ! ça va déjà mieux...


Publié à 03:54, le 28/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : bali en familleair famillemaman globe trotteusevoyager avec des enfants

{ Lien }

Une bouchée de fourmi

 
Vivre en contrée tropicale demande des aptitudes parfois Vue depuis notre cour, Bali, Indonésieinsoupçonnées. C’est l’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux).
Nos filles de 5 et 3 ans s'émerveillent devant les créatures exotiques qui habitent leur quotidien. Elles n'ont pas peur, elles sont davantage fascinées..
Côté nouvelles rencontres, nos « colocataires » remportent la palme !
En nouveaux résidents de Bali, nous étions fiers de notre chaumière. Bien installés aux confluents de deux rizières, nous nous imaginons vivre au gré de la croissance du riz. Les fenêtres bien ouvertes, la maison aux portes décloisonnées. Le vent chaud qui vient faire son tour et en profite pour sécher les vêtements qui sentent bon le propre. Les gazouillis des oiseaux dans le frangipanier. La p'tite musique en sourdine...
Ça, c’est la version romantico.
Dans les faits, nous vivons en colocation où nous ne sommes pas tout à fait maîtres chez nous. Et croyez-moi, on a vite fait de nous remettre à notre place.
L’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux !)
Trouvez l'intru ?Les Geckos. Ces petits & plus gros lézards si mignons sont…partout. Un moindre mal, puisqu’ils mangent les insectes. Mais ils ont des amis et sont parfois bruyants. Ça crie ces petites bêtes et ça sprint (quel vacarme dans notre toit en pleine nuit) !
Et que dire des peurs qu’ils vous font à 3 heures du matin, lorsque vous ouvrez la lumière de la salle de bains et qu’ils vous regardent mine de dire : «  Tu veux ma photo banane ? ». Ils sont bien chez eux (chez nous). Pour les curieux; non, jamais vu une bestiole du genre se vautrer dans mon lit. Il y a des limites à la colocation.
Les coquequoi ? (incapable de prononcer leur nom ridicule tellement ces bêtes me répugnent). Il faut tout tout ranger tout le temps tout de suite. Tellement exigeant que c’est devenu décourageant : tout est dans de multiples contenants de plastique. On a réglé le dossier : on va au resto très souvent ! Je les déteste quand même.
Les serpents. Qui dit rizière dit vie grouillante. Dans le voisinage, on en parle pasIl faut informer les enfants: certains serpents sont venimeux sur Bali de la pluie et du beau temps,mais des serpents qui traînent autour... 
Un article descriptif des différentes espèces rôdant dans les alentours a retenu mon attention. Il a bien fallût éduquer nos filles à cette nouvelle réalité. Dorénavant, elles savent qu’elles doivent craindre les serpents (car certains sont venimeux). Crier et aller voir un adulte, voilà ce qui leur est demandé. Ah oui ! une barrière de sel (un truc indonésien) les empêchent d'entrer sous la porte arrière.
Jules le rat. Il chipait le pain laissé sur le comptoir. Grignotait les emballages. À grands coups de balai, nous avons éclipsé ce rat des champs de la maison. Les filles hurlent à chaque fois qu’il est de retour. Chéri a le courage de le traquer sans relâche. Pas de pot, Mila ma voisine me dit qu'il loge maintenant chez elle. Sacré Jules, gare à tes fesses ! 
Un Les Bali Dogs. Si vous voulez savoir si quelqu’un est bien venu à Bali demandez-lui une description des Bali Dogs.
Chiens errants, malfamés, junkie de détritus, ils sortent tout droit d’un film d’horreur avec leurs poils drus, leurs pattes sales et leur zona.
Kamikazes, ils errent dans le milieu de la chaussée ou s’endorment sur le goudron près des feux de circulation.  Attention ! Leur pouvoir est latent, ils ont leur société de sauvegarde (avec le signe I love Bali Dogs). Dû à une épidémie de rage (rassurant, non ?) bon nombre ont été vaccinés et sertis d’un collier rouge pour en témoigner. Bonne nouvelle ; ils n’en ont rien à faire de vous, ils déambulent comme si vous n’existiez pas.
Les fourmis. Re-dou-ta-bles. Plus elles sont minuscules, pire elles croquent. Impossible de laisser ne serait-ce qu’UNE seule petite grenaille à la traîne. Elles bossent sans relâche ! Des workaholics qui savent saisir une opportunité. Impossible de tartiner son pain et de laisser le couteau en plan. Inimaginable de grignoter, sans devoir tout astiquer après. Soupir ! et re-Soupir !. Marre de vous mes mignonnes.
Certaines sont vilaines, c’est Coco, 3 ans qui le dit !
-« Maman ! viens voir, il y a une bouchée de fourmi sur ma jambe ! »
La pauvre chérie a une morsure de petite bête; et ça brûle en plus.
 
