Air Famille

Changement de site-suivez-nous....

 

 

 

Nos aventures aussi voyagent !

Suivez-nous, cliquez ICI

 

Signé,

 

Maman Globe-trotteuse qui a hâte de vous voir...

 



Publié à 02:12, le 31/10/2013,
Mots clefs :

{ Lien }

7 trucs sur Bali pour Stephen PM

Honorable PM,

Cher Stephen,

Je vous adresse un mémo sympa, afin d’optimiser votre séjour à l’île des Dieux.  Je sais que vous êtes en réunion à Bali (Indonésie) dans le cadre d’une mission de libéralisation du commerce chez les tigres asiatiques (dixit les communiqués).

En vous imaginant le sarong* autour de la taille, parmi les déesses balinaises et une bouffée d’encens, j'ai vu des étincelles.

L’an dernier, la Famille Globe-trotteuse a élu domicile à Ubud l’espace de quelques mois.

Du bon temps en famille, quelques aventures rocambolesques assurément.

À ce titre, je vous offre ma contribution citoyenne :

1-Les torpinouches de visa pour Bali

Il faut aviser Francine au bureau, qu’il est possible de renouveler son visa de départ sur l’île, après le fatidique délai de 2 mois. Elle répétait qu'il serait impossible de demeurer à Bali plus de 2 mois (on avait déjà la location pour 6 mois !). C’est tout faux.

Faire affaire avec une agence accréditée sur place qui se chargera de tout. Francine exigeait aussi des billets aller-retour après 2 mois et n’en démordait pas pour émettre le visa initial *. Vu l’info reçue on avait choisi d’aller renouveler nos visas (x 4) en Malaisie (Kuala Lumpur).

Ce qui a donné une situation cocasse.

Si jamais ça vous arrivait post-mandat, sachez que sur la propriété de l’ambassade d’Indonésie à KL, les hommes doivent se couvrir les jambes absolument*. Laureen (votre femme) pourrait être en minijupe et ce serait accepté.

Nous, non plus, on n’a pas compris. 

J’ai refilé mon pareo de Bikini village à Chéri  et tout le monde était content (sauf lui, s'entend).

On a croisé un routard mal pris, qui a utilisé un sac poubelle noir sur les jambes et s’en est tiré à bon compte. On comprend le principe.

 

2- Méfiez-vous de l’atterrissage/décollage sur la courte piste avec vue sur l’océan

Bien beau être une fervente du tarmac, cette piste de décollage et d’atterrissage me donne la frousse (ex aequo avec le manège Expedition Everest de Disney).

Il faut comprendre que les Balinais sont hindouistes et que s’ils meurent, ils seront réincarnés.

Peut être pas vous Stephen.

Il y a quelques mois d’ailleurs, la compagnie Lion air s’est ramassée à la flotte avec tous ses passagers après avoir loupé le départ sur cette piste. Pas de commandant Piché à bord.

Tu ne veux pas prendre Lion air (vous non plus hein !).

Quoi qu’il en soit, paraît que votre aéronef personnel est pas mal du tout. Fraîchement repeint, le bleu a fait jaser. Votre appréciation du bleu est indéniable (note pour nos lecteurs internationaux). Au Québec, on dirait un bleu ostentatoire.

Mais bon.

Je n’ai pas réussi à trouver son nom (à l’avion) malgré mes recherches laborieuses, si ce n’est Harper’s jet. Je suis déçue et propose plutôt un représentatif  « Big one » parce que mes sources révèlent que Air Force One  a été inspirante (É-UA) pour le bleu et le côté fancy.

Il ne doit pas y avoir de copyright sur une carlingue ?

Et copier le voisin, ce n’est pas particulièrement nouveau.

3-Vos crédits carbone

Bon Stephen, l’affaire c’est qu’au Québec aussi on a un Stephen*, avec un v toutefois (Steven).

Et il verse dans le vert.

Un écolo-activiste-grano  genre éveilleur de conscience.

Par sa faute, j’énerve mon équipage avec la récupération. À Bali, il y a un fragile programme de recyclage et on se donnait la peine de l’encourager. Nos voisins trouvaient weird d’aller porter les poubelles ailleurs que sur le tas.

L’Indonésie chers lecteurs globe-trotteurs, c’est  40 heures de voyage, dont un bon 24 dans les airs.

4 vols depuis Québec.

Monsieur le PM, afin que vous soyez bien accueilli, j’ai calculé les crédits à acheter chez Carbone Boréal pour minimiser les effets environnementaux.

Faites pas le saut. 

Il faudrait 4864 arbres pour compenser  les émissions de CO2 (680 tonnes) d’un aller retour Ottawa-Denpasar (Bali) pour les 194 personnes de « Big One ».

La somme de la compensation tournerait autour de 38 132.64 $ canadiens.

Un mince pécule pour vous refaire une santé écolo-médiatique.

4-Le côté économique

Vos stratèges préparent (trop) de topos.

Je vous résume l’essentiel. La blanchisseuse au coin de ma rue gagnait 2$/jour (car sur l’île, on fait lessive commune), le chauffeur de taxi 8$/jour. Un expat gérant d'hôtel 500$/mois.

Ce n’est pas syndiqué.

Les cérémonies religieuses fort importantes constituent une des principales dépenses des familles balinaises. Toutefois, sur l’île des Dieux, seul endroit au monde où il y a plusieurs moussons par année, personne meurt de faim.  

Les dames avec petits que l’on voit quêter un peu partout sur l’île viennent souvent d’un réseau organisé.

Moi aussi je suis pas capable, je donne pareil, même sachant cela.

On a eu l’occasion d’aller faire les boutiques (Chéri n’en pouvait plus). Des kilomètres de family shop de souvenirs retrouvés…partout sur la planète ! 

Je ne vous mens pas.

En Martinique je suis entrée dans une boutique où tout était fait à Bali. On y ajoutait seulement « souvenir de Martinique » et le tour est joué. Récemment une connaissance me montrait un souvenir d’Espagne. Je lui dis «… suis sûre que c’est fait à Bali. Je reconnais l’étoffe colorée ».

On regarde l’étiquette. Gotcha !. « Made in Indonesia ».

Tout ça pour vous dire de faire des réserves.

Négociez pas mal. Sinon, ça risque de tuer le marché.

5-Oubliez toute référence à Mange, prie, aime

Parfois vous voulez être cool et parler d’une référence mondiale du style : « Oui, j’ai lu Eat Pray love »*(je ne pense pas que Yann Martel vous l’a envoyé celui-là*), mais prétendons que votre femme vous l’aurait recommandé (chick litt assurément).

Tenez ça mort.

Ils en ont assez d’entendre parler de cette histoire qui attire des hordes (100 autobus par jour pour le petit village de Ubud) de Japonais(e)s  qui débarquent pour acheter des pacotilles. Un jour à la piscine du voisinage, une Anglaise m’a confié que Elisabeth Gilbert était sa locataire précédente.

Bien là que l’histoire a pris forme. Direct dans notre rue.

Appelez-moi, je vous partagerais les rumeurs.

6-À propos du Bali d’antan

Tout le monde (en tous cas les expats) affirment: «  Bali n’est plus ce qu’il était ».

Affirmatif, je suis l’une de ces nostalgiques.

Pour ma défense, si ça fait un bail que vous êtes venus, vous aurez un choc.

Comment dire ?

L’Indonésie a la réputation de vouloir combattre la corruption. Son plan d’urbanisation est chaotique (je vous laisse faire ou non le lien). C’est le plus imposant qui l’emporte. Pourtant, il y a une loi qui stipule que seuls les Balinais peuvent posséder une terre. Point.

Alors, les proprios terriens contractent des baux de 25 ans avec possibilité de construire ce que tu veux dessus.

Pour revenir au propos, si on se donne le temps, on arrive à retrouver l’essence : celle des vraies cérémonies, des amitiés, de l’authenticité qui peut faire défaut aux premiers abords. 

7-Le bahasa Indonesia.

Écoutez, c’est la moindre des choses d’y aller avec des Selamat pagi (Bonjour) à la tonne et des terimah kasi (Merci !).

Ella et Coco le baragouinaient en moins d’un mois. Cette langue  peut sembler bizarre,  mais en fait elle est parlée par 140 millions de personnes (ouaip !).

Retenez 3 trucs :

1-Il n’y a pas de genre.

2-Les sentences de phrases sont pas mal comme en français (sujet-verbe-complément)

3-Au pluriel, on double le vocable: Je marche « Jalan », on marche « Jalan Jalan ».

 

De toutes façons cher Stephen, les insulaires sont si gentils qu’ils ne s’offusqueront pas si votre accent ottavien* prend le dessus.

 

Terimah Kasi pour votre attention,

Signé,

Maman Globe-trotteuse

Suivez-nous sur Facebook et bientôt sur le nouveau site wordpress :)

 

* Le sarong est une jupe traditionnelle unisexe portée particulièrement lors des cérémonies hindouistes.

*Parfait, vous achetez les fameux billets d’avion aller-retour pour la preuve à l’ambassade, MAIS vous les achetez remboursables. Un peu plus cher, mais vous pourrez procéder un coup arrivés à Bali.

* Steven Guilbeault de chez Equiterre.

* L’Indonésie est le plus grand pays musulman du monde.

* De  2007 à 2011, Yann Martel auteur notoire (Life of Pi) récipiendaire du Booker Prize a envoyé au PM un livre par deux semaines. Il a reçu quelques accusés de réception. Il a cessé depuis. Moi, je voudrais bien savoir quel bouquin fétiche avec le voyage en trame de fond, Yann me conseillerait.

*Mange prie aime (Eat, pray,love) est un film qui a cartonné à l’écran mettant en vedette Julia Roberts et Javier Bardem.  Une histoire d’amour d’une riche américaine, belle, fine et capable qui a tout laissé tomber (!WTF ?) pour aller se chercher à Bali. Oui, elle s’est trouvée. C’est justement là le problème; maintenant ce « profil » de personnalité planifie un voyage vers Bali pour les retrouvailles intrinsèques.

*Moi non plus je ne savais pas, mais c’est bien Ottavien (d’Ottawa, la capitale canadienne). Mieux qu’Ottawaien j’imagine. Bien que.



Publié à 22:57, le 7/10/2013, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : famille globe trotteuseair famillemaman globe trotteusebalivoyage en famille

{ Lien }

Une belle histoire d'espoir nicaraguayenne

Granada, Nicaragua, Amérique centrale

Août 2013

Je vous raconte une anecdote qui me tient à cœur. Elle est l’illustration du bonheur de voyager et de se laisser surprendre au coin d’une rue quelque part sur la planète.

