Air Famille

7 trucs sur Bali pour Stephen PM

Honorable PM,

Cher Stephen,

Je vous adresse un mémo sympa, afin d’optimiser votre séjour à l’île des Dieux.  Je sais que vous êtes en réunion à Bali (Indonésie) dans le cadre d’une mission de libéralisation du commerce chez les tigres asiatiques (dixit les communiqués).

En vous imaginant le sarong* autour de la taille, parmi les déesses balinaises et une bouffée d’encens, j'ai vu des étincelles.

L’an dernier, la Famille Globe-trotteuse a élu domicile à Ubud l’espace de quelques mois.

Du bon temps en famille, quelques aventures rocambolesques assurément.

À ce titre, je vous offre ma contribution citoyenne :

1-Les torpinouches de visa pour Bali

Il faut aviser Francine au bureau, qu’il est possible de renouveler son visa de départ sur l’île, après le fatidique délai de 2 mois. Elle répétait qu'il serait impossible de demeurer à Bali plus de 2 mois (on avait déjà la location pour 6 mois !). C’est tout faux.

Faire affaire avec une agence accréditée sur place qui se chargera de tout. Francine exigeait aussi des billets aller-retour après 2 mois et n’en démordait pas pour émettre le visa initial *. Vu l’info reçue on avait choisi d’aller renouveler nos visas (x 4) en Malaisie (Kuala Lumpur).

Ce qui a donné une situation cocasse.

Si jamais ça vous arrivait post-mandat, sachez que sur la propriété de l’ambassade d’Indonésie à KL, les hommes doivent se couvrir les jambes absolument*. Laureen (votre femme) pourrait être en minijupe et ce serait accepté.

Nous, non plus, on n’a pas compris. 

J’ai refilé mon pareo de Bikini village à Chéri  et tout le monde était content (sauf lui, s'entend).

On a croisé un routard mal pris, qui a utilisé un sac poubelle noir sur les jambes et s’en est tiré à bon compte. On comprend le principe.

 

2- Méfiez-vous de l’atterrissage/décollage sur la courte piste avec vue sur l’océan

Bien beau être une fervente du tarmac, cette piste de décollage et d’atterrissage me donne la frousse (ex aequo avec le manège Expedition Everest de Disney).

Il faut comprendre que les Balinais sont hindouistes et que s’ils meurent, ils seront réincarnés.

Peut être pas vous Stephen.

Il y a quelques mois d’ailleurs, la compagnie Lion air s’est ramassée à la flotte avec tous ses passagers après avoir loupé le départ sur cette piste. Pas de commandant Piché à bord.

Tu ne veux pas prendre Lion air (vous non plus hein !).

Quoi qu’il en soit, paraît que votre aéronef personnel est pas mal du tout. Fraîchement repeint, le bleu a fait jaser. Votre appréciation du bleu est indéniable (note pour nos lecteurs internationaux). Au Québec, on dirait un bleu ostentatoire.

Mais bon.

Je n’ai pas réussi à trouver son nom (à l’avion) malgré mes recherches laborieuses, si ce n’est Harper’s jet. Je suis déçue et propose plutôt un représentatif  « Big one » parce que mes sources révèlent que Air Force One  a été inspirante (É-UA) pour le bleu et le côté fancy.

Il ne doit pas y avoir de copyright sur une carlingue ?

Et copier le voisin, ce n’est pas particulièrement nouveau.

3-Vos crédits carbone

Bon Stephen, l’affaire c’est qu’au Québec aussi on a un Stephen*, avec un v toutefois (Steven).

Et il verse dans le vert.

Un écolo-activiste-grano  genre éveilleur de conscience.

Par sa faute, j’énerve mon équipage avec la récupération. À Bali, il y a un fragile programme de recyclage et on se donnait la peine de l’encourager. Nos voisins trouvaient weird d’aller porter les poubelles ailleurs que sur le tas.

L’Indonésie chers lecteurs globe-trotteurs, c’est  40 heures de voyage, dont un bon 24 dans les airs.

4 vols depuis Québec.

Monsieur le PM, afin que vous soyez bien accueilli, j’ai calculé les crédits à acheter chez Carbone Boréal pour minimiser les effets environnementaux.

Faites pas le saut. 

Il faudrait 4864 arbres pour compenser  les émissions de CO2 (680 tonnes) d’un aller retour Ottawa-Denpasar (Bali) pour les 194 personnes de « Big One ».

La somme de la compensation tournerait autour de 38 132.64 $ canadiens.

Un mince pécule pour vous refaire une santé écolo-médiatique.

4-Le côté économique

Vos stratèges préparent (trop) de topos.

Je vous résume l’essentiel. La blanchisseuse au coin de ma rue gagnait 2$/jour (car sur l’île, on fait lessive commune), le chauffeur de taxi 8$/jour. Un expat gérant d'hôtel 500$/mois.

Ce n’est pas syndiqué.

Les cérémonies religieuses fort importantes constituent une des principales dépenses des familles balinaises. Toutefois, sur l’île des Dieux, seul endroit au monde où il y a plusieurs moussons par année, personne meurt de faim.  

Les dames avec petits que l’on voit quêter un peu partout sur l’île viennent souvent d’un réseau organisé.

Moi aussi je suis pas capable, je donne pareil, même sachant cela.

On a eu l’occasion d’aller faire les boutiques (Chéri n’en pouvait plus). Des kilomètres de family shop de souvenirs retrouvés…partout sur la planète ! 

Je ne vous mens pas.

En Martinique je suis entrée dans une boutique où tout était fait à Bali. On y ajoutait seulement « souvenir de Martinique » et le tour est joué. Récemment une connaissance me montrait un souvenir d’Espagne. Je lui dis «… suis sûre que c’est fait à Bali. Je reconnais l’étoffe colorée ».

On regarde l’étiquette. Gotcha !. « Made in Indonesia ».

Tout ça pour vous dire de faire des réserves.

Négociez pas mal. Sinon, ça risque de tuer le marché.

5-Oubliez toute référence à Mange, prie, aime

Parfois vous voulez être cool et parler d’une référence mondiale du style : « Oui, j’ai lu Eat Pray love »*(je ne pense pas que Yann Martel vous l’a envoyé celui-là*), mais prétendons que votre femme vous l’aurait recommandé (chick litt assurément).

Tenez ça mort.

Ils en ont assez d’entendre parler de cette histoire qui attire des hordes (100 autobus par jour pour le petit village de Ubud) de Japonais(e)s  qui débarquent pour acheter des pacotilles. Un jour à la piscine du voisinage, une Anglaise m’a confié que Elisabeth Gilbert était sa locataire précédente.

Bien là que l’histoire a pris forme. Direct dans notre rue.

Appelez-moi, je vous partagerais les rumeurs.

6-À propos du Bali d’antan

Tout le monde (en tous cas les expats) affirment: «  Bali n’est plus ce qu’il était ».

Affirmatif, je suis l’une de ces nostalgiques.

Pour ma défense, si ça fait un bail que vous êtes venus, vous aurez un choc.

Comment dire ?

L’Indonésie a la réputation de vouloir combattre la corruption. Son plan d’urbanisation est chaotique (je vous laisse faire ou non le lien). C’est le plus imposant qui l’emporte. Pourtant, il y a une loi qui stipule que seuls les Balinais peuvent posséder une terre. Point.

Alors, les proprios terriens contractent des baux de 25 ans avec possibilité de construire ce que tu veux dessus.

Pour revenir au propos, si on se donne le temps, on arrive à retrouver l’essence : celle des vraies cérémonies, des amitiés, de l’authenticité qui peut faire défaut aux premiers abords. 

7-Le bahasa Indonesia.

Écoutez, c’est la moindre des choses d’y aller avec des Selamat pagi (Bonjour) à la tonne et des terimah kasi (Merci !).

Ella et Coco le baragouinaient en moins d’un mois. Cette langue  peut sembler bizarre,  mais en fait elle est parlée par 140 millions de personnes (ouaip !).

Retenez 3 trucs :

1-Il n’y a pas de genre.

2-Les sentences de phrases sont pas mal comme en français (sujet-verbe-complément)

3-Au pluriel, on double le vocable: Je marche « Jalan », on marche « Jalan Jalan ».

 

De toutes façons cher Stephen, les insulaires sont si gentils qu’ils ne s’offusqueront pas si votre accent ottavien* prend le dessus.

 

Terimah Kasi pour votre attention,

Signé,

Maman Globe-trotteuse

Suivez-nous sur Facebook et bientôt sur le nouveau site wordpress :)

 

* Le sarong est une jupe traditionnelle unisexe portée particulièrement lors des cérémonies hindouistes.

*Parfait, vous achetez les fameux billets d’avion aller-retour pour la preuve à l’ambassade, MAIS vous les achetez remboursables. Un peu plus cher, mais vous pourrez procéder un coup arrivés à Bali.

* Steven Guilbeault de chez Equiterre.

* L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde.

* De  2007 à 2011, Yann Martel auteur notoire (Life of Pi) récipiendaire du Booker Prize a envoyé au PM un livre par deux semaines. Il a reçu quelques accusés de réception. Il a cessé depuis. Moi, je voudrais bien savoir quel bouquin fétiche avec le voyage en trame de fond, Yann me conseillerait.

*Mange prie aime (Eat, pray,love) est un film qui a cartonné à l’écran mettant en vedette Julia Roberts et Javier Bardem.  Une histoire d’amour d’une riche américaine, belle, fine et capable qui a tout laissé tomber (!WTF ?) pour aller se chercher à Bali. Oui, elle s’est trouvée. C’est justement là le problème; maintenant ce « profil » de personnalité planifie un voyage vers Bali pour les retrouvailles intrinsèques.

*Moi non plus je ne savais pas, mais c’est bien Ottavien (d’Ottawa, la capitale canadienne). Mieux qu’Ottawaien j’imagine. Bien que.



Publié à 22:57, le 7/10/2013, dans ASIE en famille, Bali
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Rencontres insolites en voyage

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse, Chéri, Ella 6 ans, Coco, 4 ans...et bébé Laëtie.

Cet article participe à l’évènement inter blogueurs Voyager blogs organisé par le blog Novo-Monde et dont voici la présentation pour cet édition : «  2 ou 3 rencontres insolites en voyage »

Il nous fait donc plaisir de vous partager ces rencontres du règne animal qui laissent une empreinte…

 

1ère rencontre insolite : Nos cousins les orang-outans 

L’an dernier, j’ai eu la chance de vivre un trek extraordinaire dans la mythique jungle de SUMATRA (Indonésie) accompagné de l’organisme Sumatran orangutan society.

Après s’être enfoncés dans la jungle avec nos guides locaux, nous croisons Maman Globe-trotteuse ébahie à regarder maman orang-outancette femelle lovée dans un arbre au bord de la rivière. Elle nourrit paisiblement son petit. Je sens leur souffle à quelques mètres de moi.

Je suis subjuguée par leurs gestes. Son instinct maternel, son calme. Le bébé est déconcentré et je deviens un objet de curiosité. Nous échangeons de longs regards. Moment d'émotions intenses pour la passionnée du règne animal que je suis...

Quel moment touchantPlus tard, croyant certainement que j’ai des vivres à lui offrir, elle descend de sa niche et veut venir vers moi.

Tel que le dicte les règles, je dois m’éloigner pour me trouver au moins à sept mètres d’eux (afin de les protéger des maladies humaines).

 

Dharma m'initie au "jungle taxi" en vue de me faire traverser la rive (un bon Maman Globe-trotteuse en vieux pneumatique) et ainsi m’éloigner, car ces grands singes ne savent pas nager; il s’agit d’un des grands mystères concernant les orang-outans.

J'ai eu l'occasion de croiser une vingtaine d'orang-outans durant cette aventure singulière.

Extraordinaire ? Mais pour combien de temps  encore ?

Saviez-vous qu’ils sont fortement en danger ? En effet ( nous avons malheureusement pu le constater) leur habitat est menacé par une coupe massive de la forêt pour replanter les « palm oil ». C’est d’une tristesse…

Je vous invite à ajouter votre nom (pétition ici) au million et demi de personnes qui se mobilisent afin de sensibiliser les autorités à l’urgence d’agir.

Maman Globe-trotteuse réussit à attirer l'Attention de ce petit

Merci, de la part « des personnes de la jungle » (signification du vocable orang-outan).

Signé,

Maman Globe-trotteuse

 

2ème rencontre insolite : Dompter son requin intérieur !

 

Qui donc serait assez dingue pour se jeter dans une mer infestée de requins ?

Réponse : Chéri. Oui, oui lui-même.

Vous le prenez pour un aventurier en mal d’adrénaline, un accro aux Oui on est avec un vrai requin ! Bahamassensations fortes voire un mordu de plongée sous-marine en quête des profondeurs de la dame bleue ?

Vous n’y êtes pas du tout.

La cause est beaucoup plus noble. Disons.

Il s’agit de donner l’exemple. Lequel au juste ? Celui de combattre ses peurs. Pour vrai, ce grand gaillard éprouvait des sueurs froides lors d'une baignade dans l’océan. Ne voulant pas s’avouer vaincu devant sa progéniture (orgueil quand tu nous tiens !), il a pris la décision d’aller jusqu’au bout et de plonger où l’on retrouve des requins (ils sont vraiment en liberté ici) ! Il a décidé d’obtenir sa certification pour la plongée, et ce, aux Bahamas !

Motivant. L’endroit rêvé pour en avoir le cœur net.

Vous avez deviné que ce ne sont pas des requins mangeurs d’hommes, mais ça ne veut surtout pas dire que ça ne croque pas ces bêtes. Chéri rapporte que le guide s’est fait mordre la main ! Une chance, il plonge avec des protections dont un gant en cote de maille (euh...mais pas les apprentis, d'où la position protectrice des mains sur la photo).

Ouf. Toute une aventure qu'il s’est empressé de partager avec deux petites filles aux yeux écarquillés qui redemandaient des détails croustillants.

C’est qui le plus fort ?

Signé,

Maman Globe-trotteuse 

 

Ps. Joignez notre nouvelle page Facebook-dans le menu en haut à droite; on y échange des astuces pour globe-trotter en famille !

Oui, cette plage existe !

Oui, cette plage existe bel et bien ! (Nassau, Bahamas).

Ça donne envie, non ?

 



Publié à 01:12, le 3/06/2013, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
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Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse

C’était au départ une de ces résolutions prises un soir de nouvel an :

-« On devrait partir. » Les danseuses balinaises: Sharon, Ella & Coco

Et voilà. C’était dit.  Le problème avec moi, c’est que je prends ce genre de déclaration très au sérieux.

Le 29 décembre 2011, nous quittions le Canada pour un périple de six mois en Asie avec l’idée de s’installer à Bali et de s’intégrer dans la communauté.

Vivre chaque 24 heures à la douceur balinaise. Laisser s’égrener le temps. Suivre l’évolution de nos enfants au rythme de celle des rizières. Et qui sait ? Se laisser porter par les surprises de la vie...(et il y en a eu !).