 Aller se changer les idées en jungle (c'est une blague, ou quoi ?)
L'ami orang-outanEn terminant, j’oubliais chers lecteurs (qu’est-ce que je ne ferais pas pour vous ?) de vous faire une annonce.
Pour se reposer, nous avons décidé de laisser les mini globe trotteuses à Néné (grand-maman en langue indonésienne). Elle est arrivée au pays avec sa copine Nicole.
On quitte pour la jungle. Ouaip. Le nord de l'île de Sumatra. Là où on peut encore voir des tigres et rencontrer des orangs-outans. Un trek à pieds avec ranger et guides. Bivouac dans la forêt. Le genre de truc qui vous marque à jamais.
Qui sait ?
Peut-être qu’au retour je saurais davantage apprécier mes colocataires (après avoir la satisfaction d’être aller les déranger dans leur milieu naturel à mon tour..douce vengeance).
Signé,
Maman Globe trotteuse
PS1-Promis au retour je vous raconte tout incluant notre séjour récent en Malaisie. Le temps file c'est fou !
PS2-Bienvenue à la famille Blais et à Fil & Julie du Québec qui seront ici sous peu. Sandra de la Suisse, une lectrice du blog, et sa famille compte également visiter l’île en famille (au plaisir d'échanger des infos).
Snif, Fred, Annie & Capucine sont partis (vous nous manqué !).

PS3-Je vous invite à visiter un blog voyage très dynamique tenue par la sympathique Rachel. Elle nous fait part de ses coups de coeur en matière de blog (ouiii, nous y sommes !).

 


Publié à 03:41, le 19/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : bali en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Le slow tourisme version Munduk, Bali

Globe-trotter avec nous pour une balade en montagne sous le signe de l'écotourisme balinais...

Ganesh de montagne !Le slow tourisme valorise la découverte, l’intérêt pour la culture locale et la curiosité de rencontrer ses habitants. Tout le contraire du tourisme de masse.
Au Munduk Moding Plantation, on souhaite nous faire découvrir les trésors de l’agriculture de montagne. Que d’efforts pour entretenir tous ces chefs d’œuvre de la terre et récolter de si bons délices biologiques.
Mon kopi bien-aimé
Une visite à la plantation de café (kopi) nous apprend beaucoup sur l’aventure de notre tasse de café matinale (et plus d’une, en ce qui me concerne !).
Moudre les grains préalablement rôtis dans un poêlon sur feu de bois version traditionnelle, demande beaucoup d’énergie. C’est lourd un mortier n’est-ce pas les mini Globe trotteuses ?
C’est agréable de pouvoir tâter les caféiers. Palper les grains de café, différencier les arômes (arabica, robusta) les humer et ultime récompense… les déguster.
Des sacs de la précieuse récolte sont gracieusement offerts aux invités (dans leur chambre).
Ella & Coco sont impressionnées par les fruits tropicaux : papaye, ananas, coconut, et autres denrées telles le riz et le chocolat (ouiiii !).
Vous auriez dû voir leurs pupilles rondes lorsqu'elles apprennent que leur gâterie par excellence provient du cacao pour être ensuite transformé. Rien à voir avec Jeannot Lapin finalement !
Nous constatons que les fraises poussent aussi en si haute altitude et que de nombreux restaurants en font leur vedette !
Maman Globe trotteuse entraîne de futures adeptes du café arabica ! Munduk, BaliUne balade dans la rainforest nous permet de réaliser qu’il y a diverses essences de bambous (vous saviez, vous ?).
Le bambou n’est pas une plante autochtone ici, mais on l’utilise pour la construction. Il s’agit d’un matériau fiable et peu coûteux utilisé notamment dans les décorations et cérémonies.
Faire honneur à la cuisine locale & traditionnelle
Nous commandons (il faut le faire à l’avance) le summum de la carte : le 7 services aux essences balinaises. Coconut, cari, lemongrass, basilic sont des arômes doux, du côté piquant la sambal (ingrédient d'accompagnement) joue son rôle épicé.
Le chef affiche une fierté sans prétention à présenter le plateau de mets locaux, préparé avec minutie (photo ci après).
Rien. Il ne restera même pas un grain de riz !