Une architecture recherchée, des façades accrocheuses : couleurs chaudes et terreuses ou plutôt éclatantes (vert, rose, jaune), il est fort agréable de déambuler dans la citée de Granada. Sa familiarité nous plonge au cœur d'une ambiance locale. Notre clique est en mode découverte; ma copine Nadia, l’ado et bébé Laëtie Globe-trotteuse. On sait déjà que le temps manquera pour bien saisir l’essence particulière de ce pays d’Amérique centrale, où règnent un climat et des enjeux politiques complexes.

Le soleil est de la partie et on dirait bien qu’il va la gagner ! C’est donc, par un très chaud après-midi d’août, que l’on flâne avec l’idée de découvrir les marchés artisanaux.

Ils ont bonne réputation : cuir travaillé, poterie, bois sculpté, etc.

Une modeste vitrine sur la rue attire notre attention.

Entre deux murs au ciment défraîchi, une ouverture laisse entrevoir un présentoir rempli de jolis chaussons faits à la main. C’est le travail minutieux d’Anita, fière grand-maman nicaraguayenne.

On imagine les vieilles mains calleuses terminer l’ourlet du petit peton de laine rose, avant d’aller humer sa soupe bouillante et son galla Pinto. Une mamie comme on en rêve. Eduardo, véritable gentleman, me lance un regard convaincu en opinant du bonnet : il nous faut ces adorables chaussons pour mademoiselle Laëtie. Señora Anita fait quelques risettes à la preciosa et après une évaluation rigoureuse de la patouille potelée,  vend son talent pour  24 cordoba (2$ cdn). Quel adorable souvenir.

Nous poursuivons, lorsque bébé s’impatiente et énonce clairement qu’un arrêt improvisé sera nécessaire (euh, y-a-t-il une façon littéraire d’écrire qu’on doit expressément changer une couche dégoulinante ?). Maintenant. Et vous savez bien, on ne lésine pas avec les poupons. Ils sont rois et maîtres.

L’Espoir a 4 murs

Par un agréble hasard, on franchit le seuil de la porte d’un atelier calle Xalteva. Une entrée qui ne paie pas de mine. On ne le savait pas, mais on vient d’entrer au coeur de l’espoir.

À l’intérieur quelques dizaines de jeunes sont au boulot.

Concentrés, ils tissent leur vie.

Tout autour de nous, des métiers à tisser de toutes les grandeurs et des fils de toutes les couleurs. Mais un silence d’or. Des grands yeux bruns écarquillés regardent notre petit groupe avec étonnement. Quelques salutations réservées de la tête. Toujours la gêne ? Je me dis que ce doit être mon accent québécois version espagnole (ouf !). Personne ne répond. Mais tous ont ce regard intense et soutenu. Pendant quelques secondes, on a l’impression d’avoir un truc qui cloche.

Celui qui semble en charge de l’atelier vient à notre rencontre. Il nous invite à nous rafraîchir et à visiter les lieux.

Le Tio Antonio Centro social

Nous pénétrons au cœur d’un organisme à but non lucratif qui fait de petits miracles avec trois fois rien et beaucoup d’implication : le tio Antonio Centro social.

Ma fibre de travailleuse sociale vibre.

Un  univers de solidarité. Les jeunes qui s’affairent ici apprennent un métier. Pour avoir un futur.

Certains sont sourds-muets; d’où la communication visuelle à notre arrivée. D’autres ont eu quelques difficultés et ils viennent ici trouver l’espoir.

Une boutique est jouxtée aux ateliers et nous faisons connaissance avec cette jeunesse dynamique. Ils expliquent leur démarche. Le centre a plusieurs plateaux de travail. La relève reçoit un encadrement hors pair. Nadia, réjouie et émue par la visite, choisie un hamac version mini pour la petite. Une qualité supérieure 100% coton de Manille.

Juste à côté, se trouve le Cafe de las sonrisas qui signifie sourire en espagnol. C’est un des seuls au monde tenu par des sourds et muets ! Dans ces murs aux accents jaunes on vend du café équitable. Et on donne dans la dignité.

Lors de votre prochain séjour à Granada, allez serrer des mains au Tio Antonio.

Vous repartirez le sourire aux lèvres. Garanti.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse 

www.tioantonio.org

 

*Merci de suivre la Famille Globe-trotteuse...N'hésitez pas à laisser votre commentaire.



Publié à 13:33, le 17/09/2013, dans AMERIQUES en famille, Nicaragua
Mots clefs : nicaragua en famillefamille globe trotteuseair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

Voyager avec une ado 2.0 (genre)

Globe-trotter en famille et en redemander ? Suivez la famille Globe-trotteuse...

Août 2013

Je me trouve en Amérique centrale avec une ado.

C’est ma filleule adorée de 15 ans. Une banlieusarde de la région montréalaise. Un souhait Coucher de soleil sur une plage costaricainequi se réalise de pouvoir partager le monde avec mademoiselle. 

Depuis sa tendre enfance, elle reçoit de ma part des cartes postales d’Afrique, d’Indonésie, du Japon, etc. Je lui offre des trucs coup de cœur tels des bagues en minerai australien ou en ambre blanc de Russie.

Au retour de mes séjours, je lui fabriquais des albums photos souvenirs et lui offrais une collection de robes exotiques dont une qui évoque un souvenir particulier, négociée avec mes derniers deniers de routarde dans une gare pourrie du Ghana. Je passais sur elle, mes envies de maternité...

QUIIINNNZE ans. Vous vous souvenez de l’été de vos quinze ans ?

C’est celui où votre maillot de bain vous fait à merveille…mais, vous ne le savez juste pas. La vie c’est comme ça,  juste injuste : on apprend plus tard, ce que l’on aurait dû comprendre trop tôt.

Ici, notre nymphette fait dévisser toutes les têtes dans son sillon. Et laissez-moi vous dire que les latinos américains ont l’œil pour les beautés de la nature !

Je ne peux m’empêcher de prévoir la suite avec mes trois futures adoEs. Et imaginez Chéri qui aura les deux pieds dans un univers féminin fois trois (X 3). Comment on dit : bonne chance ?

Je crois parfois à entendre (et tenter de modérer) son discours qu’il va en faire des nonnes. Des nonnes en bikinis. Ouf. Remarquez que je connais de ces femmes pieuses (Bonjour sœur Jeannine !) qui ont eu des vies bien remplies de périples hasardeux dans des contrées lointaines.

Toujours est-il que c’était l’occasion de voyager avec ma filleule, sa maman et bébé Laëtie Globe-trotteuse. Je peux bien écrire ce que je veux sur l’ado, elle n’en lira rien. Mon blogue est beaucoup trop vintage. Je ne suis pas sur Instagram ou Snap chat. Je twitte du bout du clavier à peine et mon blogue relève davantage du bricolage que du stratège médias. 100% ringarde la vieille. Snapchat, vous connaissez ? C’est une façon de communiquer très visuelle : vous prenez une photo de vous et y inscrivez votre pensée qui s’affiche sous votre cliché-ça a  un côté bande dessinée. Très chou (mais à quoi ça sert au juste ?).

Cette génération de geekettes, l’est aussi en voyage.

Elle communique déjà avec la planète, donc se trouver ailleurs, ça change quoi ?

Hier, on était au centre-ville d’un bled du Nicaragua. On questionne l’Adoe sur son degré de dépaysement. « Je ne me sens pas perdue, j’ai même vu un Mc Do ».

OK. Les repères sont clairs: où il y a des clowns souriants, je suis chez moi ! Mais, les ânes et charrettes, les enfants de la rue, l’espagnol, l’architecture de 1524, etc. ? Dépaysée la demoiselle ? Non. Ah oui, un soupçon de panique lorsque son Ipod s’éteint de lui-même, étouffé par la chaleur tropicale.

Et c’est sans parler du petit ami; Joe. Zeeee Joe. Il est de l’aventure lui aussi. Non, il n’est pas là physiquement, détrompez-vous. Mais c’est quoi la différence ? Il voyage virtuellement avec nous. Il nous suit pas à pas et en temps direct s’il-vous-plaît. On voit des singes sur notre balcon. Joe aussi. On mange de la paëlla avec des crevettes grosses comme ça. Joe peut saliver à les voir dans le buffet. Au marché, elle lui a négocié un gaminet de Bob Marley. Parions qu’il a pu choisir la couleur. C’est beau l’amour à distance en 2013. Et facile pour la génération moi.com

Dans le fond, il faut envier cette jeunesse qui n’a pas froid aux yeux.

Tout est accessible pour eux, leur façon de penser intègre d’emblée un côté techno. Sky is the limit ? Ils optent plutôt pour Universe is the limit ! Geekette m’a installé Skype pour que le reste de la Famille Globe-trotteuse échange avec la membre qui s’est sauvée du côté latino de la planète. Puis, elle nous a trouvé une appli pour téléphoner au Canada sans débourser un corderos. J’ai même pu rattraper le temps perdu en frais de glamour, car elle lit une panoplie de magazines hollywoodiens à potins (Il a osé larguer Demi ?). J’ai l’impression de faire du voyeurisme à ce sujet (c’est vrai, Gwyneth est si détesté ?).

Je lui ai demandé si j’allais pouvoir poster son joli minois sur le blogue. Oui, qu’elle m’a dit. Comprenez l’envie de cette désinvolture que je ressens ? Pas de réserve ou de gêne de ce côté. Juste oui. Merveilleuse ouverture et c’est ça, pour pas mal tout. Cinq heures de bus à se taper ? Il doit bien y avoir une appli pour ça. Elle rencontre d’autres ados. Parle pas la même langue ? FACEBOOK, ça se dit dans toutes les langues. Et il y a déjà un moment que la langue de Shakespeare est maîtrisée (je dis bien la langue, car je gagerais qu’elle confond Shakespeare avec Will.I.Am). Elle aura encore un peu plus d’amis qui viennent d’un peu plus loin…

La planète leur appartient. C'est à eux de jouer maintenant...

Tu m’inspires ma belle.

LOL

 

Signé,

Maman Globe-Trotteuse photographe officielle de l'Ado

ps-On a au moins une page Facebook ici

Maman Globe trotteuse et l'ado 2.0



Publié à 03:48, le 22/08/2013, dans AMERIQUES en famille, Costa Rica
Mots clefs : globe-trotter avec des enfantscosta rica en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Comment je suis devenue la marraine d'un taureau !