Nous arrivions dans la touffeur de Bali, Indonésie, Asie du sud, après 30 heures de voyage via Québec, Montréal, Londres et Bangkok, le 31 décembre 2011…

2012 : le récapitulatif

173 dodos à l’extérieur du pays.

14 vols chacun (18 pour les parents) dont 2 orphelins (Bon, bon, on ne va pas revenir sur cette anecdote, n’est-ce pas ?).

3 pays : Indonésie (îles de Bali & Sumatra), Malaisie, Australie occidentale.

1 villa à Bali (Indonésie), 2 appartements : Perth & Freo (Australie)

1 dégât d'eau à Bali, 1 dégât d'eau en Australie, 1 dégât d'eau au Canada (C'est quoi ce karma ?).

6 hôtels différents (Sanur plage, Sanur, Kuta, Munduk, Kuala Lumpur, Bukit Lawang).

1 hospitalisation indonésienne et une peur bleue vécue par Ella ! Qui finit bien.

1 E coli gracieuseté du zoo, pour Maman G-B, avec comme résultat un ventre gonflé des mois durant et des questionnements avant le temps : enceinte ?

1 vilaine fièvre dengue (dingue serait plus précis) pour Chéri qui fût LE touriste le plus ragoûtant du sud de l’île dixit les moustiques. Une malchance.

1 cystite pour Coco (fin des détails).

La rentrée scolaire indonésienne pour les filles, puis canadienne pour Ella.

L’apprentissage aisé du bahasa indonesia et de l’anglais et la gestion des phrases percutantes entre sœurs (bref, l’art de se chicaner en langue indonésienne).

Rencontre avec les koalas, kangourous & orang-outans et autres singes ! Mémorable. Pour tous.

Rencontre avec des serpents, cafards, cafards, cafards, chauve-souris, rats, fourmis surpiqueuses ! Détestable. Pour tous.

Un voyage surprise pour les 40 ans de Chéri (des lecteurs à la rescousse, on s’est bien amusé). Il en a presque oublié l’apparition de ses premiers cheveux blancs.

Nos superbes voisines indonésiennes et leurs filles accompagnées des nôtresDes coup de cœur : les voisins Jarda & Mila et leurs 2 filles, Nurul, Chris & Evana et leurs 2 enfants et de magnifiques rencontres : Fred & Annie et bébé Capucine, Fil & Julie et les gars, Noga, son mari et leurs filles, Inges & Tom et leur famille. Au retour : Alain, Chantal et les enfants à qui on a en quelque sorte passé le flambeau (partis sur Bali)… etc. Ces gens font partis des bons souvenirs : au plaisir !

Un printemps érable québécois manqué (le panda « anamachin », je comprends toujours pas son rôle ?).

Un passager clandestin (lire Maman Globe-trotteuse est enceinte : appris au retour).

Un silence radio de quelques mois pour ce blogue (lire pas facile les débuts de grossesse).

Un 3ème prix dans un concours de photographie pour Maman Globe-trotteuse (les profits de la vente de l'oeuvre remis à La Fondation du Musée national des Beaux-arts de Québec).

 Maman Globe-trotteuse remporte un prix de photographie pour son cliché de Ella & Coco qui se rafaraîchissent aux pieds des Tours Petronas Malaisie

Et maintenant ?

Oui, déjà la question m’a été adressée habilement : à 5, vous aller continuer ?

Oui. Si. Yes. Ya.

À suivre…dès la semaine prochaine....on repart !

Signé

Maman Globe-trotteuse 

Bonne année 2013 chers lecteurs

Revenez-nous voir…nous continuons de raconter nos péripéties et adorons les vôtres….

Merci pour vos commentaires

Cliché capté à Sanur, Bali d'une fleur de lotus

 Fleur de lotus, l'emblême de Bali. Captée à Sanur, Bali.

 South Perth, Australie occidentale

La promenade de South Perth au bord de la Swan river, Australie occidentale.

Ancien palais présidentiel,  Malaisie

Ancien palais présidentiel: Kuala Lumpur, Malaisie

 Sumatra

L'incroyable jungle de Sumatra ! Indonésie

 



Publié à 03:42, le 27/01/2013, dans ASIE en famille, Bali
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Bali en 3 saveurs

 

Bali en 3 saveurs

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs « Voyager blogs » organisé par le blog lecoindesvoyageurs.fr et dont voici la présentation pour cette deuxième édition : 3 expériences gastronomiques surprenantes en voyage.

 

La magnifique île de Bali située au sud de l’archipel indonésien est réputée pour ses délices gastronomiques. Cette terre d’accueil pour les yogis de tous acabits et les âmes esseulées (dû à la popularité du succès cinématographique « Mange, prie, aime » avec l’actrice étatsunienne Julia Roberts) cherche à nourrir les esprits et…les ventres. La famille Globe-trotteuse, dont les deux plus jeunes membres font parfois quelques moues à l’idée de manger ce qu’il y a dans leurs assiettes (et on précise que c'est peu importe le pays), s’est particulièrement régalée dans cette contrée où la nourriture santé règne.

Nous partageons avec vous, trois coups de cœur qui rendent nos papilles gustatives nostalgiques.

Le Soma : un resto vibrant (Jalan Dewi Sita, Ubud, Bali) abordable Le Soma, un coup de coeur $

Situé à Ubud, la capitale culturelle de Bali, le Soma est un de ces restos coup de cœur.

L’établissement est chaleureux avec ses dix tables de bois rustique et son immense comptoir réfrigéré qui saura vous mettre en appétit. La carte est végétarienne, végétalienne, cruesans produits laitiers et biologique : après avoir goûté une nourriture si vivante, vous serez énergisés pour votre cours de yoga ou…pour faire les boutiques (ce qui prend aussi de l’énergie on en convient, mais tellement de mignonnes adresses tout autour). Au menu, des boissons aux vertus de hautes vibrations, des salades multicolores et des desserts à couper le souffle, telle la glace aux noix de cajous. On prétend même que le café qu’on y sert est torréfié à une température qui fait en sorte que la caféine contenue ne vous infligera pas de fausse montée d’énergie. On en redemande ! En prime, le charmant proprio balinais est sympa et intéressé à échanger ses connaissances sur l'alimentation vivante. Allez-en paix.

Le Sari Organik (Ubud, Bali) abordable $

Le Sari Organik de Ubud, Bali, IndonésieLe hasard fait parfois bien les choses : la famille Globe-trotteuse a un jour croisé sur son chemin un autre québécois, Michel, lors d’une promenade quotidienne dans notre patelin balinais. Ce dernier, fort sympathique, nous a fait découvrir le Sari Organik : un établissement accessible à pieds ou à moto seulement.

Situé dans les confins de magnifiques rizières luxuriantes, le bâtiment à aires ouvertes donne une vue mémorable. La chef et instigatrice de l’entreprise, l’indonésienne Nila Wati, cuisine avec les denrées qui poussent tout autour du restaurant. Non seulement, la nourriture est excellente, mais en plus on encourage les producteurs locaux. Je choisis souvent le wrap au poulet ou encore le met traditionnel « Gado-gado » soit une salade de légumes napée d'une onctueuse sauce tiède aux arachides. Mes filles raffolent des crêpes aux bananes (à la farine verdâtre). Et puis, après une marche d’une vingtaine de minutes sous un soleil de plomb, on a vraiment l’impression de mériter cette pause repas. Également diaponible: des savons aux odeurs enivrantes et les moins chers aux alentours pour cette qualité (7000 rupiahs/unité). Faites vos provisions.

Le KU DE TA : ambiance lounge bord de mer (Seminyak, Bali) cher $ $ $

J’ai longtemps rêvé depuis ma villa de Ubud, d’aller manger à la table de ce resto Gaspacho du Kudeta, Seminyak, Balimythique. Pour vous dire, ma copine australienne Evana qualifie cet endroit de « coup de cœur de voyage ». D’abord, disons-le, il vous en coûtera une montagne de rupiahs…

C’est l’endroit jet-set par excellence de toute l'île ! Le décor branché et la vue splendide sur l’océan en font un des rendez-vous à ne pas manquer pour tant soit peu que l’on soit fan de nourriture haut de gamme et d’un service impec. J’y ai savouré la meilleure gaspacho aux tomates de ma vie. Tous les plats fondent dans la bouche et vous sentez bien la recherche du goût. Que des ingrédients à la fraîcheur exemplaire. Sans parler que le nouveau service de traiteur offre champagne & caviar pour les rendez-vous d'affaires.

Le Kudeta organise souvent des évènements courus (par exemple brunch de Pâques à environ 80$USD/adulte). Il y a toutefois un secret (et retenez-le bien) c’est ma copine Inge, résidente balinaise originaire des Pays-bas qui vous le confie : le dimanche, vous pouvez y aller avec les enfants, une série d’activités animées les attendent pendant que vous, et bien, vous sirotez votre Bintang bien froide pas trop loin des vagues...L'animation est gratuite ! Une aubaine pour avoir accès à ce site.

Vue sur l'intérieur du restaurant branché KUDETA de Bali, Indonésie

 

Selamat Makan ! (Bon appétit)

Signé,

Maman Globe-trotteuse



Publié à 01:43, le 15/12/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Welcome to the jungle: Sumatra Nord

Suite du trek dans la jungle de Sumatra (Indonésie) en mars 2012.

 

Welcome to the jungle

Fébriles, nous nous enfonçons dans la jungle avec nos 2 guides dont Poli du SOS Maman orang-outan et son petit d'environ 3 ans et demi, Sumatra, IndonésieSumatran orangutan society, un de ses acolytes et 2 ranger.
Leur rôle est primordial : Colin a un couteau long comme ça (!) et Dharma joue le rôle de celui qui met de l’ambiance en racontant les histoires de python et de tigres dont Chéri ne se lasse pas.
 
Tous deux sont originaires de la région et sont tombés dans la jungle quand ils étaient petits pour reprendre l'expression familière. Ils en raffolent et travaillent constamment à la sauvegarder.
Très conscients des méfaits des plantations des arbres de palme (palm oil), ils dénoncent les atrocités que peuvent engendrer des méga-plantations de la sorte. Les singes sont comme leurs frères & soeurs.Ils prennent donc leur défense becs et ongles !

Au campement que l'on doit rejoindre dans 7 à 8 heures de trek, nous attend un cuisinier et le matériel de camping version sommaire.

 « Tu n’as pas peur pour tes bras ? » me dit Dharma qui est vêtu de longs et de chaussures fermées. Il jette un regard inquiètant sur mes manches courtes.
J’étrenne mes sandales achetées pour l’occasion en Malaisie et je n’ai qu’un short. Tout de suite, je me demande ce que j’ai bien pu penser de ne pas mieux me protéger de toute cette vie grouillante.
Vais-je m’attirer des ennuis ?

La bande-annonce que ma mémoire ne peut oublier !

Et c’est déjà à ce moment que je me mets à penser à Anaconda (cliquez pour revoir la bande-annonce de 2 minutes).
Effrayant.

La Jungle ! les couleurs plus pâles sont l'effet de l'humidité (évaporation).Vous savez ce mauvais film d’épouvante qui se déroule en jungle ? 

L’intrigue concerne un immense serpent qui vient manger un à un, la troupe qui s’enfonce dans la jungle.

La scène où le mec a plein de sangsues dans le dos.
 !!!!
Bon, je sais, c’est con.
Mais je vous jure que lorsqu’on s’enfonce dans le ventre de cette dense forêt, c’est à ça qu’on pense.

 Rencontres de jungle

Par chance, Mère Nature s’efforce de semer la quiétude dans sa chaumière, ici Thomas leaf monkeynommée rainforest.
J’ai tôt fait de développer une technique très efficace qu’il me fait plaisir de vous partager : chaque fois que je sens un truc monter sur mes jambes et bien j’écrase la bestiole non-identifiée avec l’autre jambe ET (super important) je ne regarde jamais ce que c’est exactement.
Vous dis, super efficace !
Parce qu'ici les fourmis sont grosses comme un pouce ! Et je ne vous parle pas du reste (les milles-pattes ont des millions de pattes !).

Trève de plaisanterie, nous voilà à marcher depuis plusieurs heures. La jungle est abrupte ici sur des milliers de kilomètres, les montagnes nous entourent. Les jambes sont fatiguées et tressautent. Une chance que j'ai un peu d'orgueil mal placé, car avec ma gang de gars je dois suivre la foulée !

On fait un stop restauration. Incroyable, Colin sort de son sac à dos un nasi goreng (riz & œufs frits et des fruits). Une tortue terrestre se pointe le bout du nez convaincue de l'opportunité !

 Nous serons récompensés de nos efforts en ayant le privilège de rencontrer des orang-outans, des thomas leaf monkeys (on dirait une peluche), singes gibbons, macaques, etc. Sans compter les oiseaux plus colorés les uns que les autres.

Je m'attends presque à rencontrer Mowgli au détour d'un gigantesque arbre.

Rencontres au sommet

Savamment perchées, les femelles orange nous regardent. Très curieuses, on jurerait qu’elles ont envie de communiquer.

Incroyable ! Cette femelle se laisse approcher aussi curieuse de moi que moi d'elle !

Je ne vais pas faire preuve d’anthropomorphisme (attribuer des sentiments humaines aux animaux), mais cette guenon est sociable ! Elle me toise de haut en bas. J'espère que je n'ai rien qui cloche.

Puis, la voilà qui vient me saluer de plus près...puisque le règlement du Gunung Leuser national Park interdit d'être à moins de 7 mètres des animaux (afin de ne rien leur transmettre), je dois vite me déplacer et mettre fin à ma séance photos...

 Elle descend ouf ! je dois y aller moi...

Nous les observons longuement. Fascinés. Sans mots pour décrire les émotions fortes que nous vivons. Privilégiés, voilà ce que nous sommes. Quelle chance !

Je saisis un moment tendre entre la maman et son bébé qui boit...

Maman qui allaite ! Quelle chance...