Selamat makan ! (Bon appétit !)

Signé,

Maman Globe trotteuse

*Recommandations pour visiter la région:

La région nordique de Munduk et sa voisine Bedugul  avec les 2 lacs Bratan & Buyan regorge de losmens (chambres d'hôtes) et hôtels plus luxueux, donc aisé de se loger. Tous abordables hors saison ou vérifiez les forfaits qui offrent des gratuités en haute saison (ex: 1 nuit gratuite si 2 nuits réservées).

Nombreuses activités à faire en famille (trek, baignade dans des chutes, d'eau, vélo, visite de plantations, tour sur les lacs, visite du temple, équitation).

Pour plus d'infos sur la région: www.bali-travel-life.com/munduk.html

Café frais ! Munduk, Bali

Café frais ! Vous sentez l'arôme réconfortant de l'élixir matinal ?

Ananas

Futur ingrédient de salade de fruits !

Une des nombreuses espèces de bambou qui poussent en Indonésie.

Vue sur une habitation montagnarde de Muduk, Bali, Indonésie

Vue sur une habitation montagnarde, Munduk, Bali. (Où est la route pour rentrer à la maison ?)

7 services aux couleurs locales au restaurant Mimpi du lieu de villégiature Munduk Moding Plantation

7 services au restaurant Mimpi (qui porte le nom de rêve en indonésien) du Munduk Moding Plantation, Bali. Vous pouvez y manger sans y loger (à 20 minutes de Bedugul).

Deux montagnardes de souche devant le lac Buyan, Munduk, Bali.


Publié à 03:32, le 13/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : bali en familleair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

L’air frais des montagnes balinaises

Le nord de Bali en famille : une région moins connue. Savourez avec nous de belles découvertes aux courbes montagneuses.

 
Munduk, Nord de Bali
1250 mètres d'altitude
L’île de Bali regorge de montagnes, lieux sacrés pour les Balinais, puisqu’il s’agit du refuge des Dieux !
Une vue de Munduk, nord de Bali, IndonésieL’envie de respirer de l’air frais pour quelques jours nous enchante grandement.
Au Québec, nous vivons à la montagne (pointe de nostalgie ici, salutations les amis !) et ces paysages ambitieux nous plaisent beaucoup. J’oserais même affirmer que nous sommes davantage forêt que plage.
 
Direction : le nord de Bali.
Deux heures trente séparent Ubud de la région de Munduk. Pour les longues traversées nous prenons un chauffeur avec véhicule. Ainsi Chéri peut aussi profiter de la vue et papoter avec nous. L’absence de signalisation et le faible coût nous incite à choisir cette option (30$US). À bien y penser, notre petite voiture n'est pas assez puissante pour ces montées vertigineuses.
La route est des plus agréables, bien que particulièrement sinueuse.
Les paysages de villages, la vie quotidienne qui s’écoule au rythme de la culture rizière. Les cocotiers & bananiers défilent.
L’air chaud et humide envahit la cabine de notre camionnette. Les filles piquent une sieste. Nous savourons le moment : c'est bien de cela que nous rêvions, vivre ces découvertes en famille...doucement.
 
Munduk Moding Plantation
Ça c'est de l'accueil: une méga couronne de fleurs !Le Munduk Moding Plantation rappelle les lodges africains lovés au cœur d’une nature luxuriante, mais équipée à faire envie aux cinq étoiles.
Dès l'arrivée on nous offre un cocktail et une couronne de fleurs énergisantes.
Les élégantes villas sont décorées avec soin dans un style épuré, ici aux accents balinais (Valérie tu adorerais !). La fenestration nous permet de sentir la faune & la flore, de voir les montagnes et de respirer profondément. C’est de loin, un des endroits qui me fait vibrer. Je connecte avec l’énergie de la montagne.
Le personnel est aux petits soins pour leurs invités puisque le complexe comporte 10 unités. Un panier de fruits est sagement déposé sur la table, des carrés de savon fait mains aux couleurs invitantes jaune, vert, rose enjolivent l’immense baignoire.
Après une promenade dans un sentier, un spa offre une panoplie de gâteries. Nous ne nous sommes pas faits priés pour se détendre via un massage traditionnel balinais. Une invitante tasse de thé au gingembre clôt la relaxation. Le silence est maître avec en arrière scène des bruits ambiants d’insectes bienheureux.