Les gouttes de sang rouge carmin contrastent avec le blanc du mouchoir. La mince partie de l’oreille de mon filleul m’est attribuée d’une manière solennelle. Je peux sentir entre mes doigts la chair tendre et chaude.

J’ai peur du sang.

Je n’ai point le loisir de divaguer en pensées au sujet de ma phobie sanguine, car je suis Quelques minutes avant de me voir remettre un bout d'oreille.aussitôt surprise par les beuglements affolés de mon nouveau protégé.

En écho, j’entends bébé Laëtie hurler d’impatience à son tour.

Debout, au milieu du champ, je courbe l’échine pour faciliter l’écoulement de ma sueur. Mon panama vissé sur la tête ne parvient pas à cacher mon incrédulité. Je souris à pleine dents dans une ultime tentative de gestion de la situation.

Une pensée me revient en boucle à l’esprit : Comment diable, je vais contourner la question de ma fiche de déclaration douanière « Rapportez-vous des parties d’animal au Canada ? » maintenant que je suis dépositaire d’une oreille bovine ?

Mon filleul vient d'être attrapéJe suis obsédée par la pensée d'éventuels sourcils froncés d'une douanière agacée qui plantera son regard inquisiteur sur moi en demandant « C’est quoi ça ? » (« dé quessé » en traduction québécoise).

-Et moi de bredouiller :« …une oreille de taureau. On me la remise dans une cérémonie à la manade. C’est un grand honneur s’avez madame… ».

Pardon ?

Pire. J’imagine un organisme de défense des animaux qui m’interpelle : "On vous croyait végétarienne Maman Globe-trotteuse ?". Ce à quoi je répondrais visiblement embarrassée : « Oui, c’était avant de manger du kangourou (et trouver que c'est délicieux). La faute à Chéri, tiens.

Récapitulons.

Je me demande parfois si mes proches vont croire mes anecdotes. Je collectionne les histoires atypiques (souvent malgré moi !). Celle-ci restera surlignée dans les annales de la famille Globe-trotteuse.

Il faut rappeler  notre souhait : s’introduire dans la culture du sud ouest de la Provence. Confortablement établi à Village-sur-mer, un lieu niché au cœur de ce coin de pays, nous rayonnons à la recherche des saveurs locales.

Nous sommes servis.

Adoptés  par une charmante famille qui désire nous offrir des souvenirs impérissables de cette terre ensoleillée (350 jours/an, qui dit mieux ?), voilà qu’on a déniché une invitation VIP à la manade.

Une manade est une propriété typique des régions sudistes françaises (Provence, Crau, Camargue) qui regroupe un troupeau de taureaux, vaches et chevaux. Les taureaux cocardiers sont les fiers représentants d’une manade.

Taureaux et chevaux se côtoient à la manade

« Nadine vous attend à la manade, ce dimanche matin » défile notre hôte.

Fidèles au poste, nous préparons notre série de demoiselles en robes soleil à aller découvrir le terroir provençal et son côté cowboy (cowgirl aussi, ça va de soi).

C’est donc par un chaud matin, où résonne le bruyant frottement des ailes des cigales, que nous arrivons dans la superbe allée bordée de platanes centenaires.

Bienvenue dans notre manade

Nadine, fille du propriétaire, nous accueille. Cette belle grande blonde a grandi en courant dans les champs qui entourent le superbe mas de Pernes. « Ma grand-mère habitait le château juste à côté ». La propriété fait face au lieu d’entraînement des taureaux.

Le restaurant de la mande Chapelle

Nous ne tardons pas à voir arriver sur leurs montures fougueuses, les gardians (oui, avec un a), pierre angulaire de la manade. Le jeune manadier (fils de Nadine) est fraîchement détenteur du titre, légué par son célèbre grand-papa. Tous dirigent les troupeaux et connaissent les yeux fermés chaque bête qui s’y trouvent.

Père-fille: Nadine et Albert Chapelle

D’abord, Nadine explique la différence entre le taureau espagnol et celui de Camargue (une région de Provence). Le premier est plus gros et possède des cornes droites. Son frère camarguais est plus petit et ses cornes se recourbent légèrement vers l’intérieur.

Après la visite officielle du domaine, vient le moment solonnel où le manadier va procéderOn tente d'attraper le taurillon qui s'enfuit ! au marquage (ferrade) d’un jeune taureau. Pour cela, il faut l'attraper ! 

Le coup d’envoi est donné !

Les superbes montures blanches galopent aux trousses du taurillon qui s’enfuie à toutes jambes.

Ella et Coco poussent des Ohhh et des ahhh !!!! Un cri de joie jaillit de la foule. La bête détale et réussie….à ne pas se faire attraper. Il paraît que c’est rare.

Les gardians se rabattent une nouvelle fois sur le taureau et voilà Le manadierque...hasta la vista ! il repart de plus belle tout au fond du pâturage et fait défaut une seconde fois. Ça alors, l’orgueil des gardians est piqué au vif !

 

 

Quel spectacle !

 

 

On se met tous à faire de l’anthropomorphisme et devenir empathique pour cet animal qui va recevoir un tattoo au fer chaud sur la croupe.

Nadine nous rassure en nous disant que l’animal ne souffre pas malgré ses gémissements. Ce serait davantage l’inconfort de la position (retenu de force par les gardians) qui la fait frémir.

Je suis choisie en tant que marraine.

C’est ainsi qu’on me remet un « souvenir » (le bout d'oreille) de mon filleul avant de me demander de caresser de la main la nouvelle empreinte dans le cuir de l’animal. Ça sent le brûlé et la fumée qui émane du fer chaud est impressionnante.

On finit par relâcher celui qui se nomme dorénavant Laëti taureau. L'animal ne semble pas rancunier et détale aussitôt.

Tout à coup, je me dis que mon désir d'intégration culturelle va parfois loin.

Notre escapade à saveur western me secoue les puces.

 

Signé,

Maman cowgirl Globe-trotteuse

Manade Albert Chapelle et restaurant Le Bouvino

ps-Suivez-nous sur Facebook en cliquant ici

Le plus jeune des gardians de la manade

Ci-haut le plus jeune des gardians en exercice.

Moment privilège entre le manadier et un taureau

Le manadier prend un soin jaloux de ses bêtes.

Coco et Ella adorent les chavaux camarguais

Coco (4ans 1/2) et Ella (6ans 1/2) adorent les chevaux !

Les gardians

Les gardians doivent travailler en équipe.

Une partie de l'imposant troupeau.



Publié à 04:10, le 18/08/2013, dans EUROPE en famille, Provence
Mots clefs : globe-trotter avec des enfantsprovence en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Échanger sa vie

Provence, France

Juillet 2013

 

J'ai joué notre prochain voyage à la roulette russe.

Seul le hasard allait décider. D'abord, quel sentiment exaltant de s'en remettre à cette force aléatoire. Marre de prendre des décisions, on le fait toute l'année. Préparer un voyage et choisir un endroit demande temps et énergie. La liberté commence maintenant: les circonstances de la vie vont décider à notre place de notre prochaine destination.Excitant.

 

Ma petite passagère clandestine était sur le point de se montrer le bout du nez et dans ma lubie de femme enceinte, je voulais « régler » la prochaine destination voyage en famille. Me voilà donc à cocher la mention OUVERT sur le site d'échanges de maison. Ce qui signifie que l'on est ouvert à toutes propositions. C'est clair : la première offre qui concorde sera acceptée par la Famille Globe-trotteuse ! À nous l'aventure...le destin choisira. On est aventuriers ou on ne l'est pas. Et plutôt optimistes dans la famille.

Puis, comme s'il y avait un alignement planétaire, voilà que ma boîte courriel clignote.

Provence-piscine-juillet-enfants-auto

Bingo! La destin a choisi.

Une famille souhaite échanger avec nous. Je réponds dans l'immédiat « C'est oui ».

Mes échangeurs n'en reviennent pas de notre précipitation : « Vous êtes certains ?». Le rosé, les olives, le soleil, la méditerranée, le nougat. Pas une once d'hésitation.On échange notre Nordet contre le Mistral*.

Découvrir une culture à partir du quotidien

La famille Chagui est arrivée la semaine dernière. Je suis à l'aéroport pour les accueillir. Ils débarquent dans la capitale et tout de suite font connaissance avec le climat frisquet québécois; ils demanderont à mettre du chauffage...un 26 juin ! Bienvenue chez nous !

Nous les invitons au chalet, où ils pêchent la truite pour la première fois. Fallait voir la tête de Milan, 8 ans. La fierté accrochée au sourire. Le Québec à jamais tatoué sur le cœur. Me suis assurée qu'ils avaient bien goûté la poutine et vu le Château Frontenac, fais coucou aux baleines et hurler de joie à Valcartier. Ils sont étonnés de constater que l'on vit au vu et au su de tout le monde; peu de clôtures autour des maisons, du vert partout. Même la baguette de la boulangerie de notre coin semble avoir passé le test haut la main. Ils en redemandent et on est heureux de voir qu'ils se plaisent sur la terre qui nous a vu grandir.

Notre tour venu, nous quittons le cœur léger, excités d'échanger ce qui est plus qu'un lieu de résidence, mais l'histoire de toute une vie : des habitudes, des proches, un environnement, une culture.

À notre tour...

Nous échangeons nos vies, l'espace de quelques semaines.

L'épisode provençal bien entamé, la Famille Globe-trotteuse se délecte d'un quotidien doux qui sent bon le pin, la lavande, l'huile d'olive ou le savon de Marseille.

On prend soin de nous : la famille vient s'assurer qu'on ne manque de rien et nous ravitaille en foie gras et en tapenades (trop sympa!). Et en rosé de Bandol. On partage les figues fraîches de leur jardin. Un vrai régal! Quand je vous dis que c'est plus qu'un échange immobilier. On est touchés.

On s'endort avec le tintamarre des cigales.

On a hérité de 13 tortues à nourrir et amuser (pas de soucis, beaucoup de volontaires s'en chargent).

Les filles découvrent les jouets de nos hôtes et c'est l'équivalent de Noël.

On visite le jour et le soir venu on « rentre à la maison ».Facilitant.

Oui, on doit sortir les poubelles et la récupération, nettoyer la piscine; ça fait partie intégrante de l'expérience et de l'immersion.

Faire le marché redevient plaisant:quel choix ils ont les cousins français avec une grande allée consacrée aux yaourts au supermarché (idem pour les fromages).

On apprécie que le temps s'égrène dans un champ de lavande.

On arrête sur le bord de la route juste parce que c'est beau.

Et on musarde, bien entendu.