Un proverbe affirme que lorsqu’un orang-outan nous regarde dans les yeux, notre vision de la vie est changée. Je peux confirmer que le sentiment est spécial. Ce n'est pas par hasard que "orang-outan" signifie "personne de la forêt".
Cet animal très intelligent qui se sert d’outils (bâtons, etc.) pour se nourrir et qui peut apprendre la langage signé humain a des facultés insoupçonnées.
Pourtant, la science n’explique toujours pas pourquoi les orang-outans ne parlent pas et ne nagent pas (entre les branches au village, on affirme qu'ils sont capables de tout, mais que c'est parce qu'ils ne veulent pas aller travailler !).
J'aime sa bouille à celui-là !
Ces singes peuvent vivre 45 ans en liberté. La maman allaitera durant 3 années et prendra soin de son petit pour au moins 9-10 ans avant de le laisser un peu seul. Ils ne vivent pas en grand groupe.
De plus, le kidnapping de bébés entre eux est un fait ! Certaines femelles dominantes qui n’arrivent pas à enfanter peuvent carrément prendre celui d’une autre femelle.
Les orang-outans vivent en petit groupe. Ici, une femelle et deux petits (un seul à elle).
Ils sont habituellement doux et peu agressifs. La cime des arbres accueillent leur nouveau nid qu’ils se construisent chaque soir.
Camp de base 5 milliards d’étoiles !
Arrivés au camp, nous n’en croyons pas nos yeux : le cuisinier accroupi sous une bâche dans sa cuisine style pierre à feu, nous sert une nourriture indonésienne délicieuse (tofu, tempeh, riz, pommes de terre).
Campement au milieu d ela jungle de Sumatra nord
Colin prépare une pause bien méritée !
Au bord de la rivière, Chéri partage les anecdotes (que je n’aime mieux pas entendre !) avec les rangers sur les occupants de la forêt.
Tout à coup, en pleine nuit, ils voient passer dans la lumière lunaire un mec qui descend le courant. Il a sûrement besoin d’aide ?
Non. Il pêche ! Comme ça, en pleine noirceur dans la rivière aux confins de la jungle (Suis certaine qu’il n’a jamais vu Anaconda,lui !).
Nous nous endormons complètement crevés, après un bain dans les eaux vives tropicales.
Grandiose.
Retour à Bukit-Lawang
Le levée du soleil nous fait découvrir des dizaines de copains: sortie en bande, les macaques sont au rendez-vous ! Ils grignotent le moindre grain de riz et fouillent dans tout ce qu'ils peuvent trouver. Chipeurs !
Nous quitterons la forêt tropicale en jungle taxi !
Il s’agit de chambre à air regroupées ensemble à l’aide de cordes, tout le monde embarque et hop ! à l’eau pour une longue descente en raft ! Peu rassurée au début, on ne veut plus s’arrêter ! Les majestueux arbres centenaires nous donnent l’impression de nous enlacer de leurs lianes solides.
On hurle et chante tout le long de la descente.
La joie des survivants.
La jungle de Sumatra est accueillante, chaleureuse pour quiconque sait faire confiance à Dame Nature tropicale.
Je vous redonne la chance de revoir la bande-annonce du film d’animation Born into the wild (cliquez sur le titre).Un pur bonheur ! Durée: 2 minutes.

 

Safari dans la jungle de Sumatra-coché

 Signé,

 Maman Globe-trotteuse
 


Publié à 15:49, le 8/05/2012, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
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Tarzan & Jane Globe-trotteurs dans la jungle de Sumatra

 

Merci et continuer de participer à notre concours jusqu'au 3 mai.
On s’amuse ferme d'ici là et la devinette va bon train !  
 
Mars 2012
Jungle de l’île de Sumatra Nord, Indonésie
Tarzan & Jane Globe-trotteurs 
 
Je vous mets d’entrée de jeu dans le secret des Dieux.
La jungle de Sumatra Nord fût l’hôte de notre voyage de noces.
Mariés, sans crier gare, il y a plus d’un an aux Bahamas, nous n’avions jamais officialisé la traditionnelle épopée qui doit suivre la cérémonie et sceller l’union via un voyage « ça passe ou ça casse ! ». Voilà l’occasion taillée sur mesure pour des souvenirs anecdotiques tel que souhaité.
Notre sympathique Néné (grand-maman en bahasa indonesia) ayant traversée la planète pour rejoindre la famille Globe-trotteuse; quoi de plus naturel que de lui fausser compagnie ?
Je veux dire, lui donner la possibilité d’offrir des tonnes de glaces choco et laisser sauter sur le lit ses petites adorées, sans remords ! Toutes trois affichent un sourire béat à la pensée que la voie sera libre.
-« Vous quittez pour aller voir la maman de Bagus ? » demande Coco, dont Présentation de Stef & Bagus, les orang-outans de la maison !l’orang-outan en peluche est baptisé du nom de son resto favori Pizza Bagus (signifie « bon » en bahasa indonesia).Marrant.
Celui de Ella a été baptisé Stéphanie (désolé ma soeur, mais Ella tenait à son idée). Ces peluches achetées au SOS SUMATRAN ORANGUTAN SOCIETY section Bali, on fait germer une idée que je vous laisse qualifier (folle, téméraire, géniale, etc. au choix ou toutes ces réponses).
On a décidé d’interviewer en direct la maman des singes des filles, parce que lorsqu’on parle d’animaux sauvages, de nature lointaine, d’aventures extrêmes, je dis présente ! (mais je vous assure que je regrette toujours à un moment ou un autre ma témérité…).
Pour vous tracer un portrait, je suis férue de safaris. Jamais vécu en boucle  de moments aussi forts que dans la jungle spécialement au Niger, Ghana, Kenya (best of !), Zimbabwe, Namibie, Botswana, Zambie, Bénin et Costa Rica.
Imaginez ma joie à l’idée de partager ces moments avec mon Tarzan, pour la première fois !
 *Prenez 2 minutes et regardez (du volume !) ce film animalier pour l'ambiance. Born to be wild (cliquez) donne envie de voir de près les orang-outans.
Coup de coeur garanti !
 
SOS-SUMATRAN ORANGUTAN SOCIETY-section Bali
Cet organisme sans but lucratif organise des éco-treks dans la jungle dans le Chouette à première vue, mais horrible lorsque l'on sait que les palm tree laissent le sol inutilisable après 25 ans...dessein de sensibiliser au destin de ces singes constitués à 97% du même ADN que moi (vous aussi, t’inquiète !).
Pour la première fois dans l’histoire du monde, des grands singes sont en voie d’extinction.
Leur habitat naturel, la jungle, est menacée à cause de divers éléments (réchauffement de la planète, coupe de la forêt, déforestation, etc.).
Le principal problème demeure les affolantes plantations d’arbre de palme (palm tree voir photo ci-haut). Les compagnies huilières mettent à plat des milliers de kilomètres de jungle afin d’en faire des plantations endémiques. Résultat : dans 30 petites années, ce sol sera inutilisable, vidé de ses ressources les plus précieuses et nos amis orang-outans auront perdus beaucoup de leur chez soi.
Le trek inclut une donation à SOS. Je souhaite que cet article encourage leurs actions, qui au fin fond, nous servent à tous : si les grands singes ont un habitat détérioré, l’humain n’en sera que touché.
L’île de Sumatra Nord (avant le tremblement de terre* )
Voilà donc Tarzan & Jane Globe-trottteurs abandonnant leur famille pour se leverUn boucher-restaurateur de Medan. de quoi renforcie mes convictions de végétarienne ! aux aurores, afin de prendre 2 vols (Denpasar (île de Bali)-Jakarta (île de Java)-Medan (île de Sumatra)).
Nous prenons un repas typique de nouilles frites (mie goreng) à Medan (photos), ville importante de Sumatra, avant de rouler 3 heures pour arriver dans un adorable village aux confins de la jungle.
Bukit-Lawang est un endroit buccolique (mais loin) ! Mie Goreng à la mode de Medan (Sumatra, Indonésie)
Les guest house sont nombreux et les restos adjacents absolument charmants.
On se remémore nos vacances en colonie estivale (le côté rustique j’imagine).
Touchés droit au cœur par la simplicité de la vie, nos hôtes tiennent le Sam’s bungalow.
Levés à 5 :30 pour préparer le petit-déjeuner en pyjama, ils sont dédiés et adorent leur coin de jungle.
-« Assurez-vous de fermer la porte de votre chambre, car les macaques vont l’envahir ».
Nous assistons impuissants à la séance d’essayage qu’ils entreprennent avec mes vêtements mis à sécher sur la corde à linge (Euh ! mon soutif svp).
Ils sont sans pitié.
Ici Bukit Lawang aux abords de la jungle de Sumatra ! Indonésie
L'entrée du village de Bukit Lawang, Sumatra Nord, Indonésie
 Le resto de Sam's bungalow, Bukit-Lawang, Sumatra Nord, Indonésie
Le très bon resto rustique du Sam's bungalow !
 Le Sam's bungalow de Bukit Lawang, île de Sumatra, Indonésie  www.bukit-lawang.com
La maisonnette de nos hôtes du Sam's bungalow de Bukit-Lawang.
Me voilà à regarder le menu d'un resto de Bukit-Lawang. Mon plat fétiche: le Gado-gado (légumes cuits avec sauce arachide).
Je regarde le menu pour m'assurer que mon plat fétiche est servi: le Gado-gado (salade de légumes bouillis avec sauce arachides).
Bukit Lawang
Le buccolique village de Bukit-Lawang et la rivière Bahorok.  Eau limpide !
L'aîné du village de Bukit Lawang
L'aîné du village de Bukit-Lawang: Gaby. Beaucoup d'entregent ce sculpteur qui tient boutique vers le marché.
Première étape 
Départ pour le Centre de réhabilitation des orangs-outans situé à l'entrée du GUNUNG LEISER NATIONAL PARK
Le Gunung Leiser national park est une des réserves de rainforest les mieux protégées en Asie du sud-est. Le centre de réhabilitation pour les orangs-outans est à l'entrée du parc. Il compte actuellement 17 locataires. La jungle derrière le centre loge 7000 orang-outans.
Ce centre accueille des singes qui ont eu une mésaventure: kidnapping pour en faire des animaux domestiques (et les proprios se lassent ou les abandonnent), maltraitrance lors de coupe des arbres dans la jungle ou braconniers cruels.
Au centre, des rangers vont les soigner (quarantaine au besoin) et leur redonner foi en leur instinct de primates.
Après la traversée d’une rivière et un court trek, nous assistons au repas matinal. Libres totalement de leurs mouvements, les orang-outans présents sont ceux qui viennent parfois faire un tour ici, d’autres sont plus réguliers.
L’histoire de Big Boy
Big Boy est présent ce matin (ils sont identifiés et baptisés pour les Big Boydifférencier lorsque possible).
Cet énorme spécimen se pointe à l’heure du déjeuner en demandant sa ration de fruits.
Arrivé il y a quelques semaines, il s’est aussitôt fait taxer de profiteur : mais que veut ce gros mâle inconnu qui cherche la proximité humaine sans peur ?
Les orang-outans sauvages ne s’approchent habituellement pas autant. Un ranger présent depuis longtemps s'est remémoré un des comportements de son ancien protégé, parti il y a 5 ans :
-« C’est Big Boy, je le reconnais ! " Blessé et mal en point, il était demeuré quelques temps au centre de réhabiliation lorsqu’il était adolescent. Il était maigre et chétif et revoilà cet imposant, mais sympathique boule orangée avec des cheekpad de mâle.
Il se gratte le poitrail de haut en bas de façon compulsive…et le fait toujours quelques années plus tard ! Trahi par son comportement, il a été reconnu. Revenu des profondeurs de la jungle, il espère une femelle disponible. Actuellement, il est déçu : elles ont toutes des petits ( qui resteront avec elle pour 9 années).
Faire connaissance
Je suis devant lui. Le mitraille avec mon appareil photos. Il me fixe sans intérêt.
Un spectateur est averti de cacher son sac coloré parce qu’il risque d’être surpris si Big Boy croit que c’est un panier de fruits. Rien ne nous sépare de lui !
Lorsque Big Boy se lève et traverse les bambous sensés délimités la zone, les touristes s’agglutinent prêts à lever les feutres.
Big Boy vient vers la foule !
Big Boy descend de son arbre et se dirige vers ses admirateurs (sans doutes dans le but de signer des autographes ah ah). Il faut faire des mouvements tout en douceur. Les orang-outans se déplacent lentement au sol et ne sont pas agressifs pour rien habituellement.
Big Boy se promène, les Rangers sont aux aguets.
Les singes sont si « humains ». Ils observent et cherchent les opportunités. Parfois, on jurerait que Big Boy est timide, regarde de côté en sachant bien qu’on le photographie de toutes parts.
Big Boy
On a hâte de s’engouffrer encore plus profondément dans la jungle. Chéri discute de la possibilité de toucher les pythons lorsqu’ils sont repus (car ne bouge plus). Les rangers sont friands à nous raconter ce type d’anecdotes. Leur préférée, celle du guide qui s’est fait embrassé par un tigre. Le pauvre type a cru mourir et est tombé dans les pommes. Le tigre l’a laissé en vie.
« Tu sais Maman Globe-trotteuse, si tu es une bonne personne, le tigre le sentira et te laissera en vie » me dit le ranger Dharma, avec son air sérieux.
Je questionne Chéri:
"Selon toi, c'est quoi la définition d'une bonne personne pour un tigre ?" 
 
Signé,
Maman Globe-trotteuse
  

  Voici ce que l'on entend en s'engouffrant dans la jungle de Sumatra :

Source : Robert Shumaker, Orangutans,2007. World life library.


Publié à 15:37, le 30/04/2012, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
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"Maman nous a fait rater l'avion !"

 
Je ne me suis pas précipitée pour vous raconter cet épisode de la fin de l’aventure en Malaisie de la Famille Globe-trotteuse (mars 2012). 
Vous me pardonnerez, entre la honte (texte ci-après), les voisines qui se pointent pour le thé, Néné (grand-maman en indonésien) qui est venue à Bali et le quotidien bien remplie de notre expatriation (c’est fou être aussi occupés en vacances !), je me surprends parfois à penser que j’avais un travail (coucou mes collègues), des amies (vite un catch up les filles) et une maison avec pas trop d’insectes…(tiens, on appréciera ce côté au retour).
* Revenez, dès JEUDI le 26 AVRIL,  je vous prépare un concours sympa ! Gâteries à gagner. Car vous savez quoi, dès la semaine prochaine on REPART bourlinguer. Oui, oui, pour 2 semaines…dans une destination mystérieuse à deviner !
 