Mon moment préféré de la journée est l’heure du thé & café à la mode anglo-saxonne. En fin d’après-midi, un breuvage chaud suivi de pâtisseries aux arômes locales sont offerts gracieusement : pudding sucré au riz noir, gâteau de riz saupoudré de coconut et de sirop de riz au goût plus que doux.

Ella & moi nous y rendons en duo mère-grande fille. Elle se sent privilégiée qu’on lui offre un bon verre de lait et une surprise au goût délicieux. C’est notre petit moment à toutes les deux et elle en a bien envie. Ce n'est pas toujours évident d'être les quatre collés-collés. Ella me rappelle qu'à la maison :"On n'était pas toujours en groupe ". Nous considérons son besoin.

Maman Globe trotteuse savoure un café de fin d'après-midi avec sa grande, Nord de BaliNous dormons tous profondément et bien emmitouflés: le soir un chandail est nécessaire, il y a deux mois que nous n'avons pas revêtis de manches longues ! (Noooon, ça ne me manquait pas). 

 

Au petit matin, nous découvrons des petits intrus dans notre chambre et il y en a pour tous les goûts !

Voyez cette méga chenille accompagnée à l'extérieur par sa nouvelle amie blondinette.

Signé, 

Maman Globe Trotteuse

ps. Prochain article: je vous fais faire le tour du propriétaire de la plantation

 La sublime piscine du Mundunk Moding Plantation, Bali

Piscine à l'infini avec vue sur les montagnes & nuages...Époustouflant !

Le Spa du complexe

Un massage tradionnel balinais avec odeurs florales: quelle bonne idée de déposer des fleurs & huiles essentielles par terre où on peut les humer pendant le massage.

Produits aux arômes enivrants: le jasmin est mon favori !

Rien à ajouter :)

La vue depuis notre villa ! La photo ne rend pas l'immensité ressentie...On se croirait dans les nuages !

La photo ne rend pas la grandeur du paysage: on se croit dans les nuages ! Impressionnant de se réveiller au coeur de la forêt tropicale.

Vue du Munduk Moding Plantation

Les montagnes pointent au loin, derrière les nuages qui vont et viennent...

Vue du MMP

Site par excellence de petit-déjeuner !


Publié à 03:46, le 6/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : slow travel en famillebali en familleair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

Mes 5 ans au Zoo de Bali !

Globe-trotter en famille ! Embarquement immédiat pour le Zoo de Bali avec Maman Globe trotteuse, Chéri, Ella, 5 ans & Coco, 3 ans

Désolé, si je vous ai envoyé le présent article plusieurs fois ! Internet est coriace parfois ici :)

Merci à M. Douangphouxay de agoda.fr (site français d'hôtels à prix compétitifs) dont nous avons fait mention lors de notre article précédent, qui nous félicite pour le blog. Chouette !