 

Signé,

 

Maman Globe-trotteuse en Provence

 

  • Le Nordet est un vent québécois.Son acolyte provençal est le Mistral.

 

 

 

Quelle fraîcheur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 04:58, le 12/07/2013, dans EUROPE en famille, Provence
Mots clefs : provence en familleair famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Apprendre une nouvelle langue en famille

Je suis insatiable.

Toujours à glaner des infos sur des destinations, je butine sur le net à la recherche d’une aventure à partager avec l’équipage de la famille Globe-trotteuse. Actuellement, en congé de maternité avec la venue de bébé Laëtie, j’ai bien l’intention de profiter de chaque journée de ce congé béni.

Et si on allait perfectionner notre anglais en famille ? affirme un Chéri motivé par le projet. Jadis avant l’arrivée de la marmaille, nous avions vécu un temps à Vancouver pour consolider notre anglais, puis à Granada en terre espagnole pour que je tente d’améliorer ma base d’espagnol. De plus, l’an passé, nous avons vécu six mois en anglais (Asie & Océanie)…d’où cette envie pour moi d’en arriver un jour à pouvoir rédiger dans la langue de Shakespeare.

L’accent australien est costaud pour les francophones de l’Amérique du nord plutôt habitués à celui de ses voisins du sud. On s’y fait après quelques semaines. Bon, il y a bien eu cet adolescent dans un commerce électronique qui nous laissait bouche bée tellement nous n’arrivions pas à saisir les nuances de son accent. Ce moment rigolo fait partie des anecdotes de voyage, même les filles s’en donnent à cœur joie avec leurs propres imitations. My god !

Voilà que l’on a piqué ma curiosité sur une expérience hors de l’ordinaire pour une famille : un voyage linguistique anglais avec esl.fr! Le principe est simple: on combine les cours de langue avec des activités culturelles dans le pays hôte. Tout le monde y trouve son compte : il y a des cours pour tous les niveaux de débutants à avancés. On bourlingue tout en revenant à la maison avec un acquis précieux : une langue seconde mieux étoffée.

Ce stage linguistique est l’occasion en or d’optimiser des vacances annuelles ou peut devenir un projet de groupe (qui sait si tatie ou une grand-maman veut se joindre ?). L’expérience vous tente ? Cliquez ici pour obtenir toutes les informations requises pour planifier votre séjour linguistique en Angleterre.

See you,

A la proxima,

 

Signé

Maman Globe-trotteuse

Cet article est commandité. Notez que nous acceptons d'analyser votre demande de commandite seulement si celle-ci est pertinente pour notre lectorat. Les articles commandités sont identifiés comme tel dans le blogue.



Publié à 04:23, le 19/06/2013, dans POURQUOI PARTIR EN FAMILLE,
Mots clefs :

{ Lien }

Rencontres insolites en voyage

Globe-trotter en famille et en redemander ? Embarquement immédiat avec Maman Globe-trotteuse, Chéri, Ella 6 ans, Coco, 4 ans...et bébé Laëtie.

Cet article participe à l’évènement inter blogueurs Voyager blogs organisé par le blog Novo-Monde et dont voici la présentation pour cet édition : «  2 ou 3 rencontres insolites en voyage »

Il nous fait donc plaisir de vous partager ces rencontres du règne animal qui laissent une empreinte…

 

1ère rencontre insolite : Nos cousins les orang-outans 

L’an dernier, j’ai eu la chance de vivre un trek extraordinaire dans la mythique jungle de SUMATRA (Indonésie) accompagné de l’organisme Sumatran orangutan society.

Après s’être enfoncés dans la jungle avec nos guides locaux, nous croisons Maman Globe-trotteuse ébahie à regarder maman orang-outancette femelle lovée dans un arbre au bord de la rivière. Elle nourrit paisiblement son petit. Je sens leur souffle à quelques mètres de moi.

Je suis subjuguée par leurs gestes. Son instinct maternel, son calme. Le bébé est déconcentré et je deviens un objet de curiosité. Nous échangeons de longs regards. Moment d'émotions intenses pour la passionnée du règne animal que je suis...

Quel moment touchantPlus tard, croyant certainement que j’ai des vivres à lui offrir, elle descend de sa niche et veut venir vers moi.

Tel que le dicte les règles, je dois m’éloigner pour me trouver au moins à sept mètres d’eux (afin de les protéger des maladies humaines).

 

Dharma m'initie au "jungle taxi" en vue de me faire traverser la rive (un bon Maman Globe-trotteuse en vieux pneumatique) et ainsi m’éloigner, car ces grands singes ne savent pas nager; il s’agit d’un des grands mystères concernant les orang-outans.

J'ai eu l'occasion de croiser une vingtaine d'orang-outans durant cette aventure singulière.

Extraordinaire ? Mais pour combien de temps  encore ?

Saviez-vous qu’ils sont fortement en danger ? En effet ( nous avons malheureusement pu le constater) leur habitat est menacé par une coupe massive de la forêt pour replanter les « palm oil ». C’est d’une tristesse…

Je vous invite à ajouter votre nom (pétition ici) au million et demi de personnes qui se mobilisent afin de sensibiliser les autorités à l’urgence d’agir.

Maman Globe-trotteuse réussit à attirer l'Attention de ce petit

Merci, de la part « des personnes de la jungle » (signification du vocable orang-outan).

Signé,

Maman Globe-trotteuse

 

2ème rencontre insolite : Dompter son requin intérieur !

 

Qui donc serait assez dingue pour se jeter dans une mer infestée de requins ?

Réponse : Chéri. Oui, oui lui-même.

Vous le prenez pour un aventurier en mal d’adrénaline, un accro aux Oui on est avec un vrai requin ! Bahamassensations fortes voire un mordu de plongée sous-marine en quête des profondeurs de la dame bleue ?

Vous n’y êtes pas du tout.

La cause est beaucoup plus noble. Disons.

Il s’agit de donner l’exemple. Lequel au juste ? Celui de combattre ses peurs. Pour vrai, ce grand gaillard éprouvait des sueurs froides lors d'une baignade dans l’océan. Ne voulant pas s’avouer vaincu devant sa progéniture (orgueil quand tu nous tiens !), il a pris la décision d’aller jusqu’au bout et de plonger où l’on retrouve des requins (ils sont vraiment en liberté ici) ! Il a décidé d’obtenir sa certification pour la plongée, et ce, aux Bahamas !

Motivant. L’endroit rêvé pour en avoir le cœur net.

Vous avez deviné que ce ne sont pas des requins mangeurs d’hommes, mais ça ne veut surtout pas dire que ça ne croque pas ces bêtes. Chéri rapporte que le guide s’est fait mordre la main ! Une chance, il plonge avec des protections dont un gant en cote de maille (euh...mais pas les apprentis, d'où la position protectrice des mains sur la photo).

Ouf. Toute une aventure qu'il s’est empressé de partager avec deux petites filles aux yeux écarquillés qui redemandaient des détails croustillants.

C’est qui le plus fort ?

Signé,

Maman Globe-trotteuse 

 

Ps. Joignez notre nouvelle page Facebook-dans le menu en haut à droite; on y échange des astuces pour globe-trotter en famille !

Oui, cette plage existe !

Oui, cette plage existe bel et bien ! (Nassau, Bahamas).

Ça donne envie, non ?

 



Publié à 01:12, le 3/06/2013, dans ASIE en famille, Sumatra Ouest
Mots clefs : bali en familleair famillemaman globe-trotteuse

{ Lien }

Musarder en famille, vous connaissez ?

Cet article est publié dans le cadre de l'opération "Unis pour un tourisme alternatif". Orchestrée par Voyageurs du Net et parrainée par Voyageons-Autrement, ABM, Babel Voyages, EchoWay et Viatao, cette opération vise à promouvoir dans la blogosphère le tourisme responsable et alternatif.

 

Il est temps d’initier un premier voyage en famille-version finale (à 5 !). En juillet, bébé Laëtie Globe-trotteuse fêtera ses trois mois sous un chaud soleil provençal.

Mais si ? me répète-on ad nauseam pour évoquer le prochain départ avec ma clique.

Je connais par cœur ces arguments casseurs.

Mais si elle tombe malade ? S’il arrive quelque chose ? Si elle ne s’en souvient plus lorsqu’elle sera grande ? Si elle n’aime pas l’avion ? Si la sécurité n’est pas la même ? Si elle ne fait plus ses nuits ?

Attendez.

Laissez-moi vous faire une confidence.

Rien ne devrait ralentir les ardeurs d’une famille s’apprêtant à globe-trotter.

Parce que je vous parle ici de musarder en famille.

Buller.

Vous connaissez ?

Prendre ce précieux temps qui fait défaut. Tout le temps. Sentir le courant d’air sur vos bras et le voir s’éteindre dans les cheveux de votre fille. Saisir l’éclat dans les yeux de votre marmaille quand ils verront le Château d’If ou celui que vous venez de construire dans le sable. Je fais référence à votre garçon qui va s’émerveiller de découvrir Paris ou le lac aux Castors. Sentir la fumée du feu de camp dans la savane africaine ou la forêt québécoise. Votre petit dernier qui sera attentif à l’accent des passants espagnols ou gaspésiens. À votre enfant qui comptera les étoiles dans le ciel du Maine ou de New York.

« L’important » deviendra la compétition de ricochets sur l’eau ou le partage d’une glace à la vanille avec vous. VOUS. Son parent qui bosse à la sueur de son front. Celui dont l’agenda sonne pour lui signifier à quel point il est occupé. Qui se précipitera tout de même pour aller acheter des bottes de pluie à la pause repas pour que le p’tit dernier ai les pieds au sec. Celui qui a à coeur que ses bambins ne manquent de rien.

On devrait toujours prendre « le temps » allez-vous me dire...

Oui.

On devrait.

À tous ceux qui demandent où je prends le courage et la motivation pour embarquer mon équipage et partir. Je réponds :

DÉ-TA-LEZ. Composez le 1-800-you-est-ce-qu’on va.

L’important ce n’est pas la destination, mais pourquoi vous y serez. Le voyage se révèle un fabuleux argument du ici et maintenant. Un facilitateur de moments magiques. Une ode au Carpe Diem. Exit les sonneries, la circulation, les responsabilités professionnelles, la poussière à faire disparaître.

Vos rénos, votre boss et vos obligations attendront.

Vous ne reviendrez pas tout à fait.

Vos souvenirs familiaux y resteront à jamais. La bulle en question.

Dorénavant, vous saurez expliquer aux enfants la signification de musarder.

Je vous souhaite un excellent été.