" Maman nous a fait rater l'avion ! "
J’adooooore prendre l’avion.
Je lui voue un véritable culte
C’est toujours un ultime cérémonial chez moi. La sensation de boucler ses valises est toujours plus que ça. Le plaisir d’être libre, de s’envoyer en l’air ! Vous ne me verrez jamais en baskets sur le tarmac. NOooon ! Pour moi ma carte d’embarquement est un carton d’invitation à la détente et au plaisir où je joue le rôle de la passagère bien mise voire protocolaire (version maman, on s’entend).
Qui ne se réjouit pas à la vue de la bouteille de champagne gracieuseté d’Air Des fans finis du tarmac !France ? Ou plus doux encore, se faire offrir un accès illimité au chocolat suisse par les agentes de bord de Swiss (histoire vécue par Coco aux pleurs fatigués). Les fleurs remises par Thaï; quelle classe ! Et que dire du service impec de Cathay Pacific ? Notre Ella s’est fait offrir « ses ailes » par un pilote de Delta. Elle les accroche fièrement sur son sac à dos. Ma plus récente surprise provient de Air Asia et ses avions funky. Je passerais ma vie dans les nuages.
Mon blog se nomme Air Famille en hommage à toutes ces aventures aériennes (parce qu'une familia c'est une sacrée aventure en soi).
Je crois franchement que je suis une réincarnation d’hôtesse de l’air ! Ahhhh, le bonheur ce job. Costumes seillants et chignons gommés. Accès  aux strapontins (ces sièges réservés au personnel) et aux délices emballés sous vide à déguster avec des ustensiles version minie (d’ailleurs je ne peux pas m’empêcher de chiper les beaux spécimens de coutellerie aérienne (j’en ai toutes une collection !).
Pourtant je savais bien que l’épée de Damoclès me pendouillait au dessus de la tête !
Un jour ce serait mon tour…c’était écrit dans le ciel.
Déjà, en Espagne on y avait gouté lorsque penaude, à la porte d’embarquement on nous avait prévenu que 300  passagers nous attendaient (trop chouette les magasins d’aéroports). Vous devinez que je suis davantage baba cool que l’anxieuse qui se ronge les sangs. Alors, parfois, je suis un peu trop relax. Dernièrement en Thaïlande, une confusion d’heure, gracieuseté du décalage horaire, a donné lieu à une peur de ne pas être à bord de notre vol pour Bali. Mais c’était une bonne frousse, rien de plus.
Horreur !
Me voilà donc au Suria Mall, le cœur battant de Kuala Lumpur, que j’ai visité jusqu’à être nauséeuse. Ce magnifique mégacentre d’achats est une micro société dans les profondeurs des Tours Petronas. Vous souhaitez visiter un centre scientifique où votre garçon va en apprendre sur les dinosaures ? Il y en a un ! Et que dire de L’Aquaria, des spas, des restos de tous acabits, du food court japonais (miam, les sushis) jusqu’aux douceurs au fameux durian (gros fruit nauséabond). TOUT y est !
Le paradis.
Genre qui vous fait perdre la tête ( en tout cas après quelques mois de boutiques hippies de Bali, où l'ensemble de yoga est le nec-plus-ultra).
J’étais donc à fouiner les soldes chez Chanel (ne cherchez pas, rien n’est à rabais finalement) lorsque je fus FOU-DROY-ÉE !
!!!!!!!!!!!!!!
Les sueurs froides. Le temps qui s’arrête.
Je n’entends plus.
Je sens que quelque chose se joue sans moi actuellement.
Coco tire sur mon coin de chandail. Mon cerveau vient de se réactualiser.
Bref, je viens de piger que c’est le bordel.
Il est 15 :00.
Notre vol est à 16 :00.
C’est foutu. Je l’ai tout de suite su. L’aéroport est à 90 minutes. Les bagages encore à l’hôtel.

À mon agenda j’avais noté « retour 19 :00 ». J’ai donc organisé tout en fonction de cette heure écrite à l’encre indélébile dans mon cahier et confondue avec l’heure de départ (16 :00).
Et je me suis gourée.
Pas mal en plus.
Haletante, je rejoins chéri qui ne comprend d’abord rien à ma mine déconfite.
Confuse, je lui explique toute mon embrouille cervicale. Il demeure d’un calme olympien. Ne m’a pas fait la vie dure (vouloir être romantico, je dirais que c’est pour ça que je l’ai épousé).
Ouch. Billets à rabais non remboursables. Ouch. Rachat de billets. Quatre fois my dear.
« Maman nous a fait rater l’avion ! » s’exclame une Ella découragée de son modèle maternel.
Le modèle maternel est repentant, pris de remords et ajoute : pense aux 32 vols que tu as pris ma chérie. Maman en a loupé qu’un seul. Un seul petit vol après tout.
Morale de l’histoire:
Je n’ai surtout pas reparlé du sac griffé alléchant (et désiré) aperçu chez Chanel.
J’ai jugé que ce n’était peut être pas le moment.
S’tie *
 
Signé,
Maman Globe-trotteuse
 *Très gros juron québécois, pas beau du tout du tout, surtout pas devant les enfants.
 
Ahhhh CHANEL ! Tu me fais perdre la tête !
PS1-En plus on a découvert un café super le lendemain, the apartment avec vue sur le parc situé devant les jumelles majestueuses. Bienvenue aux familles (menu pour enfants, coloriage). Bon rapport qualité-prix (à l'entrée du Suria Mall) côté parc.
The apratment, un resto café sympa aux pieds des majestueuses, Kuala Lumpur, Malaisie
PS2-Et en me levant ce lendemain matin improvisé, je m’apprête à lire le journal de Kuala Lumpur, ce que je vois en première page du journal et bien un article sur la course en canoë de Québec (Carnaval de Québec). Ma patrie, ma ville, mon chez moi. Quelle surprise ! Woow, ça intéresse les malaisiens...
Incroyable article sur le Carnaval de Québec !


Publié à 15:48, le 24/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
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Kuala Lumpur version famille (mais pas que !)

 

Les parents Globe-trotteurs se métamorphosent souvent en animateur de camp de vacances pour amuser la clique ! Lorsqu’on me présente sur un plateau argenté un flot d’activités, plus enivrantes les unes que les autres, je suis aux anges !

Kuala Lumpur, capitale malaisienne, répond exactement aux besoins des familles en ce sens.
Cette citée de taille moyenne offre de nombreuses attractions touristiques de qualité supérieure.
Deux coups de cœur qui sauront plaire à tous, et ce, accompagnés de marmots ou non.
Attraction no 1:
KL Bird Park (www.klbirdpark.com)
La plus grande volière accessible au monde !
À seulement 10 minutes du centre-ville, vous entrez dans une cage de 21 acres Le coin des flamants roses du KL Bird Park, Malaysiaavec d’immenses jardins ombragés (un répit de la chaleur ardente).
La plupart des oiseaux sont en semi-liberté et vous salueront en se pavanant, dans le cas des paons multicolores.
Même Chéri qui doutait que nos amis à plume pouvaient l’impressionner s’est laissé prendre au jeu !
Le site est magnifique : on avait une impression de Zoo de Central Park (visité l'été dernier) : mélange de nature & d’urbanité. Que dire de l’amphithéâtre qui présente un spectacle d’oiseaux savants : venez voir comment on s'y prend pour nourrir des aigles ou des autruches.
Faites gaffe ! Les amis à plumes sont tout autour de vous et vous guettent...
Monsieur a croqué l'objectif de mon appareil photo !
Ce mignon cockatoo a attaqué l'appareil photo.
L’objectif qui avance vers lui ne lui a pas parût sympathique. Mais je l’ai bien eu ce coquin !
Un restaurant le Hornbill Restaurant & Cafe est accessible sur place (si vous suivez l’horaire des spectacles la visite peut facilement se prolonger sur la journée entière) et une mignonne boutique de souvenirs,  saura satisfaire votre envie de ramener la mascotte-logo du parc, le fameux hornbill.

Les oiseaux sont en liberté tout autour de nous. Les petits & les grands en ont plein la vue !

Paon

Un déploiement digne de Monsieur le Paon !

 Le paon a réussi son effet, Ella est bien impressionnée !

Notre cockatoo mordeur de caméra !

Quel éclat dans le pelage !

Chutes du KL Bird Park, Malaisie

 

Attraction no 2

Aquaria (www.aquariaklcc.com)

Découvrir, apprendre et expérimenter

Prenez le temps de venir faire connaissance avec plus de 5000 espèces différentes dans plus de 60 000 pieds carré d'eau. L'Aquaria, c'est une expérience marine unique en son genre.

Les bassins remplis de poissons plus étranges les uns que les autres font quelques frayeurs aux filles. Il est permis de toucher les spécimens et de finalement satisfaire leur curiosité.

Le côté éducatif est mis en relief et fortement apprécié. Nombreux messages de conservation de l'environnement, particulièrement, en ce qui concerne les requins ! Oui, ils sont menacés et spécialement en asie où la pêche aux requins est populaire : les ailerons sont utilisés pour faire de la soupe.

Le spectacle qui a lieu dans l'aquarium géant où l'on peut observer un plongeur qui nourrit les poissons est un véritable hit.

Le clou de la visite demeure le tapis roulant (90 mètres entourés d'eau), ce dernier permet de pénétrer au coeur de l'océan et de voir la faune quatique se promener au-dessus de nous. Les filles l'on refait à 4 reprises sans cesser de s'émerveiller à chaque fois !  Une rencontre mémorable avec le monde sous-marin.

Cette visite peut se jumeler avec celle des Tours Petronas (situées à proximité) ou encore une virée au centre ville ou au Suria Mall. D'une durée d'environ 2 à 3 heures, la tournée au coeur de l'Aquaria est un excellent divertissement !

Du bon temps, c'est promis !

Signé,

Maman Globe-trotteuse

 Oui, on peut toucher les spécimens directement dans le bassin.

On peut toucher les spécimens directement dans le bassin. Les enfants ne se font pas prier pour tremper les patouilles !

Des piranhas, des vrais !

Des piranhas, des vrais ! Aïe !

 

 

 

 

Possibilité d'avoir un tour guidé. De plus, des expériences uniques sont possibles: dormir à l'Aquaria, se tremper avec les requins dans les bassins, nourrir les poissons, vous n'avez qu'à demander.

Signé,

Maman Globe-trotteuse



Publié à 14:08, le 23/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
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Une capitale vibrante: Kuala Lumpur

 
Voici la poursuite du périple de la Famille Globe-trotteuse dans la capitale malaisienne (mars 2012).
 
Kuala Lumpur la cosmopolite !KL pour les intimes.
Kuala Lumpur surprend.
3 millions d’âmes : une capitale de taille moyenne dont l’énergie transcende ses avenues qui se rejoignent aux Tours Petronas : les majestueuses jumelles les plus hautes au monde (portant le nom du géant pétrolier malaisien). Ces dernières culminent à 452 m avec 88 étages. (gratuit et possible de visiter, soyez matinaux puisqu’il faut un billet et les entrées journalières sont limitées).
Directement aux pieds des tours se situe le Suria Mall: un immense centre d'achats (qui a fait perdre la tête à Maman Globe-trotteuse qui racontera le rocambolesque épisode sous peu), une promenade avec cafés & restos ainsi que d'immenses bassins dont émergent des jets d'eau illuminés, le soir venu.
Une ambiance urbaine et désinvolte.
Notre famille apprécie. Chéri est subjugué: "C'est beau, bon, propre et tout y est facile " ! Même la pollution semble ne pas être au rendez-vous.
Selon un palmarès des villes les plus visités au monde, KL se classe en 7ème position après Paris, London, Anatalya, New York City, Dubai et sa voisine, Singapore.
Ça vous surprend, n’est-ce pas ?
Cette contrée est encore préservée du tourisme de masse.
La forte empreinte cosmopolite se qualifie de principal atout de la citée. Nous logeons au cœur du quartier chinois près du centre-ville.
Le Furama, un récent hôtel 4 étoiles aux accents tendance. 
Un côté classique qui attire une clientèle d'affaires. Ce qui donne lieu à des sourires lors du déjeuner au gargantuesque buffet : notre quatuor détonne à travers les complets bcbg (on fait un effort tout de même !).
L'excellent rapport qualité-prix a favorisé cet endroit. Vous connaissez mon penchant pour le site agoda.com, je l'ai utilisé à nouveau.
Les familles sont rares à notre hôtel. À l'extérieur tous les jours, cela ne nous incommode pas et c'est sympa de retrouver le soir venu, un hôtel chic et astiqué. Ambiance lounge certains soirs avec musique live. Le personnel peu habitué à avoir des petits, doit changer l'argenterie lourde pour des ustensiles plus appropriés. Service impeccable. Seul bémol: internet n'est pas disponible gratuitement dans certaines chambres.
 
Les Petronas version nocturne devant le Suria MallUne offre généreuse sans offenser votre bourse
Les restos de toutes les saveurs permettent à vos papilles de s'éclater ! On ne sait plus où donner de la tête. Même les food court des centres d'achats sont appréciés: bon, rapide et rassasie  la famille pour moins de 30 ringgit malaisiens (10$CDN). Incroyable. Le végétarisme est bien ancré, miam !
Un tour de ville s'impose pour bien s’imprégner du sens de cette multiculturalité.
 
 
Le Musée National
Nous voyageons en famille. Pas question toutefois de louper tous les aspects culturels au profit des parcs ludiques. Les filles auront bien leur heure de gloire sous peu (prochain article).
Le Musée national est un établissement accueillant où votre enfant pourra être à l’aise de courir s’il ne sait pas lire ! Un musée intéressant et aéré.
Le lieu de savoir est découpé en 4 galeries :
Galerie1-La pré-histoire: mise en scène d'hommes préhistoriques donne froid L'ere coloniale: influence portugaisedans le dos aux petits.
Galerie 2-Les royaumes malais: tenter de comprendre l'enfilade des nombreux royaumes au fil des siècles (pas une mince tâche !).
Galerie 3-L’ère coloniale: les différents pouvoirs qui se sont succédés à commencer par les Portuguais, les Néerlandais, les Britanniques, les Japonais. Tous ont eu une influence économique, sociale et politique sur le pays.
Galerie 4-La Malaisie aujourd’hui (ma préférée !). La formation du pays tel qu'on le connaît date de 1963.  
*Notez qu’il est possible d’avoir un tour guidé en anglais (les lundis, mercredis, jeudis et samedis 10 :00) et en français (mardi, jeudi 10 :00).
Prix : 5.00 RM-adultes, 2.00 6-12 ans, enfants gratuit.
Un 3 musées en 1
Deux musées sont adjacents au Musée national et valent le détour. Le premier, le Musée ethnologique malais (coût modique) propose des scènes colorées de la vie malaise. Le deuxième, plus petit, est gratuit: le Orang Asli Craft Museum. Admirez des reproductions d'arts malais au fil des temps, d'habitations traditionnelles, de masques.
Pour une visite version famille des 3 musées compter 3-4 heures.
 
Un incontournable si l’on veut saisir l’essence du pays.
 
 
 
 Sculptures & masques de différentes ethnies.
 
 
 La Malaisie est reconnue pour être refermée sur elle-même. Toutefois, on sent l'envie de s'ouvrir particulièrement concernant les infrastructures touristiques qui sont bien développées. Ce côté réservé fait en sorte que sa culture s'est bien préservée. C'est un riche mélange multiethnique:
Les Malais représentent 65 %, les Chinois 26 %, Les Indiens 8 %, autres 1 % de la population.
 
Chaque groupe revendique ses couleurs, ses odeurs et ses saveurs pour notre grand plaisir.
 
Les mini Globe-trotteuses démontrent un fort intérêt pour les costumes traditionnels et les habits de la monarchie.
Malaysia numéro 1
Le slogan est sans équivoque !
Idée de l’actuel et ambitieux premier ministre qui a un agenda chargé pour son pays. Le peuple malaisien revendique la première place et en fait son cheval de bataille.
Le pays veut prendre le devant de la scène, notamment économique, au profit de ses voisines vedettes qui elles s’affranchissent bien de leur manne touristique (Thaïlande & Indonésie). Les (trop) nombreuses plantations d'huile de palme semblent un moyen privilégié: on peut les apercevoir en sortant de l'aéroport, et ce, sur des kilomètres.
Le royaume Malaisien (fleur nationale: hibiscus)
Nous poursuivons notre visite par la compréhension du système politique malaisien. Il s'agit d'une monarchie constitutionnelle régie par un système démocratique parlementaire fédéral.
Tout comme au Canada, le chef de l'état est  un membre de famille royale soit le roi de la Malaisie.
Le roi Mizan, a atteint le titre ultime après quarante-cinq années de patience, en tant que sultan. À tous les 5 ans, le pays se choisit une nouvelle couronne parmi ses 9 sultans. Ainsi, ils sont certains d'accéder au trône s'ils aiguisent leur patience (le nouveau roi en a eu bien besoin).
Sa majesté Mizan Azinal Abidib et son épouse la reine Nur Zahirah, ne trouvaient guère le palais royal de leur goût et ont eu l’agréable et onéreuse (!) envie d’en avoir un à leurs couleurs.
Voici, le palais royal hérité, mais qui ne plaît pas, semble-t-il !  