Mes 5 ans au Zoo de Bali !
Sukawati, Bali, Indonésie
26 février 2012
Ella a 5 ans et reçoit ses copains au ZOO de Bali (Indonésie)Un coup de foudre familial : le Zoo de Bali !
Il s'est avéré naturel pour nous d'y fêter l'anniversaire de notre aînée, Ella, en le soulignant de façon spéciale. 
Parce qu'on a 5 ans seulement une fois !
Ce jour spécial est le sujet de l'heure entre copines depuis des lunes. Elle en rêve tellement; il faut que ce soit magique !
Maman Globe trotteuse influence sa progéniture à être friande d'animaux: férue de safaris, elle a de l'entrain lorsqu'il s'agit d'admirer la faune avec les mini globe trotteuses. C'était gagné d'avance de vivre cette expérience avec des complices !
Situé au sud de Ubud, l’emplacement à vocation éducationnelle gagne à être connu. Il doit se démarquer d’une offre importante d’autres établissements de l’île qui se spécialisent dans le business d'animaux exotiques.
Lion & Lionne au Zoo de Bali
Il sait tirer son épingle du jeu en émerveillant les visiteurs.
Comment ne pas retrouver son cœur d’enfant en caressant tigreau, lionceau, crocodile ? L'espace d'un instant, il est possible de le faire lors d'une séance de photos.
L'endroit est luxuriant, facile d'accès et les surprises se succèdent sans relâche !
Des invités choyés
5 ans ma belle Ella au Bali ZooLes petits invités (Ayu, Made, Isis, Thijs, Sharon, Nicole & Coco) ont eu droit au gâteau traditionnel, un sac à surprises, une visite et un repas succulent.
Ella, pour sa part, a reçu de beaux cadeaux: des cahiers à colorer, casse-tête, sandales (gracieuseté de Wayan puisque Ella admire les siennes), ailes et baguettes de fée.
Vous dire l’excitation des aventuriers qui couraient à perdre haleine. Par chance, telle la forêt tropicale, la plupart des emplacements bénéficient d’ombre; ce qui donne un Les petits invités à l'anniversaire de Ellarépit sous le soleil asiatique.
Les interactions avec les animaux sont nombreuses: on peut entrer dans la volière: prendre une chauve souris par les pattes, admirer les oiseaux de très près (gare aux coups de bec !).
Et que dire du concert des singes ! Ils se relancent en émettant des cris stridents et de forts hurlements nichés àla cîme des arbres. Mila, native de l'île de Sumatra, s'exclame: " C'est exactement comme dans la jungle !".
Maman Globe trotteuse caresse un gentil pachyderme. Ella pour sa part est fort impressionnée !Les enfants ont pris soin de nourrir les éléphants en leur offrant du melon d’eau (hormis Made qui a préféré engloutir le melon-photo ci-après).
Le contact avec l'affectueux pachyderme est mémorable. Sa trompe humide qui tatonne nos mains, en vue d'engouffrer le fruit juteux. Ella était fort impressionnée.
Un superbe oiseau tropical au Zoo de Bali
Sans oublier le...ahhhhh   python ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour amuser les enfants ?
Trisna, au nom du Zoo, a remis à la jubilée des cadeaux : une promenade à dos de poney et des souvenirs (porte-clés, chapeau, autocollants, DVD éducatif).

Parions que le défi est relevé: elle aura de mémorables souvenirs de ses 5 ans !

 

  Ahhhhh un python ! Zoo de Bali. Quel courage Maman Globe trotteuse

 

 

 

Signé,

 

Maman Globe trotteuse

 

 

* Remerciements

 

Monsieur Putu Agus Setiawan en charge du marketing et des ventes pour le Zoo de Bali a coordonné l'évènement pour nous.

 www.bali-zoo.com

Consultez le site internet pour de plus amples renseignements notamment la possibilité excitante de faire une promenade à dos d'éléphant !

 Tiens le renne du Père Noël ! Isis et Thijs sont ravis

 

 

 

L'enclos des cervidés.

Les enfants sont ravis de leur offrir des carottes.

 

 

 

 

 

 Made dévore le melon d'eau destiné à nourrir les éléphants ! Tant pis pour le pachyderme se dit la demoiselle

 

 

Made la coquine dévore le melon d'eau destiné au pachyderme.

 

 

  

 

 

Jacky, le gros orang-outan du Zoo de Bali.

Célèbre pour son lancer ! (donc méfiez-vous)

 


Publié à 03:56, le 4/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : slow travel en famillebali en famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

{ Page précédente } { Page 1 sur 2 } { Page suivante }

Qui suis-je ?

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Amis
Album photos
Facebook

Mes albums

Où suis-je actuellement ?



«  Octobre 2017  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031 

Sites favoris


Voyage-enfants Ulysse
Voyage & enfants (voir nos articles de collaboration)

Rubriques

AMERIQUES en famille
ASIE en famille
BIO FAMILLE GLOBE TROTTEUSE
CARAIBES ANTILLES en famille
ECHANGER SA MAISON
EUROPE en famille
OCEANIE en famille
ON PARLE DE NOUS !
POURQUOI PARTIR EN FAMILLE

Derniers articles

Changement de site-suivez-nous....
7 trucs sur Bali pour Stephen PM
Une belle histoire d'espoir nicaraguayenne
Voyager avec une ado 2.0 (genre)
Comment je suis devenue la marraine d'un taureau !
Échanger sa vie
Apprendre une nouvelle langue en famille
Rencontres insolites en voyage
Musarder en famille, vous connaissez ?
Vivre à 5 sur un voilier: la Famille Pirate
La Martinique en famille
Et si bébé naît en vol ? On fait quoi ?
Tankini blues
Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse
Bali en 3 saveurs
Fremantle (Australie) : les adresses coup de cœur !
Une frousse australienne nommée cyclone
Ça sent bon la campagne australienne !
Jack le koala rédempteur
Tomber en amour avec Freo

Amis


Newsletter

Saisissez votre adresse email