 

Signé,

Maman Globe-trotteuse

ps-musarder: Perdre son temps à des riens (Le Robert).

Bébé Laëtie 7 semaines



Publié à 13:57, le 30/05/2013, dans POURQUOI PARTIR EN FAMILLE,
Mots clefs : voyage et enfantsmaman globetrotteusemaman globe-trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Vivre à 5 sur un voilier: la Famille Pirate

Joignez la Page FACEBOOK en cliquant à droite dans le menu (choisir Facebook).

Martinique, Antilles

La Famille Globe-trotteuse entretient une précieuse amitié avec un clan extraordinaire. J'avais promis de vous le présenter.

En février dernier, nous sommes allés les saluer sur l’île colorée de la Martinique. Il s’agit de la Famille Pirate qui a largué les amarres depuis Grenade, en novembre 2012, pour naviguer doucement au cœur des Caraïbes et remonter tranquillement vers le nord.

La vue depuis notre chambre à la Dunette

Notre lieu de rencontre est la pointe sudiste de l'île soit le village typique de Sainte-Anne. Après un vol de moins de cinq heures avec Air Canada depuis Montréal, nous arrivons en fin d'après-midi à Fort-de-France. Descente vers le sud en taxi pour rejoindre l'hôtel La Dunette où nous logeons. L'endroit par excellence pour faire la fête dans ce coin de pays. Un emplacement génial: depuis notre chambre côté mer, nous avons une vue sur le bateau de nos amis, bien ancré dans la baie ! (photo ci-haut)

Nous profitons de nos retrouvailles, d'une durée d'une semaine, pour faire le point sur les derniers mois et permettre à la  marmaille de s'éclater sur la plage ! 

La Dunette, notre hôtel de Sainte-Anne

photo: L'hôtel La Dunette et son ponton sur mer

Quel bonheur: des retrouvailles pour les copains !

photo: Stan, Ella, Marie-Anna et Coco s'amusent sur la plage (Sainte-Anne)

 

Qui est la Famille Pirate ?

D’abord, Véro la maman de l’équipage est une aventurière au profil réservé. La fille tranquille aux grands projets ! Le genre qui a vécu dans un kibutz, étudié à Taiwan (appris la langue) et marié un Français. Il la fait voguer et lui mijote des vrais œufs à la coque accompagnés de mouillettes au beurre non salé (délicieux ! ajoute-elle).

Elle et moi avons fait drôlement bien connaissance en partageant notre paillasse au fond de la brousse béninoise, lors d’un mandat de coopération internationale en 1997. Le village frontalier (avec le Niger) de Malanville (ça ne s’invente pas un nom comme ça) nous accueillait pour des mois d’aventures rocambolesques. Dès l’annonce, à l’effet que cet endroit allait nous accueillir, nous étions estomaquées : il s'agit d'une région éloignée, même les Béninois consultés se montraient rébarbatifs à un séjour dans ce lieu. Le défi a été relevé, non sans peine. Nous avons découvert des villageois accueillants et vécu une expérience humaine unique.

Depuis ce temps, ma compréhension de l’expression « choc culturel » réfère à ce séjour particulier. Une amitié précieuse était née entre Véro et moi. Je ne suis pas surprise de la voir entreprendre une telle escapade avec sa p'tite famille !

Capitaine Nico Pirate, en charge de l’équipage, a défroqué l’armée pour suivre sa belle Québécoise et s’installer en Gaspésie quelques années avec elle (la mer, toujours la mer). Le temps de revenir en ville à Québec, il réussit à la convaincre de prendre le large.

Il est reeee-lax. Très.

M’assure qu’ils ne sont pas huluberlus de partir en mer à cinq, mais que leur périple est accessible à tous pour peu qu’on s’y attarde (Chéri s'emballe d'ailleurs après une jasette avec le Capitaine).

Leurs trois moussaillons Marie-Anna, 6 ans, Stan, 4 ans et bébé Jean-Félix, 4 mois au moment d’embarquer sont adorables. Nés pour une vie trépidante certainement. Les dés sont lancés...

Maman Globe-trotteuse saisit sa chance de satisfaire sa curiosité légendaire et interroge ses amis.

 

Comment on se prépare pour un périple en mer ?

L’idée doit "patauger" en nous quelques années. Puis, vient le moment de s’informer (lire des blogues, des livres ou vivre un week-end en mer pour se tester un peu) et voir comment d'autres familles ont pu se débrouiller. On se laisse peu à peu convaincre qu’on pourrait s’y faire...

coucher de soleil martiniquais

Il faut ensuite prendre des cours de navigation, acheter ou louer une embarcation (l’achat serait plus avantageux), dire « bye bye boss » et casser son cochon. Sans compter l'organisation scolaire et celle de la maisonnée (ex: location).

Les Caraïbes se révèlent une destination prisée des familles navigatrices. D'abord pour l'accessibilité, la diversité (une panoplie d'îles et plusieurs syles de vie du plus "high class" au plus modeste), la splendeur des paysages, entre autres. Pour les nord-américains, c'est une destination pas trop éloignée (réduction des coûts notamment au niveau des billets d'avion) et sécuritaire (par exemple en Martinique il y a un centre hospitalier universitaire).

 

 

Et l’école ?

Les cartables scolairesMarie-Anna est une élève dévouée en première année du primaire (système scolaire québécois). Véro, avec le soutien de l’école,  lui enseigne le matières.

Avant de quitter, le directeur a été rencontré et s'est montré ravi du projet. La professeure a préparé la matière à voir.

Véro m'explique qu'habituellement, en 2 heures maximum, la leçon du jour est révisée. Les devoirs sont envoyés via courriel (skype est utilisé au besoin). Les examens requis se feront au retour à la fin de l’année scolaire. Puis, il est toujours possible-et agréable de compter les coquillages, regarder de près les crabes, étoiles de mer, etc. pour pratiquer ses maths ou s'initer à la bio.

Qui dit mieux ?

photo ci-après: Ella, Marie-Anna et Coco constatent avec étonnement semble-t-il qu'une "vraie" étoile de mer ça bouge !!!!

 

On s’adapte à une vie familiale en mer ?

Oui.

La lessive à bord du voilierBien sûr, il y a eu des questionnements. Des peurs même. En pesant le pour et le contre toutefois, on vient rapidement à la conclusion que l'aventure sera un plus pour tout le monde.

Véro avoue d’emblée que la période d’adaptation à la nouvelle vie et la routine s’est échelonnée sur plusieurs semaines. On finit par développer des trucs.

La Famille Pirate, bien que très attirée par ce style de vie, n’avait pas une expérience notoire de la barre. Véro raconte que les premiers temps, elle se cognait partout. Il faut apprendre à se mouvoir sans perdre l’équilibre dans un espace restreint. Développer des façons de cuisiner sans faire trop de dégâts (tout doit être immobilisé), dormir avec les vagues, etc.

Bon, c’est vrai que le rhum a son utilité (je parle d'un exemple que j'ai pu constater disons...), pas vrai Capitaine Nico et son acolyte nommé Chéri ? Mais ce qui se passe en mer, reste en mer. Et puis, les marins savent recevoir, c'est connu. 

Il faut également respecter l’intimité de chacun. Si un membre de la famille se met l'intérieur du voilier: cuisinette et chambrette au fondtranquille à l’écart, il faut reconnaître ce besoin. Les enfants le font naturellement. Des livres & jeux sont à leur disposition. Le voilier possède deux chambrettes: une pour le couple, les enfants partagent l'autre et bébé a son coin au milieu de la cuisinette. 

De plus, certaines habitudes sont modifiées pour le bien de la planète : 30 litres d’eau douce sont consommées sur le voilier par jour pour l’ensemble des besoins (consommation, hygiène, cuisine, etc.).

La moyenne de consommation d’eau potable d’un Québécois est de 386 litres par jour* (ouch !) . Alors là, Bravo Famille Pirate ! Écolo en plus.

À chaque nouvelle destination, il faut s'approvisionner. Pour certains endroits tout est organisé pour les plaisanciers: des locaux arrivent dès le mouillage du voilier pour offrir un service tout-inclus (eau, lessive, gaz, etc.).

Par contre, Véro souligne que certaines îles plus modestes lui font penser à des villages africains. À ce moment, on vit davantage sur les réserves et...plus simplement.

Et la sécurité des enfants ?

C’est la grande question (avouez que vous avez eu des craintes chers lecteurs en imaginant une vie en mer avec vos marmots). Normal. Notre cerveau se fait aller lorsque nous ne connaissons pas un environnement et il peut s'emballer lorsqu'il s'agit de notre progéniture.

L'océan est un terreau fertile pour l'imaginaire collectif (et je ne fais même pas allusion au copain Jaws ici). On va attribuer des qualificatifs à cette famille: courageuse, téméraire, aventurière, etc. Bref, une troupe qui ose; ça fait certainement réagir. 

Les mouissaillons

Véro est rassurante: la trousse médicale est généreuse (mais n’a pas servie encore). Les règles sont claires: les enfants peuvent se promener sur le pont lorsque l’encre est jetée, mais avec la veste obligatoire (VFI). Aucun risque n’est pris. Il ne fait pas beau, on ne navigue pas. 

Maman Globe-trotteuse arrive à se détendre après quelques soirées sur le pont ! Je me disais que si une Mini Globe-trotteuse tombait à l'eau, elle avait sa VFI et les cris stridents du reste de la marmaille serviront d'alarme sans délai. Les filles ont droit à mon conseil pseudo-décontracté: "Bon, si jamais vous tombez à l'eau, c'est pareil qu'à la piscine: vous nagez !". Rien de tout ça est arrivé.

 

Qu’est-ce qui vous manque le plus ?

Rien.

Véro me regarde et continue sa réflexion.

Non. Rien, confirme-t-elle.

Par souci, nous avons apporté un renfort québécois: du sirop d'érable. Papa Pirate avoue que les crêpes furent accueillies avec une ovation en début de parcours. Il s'agissait d'une excellente façon de remonter le moral des troupes en temps d'adaptation (comprendre certaines traversées plus houleuses).

 

Quelques faits concernant leur périple en mer

-Bébé Jean-Félix 8 mois, a passé la moitié de sa vie en mer (un vieux loup de mer !)

-Moins c’est mieux. « Si c’était à refaire, j’amènerais moins de trucs dans les bagages » nous confirme la maman.

-La solidarité entre navigateurs est bien réelle. Vous ne serez jamais complètement seuls. Pendant une visite, des Québécois reconnaissent l’embarcation et saluent les nouveaux proprios. C’est un petit monde.