 

Voici ci-après, le nouveau palais construit à un coût que l'on préfère taire. Les cars de touristes s'agglutinent aux pieds de la colline afin de photographier la fierté royale.

Pas mal dans le genre milles et une nuit, non ?

Comment ne pas se sentir comme des princesses dans la cour royale de l'Istana Negara (Palais royal) ?

 

 Le pari du nouveau roi est bien réussi ! Son palais fait envie...

 

 

 La garde royale: chapeau ! avec une température ressentie de 40 degrés...

En voilà deux qui se rafraîchissent aux pieds des Tours Petronas.

Les abords d'un monument national en hommage aux soldats morts au combat.

La mosquée nationale de Malaisie où plus de la moitié de la population est musulmane.
Une dame qui tient une cantine mobile. L'usage du voile recouvrant les cheveux est répandu dans la capitale malaisienne.
L'artisanat malaisien est moins impressionnant que d'autres pays du sud-est. Pour nous qui demeurons à Bali, rien n'a soulevé notre passion. Toutefois, leur spécialisation au niveau des batiks (peinture sur tissus) retient l'attention davantage.
Un magnifique batik coloré.Des heures de patience et de finesse pour déposer une à une les couleurs sur le tissus, faire sécher et poursuivre l'oeuvre coloré.
Se déplacer à KL
Les déplacements sont aisés bien qu’il faut comprendre l’offre. Il est souvent hasardeux de héler un taxi sur la rue, car la plupart d’entre eux ne vont prendre que les clients qui ont un coupon préalablement payé. Au sein de la ville, de multiples points de chute servent à effectuer le paiement de votre déplacement à l’avance et ensuite vous le présenter à une voiture de cette compagnie de taxi. Voyageurs,si vous arrivez à l'aéroport de KL, ne sortez pas de ce dernier AVANT d'avoir votre coupon, car une fois à l'extérieur impossible à acheter. Les guichets se trouvent juste avant la sortie.
Nombre de taxis vous prendront en acceptant de ne pas utiliser leur compteur officiel, ils tenteront une négociation. Soyez fermes ayez recours à une autre voiture en cas de mésentente.
Les prix des courses en taxis sont si aléatoires (selon le niveau de connaissance du touriste, son expertise en négos et la gentillesse du chauffeur) que durant notre séjour la ministre du tourisme en a fait une question politique (lu dans le journal). Le tourisme amène des ringgit (monnaie nationale) intéressants au pays, il faut lui faciliter son transport.
 
Dans le prochain article, la version famille des attractions de KL.
 
Et puis, ça vous fait envie la Malaisie ?
 

Climat: équatorial humide 30-32 degrés celsius mais température ressentie de 40 degrés.

1 ringgit (RM)=0,32 cents CDN

Sites touristiques:

www.ontmalaisie.com (français)

www.tourism.gov.my (en anglais et plus complet)

Guide de voyage recommandé: wwwpetitfute.com (très à jour)

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

ps-Vous ne voulez rien manquer ? Suivez nos aventures via la newsletter (à droite de l'écran). Merci pour vos commentaires et n'hésitez pas à écrire.

 



Publié à 09:47, le 17/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
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Bien en sécurité à Bali

11/04/2012-Un tremblement de terre d'importance a eu lieu en Indonésie (île de Sumatra) et a cours actuellement une alerte au tsunami pour l'ensemble de l'Océan Indien. Les images renvoyées par les médias sont saisissantes !

Nous recevons de multiples messages actuellement et souhaitons vous rassurer puisque nous ne voulons pas inquiéter personne. Nous sommes rentrés de Sumatra il y a 2 semaines déjà (quelle chance tout de même !). Et actuellement nous nous trouvons à notre résidence de Bali (beaucoup plus bas dans l'Océan Indien).

Donc, pas de soucis.

Bien à vous,

La Famille Globe trotteuse



Publié à 03:59, le 11/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : air famillemaman globe trotteusevoyage en famille

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Le Lapin de Pâques se rend-il à Bali ?

 
Scène de la vie familiale sous le chaud soleil indonésien.
-Dis maman, le Lapin de Pâques va prendre l’avion pour venir à Bali ? s’inquiète Coco.
Réflexion de Maman Globe-trotteuse (mais oui, il va réserver un billet à + de 1700$ avec Air Canada-pour amasser ses points, se farcir TOUTE la planète en trente heures pour venir déposer du chocolat à mes cocottes). C’est évident.
- (Réponse officielle) Cerrrrrrtainement ma fille ! Il sera à son rendez-vous comme tous les ans. Vous vous réveillerez et une surprise vous attendra. Sans compter la chasse aux œufs.
-On va afficher des dessins d'oeufs pour qu'il sache qu'on est là ! Et on lui laissera des carottes sur la table du salon, s'exclame une Ella enchantée.
(Réflexion officieuse de la complice du Lapin de Pâques) Soupir ! Comment trouver du chocolat de Pâques dans une île hindoue ? Nos amis ici sont soit hindous, juifs ou musulmans. Rien à faire des poussins, lapinots et compagnie.
Et bien miracle les amis ! (je parle même pas de résurrection ici).
Au réveil de ce matin de Pâques 2012, nous constatons que Jeannot Lapin a déposé de magnifiques paniers tressés faits mains qui contiennent des surprises ! Mangé ses carottes bios. Laissé seulement les tiges en preuve.
Puis, il a soigneusement  préparé des indications pour une chasse aux trésors qui se termine dans le frigo, où se cachent des lapins en chocolat (conscientieux, il n'a rien laissé au chaud pour ne pas que ça fonde ou soit dévoré par les fourmis et cie). Il a également eu une pensée pour les grands !(Il remercie les Italiens qui tiennent un petit Déli à Ubud nommé Pizza Bagus pour leur souci du bon chocolat de Pâques-mamamia delicisio !).
Puis, hop il est reparti incognito en classe affaires (du budget le Lapin star !) direction l'Europe & L'Amérique pour vous retrouver tous !
 Familles, amis et chers lecteurs, Joyeuses Pâques

Signé,

La famille Globe-trotteuse



Publié à 03:16, le 8/04/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Escapade familiale à Kuala Lumpur

 
Il y a quelques semaines, nous quittions temporairement notre Bali des derniers mois pour une balade au coeur de la capitale de la Malaisie. Embarquement immédiat avec l'équipage de Air Famille.
Ici, notre troisième article de collaboration sur le site Voyages et enfants.
 
Le drapeau de la Malaisie qui flotte sur Kuala Lumpur
La famille Globe trotteuse entreprend un visa run, tel qu’exprimé dans un jargon d’expatriation. Nous quittons l’Indonésie en vue de rejoindre une de ses ambassades et de ce port, demander le droit de revenir au pays pour encore quelques mois *(voyageur lisez la note en bas de page).
Notre choix s'est arrêté sur la Malaisie. Plus réservée que ses consoeurs thaïlandaise ou indonésienne, ce pays d'Asie du sud-est évoquait peu d'images dans ma tête. Voilà exactement une bonne occasion pour partir à l'aventure à l'unisson.
Un autre départ...
Lever à 2 :00 du matin (oui, ouch !).
Les filles dorment habillées pour faciliter la transition lit Aéroport de Kuala Lumpur chaud-taxi climatisé. Le transporteur à rabais Air Asia nous accueille ponctuellement. Malgré leur sommeil écourté, les mini Globe-trotteuses trottinent partout dans l’aéroport (Euh, pas leurs parents qui courent plutôt après un Starbuck's).
Le personnel fait des sourires et offres des bonbons. Contaminées par leurs parents, elles raffolent des avions et de l’effervescence aéroportuaire.
Le vol est d’une durée de 5 heures. Arrivée à l’aéroport à 9 heures du matin direction quartier central de KL : le Bukit Bintang où se situent la plupart des ambassades. Une heure trente de route à faire…nous voyons défiler les plantations de palmiers signe d’une économie en croissance (huile de palme).
Respect du protocole
Nous arrivons à l’ambassade d’Indonésie en Malaisie (vous me suivez toujours ?). Il y a foule. Les gens se pressent, se bousculent un peu. Il y a une criée de numéros. Une foire humaine. Je n’ai jamais vu une ambassade de cette envergure. Par quel bout commencer ?
Le garde aux allures de bourreau regarde Chéri et lui fait un non définitif de la tête.
-Vous n’avez pas de pantalons longs ou de sarong (jupe traditionnelle unisexe). Vous ne respectez pas le protocole. Vous ne pouvez pas entrer.
-Quoi ? répond une maman Globe trotteuse qui a hâte d’en finir.
Réflexion en mode neurones pas réveillées.
On s'est tapé un vol avec 2 petites aux yeux embrumés. Elles sont des bombes à retardement; réclameront des tartines, barres tendres, jus et chocolat d’ici peu. On a chaud et soif, on est dans un nouveau pays et on a besoin de ce visa avant la fermeture à midi.
Chéri n'est pas en tenu d'effeuilleur tout de même !
Et vous savez la meilleure ? L'exigence ne concerne pas les femmes. On aura tout vu. Une japonaise en mini jupe fait la file.
Découragement.
Je sens la moutarde forte monter au nez de toute la famille.
Pendant que nous grommelons, arrive d'un pas pressé un jeune occidental. Il est vêtu de la taille aux pieds d’un sac poubelle noir. Rapidement, je saisis que le colosse appliquera son règlement sans fautes. Le routard au short s’est bien débrouillé et son stratagème semble fonctionner puisqu’il est dans la cour intérieure de l'ambassade. Il respecte le règlement: ses jambes sont recouvertes.
-Je vais te faire un sarong Chéri ! Il n’en reviendra pas le costaud !Euhhh...protocole d'ambassade oblige Chéri doit s'afficher en sarong (ici celui de Maman Globe-trotteuse)
Vlan !
J’ouvre ma valise directement sur le trottoir devant nos spectateurs surpris. Parmi les sandales, les robes roses et les trop nombreux cosmétiques, je déniche un truc qui devrait nous sauver.
- (Air de vainqueur ici !)Tiens, un magnifique sarong ! Il est même assorti à mon maillot de chez Bikini Village.
-Chéri m’enligne : « Tu es sérieuse ? ».
Et c’est comme ça que l’élu de mon cœur a pu se pavaner fièrement.
Sans commentaires. (Bon, on ne s’attend pas à ce qu’il affiche un large sourire sur la photo, déjà pas chaud à l’idée de jouer les modèles dans le blog).
On les a finalement obtenu nos visas.
 
***
Nous nous engouffons dans un taxi direction à la bouffe. Le chauffeur est ravi de nous présenter sa ville et d'ajouter: "Ici, pas d'attentat. La paix. Les trois ethnies principales sont ; chinoises, indiennes et malaises. Nous vivons tous ensemble".
Il nous dépose à sa cafétéria préférée avec la fierté de celui qui vient de donner un tuyau en or.  Un joyeux chahut accueille les estomacs affamés. Hormis le riz et les haricots verts, impossible de détecter de quelle nourriture il s'agit. Tout a une teinte jaune. Un choix au hasard.
Les filles ont pris l’habitude de faire à la balinaise et se régalent avec appétit en utilisant leurs menottes ! Concentrées à faire coller leur boulette de riz et à se l’enfiler dans la bouche.
Piquante la cuisine indienne. 
Je sens que Kuala Lumpur va nous surprendre !
Signé,
Maman Globe-trotteuse

Caféteria indienne au coeur de Kuala Lumpur

Caféteria indienne au coeur de Kuala Lumpur

 On ne sait pas plus que vous c'est quoi exactement ? Mais on doit y choisir notre repas..Bon appétit !

On ne sait pas plus que vous. C'est quoi exactement ?

Mais on doit y choisir notre repas. Bon appétit !

Jus frais de pommes vertes !

Coco adore l'ambiance de la caféteria où l'on mange avec les doigts.

*Nota Bene pour les voyageurs:

Quoi que l'on vous dira dans votre pays d'origine, sachez qu'il est facile de renouveler son visa à Bali. Vous n'avez pas besoin de sortir du pays avant le 6ème mois. Notez que vous devrez défrayer toutefois des coûts de renouvellement mensuel. Consultez une agence, elles ont pignon sur rue dans les principales villes de Bali.



Publié à 15:37, le 6/04/2012, dans ASIE en famille, Malaisie
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La fabuleuse histoire d'une apprentie yogi: prise 2

Suivez la famille Globe-trotteuse dans leurs périphéties balinaises...

Je vous partage la suite de La fabuleuse histoire d'une apprentie yoga 1... afin de vous faire patienter un brin concernant les récits de la Malaisie et de la jungle de Sumatra.Nos invitées du Canada, Louise & Nicole nous quittent ce mardi.Nous souhaitons cesser de vadrouiller pour le mois d'avril et rédiger !

Ubud, Bali, Indonésie

28 mars 2012

Présentement a cours à Ubud, confluent du tourisme spirituel, le Bali spirit festival. Des gens de partout dans le monde s'installent ici l'espace de quelques jours...Une célébration de yoga, danse et musique.

Une expérience qui risque de vous changer à jamais dixit le dépliant promotionnel.

Justement.

Parlons-en.

Me voilà de retour à mon centre de yoga. Saine et sauve cette fois.

Je tente un cours de Flying yoga. Le nom m'apparaissait rigolo. Me voilà empilée par-dessus une Brésilienne à tenter de ne pas lui casser la colonne vertébrale et lui écraser les implants mammaires (tu.. tut... un peu de jalousie ici).

Sérieusement.

Becky, ma mystérieuse professeure qui sent le patchouli, nous invite à nous enduire d'un truc gluant (que je suppose être une crème quelconque aux effets extraordinaires). Je ne saisis pas bien le pourquoi, mais vous me connaissez, j'abdique.

Tout à coup que mon troisième oeil apparaîtrait ?

Puis, elle nous invite tous à venir en cercle et à se rapprocher, rapprocher, rapprocher (il fait + 35 degrés je vous rappelle). "On forme une communauté" annonce-t-elle. Elle nous incite à entamer une série de "Ommmmm" en choeur. On finit par se faire des massages.

Ok. Jusque là ça va.

Quelle chance, je suis en équipe avec une Anglaise sympa après avoir eu la frousse de me retrouver avec l'Australien bourru qui dégouline de sueur.

Becky nous invite à un autre exercice. Nous devons choisir quelqu'un au hasard et le regarder profondément en le fixant silencieusement pendant 2 (in-ter-mi-na-bles) minutes. Cette fois, pas de chance, re-Australien bourru qui dégoutte toujours et même abondamment cette fois.