-Parole de Capitaine Nico : vous deviendrez vite familier avec les manœuvres et outils de navigation. Il ne faut pas se laisser impressionner par tout l’équipement.

-C’est contagieux ! Papa Globe-trotteur est prêt à se jeter à l’eau...

 

Très chers amis au pied marin et à l'âme voyageuse: vous avez toute notre admiration pour la réussite de ce projet et à voir vos bouilles, on a presque envie de se laisser convaincre de faire pareil (j’ai dis presque Chéri) !

Au grand bonheur de vous retrouver Famille Pirate.

Et vous chers lecteurs, sachez que l'aventure tire à sa fin et que le voilier l'Unique est à vendre.

À qui le rêve maintenant ?

 

Signé,

La Famille Globe-trotteuse version marine

* Source Équiterre

 

 

 



Publié à 23:42, le 15/05/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : voilier en famillemartinique en famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

{ Lien }

La Martinique en famille

  31 mars 2013

Petit clin d’œil concernant les derniers articles : Mais oui ! Mademoiselle la passagère clandestine est toujours à bord. Faut comprendre que naître antillaise n’a pas semblé l’impressionner. Même les soubresauts du Carnaval de l’île n’ont pas eu d’effets sur elle. Maman Globe-trotteuse est rentrée au pays sagement et a réussi à acheter un vrai billet d’avion (son 1er) pour la passagère clandestine à naître ! Donc, retenez qu’il est possible d'acheter un billet d'avion AVANT la naissance de bébé…(on doit simplement rappeler le transporteur pour confirmer le nom et la date de naissance). Génial !

Quelle sera sa première destination ? Alors là, continuez de suivre l’équipage de Air Famille chers voyageurs !

La Martinique en famille

J’en pince pour cette destination.

Nos amis, surnommés tendrement la Famille Pirate, (je vous les présente sous peu dans un article ultérieur) nous ont lancé, telle une bouée à la mer un : « Venez nous rejoindre » bien ressenti. Ils voguent d’îles en îles au niveau des Caraïbes depuis des pleines lunes maintenant. L’envie et la jalousie suscitées nous gardaient éveillées.

Il n’en fallait pas plus pour que la Famille Globe-trotteuse dépose ses huit petons en Martinique. N’importe quoi pour fuir quelques temps le blizzard hivernal (et mon manteau qui refuse maintenant d’attacher convenablement et surtout dépourvu de son chic le pauvre avec sa fermeture éclair éreintée).

L’île aux fleurs (Madinina)

La Martinique est un département français d’outre-mer. Elle a pour voisine la Dominique au nord (40 km) et Sainte-Lucie au sud (30 km). Bien qu’on y parle français, le créole, cette belle langue claquante et colorée est utilisée par la population.

A-t-on l’impression d’arriver en France côté continent-comme on dit ici ? Non. Ou si peu. Si comme nous, vous souhaitez ardemment une surprise exotique et vivre dans la créolité, l’île aux fleurs comme on la surnomme avec classe, est bien ce qu’il vous faut. Croiser ses habitants métissés est un réel plaisir. Les influences africaines, européennes, indiennes en font une destination singulière et culturelle. Exactement ce que nous souhaitions vivre.

Nous avons choisi un petit village sudiste (Sainte-Anne) à 40 km de l’aéroport où les Les vendeurs de glaces aux blagues irrésistibles !insulaires, bien qu’habitués de voir des touristes, offrent un accueil local, sans trop en rajouter. Ici, pas de vendeurs de pacotilles insistants.

Ce que l'on vend sur la plage du Marin (celle-là même où le Club Med s’est installé-tout au bout), ce sera des glaces maison aux parfums exquis : gingembre, coco, basilic, citron. Je courais derrière le chariot du sympathique couple qui fait de ce commerce délicieux, son gagne-pain quotidien.

Quelques clichés de la plage du Marin

La mer occupe une place importante au quotidien. Certains jeunes martiniquais avouent avoir l’impression de vivre en village vacances depuis toujours puisque personne ne loge à plus de 12 km de l’océan, et ce, où qu’il soit sur l’île.

La plage du Marin, Sainte-Anne

La plage du Marin, village de Sainte-Anne tout au sud de l'île.

 Quelques gouttes de pluie et voilà l'arc-en-ciel

 Quelques gouttes d'une pluie rafraîchissante offre un splendide arc-en-ciel

Éclatement de couleurs au marché de Sainte-Anne.

On se régale

Les spécialités créoles sont reines.

Ici pas question de spaghetti-boulettes; on a mangé que des mets locaux, car c’est ce qui est disponible.

On opte pour les acras (beignets aux crevettes ou à la morue), les fruits de mer, le poisson et le poulet boucané (cuit par la fumée).

Les épices sont enivrantes : anis, clou de girofle, cardamone, baie rose, badiane, curcuma, cumin, gingembre, coriandre.

Délicieux.

 

 

 

 

 

 Une tournée au sympathique marché local vous convaincra.

Très tôt le matin, les pêcheurs offrent leur fructueuse récolte au marché.

Une destination familiale ?

Oui, sans contredit. Les petits sont accueillis à bras ouverts. Il faut souvent batailler pour un menu enfants (rares), mais nous avons réglé le cas en partageant une assiette adulte entre les filles.

J’ajouterais que j’apprécie également le côté calme (hors Fort-de-France) et sécuritaire de cet endroit.

Il fait bon y vivre, ça se sent.

La plage omniprésente les amuse à tous moments.

 

Lecture recommandée : Le Routard Martinique, 2013.

Application gratuite pour smartphone : Bonjour Martinique

Monnaie : Euro.

Coût de la vie : élevé (16 % plus cher qu’en France métropolitaine).

Climat : tropical mais avec une ventilation appréciable.

 

Martinique: adoptée par Maman Globe-trotteuse !



Publié à 12:00, le 29/03/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : martinique en familleair famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Et si bébé naît en vol ? On fait quoi ?

  

Je délire.

Complètement.

Je reçois tout de même un coup de pouce des hormones gracieuseté de Dame Nature. Et elle s’avère généreuse.

Les valises sont presque terminées. J’ai dis presque, Chéri.

Et c’est maintenant que je me pose LA question :

-Mon assureur, il en pense quoi de ce voyage avec  une passagère clandestine à bord ?Maman Globe-trotteuse le jour de son premier vol en famille

-« Pas de départ moins de 2 mois avant l’accouchement ! » me répond l’agent à la clientèle.

Euhhhhhh. C’est exactement ma situation. Hyperventilation pré-natale.

-« Peut-être qu’on peut compter les jours ensemble » que je lui lance.

Pile. La date à laquelle je ne peux plus sortir du pays est celle où j’y remettrais les pieds pour le retour. Trop trop veinarde (car tout est réservé). En fait, il ne faut juste pas mélanger jusqu’à quand on peut voyager avec son transporteur aérien (je l’avais vérifié ça !) et ce qu’en dit notre compagnie d’assurances. Nuance. Je vous aurais avisé les copines.

Mais ce n’est pas tout.

Mon ciboulot continue sa course folle : on fait quoi si bébé se pointe le nez EN PLEIN VOL ?

Ne vous moquez pas; j'entends cette blague à répétition cette semaine. J’ai donc fais de sérieuses recherches.

D’abord, bébé aura quelle nationalité s’il naît dans les airs ?

Il serait canadien dans mon cas. Et pas parce que je le suis, mais parce que la compagnie aérienne l’est. L’avion est en quelque sorte le prolongement du pays où il est enregistré, selon le droit international (exception des États-Unis).

On inscrit quoi comme lieu de naissance ?

Ciel bleu azur ? Cumulus city ? 7ème ciel ? Paradis ? Comté des turbulences ? ou vraiment plus réaliste : 25ème rangée, entre le siège A et B ? du vol 387 pour LA.

Pas exactement. Il s’agirait plutôt de la destination à l’arrivée, la plupart du temps. Certains pays (ex: France) toutefois tiennent à ce que le lieu de naissance soit exact : ainsi selon l’heure de la naissance, les coordonnées géographiques valideraient le lieu. Vous imaginez ? Possibilité que ce soit Anchorage, Alaska pour  les vols sur l’Asie. Spécial.

Est-ce que des femmes donnent vraiment naissance en vol ?

-Oh que oui. C’est arrivé cinq fois sur un vol de la compagnie espagnole Iberia. Quelle chance, la dernière maman en lice a pu compter entre autres, sur le soutien d’une sage-femme et d’un médecin présents à bord (le duo de rêve dans pareilles circonstances) ! Le vol a poursuivi son cours comme il se doit, parce que tout était sous contrôle. Imaginez ensuite la  maman qui raconte l’anecdote (sur son blogue) ou dans le journal de bébé. Et je ne vous parle même pas de la tête éberluée des collègues.

Bébé a-t-il droit à des billets d’avion pour la vie ?

Ella en première classe ! à 3 mois en route pour le JaponNon. Paraît que c’est une légende urbaine cette croyance. Déception. J’avoue que c’est le bon côté que j’y trouvais. Je ne veux pas être opportuniste, mais disons que ça se prend bien.

Toutefois, les compagnies se targuent d’être généreuses envers le poupon (pensez-vous qu’il peut choisir dans le catalogue duty free ?). Ce serait un excellent compromis.

Y-a-t-il une forte corrélation entre devenir pilote ou agent-e de bord et le fait d’être né dans un avion ?

Non, je n’ai pas trouvé de recherches là-dessus (et de votre côté ?). Mais, de cette façon, je l’aurais eu éventuellement mon rabais, non ? On veut des ailes dans la famille !

Dois-je vous le rappeler ? Je fais un délire prédépart-prénatal.

S’il faut en plus que je sois victime d’un coup de soleil rendue à destination…..

 

Signé

Maman Globe-trotteuse



Publié à 04:13, le 4/02/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : maman globe trotteuse

{ Lien }

Tankini blues

Ahhhhh. L’appel.

Prendre le large, lever les pattes, larguer les amarres, aller se faire voir ailleurs.

Déguerpir.

C’est bien actuel. Impossible à combattre.

J’ai des complices. Mes adorables copains qui forment un couple franco-canadien et leurs trois enfants dont un tout-petit dernier. Ils ont eu envie de déménager leurs pénates en pleine mer. Naviguer sur un voilier pendant des mois. Quel culot !

L’argument ultime (les rejoindre) pour quitter l'hiver québécois et ses congères. Et m’imaginer avec ma passagère clandestine dans la mer chaude. CHHHHAAAUUUDDEEE !

Un seul bémol voire une épreuve féminine pré-départ : le tankini.