Je tente de me concentrer en le regardant, mais n'y arrive pas. Je ricane comme une gamine en pensant à Coco qui veut jouer " Le premier qui rira aura une tapette...!!!" (vous vous souvenez ?). J'ai perdu, mais n'ose pas donner une tapette à l'Australien (qui ne sait pas finalement à quoi ça rime).  Puis, on recommence avec une autre personne et une autre et....ainsi de suite (c'est vrai qu'à part les nourrissons personne ne fixe les autres de cette façon). Ouf !

Tout à fait, comment dire ? Spécial.

Ensuite, commence le flying  yoga.

My God.

Il s'agit d'acrobaties dignes du Cirque du Soleil où l'on se monte les uns sur les autres, à tour de rôle. Des figures complexes où l'équilibre est aussi fiable qu'un jeu de cartes. Si l'un de nous lâche ou fait un faux pas, la position s'écroule et tout le monde en prend pour son rhume. Vous dire la sueur. Et la peur d'être celui par qui les ecchimoses arriveront.

Ouf ! Mon déodorant va-t-il survivre ?

Pas relaxée la moindre seconde.

Transformée ?

Tellement.

Je viens de m'inscrire au gym.

Vive l'elliptique.

Signé,

Maman Globe-Trotteuse

Le Ubud Fitness Gym

ps-Bon, oui je garde ma carte de yoga tout de même, mais je choisis les plus traditionnels disons.

 

Pas mal, non ? Un gym avec vue sur la forêt tropicale...

 

 Le coin refraîchissement du Ubud Finess Gym

 

Le coin rafraîchissement du Ubud Fitness Gym.

Pour 15 000 RP (roupiahs) ou 1.60$CDN on vous sert un shooter de wheat grass (jus vert). C'est comme ingérer un kilo de légumes d'un seul coup !

Ouf ! ça va déjà mieux...



Publié à 03:54, le 28/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Une bouchée de fourmi

 
Vivre en contrée tropicale demande des aptitudes parfois Vue depuis notre cour, Bali, Indonésieinsoupçonnées. C’est l’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux).
Nos filles de 5 et 3 ans s'émerveillent devant les créatures exotiques qui habitent leur quotidien. Elles n'ont pas peur, elles sont davantage fascinées..
Côté nouvelles rencontres, nos « colocataires » remportent la palme !
En nouveaux résidents de Bali, nous étions fiers de notre chaumière. Bien installés aux confluents de deux rizières, nous nous imaginons vivre au gré de la croissance du riz. Les fenêtres bien ouvertes, la maison aux portes décloisonnées. Le vent chaud qui vient faire son tour et en profite pour sécher les vêtements qui sentent bon le propre. Les gazouillis des oiseaux dans le frangipanier. La p'tite musique en sourdine...
Ça, c’est la version romantico.
Dans les faits, nous vivons en colocation où nous ne sommes pas tout à fait maîtres chez nous. Et croyez-moi, on a vite fait de nous remettre à notre place.
L’adaptation des GRANDS (nous) aux PETITS (eux !)
Trouvez l'intru ?Les Geckos. Ces petits & plus gros lézards si mignons sont…partout. Un moindre mal, puisqu’ils mangent les insectes. Mais ils ont des amis et sont parfois bruyants. Ça crie ces petites bêtes et ça sprint (quel vacarme dans notre toit en pleine nuit) !
Et que dire des peurs qu’ils vous font à 3 heures du matin, lorsque vous ouvrez la lumière de la salle de bains et qu’ils vous regardent mine de dire : «  Tu veux ma photo banane ? ». Ils sont bien chez eux (chez nous). Pour les curieux; non, jamais vu une bestiole du genre se vautrer dans mon lit. Il y a des limites à la colocation.
Les coquequoi ? (incapable de prononcer leur nom ridicule tellement ces bêtes me répugnent). Il faut tout tout ranger tout le temps tout de suite. Tellement exigeant que c’est devenu décourageant : tout est dans de multiples contenants de plastique. On a réglé le dossier : on va au resto très souvent ! Je les déteste quand même.
Les serpents. Qui dit rizière dit vie grouillante. Dans le voisinage, on en parle pasIl faut informer les enfants: certains serpents sont venimeux sur Bali de la pluie et du beau temps,mais des serpents qui traînent autour... 
Un article descriptif des différentes espèces rôdant dans les alentours a retenu mon attention. Il a bien fallût éduquer nos filles à cette nouvelle réalité. Dorénavant, elles savent qu’elles doivent craindre les serpents (car certains sont venimeux). Crier et aller voir un adulte, voilà ce qui leur est demandé. Ah oui ! une barrière de sel (un truc indonésien) les empêchent d'entrer sous la porte arrière.
Jules le rat. Il chipait le pain laissé sur le comptoir. Grignotait les emballages. À grands coups de balai, nous avons éclipsé ce rat des champs de la maison. Les filles hurlent à chaque fois qu’il est de retour. Chéri a le courage de le traquer sans relâche. Pas de pot, Mila ma voisine me dit qu'il loge maintenant chez elle. Sacré Jules, gare à tes fesses ! 
Un Les Bali Dogs. Si vous voulez savoir si quelqu’un est bien venu à Bali demandez-lui une description des Bali Dogs.
Chiens errants, malfamés, junkie de détritus, ils sortent tout droit d’un film d’horreur avec leurs poils drus, leurs pattes sales et leur zona.
Kamikazes, ils errent dans le milieu de la chaussée ou s’endorment sur le goudron près des feux de circulation.  Attention ! Leur pouvoir est latent, ils ont leur société de sauvegarde (avec le signe I love Bali Dogs). Dû à une épidémie de rage (rassurant, non ?) bon nombre ont été vaccinés et sertis d’un collier rouge pour en témoigner. Bonne nouvelle ; ils n’en ont rien à faire de vous, ils déambulent comme si vous n’existiez pas.
Les fourmis. Re-dou-ta-bles. Plus elles sont minuscules, pire elles croquent. Impossible de laisser ne serait-ce qu’UNE seule petite grenaille à la traîne. Elles bossent sans relâche ! Des workaholics qui savent saisir une opportunité. Impossible de tartiner son pain et de laisser le couteau en plan. Inimaginable de grignoter, sans devoir tout astiquer après. Soupir ! et re-Soupir !. Marre de vous mes mignonnes.
Certaines sont vilaines, c’est Coco, 3 ans qui le dit !
-« Maman ! viens voir, il y a une bouchée de fourmi sur ma jambe ! »
La pauvre chérie a une morsure de petite bête; et ça brûle en plus.
 
 Aller se changer les idées en jungle (c'est une blague, ou quoi ?)
L'ami orang-outanEn terminant, j’oubliais chers lecteurs (qu’est-ce que je ne ferais pas pour vous ?) de vous faire une annonce.
Pour se reposer, nous avons décidé de laisser les mini globe trotteuses à Néné (grand-maman en langue indonésienne). Elle est arrivée au pays avec sa copine Nicole.
On quitte pour la jungle. Ouaip. Le nord de l'île de Sumatra. Là où on peut encore voir des tigres et rencontrer des orangs-outans. Un trek à pieds avec ranger et guides. Bivouac dans la forêt. Le genre de truc qui vous marque à jamais.
Qui sait ?
Peut-être qu’au retour je saurais davantage apprécier mes colocataires (après avoir la satisfaction d’être aller les déranger dans leur milieu naturel à mon tour..douce vengeance).
Signé,
Maman Globe trotteuse
PS1-Promis au retour je vous raconte tout incluant notre séjour récent en Malaisie. Le temps file c'est fou !
PS2-Bienvenue à la famille Blais et à Fil & Julie du Québec qui seront ici sous peu. Sandra de la Suisse, une lectrice du blog, et sa famille compte également visiter l’île en famille (au plaisir d'échanger des infos).
Snif, Fred, Annie & Capucine sont partis (vous nous manqué !).

PS3-Je vous invite à visiter un blog voyage très dynamique tenue par la sympathique Rachel. Elle nous fait part de ses coups de coeur en matière de blog (ouiii, nous y sommes !).

 



Publié à 03:41, le 19/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Le slow tourisme version Munduk, Bali

Globe-trotter avec nous pour une balade en montagne sous le signe de l'écotourisme balinais...

Ganesh de montagne !Le slow tourisme valorise la découverte, l’intérêt pour la culture locale et la curiosité de rencontrer ses habitants. Tout le contraire du tourisme de masse.
Au Munduk Moding Plantation, on souhaite nous faire découvrir les trésors de l’agriculture de montagne. Que d’efforts pour entretenir tous ces chefs d’œuvre de la terre et récolter de si bons délices biologiques.
Mon kopi bien-aimé
Une visite à la plantation de café (kopi) nous apprend beaucoup sur l’aventure de notre tasse de café matinale (et plus d’une, en ce qui me concerne !).
Moudre les grains préalablement rôtis dans un poêlon sur feu de bois version traditionnelle, demande beaucoup d’énergie. C’est lourd un mortier n’est-ce pas les mini Globe trotteuses ?
C’est agréable de pouvoir tâter les caféiers. Palper les grains de café, différencier les arômes (arabica, robusta) les humer et ultime récompense… les déguster.
Des sacs de la précieuse récolte sont gracieusement offerts aux invités (dans leur chambre).
Ella & Coco sont impressionnées par les fruits tropicaux : papaye, ananas, coconut, et autres denrées telles le riz et le chocolat (ouiiii !).
Vous auriez dû voir leurs pupilles rondes lorsqu'elles apprennent que leur gâterie par excellence provient du cacao pour être ensuite transformé. Rien à voir avec Jeannot Lapin finalement !
Nous constatons que les fraises poussent aussi en si haute altitude et que de nombreux restaurants en font leur vedette !
Maman Globe trotteuse entraîne de futures adeptes du café arabica ! Munduk, BaliUne balade dans la rainforest nous permet de réaliser qu’il y a diverses essences de bambous (vous saviez, vous ?).
Le bambou n’est pas une plante autochtone ici, mais on l’utilise pour la construction. Il s’agit d’un matériau fiable et peu coûteux utilisé notamment dans les décorations et cérémonies.
Faire honneur à la cuisine locale & traditionnelle
Nous commandons (il faut le faire à l’avance) le summum de la carte : le 7 services aux essences balinaises. Coconut, cari, lemongrass, basilic sont des arômes doux, du côté piquant la sambal (ingrédient d'accompagnement) joue son rôle épicé.
Le chef affiche une fierté sans prétention à présenter le plateau de mets locaux, préparé avec minutie (photo ci après).
Rien. Il ne restera même pas un grain de riz !

Selamat makan ! (Bon appétit !)

Signé,

Maman Globe trotteuse

*Recommandations pour visiter la région:

La région nordique de Munduk et sa voisine Bedugul  avec les 2 lacs Bratan & Buyan regorge de losmens (chambres d'hôtes) et hôtels plus luxueux, donc aisé de se loger. Tous abordables hors saison ou vérifiez les forfaits qui offrent des gratuités en haute saison (ex: 1 nuit gratuite si 2 nuits réservées).

Nombreuses activités à faire en famille (trek, baignade dans des chutes, d'eau, vélo, visite de plantations, tour sur les lacs, visite du temple, équitation).

Pour plus d'infos sur la région: www.bali-travel-life.com/munduk.html

Café frais ! Munduk, Bali

Café frais ! Vous sentez l'arôme réconfortant de l'élixir matinal ?

Ananas

Futur ingrédient de salade de fruits !

Une des nombreuses espèces de bambou qui poussent en Indonésie.

Vue sur une habitation montagnarde de Muduk, Bali, Indonésie

Vue sur une habitation montagnarde, Munduk, Bali. (Où est la route pour rentrer à la maison ?)

7 services aux couleurs locales au restaurant Mimpi du lieu de villégiature Munduk Moding Plantation

7 services au restaurant Mimpi (qui porte le nom de rêve en indonésien) du Munduk Moding Plantation, Bali. Vous pouvez y manger sans y loger (à 20 minutes de Bedugul).

Deux montagnardes de souche devant le lac Buyan, Munduk, Bali.



Publié à 03:32, le 13/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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L’air frais des montagnes balinaises

Le nord de Bali en famille : une région moins connue. Savourez avec nous de belles découvertes aux courbes montagneuses.

 
Munduk, Nord de Bali
1250 mètres d'altitude
L’île de Bali regorge de montagnes, lieux sacrés pour les Balinais, puisqu’il s’agit du refuge des Dieux !
Une vue de Munduk, nord de Bali, IndonésieL’envie de respirer de l’air frais pour quelques jours nous enchante grandement.
Au Québec, nous vivons à la montagne (pointe de nostalgie ici, salutations les amis !) et ces paysages ambitieux nous plaisent beaucoup. J’oserais même affirmer que nous sommes davantage forêt que plage.
 
Direction : le nord de Bali.
Deux heures trente séparent Ubud de la région de Munduk. Pour les longues traversées nous prenons un chauffeur avec véhicule. Ainsi Chéri peut aussi profiter de la vue et papoter avec nous. L’absence de signalisation et le faible coût nous incite à choisir cette option (30$US). À bien y penser, notre petite voiture n'est pas assez puissante pour ces montées vertigineuses.
La route est des plus agréables, bien que particulièrement sinueuse.
Les paysages de villages, la vie quotidienne qui s’écoule au rythme de la culture rizière. Les cocotiers & bananiers défilent.
L’air chaud et humide envahit la cabine de notre camionnette. Les filles piquent une sieste. Nous savourons le moment : c'est bien de cela que nous rêvions, vivre ces découvertes en famille...doucement.
 
Munduk Moding Plantation
Ça c'est de l'accueil: une méga couronne de fleurs !Le Munduk Moding Plantation rappelle les lodges africains lovés au cœur d’une nature luxuriante, mais équipée à faire envie aux cinq étoiles.
Dès l'arrivée on nous offre un cocktail et une couronne de fleurs énergisantes.
Les élégantes villas sont décorées avec soin dans un style épuré, ici aux accents balinais (Valérie tu adorerais !). La fenestration nous permet de sentir la faune & la flore, de voir les montagnes et de respirer profondément. C’est de loin, un des endroits qui me fait vibrer. Je connecte avec l’énergie de la montagne.
Le personnel est aux petits soins pour leurs invités puisque le complexe comporte 10 unités. Un panier de fruits est sagement déposé sur la table, des carrés de savon fait mains aux couleurs invitantes jaune, vert, rose enjolivent l’immense baignoire.
Après une promenade dans un sentier, un spa offre une panoplie de gâteries. Nous ne nous sommes pas faits priés pour se détendre via un massage traditionnel balinais. Une invitante tasse de thé au gingembre clôt la relaxation. Le silence est maître avec en arrière scène des bruits ambiants d’insectes bienheureux.

Mon moment préféré de la journée est l’heure du thé & café à la mode anglo-saxonne. En fin d’après-midi, un breuvage chaud suivi de pâtisseries aux arômes locales sont offerts gracieusement : pudding sucré au riz noir, gâteau de riz saupoudré de coconut et de sirop de riz au goût plus que doux.

Ella & moi nous y rendons en duo mère-grande fille. Elle se sent privilégiée qu’on lui offre un bon verre de lait et une surprise au goût délicieux. C’est notre petit moment à toutes les deux et elle en a bien envie. Ce n'est pas toujours évident d'être les quatre collés-collés. Ella me rappelle qu'à la maison :"On n'était pas toujours en groupe ". Nous considérons son besoin.

Maman Globe trotteuse savoure un café de fin d'après-midi avec sa grande, Nord de BaliNous dormons tous profondément et bien emmitouflés: le soir un chandail est nécessaire, il y a deux mois que nous n'avons pas revêtis de manches longues ! (Noooon, ça ne me manquait pas). 

 

Au petit matin, nous découvrons des petits intrus dans notre chambre et il y en a pour tous les goûts !

Voyez cette méga chenille accompagnée à l'extérieur par sa nouvelle amie blondinette.

Signé, 

Maman Globe Trotteuse

ps. Prochain article: je vous fais faire le tour du propriétaire de la plantation

 La sublime piscine du Mundunk Moding Plantation, Bali

Piscine à l'infini avec vue sur les montagnes & nuages...Époustouflant !

Le Spa du complexe

Un massage tradionnel balinais avec odeurs florales: quelle bonne idée de déposer des fleurs & huiles essentielles par terre où on peut les humer pendant le massage.

Produits aux arômes enivrants: le jasmin est mon favori !

Rien à ajouter :)

La vue depuis notre villa ! La photo ne rend pas l'immensité ressentie...On se croirait dans les nuages !

La photo ne rend pas la grandeur du paysage: on se croit dans les nuages ! Impressionnant de se réveiller au coeur de la forêt tropicale.

Vue du Munduk Moding Plantation

Les montagnes pointent au loin, derrière les nuages qui vont et viennent...

Vue du MMP

Site par excellence de petit-déjeuner !



Publié à 03:46, le 6/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : slow travel en famillebali en familleair famillemaman globe trotteuse

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Mes 5 ans au Zoo de Bali !

Globe-trotter en famille ! Embarquement immédiat pour le Zoo de Bali avec Maman Globe trotteuse, Chéri, Ella, 5 ans & Coco, 3 ans

Désolé, si je vous ai envoyé le présent article plusieurs fois ! Internet est coriace parfois ici :)

Merci à M. Douangphouxay de agoda.fr (site français d'hôtels à prix compétitifs) dont nous avons fait mention lors de notre article précédent, qui nous félicite pour le blog. Chouette !

Mes 5 ans au Zoo de Bali !
Sukawati, Bali, Indonésie
26 février 2012
Ella a 5 ans et reçoit ses copains au ZOO de Bali (Indonésie)Un coup de foudre familial : le Zoo de Bali !
Il s'est avéré naturel pour nous d'y fêter l'anniversaire de notre aînée, Ella, en le soulignant de façon spéciale. 
Parce qu'on a 5 ans seulement une fois !
Ce jour spécial est le sujet de l'heure entre copines depuis des lunes. Elle en rêve tellement; il faut que ce soit magique !
Maman Globe trotteuse influence sa progéniture à être friande d'animaux: férue de safaris, elle a de l'entrain lorsqu'il s'agit d'admirer la faune avec les mini globe trotteuses. C'était gagné d'avance de vivre cette expérience avec des complices !
Situé au sud de Ubud, l’emplacement à vocation éducationnelle gagne à être connu. Il doit se démarquer d’une offre importante d’autres établissements de l’île qui se spécialisent dans le business d'animaux exotiques.
Lion & Lionne au Zoo de Bali
Il sait tirer son épingle du jeu en émerveillant les visiteurs.
Comment ne pas retrouver son cœur d’enfant en caressant tigreau, lionceau, crocodile ? L'espace d'un instant, il est possible de le faire lors d'une séance de photos.
L'endroit est luxuriant, facile d'accès et les surprises se succèdent sans relâche !
Des invités choyés
5 ans ma belle Ella au Bali ZooLes petits invités (Ayu, Made, Isis, Thijs, Sharon, Nicole & Coco) ont eu droit au gâteau traditionnel, un sac à surprises, une visite et un repas succulent.
Ella, pour sa part, a reçu de beaux cadeaux: des cahiers à colorer, casse-tête, sandales (gracieuseté de Wayan puisque Ella admire les siennes), ailes et baguettes de fée.
Vous dire l’excitation des aventuriers qui couraient à perdre haleine. Par chance, telle la forêt tropicale, la plupart des emplacements bénéficient d’ombre; ce qui donne un Les petits invités à l'anniversaire de Ellarépit sous le soleil asiatique.
Les interactions avec les animaux sont nombreuses: on peut entrer dans la volière: prendre une chauve souris par les pattes, admirer les oiseaux de très près (gare aux coups de bec !).
Et que dire du concert des singes ! Ils se relancent en émettant des cris stridents et de forts hurlements nichés àla cîme des arbres. Mila, native de l'île de Sumatra, s'exclame: " C'est exactement comme dans la jungle !".
Maman Globe trotteuse caresse un gentil pachyderme. Ella pour sa part est fort impressionnée !Les enfants ont pris soin de nourrir les éléphants en leur offrant du melon d’eau (hormis Made qui a préféré engloutir le melon-photo ci-après).
Le contact avec l'affectueux pachyderme est mémorable. Sa trompe humide qui tatonne nos mains, en vue d'engouffrer le fruit juteux. Ella était fort impressionnée.
Un superbe oiseau tropical au Zoo de Bali
Sans oublier le...ahhhhh   python ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour amuser les enfants ?
Trisna, au nom du Zoo, a remis à la jubilée des cadeaux : une promenade à dos de poney et des souvenirs (porte-clés, chapeau, autocollants, DVD éducatif).

Parions que le défi est relevé: elle aura de mémorables souvenirs de ses 5 ans !

 

  Ahhhhh un python ! Zoo de Bali. Quel courage Maman Globe trotteuse

 

 

 

Signé,

 

Maman Globe trotteuse

 

 

* Remerciements

 

Monsieur Putu Agus Setiawan en charge du marketing et des ventes pour le Zoo de Bali a coordonné l'évènement pour nous.

 www.bali-zoo.com

Consultez le site internet pour de plus amples renseignements notamment la possibilité excitante de faire une promenade à dos d'éléphant !

 Tiens le renne du Père Noël ! Isis et Thijs sont ravis

 

 

 

L'enclos des cervidés.

Les enfants sont ravis de leur offrir des carottes.

 

 

 

 

 

 Made dévore le melon d'eau destiné à nourrir les éléphants ! Tant pis pour le pachyderme se dit la demoiselle

 

 

Made la coquine dévore le melon d'eau destiné au pachyderme.

 

 

  

 

 

Jacky, le gros orang-outan du Zoo de Bali.

Célèbre pour son lancer ! (donc méfiez-vous)

 



Publié à 03:56, le 4/03/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Kuta la nocturne (Bali, Indonésie)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la famille Globe-trotteuse qui vit un périple de plusieurs mois à Bali, Indonésie

 La suite de notre séjour à Kuta située au sud de Bali...Nous poursuivons nos périphéties, le 27 février vers la Malaisie pour une semaine. 

*Merci, vous êtes des milliers de visiteurs uniques depuis 2 mois... 

Coucher de soleil sur Kuta, BaliContinuez de laisser vos commentaires. On A-DO-RE. Directement sous les articles ou dans le livre d'or (à droite).

C'est notre courrier du coeur à nous.

 

 

Inscription à la newsletter en bas à droite de l'écran.

 

Kuta la nocturne

Bali, Indonésie, Océan Indien

25 février 2012

Kuta mérite son palmarès côté fringues avec une abondance de boutiques et marchés.
En déambulant sur la main street, les sens sont aux aguets.
Ici, on hume des savons faits à la main aux effluves envoûtantes de jasmin, des sculptures sur bois à admirer (quel talent !), des peintures traditionnelles aux tons orangés représentant les cérémonies, des robes soleil de couleur turquoise, jaune ou violette au look grano puis des tonnes de vêtements trendy. Il y en a pour toutes les bourses et tous les styles.
Notez bien qu'il est inutile de débuter votre tournée aux aurores pour dévaliser vos boutiques favorites. 
Plusieurs commerces ouvrent à 10 :00 (dire que nous, on a déjà la moitié de laKuta centre-ville ! Bali, Indonésie journée d’entamée pris le petit-dej, 2 collations et pensons sérieusement au lunch à cette heure là, m’enfin…autre temps autres mœurs dit-on).
Il faut dire que Kuta ne ferme pas l’œil tôt.
Envahie de horde de touristes friands du surf, ces derniers se secouent les puces dès le crépuscule, et ce, pour mieux honorer le lever du soleil. Pfiou…
 
"Cheap price  !"
Les vendeurs utilisent tous les stratagèmes possibles pour attirer la clientèle à l'affût de bonnes aubaines (Mea Culpa !). La marchandise est offerte à des prix concurrentiels lorsqu'on déambule sur la chaussée ("5$ crie le vendeur au large sourire !"). Voilà qu'une fois à T-shirts de Surfer Girl, boutique populaire de Bali, Indonésiel'intérieur du magasin, il y a une inflation du prix !
Ça sent l'arnaque aux odeurs de patchouli et thé vert.
Quelques boutiques sont élues nos chouchous.
Les filles adorent le magasin Surfer Girl dont le logo est une fillette blonde aux couettes coquines. Très girly, merci ! on apprécie les couleurs vives (rooooose) et le look sportif de la marque.
Chéri se réconcilie finalement avec la vie en trouvant du "vrai"  XXL chez Hurley. Il ne fait pas la taille des Indonésiens donc difficile à habiller...
Maman Globe trotteuse découvre une mignonne boutique et s'achète une robe aux couleurs de sucette glacée, en plus d'une écharpe pour son amie Ruth (j'ai pensé à elle en la voyant !).
Le coucher de soleil sur la plage concluera romantiquement notre fin de journée. 
Restauration rapide omniprésente
Côté repas, il est difficulte de trouver une perle de resto végétarien (pourtant partout à Ubud). Même Happy cow, ce site qui recense les restos végétariens de ce monde ne relève pas d’offres downtown Kuta. 
Les chaînes d’alimentation rapides pullulent. Hard Rock Cafe que nous avions adoré aux Bahamas (côté famille pratique !), nous propose un végé burger pour Mais vous n'êtes pas au lit mesdemoiselles ? Kuta, Bali, Indonésie13 $ soit l’équivalent de ce qu’il en coûte pour nourrir toute la famille dans d’autres établissements balinais.
Le style est occidental et les prix aussi.Le restaurant trône devant la plage; ça se monnaie. Nous déclinons l’offre, mais gardons les ballons offerts par le sympathique personnel. 
Le Kafe Dulang attire notre attention : ambiance garantie avec vue sur la rue principale.Bouffe alléchante et plats traditionnels & occidentaux  pour un dîner (souper pour les Québécois) tardif  ! 
Le Kuta Square Block telTimes Square présente d'innombrables affiches géantes lumineuses. Le ton est donné.
On rentre à l'hôtel : éreintant la vie de Beach Bum.
Le confort nocturne pour les familles
Facile de trouver des petits losmen (chambre double) pas cher sur Kuta.
Plus difficile lorsqu’il s’agit d’une famille. Mon choix, le Febri’s (passer par un moteur de recherche tel agoda.com pour bénéficier d’un tarif réduit). Chambre parfaite (1 lit double et 2 lits jumeaux). Balade de quelques minutes pour rejoindre la plage. Piscine avec coin petits et immense parc sur le site. Spa (pensez massage, toujours !) Buffet au petit-déjeuner inclus et il est gargentuesque !
Le Febri's en plein coeur de Kuta, Bali IndonésieSitué au sud de la plage (région nommée Tuban beach) et sur la Jalan Kartika Plaza (rue), il est à côté du célèbre Waterbom Park et du Discovery Mall.
Anecdote: Je ne peux pas imaginer cette situation en Amérique; sur mon coupon de petit-déjeuner il est écrit;
"Ce buffet est à volonté par contre, nous vous invitons à manger tout ce qu'il y a dans votre assiette, avant de vous resservir !".
Enfin ! Noir sur blanc ce que tout le monde pense tout bas ! (vous êtes d'accord ?). Je reconnais la touche écolo de Bali (vous en reparlerais promis).
Puis, ce qui charme toute la gente féminine de notre clan: "roulement Ouiiiii des serviettes créatives !!!de tambour...." des serviettes créatives ! (ouiiiiiiiiii, je regrette de ne pas avoir photographier toutes les serviettes créatives de mes périples).
Avouez que le vous le faites aussi ?
C'est plus fort que nous on leur fait prendre la pause pour les immortaliser à jamais ! Mais qui diable enseigne ces techniques ? La compétition est forte ici.
On a dû utiliser tous la même serviette de bain, car les filles refusaient net que l'on touche aux leurs...
On s'amuse quoi !
 Signé,
Maman Beach Bum Globe Trotteuse
 ps-Chers lecteurs, vous préférez les photos formats moyens (comme cet article) ou celles format petit (article précédent) ?
                                                                                                           

 Nasi CampurLe Nasi campur plat traditonnel indonésien servi sur feuille de bananier.

Riz, légumes, croustilles de riz, tofu et tempeh (pain de fèves de soya). Les versions changent selon le chef et son humeur.      

 

 

 

 Divinité qui veille sur les invités de l'hôtel Febri's, Kuta, Bali, Indonésie

 

 Il y a toujours une divinité pour veiller sur nous à Bali: celle-ci protège les invités du Febri's.

Hummm...je crois qu'elle était en pause lorsque Chéri a attrapé la redoutable fièvre dengue (car on croit qu'il l'a attrapé à Kuta où il y a plus de mosquitos).

 

 

 

                                   



Publié à 03:14, le 26/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Jouer les beach bum en famille: Kuta, Bali

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec la Famille Globe-trotteuse.

Voici le lien pour lire notre 2ème article de collaboration sur le site français Voyages et enfants
*Grosse semaine pour la famille Globe trotteuse: Chéri a attrapé la fièvre dengue (surnommée petit paludisme) qui s'attrape par une piqûre (pas de vaccin préventif), justement à Kuta où il y a plus de moustiques. Il en est quitte pour 5 jours de repos...ne vous inquiètez-pas, il a son infirmière de brousse avec lui (les fièvres style palu ça me connaît après 5 séjours africains).
*Ah oui ! On me réclamait des photos des parents Globe trotteurs, et bien, vous nous trouverez ci après ! Appréciez l'effort !
 