Non, ce n’est pas l’appellation d’un nouveau drink (je me meurs de boire du ti-punch spécialité martiniquaise) que je devrais me contenter de humer seulement pour cause de bébé in abdomen.

Humer du rhum, c’est pas grave pour le développement, hein ?

OK, je vous en reparle si ça me fait de l’effet….

J’ai beau être dans ma splendeur de courbes féminines (c’est vous qui tenté de me convaincre ! perso, je ne suis pas du tout de cet avis), il traîne au fond de moi l’orgueil d’une fille qui se rappelle avoir porté le pantalon SANS panneau. À 7 mois de grossesse, je file en Martinique (je vous reviens en détails, promis).

MAIS.

Il me faut un maillot de bain.

Après des déceptions à la chaîne dans les boutiques de maternité et un mal de cœur qui se pointe, je dégote un zeste de courage et franchis l’entrée d’une boutique de bikinis avec des sirènes blondes en vitrine (et plein de courbes na-tu-rel-les hein ? spécialement la poitrine). Jalousie.

-Madame, puis-je vous aider ? me dit la plantureuse donzelle de 22 ans (l’âge où on pense qu’on est ordinaire, mais qu’on fait baver d’envie tout ce qui respire).Re-jalousie.

Nooon, elle ne va pas m’appeler madame en plus ! (fin du zeste de courage)

J’ai beau avoir fait les boutiques spécialisées, à part avoir le goût de couler en eau profonde (pour ne pas qu’on voit ce maillot), je redoute la réalisation de mon look maman-qui-veut-faire-branchée. Je ne râle pas pour rien, je veux juste un truc qui me ressemble « en temps normal » et que je n’aurais pas l’impression d’avoir emprunté à ma mère (s’cuse maman). Bien loin de la bomba.

Je supplie la déesse de 22 ans de ne pas me laisse tomber, car elle m’assure qu’ils n’ont rien pour les femmes enceintes.

-« Il doit bien y avoir des modèles qui vont me cacher un peu le ventre ? »

« Tankini » me dit-elle sceptique.

Elle propose différents modèles. Je lui demande poliment d’abandonner illico les motifs aux couleurs des tropiques (lire grosses fleurs ringardes). Et le maillot couche culotte.

Nous optons pour les rayures.

Et une sortie de bain (j’en prends deux finalement).

Voilà Maman Globe-trotteuse prête à reprendre du service ! À moi l’air chaud du tarmac de Fort-de-France.

Devinez quoi ? Requinquée, je poursuis mon périple chez mon nouveau coiffeur Florian, français d’origine. Il me cale dans sa chaise de cuir capitonné d’un salon en vogue de Québec. Je veux une nouvelle tête pour mon voyage rien d'inclus au soleil (comprendre : une chevelure cool pour me venger de ne pas pouvoir m’acheter les vêtements que je veux).

-Super, tu vas où ?

Martinique.

WOOOOOOOOOOOOooooooooooooooW. J’y ai habité durant 10 ans.

C’est pas vrai. J’avais quoi ? Une chance sur un million de tomber sur le coiffeur-spécialiste-Martinique qui profitera du shampooing-couleur-coupe-mise en plis pour me livrer tous ses secrets. Génial. Nous devenons inséparables.

Je repars motivée, les cheveux au vent (malgré le facteur éolien résultant en du -38 degrés celcius). Des noms de restos à ne pas manquer (celui de son oncle), des plages secrètes à découvrir et le sentiment que ma destination répondra à mes attentes.

C’est reparti mon kiki.

Signé,

Maman Globe-trotteuse



Publié à 03:51, le 31/01/2013, dans CARAIBES ANTILLES en famille, Martinique
Mots clefs : maman globe trotteusevoyage en familleair famillecaraïbes en famille

{ Lien }

Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse

C’était au départ une de ces résolutions prises un soir de nouvel an :

-« On devrait partir. » Les danseuses balinaises: Sharon, Ella & Coco

Et voilà. C’était dit.  Le problème avec moi, c’est que je prends ce genre de déclaration très au sérieux.

Le 29 décembre 2011, nous quittions le Canada pour un périple de six mois en Asie avec l’idée de s’installer à Bali et de s’intégrer dans la communauté.

Vivre chaque 24 heures à la douceur balinaise. Laisser s’égrener le temps. Suivre l’évolution de nos enfants au rythme de celle des rizières. Et qui sait ? Se laisser porter par les surprises de la vie...(et il y en a eu !).

Nous arrivions dans la touffeur de Bali, Indonésie, Asie du sud, après 30 heures de voyage via Québec, Montréal, Londres et Bangkok, le 31 décembre 2011…

2012 : le récapitulatif

173 dodos à l’extérieur du pays.

14 vols chacun (18 pour les parents) dont 2 orphelins (Bon, bon, on ne va pas revenir sur cette anecdote, n’est-ce pas ?).

3 pays : Indonésie (îles de Bali & Sumatra), Malaisie, Australie occidentale.

1 villa à Bali (Indonésie), 2 appartements : Perth & Freo (Australie)

1 dégât d'eau à Bali, 1 dégât d'eau en Australie, 1 dégât d'eau au Canada (C'est quoi ce karma ?).

6 hôtels différents (Sanur plage, Sanur, Kuta, Munduk, Kuala Lumpur, Bukit Lawang).

1 hospitalisation indonésienne et une peur bleue vécue par Ella ! Qui finit bien.

1 E coli gracieuseté du zoo, pour Maman G-B, avec comme résultat un ventre gonflé des mois durant et des questionnements avant le temps : enceinte ?

1 vilaine fièvre dengue (dingue serait plus précis) pour Chéri qui fût LE touriste le plus ragoûtant du sud de l’île dixit les moustiques. Une malchance.

1 cystite pour Coco (fin des détails).

La rentrée scolaire indonésienne pour les filles, puis canadienne pour Ella.

L’apprentissage aisé du bahasa indonesia et de l’anglais et la gestion des phrases percutantes entre sœurs (bref, l’art de se chicaner en langue indonésienne).

Rencontre avec les koalas, kangourous & orang-outans et autres singes ! Mémorable. Pour tous.

Rencontre avec des serpents, cafards, cafards, cafards, chauve-souris, rats, fourmis surpiqueuses ! Détestable. Pour tous.

Un voyage surprise pour les 40 ans de Chéri (des lecteurs à la rescousse, on s’est bien amusé). Il en a presque oublié l’apparition de ses premiers cheveux blancs.

Nos superbes voisines indonésiennes et leurs filles accompagnées des nôtresDes coup de cœur : les voisins Jarda & Mila et leurs 2 filles, Nurul, Chris & Evana et leurs 2 enfants et de magnifiques rencontres : Fred & Annie et bébé Capucine, Fil & Julie et les gars, Noga, son mari et leurs filles, Inges & Tom et leur famille. Au retour : Alain, Chantal et les enfants à qui on a en quelque sorte passé le flambeau (partis sur Bali)… etc. Ces gens font partis des bons souvenirs : au plaisir !

Un printemps érable québécois manqué (le panda « anamachin », je comprends toujours pas son rôle ?).

Un passager clandestin (lire Maman Globe-trotteuse est enceinte : appris au retour).

Un silence radio de quelques mois pour ce blogue (lire pas facile les débuts de grossesse).

Un 3ème prix dans un concours de photographie pour Maman Globe-trotteuse (les profits de la vente de l'oeuvre remis à La Fondation du Musée national des Beaux-arts de Québec).

 Maman Globe-trotteuse remporte un prix de photographie pour son cliché de Ella & Coco qui se rafaraîchissent aux pieds des Tours Petronas Malaisie

Et maintenant ?

Oui, déjà la question m’a été adressée habilement : à 5, vous aller continuer ?

Oui. Si. Yes. Ya.

À suivre…dès la semaine prochaine....on repart !

Signé

Maman Globe-trotteuse 

Bonne année 2013 chers lecteurs

Revenez-nous voir…nous continuons de raconter nos péripéties et adorons les vôtres….

Merci pour vos commentaires

Cliché capté à Sanur, Bali d'une fleur de lotus

 Fleur de lotus, l'emblême de Bali. Captée à Sanur, Bali.

 South Perth, Australie occidentale

La promenade de South Perth au bord de la Swan river, Australie occidentale.

Ancien palais présidentiel,  Malaisie

Ancien palais présidentiel: Kuala Lumpur, Malaisie

 Sumatra

L'incroyable jungle de Sumatra ! Indonésie

 



Publié à 03:42, le 27/01/2013, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : voyage enfantsbali en familleair famillemaman globe-trotteuse

{ Lien }

Bali en 3 saveurs

 

Bali en 3 saveurs

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs « Voyager blogs » organisé par le blog lecoindesvoyageurs.fr et dont voici la présentation pour cette deuxième édition : 3 expériences gastronomiques surprenantes en voyage.

 

La magnifique île de Bali située au sud de l’archipel indonésien est réputée pour ses délices gastronomiques. Cette terre d’accueil pour les yogis de tous acabits et les âmes esseulées (dû à la popularité du succès cinématographique « Mange, prie, aime » avec l’actrice étatsunienne Julia Roberts) cherche à nourrir les esprits et…les ventres. La famille Globe-trotteuse, dont les deux plus jeunes membres font parfois quelques moues à l’idée de manger ce qu’il y a dans leurs assiettes (et on précise que c'est peu importe le pays), s’est particulièrement régalée dans cette contrée où la nourriture santé règne.

Nous partageons avec vous, trois coups de cœur qui rendent nos papilles gustatives nostalgiques.

Le Soma : un resto vibrant (Jalan Dewi Sita, Ubud, Bali) abordable Le Soma, un coup de coeur $

Situé à Ubud, la capitale culturelle de Bali, le Soma est un de ces restos coup de cœur.

L’établissement est chaleureux avec ses dix tables de bois rustique et son immense comptoir réfrigéré qui saura vous mettre en appétit. La carte est végétarienne, végétalienne, cruesans produits laitiers et biologique : après avoir goûté une nourriture si vivante, vous serez énergisés pour votre cours de yoga ou…pour faire les boutiques (ce qui prend aussi de l’énergie on en convient, mais tellement de mignonnes adresses tout autour). Au menu, des boissons aux vertus de hautes vibrations, des salades multicolores et des desserts à couper le souffle, telle la glace aux noix de cajous. On prétend même que le café qu’on y sert est torréfié à une température qui fait en sorte que la caféine contenue ne vous infligera pas de fausse montée d’énergie. On en redemande ! En prime, le charmant proprio balinais est sympa et intéressé à échanger ses connaissances sur l'alimentation vivante. Allez-en paix.