Jouer les Beach Bum à Kuta (Bali)
Kuta, Bali
Océan Indien
Notre mini globe trotteusebeach bum par Maman Globe trotteuse Kuta, BaliNous débutons notre tournée de Bali. Bien installés à notre camp de base de Ubud depuis 6 semaines (au milieu de l’île), nous prévoyons séjourner dans plusieurs endroits, caractérisés par leur différence, et ce, afin de pouvoir tracer une belle mosaïque de l’île. 
Intéressés par ses aspects culturels ou sa modernité assumée, nous comptons découvrir les recoins connus et moins connus.
L’antipode de Ubud l’authentique présentée dans mon dernier article, c’est Kuta; la ville aux accents occidentaux envahis de surfeurs !
Histoire de vivre un « choc Un vrai beach bum, Kuta, Baliculturel », nous avons choisi cet endroit pour débuter notre virée insulaire.
Kuta la dépravée
Kuta est une ville située au sud de Bali. C’est l’enfant terrible de l’île. Celle que nombre de Balinais craignent, méprisent un peu, redoutent. La Beach Bum des cités.
Un récapitulatif historique nous ramène dans les années 70. Le peace and love s’éclate alors !
Les hippies, les vrais, devaient immanquablement voyager à travers les 3 K de ce monde : Katmandou (Népal), Kaboul (Afghanistan) et Kuta (Indonésie). Depuis ce temps, une communauté aux valeurs de « vivre et laisser vivre » s’est développée et installée.
Surfeur au loin sur la plage de Kuta, Bali par maman globe trotteuseKuta était également l’endroit qu’on vous attitrait, si vous aviez fauté et deviez quitter votre village, répudié. Bien avant ce temps, c’était l’endroit de départ pour les pauvres esclaves.
Pour une ville de bord de mer, elle a donc un passé assez distrayant.
Il y a dix ans, je visitais cette capitale du t-shirt contrefait, du sac (dé)griffé (parce qu’imité seulement) et du t-shirt bon marché Bintang (marque locale de bière). Sous ses airs de capitale du surf (incluant les surfeurs), je la trouvais vraiment cool.
 
Impossible d’oublier
Bien des choses ont changé. Depuis, au cœur du centre-ville, trône le monument commémoratif de l' attentat terroriste de 2002  qui a enlevé la vie d'innocentes victimes, dont des occidentaux spécialement visés par ce crime.
Depuis ce jour, à Kuta, les boutiques et restos aux saveurs occidentales ont des dispositifs de sécurité (gardes de sécurité, détecteurs de métal).
C'était la fin de l'innocence.
Recueillement obligatoire pour moi.
Ceci me rappelle qu'il y a un an, je vivais via les médias sociaux l’attentat à l’aéroport de Moscou. La semaine avant notre départ en famille pour ce pays, il y a eu l’explosion de la porte d’embarquement des arrivées internationales. J’en ai rédigé un article . Un pincement au cœur.
En tant que Maman Globe Trotteuse comment ne pas être touchée lorsqu’il s’agit directement de la sécurité des miens ?
À voir mes filles qui virevoltent autour de moi en vêtements aux couleurs acidulées, il y a une dichotomie dans ma tête et mon coeur.
 
Jouer les beach bum
Mes deux petites beach bum me ramène à la réalité et je m’efforce de chasser mes sentiments angoissants.
-Mammannnn, on veut voir la mer !
Plage de Kuta, Bali par maman Globe trotteuseLa dame bleue est bien présente, allongée élégamment. Mais, elle est malade. Elle souffre.
-« Pourquoi, les gens jettent leurs papiers par terre ? » s’étonne Ella.
-« Ma belle chérie, comment te dire ?
Même un paradis comme Bali est atteint par la pollution. Lorsqu’on dispose de trucs en les jetant par terre, un jour ça se ramasse dans l'océan et Nemo et ses amis sont tristes de croiser un papier de tablette de chocolat en nageant ».
Deuxième pincement au coeur. La plage n’est pas propre, propre.
Pour chasser mon sentiment de déception cette fois, une dame se présente à nous. « Lily » de son pas vrai nom masse des touristes éreintés sur la plage deChéri se fait masser sur la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse Kuta depuis 35 ans.
Vendeuse, elle sait envoûter sa clientèle en inspirant confiance.  Je repère d’emblée ses doigts magiques et promet à Chéri qu’il ne regrettera pas son investissement de 6$/30 minutes. Extase mérité.
Puis, arrive en moins de deux la tresseuse de cheveux. Ma fille Ella a de longs et fins cheveux qui s’entremêlent (je m’imaginais déjà la catastrophe ce soir dans le bain avec tout ce sable). Sauvée ! Se joignent à la dame, ses enfants et tout ce beau monde participe au bonheur flagrant de notre demoiselle ravie. (8$ bien investis le tout restera en place 1 semaine).
Ella se fait tresser par toute une famille balinaise sur la plage de Kuta photo par Maman Globe trotteuseQuelqu’un alerte la vendeuse de colliers qui se pointe vers « la mère de famille qui dis oui à tout, complètement béate de son massage ! ». J’en prends deux. (.50cents/ch)
La tournée continue avec le vendeur de friandises glacées. Bon, il fait chaud après tout. Faut prévenir la déshydratation. Deux glaces au chocolat qui dégoulinent gaiement sur le sable chaud. (1$/ch)
Exagéré, vous dites ?
Nooooooon. À peine. Nous y sommes depuis 2 heures après tout !
Les blondinettes font l’objet de sollicitations pour prendre des photos. Elles sourient pour le plaisir des touristes venus de d’autres îles de l’archipel Les blondinettes jouent les vedettes sur la plage de Kuta, Bali par Maman Globe trotteuseindonésien. Un peu étrange de faire l’objet de photos souvenirs. (Vous croyez que j'aurais pu récupérer quelques dollars en chargeant $ ?-JE BLAGUE !)
Après notre bain de soleil, les filles nous implorent de faire un tour de cheval ! ".On est des princesses ". Coco réussira même l'exploit de s'endormir au son des sabots du pauvre diable ! (8$/tour de 15 min.)
 
Tour de calèche avec les princesses, Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuseJe réussis finalement à  retrouver le franc plaisir des vacances dans le Maine (États-Unis) de mon enfance sur des plages pas si extraordinaires, mais où l’on se permettait sucreries, glace à la vanille et achats de pacotilles.
Les filles adorent toute cette effervescence d'une station balnéaire.
 
 
Le bonheur made in beach.
Ella à la plage de Kuta, Bali photo par Maman Globe trotteuse
Signé,
Maman beach bum Globe trotteuse

 



Publié à 03:07, le 21/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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Ubud l'authentique (Bali, Indonésie)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec David, Caroline, Ella, 4 ans & Coco, 3 ans. Suivez-nous via newsletter en vous inscrivant à droite en bas de l'écran.
C’est un plaisir de vous lire et constater que plusieurs voyageurs choisiront Bali comme future destination. Nous croisons rarement des francophones. L'aventure ne fait que commencer : Club Med Canada via sa page Facebook (06/02/12) recommande à ses 15 000 fans de suivre notre blog.
 
Je vous trace un portrait de notre camp de base : Ubud.
 
Ubud l’authentique (Bali, Indonésie)
Les initiés diront qu’ils vivent « in the Bud ». En français prononcer « ou-boude ». Les « u » se prononce « ou » en indonésien.
Enclavée au cœur des rizières, cette ville de quelques milliers d’habitants est unique en soi. Joyau de l’île, elle en est le trésor précieux affichant le rôle de gardienne de l’authenticité voire de l’âme des Balinais. C'est le centre culturel: lieu de résidence de nombreux artistes.
À Ubud, il n’y a pas une offre mirobolante de restauration rapide (une seule chaîne: un Starbuck's discret). Pas de cinoches ni de boîtesDessert d'alimentation cru de l'Alchemy, Bali de nuit, et ce, malgré les nombreux touristes et expatriés. Pas de plage (située dans le milieu de l'île).
Vous y trouverez  des spas à toutes les trois habitations (des massages d’une heure pour moins de 10$) et des restos santé pour toutes les bourses : un régal mémorable garanti.
Alimentation vivante, végétarienne, végétalienne, agrémentée d'enzymes et de probiotiques, etc. Des marchés biologiques où échanger avec les agriculteurs est un must, des ateliers de méditation, d’acupression, de dessins inspirés, des groupes de simplicité volontaire. Nommez-les.
C'est la zen attitude au carré.
Le tout petit resto SOMA à Ubud: où la bouffe vibre !!!Des gens inspirants qui ont le goût d’autrui, envie d’échanges. Rarissime. Concentrés dans la même cité. Le midi, lorsque les cafés sont bondés et que vous arrivez (avec votre marmaille dans notre cas), on se poussera pour vous faire une place et partager la table. Bienvenue in the Bud.
Ici, les vendeurs ne sont pas harcelants et toujours souriants.Faible criminalité. C’est aussi le paradis des bambins qui sont accueillis avec joie où que vous alliez.Génial pour les familles.
Une confluence d’énergies positives qui, tel le phénomène des aimants, attirent d’autres forces. Ce qui donne comme résultat une communauté solidaire.
 
Première impression
« Pourquoi vous installer ici ? »
Il y a dix ans, je déambulais dans les rues invitantes de ce coin. Me régalais de tous ces plats, assistais à des prestations de danses et chants. Je fus soufflée parMaman Globe trotteuse attablée au populaire KAFE de UBUD, Bali l’ambiance unique de camaraderie. Un sentiment d’être l’invitée. Un retour aux sources : bonne bouffe, bonne compagnie, beau soleil.
Je savourais Ubud.
 
L’envers de la carte postale :
Dix ans plus tard me revoilà au pluriel (en plusieurs exemplaires). Avec encore davantage ce besoin de saisir ce qui fait tant de bien à l’âme ici.
La Jalan (rue) Dewi Sita du centre-ville de Ubud, Bali à un moment calme de la journée !Je vous avoue que les premières semaines on a dû réapprendre à se connaître Ubud et moi. Les rues principales sont, à certains moments, envahies de hordes de touristes (que je vous décris avec humour ci-après).
 
Présents souvent pour la journée seulement, ils se ruent chez les boutiquiers qui tentent de satisfaire leurs envies de souvenirs exotiques (savons, huiles essentielles, napperons de bambou). Des pressions sont enclenchées auprès des élus locaux, afin de préserver un village d’une abondante affluence de bus.
Rue typique de Ubud, Bali: avec ses nombreuses motos stationnéesL’industrie du scooter fait ses choux gras ici. Tous les habitants de 12 ans et plus (la loi exige 18 ans, mais bon…) ont un scooter.
Les piétons les craignent (car ils raffolent des routes ET des trottoirs), les automobilistes les évitent du mieux qu’ils le peuvent. Une cacophonie où il n’y a qu’une seule règle : le no rules. J’en ai la chair de poule. Chaque jour.
5 semble le nombre limite sur la même motocyclette, 4 c’est commun et 3 la norme. Également aperçu : des matériaux de construction, un vélo, un divan, un golden retriever, des ados qui textent au volant, des bébés endormis (donc conducteur à une seule main ).
Chéri n’a pas eu de coup de cœur. Il apprend à découvrir les charmes de Ubud. Apprécie le calme des rizières autour de la villa. Le temps que l’on prend pour vivre. Mais, malgré tout, on ne vit pas dans une carte postale. Il faut se donner la peine d'investir dans le mode de vie souhaité.
Je vais suivre des cours d'écriture créative (ça vous étonne ?) avec une auteure australienne. Chéri s'intéresse aux cours de cuisine indonésienne et les filles apprécient leur cours de ballet avec professeure Elvira et leur école.
Nous profitons également de chaque rencontre: je marchais sur la rue lorsqu'un couple de néerlandais m'interpelle spontanément: "Nos enfants pourraient jouer ensemble !". Nous sommes devenus amis. Ils sont aussi en sabbatique. Au sujet de leur venue, Inge s'exclame: "On a décidé qu'on profiterait maintenant de ce que l'on a !".
 
Mange, prie, aime et...achète !
Il y a environ deux ans, Ubud était l’objet du tournage du film Eat, Pray,Love inspiré Boutique SOA, Ubud, Balidu livre de l’auteure Elizabeth Gilbert (maintenant surnommé that damn book ).
La venue des acteurs Julia Roberts et Javier Bardem pour le tournage a induit une réelle inflation des prix (donc votre guide de voyage n'est souvent plus à jour à ce sujet).
C’en est assez pour que rappliquent tous ces étrangers en quête d’eux-mêmes. Curieux de saisir l’opportunité de SE découvrir au sein d’une communauté qui pratique des rites ancestraux (ou de rencontrer leur Javier Bardem !) et demeure les deux pieds sur la terre mère.
Chacun a ses raisons profondes de venir cheminer ici. Chacun repartira avec son histoire à la Mange Prie Aime. Chacun profite (ici, Ella profite des régals !). 
Nul n’est contre la vertue.Elle la gourmande a bien compris comment profiter de Ubud !
Je vous présente un profil humoristique des touristes.
On s’amuse un peu, d’accord ?
Signé,
 
Maman Globe trotteuse
 
 
Profil humoristique des touristes à Bali
Le bobo (le bourgeois bohème)
Scotché à son IPad 2, il a son monde avec lui. Au gym, il consulte sa série d’exercices sur sa tablette électronique. Il se rue au resto d’alimentation vivante (raw food) et engloutit de la bouffe bio en faisant ajouter des protéines végétales à son smoothies de légumes verts. Peut parfois jeuner, suivre un cours de méditation ou de lecture de chakras. Retournera sous peu bosser 50 heures semaine à son bureau de New York, Sydney ou Rio de Janeiro. Et rêvera d’une récidive à Ubud.
Le t-shirt Bintang (le vacancier)
Le plus rigolo. Il ne saisi pas que vêtir son garçon de six ans d’un t-shirt Bintang (marque locale Bintang: la marque de bière nationale ! Ses t-shirts font fureur...à mon grand étonnement.de bière) est de mauvais goût (même si la bière peut avoir bon goût, on se comprend ?). Mais alors là, se procurer le même et le porter en consonance se passe de tous commentaires. Joyeux, mais horrifié de la conduite erratique des conducteurs (on lui donne raison). Ne connaît pas la signification des rituels balinais, mais trouve les femmes jolies. Découvre son pouvoir d’achat en Asie.Des mauvaises langues disent qu’il est une espèce australienne.
La première sniffe d’Asie (le routard)
Il est certain d’avoir découvert LE paradis et trouve les spécialités culinaires que ce soit le babi guling (cochon braisé) ou le bebek (canard) ragoûtantes. Il s’en délecte autant que peut se permettre sa bourse de back packer. Sinon, il s’accommode du Nasi Goreng à 20 000 roupiahs (2.50$CDN). Il scotche sur place convaincu de sa bonne affaire. Se sent « un des leurs ». Il est cool et curieux. Les Indonésiens l’acceptent facilement parce qu’il partage ses cigarettes.
La famille nordique
Elle ose rechercher le beurre d’arachide sur les tablettes du supermarché (achètent tous les pots !).Venue s’installer, elle profite des restos en utilisant l’argument santé pour ne pas se cuisiner un gueuleton (puis faire la vaisselle). Poursuite de l'ascension de yogi, mais manque de conviction. Profite des ressources, dont le soleil ardent. Pour ses membres qui vivent comme des ours polaires à la maison, ils papillonnent et s’énergisent. Au retour, ils souhaiteront vous vendre le principe du slow travel. Inclassable.

 



Publié à 03:03, le 17/02/2012, dans ASIE en famille, Bali
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