Le Sari Organik (Ubud, Bali) abordable $

Le Sari Organik de Ubud, Bali, IndonésieLe hasard fait parfois bien les choses : la famille Globe-trotteuse a un jour croisé sur son chemin un autre québécois, Michel, lors d’une promenade quotidienne dans notre patelin balinais. Ce dernier, fort sympathique, nous a fait découvrir le Sari Organik : un établissement accessible à pieds ou à moto seulement.

Situé dans les confins de magnifiques rizières luxuriantes, le bâtiment à aires ouvertes donne une vue mémorable. La chef et instigatrice de l’entreprise, l’indonésienne Nila Wati, cuisine avec les denrées qui poussent tout autour du restaurant. Non seulement, la nourriture est excellente, mais en plus on encourage les producteurs locaux. Je choisis souvent le wrap au poulet ou encore le met traditionnel « Gado-gado » soit une salade de légumes napée d'une onctueuse sauce tiède aux arachides. Mes filles raffolent des crêpes aux bananes (à la farine verdâtre). Et puis, après une marche d’une vingtaine de minutes sous un soleil de plomb, on a vraiment l’impression de mériter cette pause repas. Également diaponible: des savons aux odeurs enivrantes et les moins chers aux alentours pour cette qualité (7000 rupiahs/unité). Faites vos provisions.

Le KU DE TA : ambiance lounge bord de mer (Seminyak, Bali) cher $ $ $

J’ai longtemps rêvé depuis ma villa de Ubud, d’aller manger à la table de ce resto Gaspacho du Kudeta, Seminyak, Balimythique. Pour vous dire, ma copine australienne Evana qualifie cet endroit de « coup de cœur de voyage ». D’abord, disons-le, il vous en coûtera une montagne de rupiahs…

C’est l’endroit jet-set par excellence de toute l'île ! Le décor branché et la vue splendide sur l’océan en font un des rendez-vous à ne pas manquer pour tant soit peu que l’on soit fan de nourriture haut de gamme et d’un service impec. J’y ai savouré la meilleure gaspacho aux tomates de ma vie. Tous les plats fondent dans la bouche et vous sentez bien la recherche du goût. Que des ingrédients à la fraîcheur exemplaire. Sans parler que le nouveau service de traiteur offre champagne & caviar pour les rendez-vous d'affaires.

Le Kudeta organise souvent des évènements courus (par exemple brunch de Pâques à environ 80$USD/adulte). Il y a toutefois un secret (et retenez-le bien) c’est ma copine Inge, résidente balinaise originaire des Pays-bas qui vous le confie : le dimanche, vous pouvez y aller avec les enfants, une série d’activités animées les attendent pendant que vous, et bien, vous sirotez votre Bintang bien froide pas trop loin des vagues...L'animation est gratuite ! Une aubaine pour avoir accès à ce site.

Vue sur l'intérieur du restaurant branché KUDETA de Bali, Indonésie

 

Selamat Makan ! (Bon appétit)

Signé,

Maman Globe-trotteuse



Publié à 01:43, le 15/12/2012, dans ASIE en famille, Bali
Mots clefs : voyager en famillefamille BaliMaman Globe-trotteuse

{ Lien }

Fremantle (Australie) : les adresses coup de cœur !

La Famille Globe-trotteuse est rentrée depuis peu après avoir quitté l'Australie où elle séjournait depuis 2 mois. Un arrêt sur Bali, histoire de boucler la boucle d'une aventure balinaise de 4 mois. Puis, s'est enchaînée l'épopée pour une traversée aérienne du globe-terrestre et un retour en sol canadien dans le confort d'une maison bleue.
Histoire de ne rien louper, on s'apprête à partager les articles sur les dernières semaines.
Merci encore d'être avec nous.
FREO, les adresses coup de coeur
C’est ce qui est merveilleux avec le slow travel; on prend le temps de découvrir et participer à l’ambiance locale. Voici nos adresses fétiches que l'on revisite avec joie sur Fremantle (banlieue de Perth, Australie occidentale).
Faites-nous part de ce qui vous inspire...
 
L’incontournable : SweetLips 
So british, ne manquez pas de déguster un fish & chips calorique Remarquex les 2 poissons qui forment les lèvres !avec vue sur la mer ! Faites gaffe aux mouettes qui vous harcèleront (résistez).
Le Sweetlips (on adore le logo original, vous avez remarqué ?) a gagné le prix du meilleur plat du genre selon le Western Australia Food Guide 2011. On vous assure que c'est satisfaction garantie ou argent remis.
Un conseil:Vue sur la mer depuis la terrasse du Sweet Lips Continuez votre promenade vers la plage à vingt pas…histoire d’aider à la digestion...  
 
SweetLips, Unit 8/47,
Unit 8 /47, Mews road
Fremantle (bord de la mer-face à la Grande roue)
* Notez que dans le coin, le choix ne manque pas en matière de restauration axée sur les fruits de mer.
 
Bon appétit !
 
 
  
Le classique : Gino’s

Gino's Freo, WARoi de la rue principale, nommée merveilleusement la Cappuccino Strip, le Gino’s est l’adresse la plus notoire de Freo.

Et pour cause, il est le point de rencontre de tous : autant les touristes d’un jour que les habitants de toujours. 
On y va pour l’ambiance, bien que la cuisine soit honnête mais sans prétention.
Un café avec tout ce qu'on aime ! 
 
Gino's c'est Freo clame la publicité ! 5 South terrace, Freo.
 
 
 
 
 
 
 
                                               Enjoy !
                                                              
 
 
Le resto branché : SOHO kitchen
Le SOHO est reconnu pour ses pizzas !
On vient de loin pour mordre dans une pointe. On y a fêté la fête des mamans. Bien aimé leur burger végétarien et l'emplacement au coeur de la Cappuccino Strip (rue principale).
 
Le café grano: Juicy Beetroot
Difficile à attraper dû à la fermeture en soirée (10:00-16:00) et à son emplacement quasi secret, le Juicy Beetroot m’a été recommandé chaleureusement par Chloé, une photographe suisse qui vit partout sur la planète. Merci Chloé.
Les salades & burgers végétariens remplissent bien la mission que s’est donné ce café : offrir une nourriture savoureuse et santé. De plus, les proprios sont tout ce qu’il y a de plus sympa ! Desserts décadents sans culpabilité.
 132, High street (au centre-ville), Fremantle.
 
 
 
 
 
 
La boutique enchantée: The Pickled Fairy & Other Myths
Les Mini Globe trotteuses avec une Freo regorge d’endroits style places de village où regorgent des boutiques plus originales les unes que les autres.

L'une d’entre elles est tenue par des fées aux pouvoirs magiques (nul besoin de préciser !). Sur demande, elles vous envoûtent en déposant de la poussière de fée sur vos cheveux ! On s’y arrête à tous coups, car il s'agit de l'adresse de prédilection des Mini Globe-trotteuses. 

Et entre vous et moi, j'adore ces gens originaux qui décident un jour d'ouvrir une boutique qui n'existe nul part ailleurs !

J'aimerais bien voir la tête du banquier lorsqu'on se présente pour obtenir un prêt pour l'ouverture d'une boutique spécialisée dans la poudre de perlimpinpin !

C'est top !

 

La boutique Didgeridoo breath

Le didgeridoo fait parti de la culture aborigène australienne (on dit "didg").

Chéri est fasciné par cet instrument unique qui sert à communiquer du plus fin fond de l'Outback. Un son puissant.

Il a donc suivi des cours pour manier le "didg". Et je vous l'affirme, il aura besoin de nombreuses heures de pratique...

Vous aussi en avez envie ? Commandez un CD d'introduction en ligne. Vous verrez, ça défoule ! (on est crevés après une séance).

Creusé à la main au coeur d'un eucalyptus qui a rendu l'âme, chaque pièce est unique et vaut entre 250$ et 1200$ selon les dessins et détails. Livraison outre-mer.

La boutique Didgeridoo Breath

6 Market street, Fremantle

 

Vous voulez en savoir plus, sur les meilleures adresses de Freo, voici celles répertoriées par le Lonely Planet.

Signé,

Maman Globe-trotteuse et les siens

ps-Notre page Facebook ici



Publié à 05:57, le 13/07/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : fremantleaustralie en famillemaman globe-trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Une frousse australienne nommée cyclone

 Fremantle, Australie Occidentale

13 juin 2012

Fremantle a de chouettes plages dont la plus populaire, South Beach, est fréquentée par les surfeurs: une vraie religion !

D'ailleurs, les piscines sont rarissimes par ici; à quoi bon patauger dans un bassin lorsqu'on a accès à la Dame bleue ?

Chaque soir d'été, après le boulot, les gens du coin se dirigent vers la plage, histoire de faire courir le chien, les enfants ou simplement pour relaxer.

 Actuellement, c'est l'hiver qui s'installe...

Ce matin, l'eau était particulièrement agitée et d'une couleur turquoise que nous ne lui connaissions pas; "Tiens, on devrait aller faire un tour !" nous lance un Chéri téméraire.

Nous voilà à marcher au bord de la mer déchaînée lorsque la pluie, le ciel gris et le vent glacial se mettent de la partie...

À regrets, nous décidons plutôt de nous diriger vers le supermarché. C'est en faisant la file à la caisse enregistreuse que nous avons eu la puce à l'oreille...

-"Vous êtes Marseillais ?" nous demande un client décidément francophone.

-"Non, du Québec (Dites, on roule nos R ou quoi ?)".

-"Ce soir, on va y goûter avec l'annonce du cyclone ! C'est déjà commencé chez moi, je n'ai plus de clôture !" s'exclame-t-il, nous laissant béats et surtout intrigués.En bons touristes, on suit peu les infos.

De retour à la maison en soirée, le vent s'est levé.

My God. On a compris.

La moitié de l'appart est vitré. Donc, la moitié de l'appart tremble ! (* hé, en tant que Québécois; pas facile à impressionner en matière de tempête tout de même).

Vers 22 hres, Chéri qui travaille avec son ordinateur à la cuisine demande du renfort; les fenêtres adjacentes à la table de cuisine ne suffisent plus à la demande, l'eau éclabousse partout...

Idem pour le salon dont la moquette envoie des SOS.

Mes copines australiennes envoient des messages de détresse via les médias sociaux. Elles sont horrifiées.

Le souffle du vent est si fort qu'on ne s'entend même plus parler. Sans compter que ce n'est pas chaud !

Les filles se réveillent inquiètes et tentent de rassurer leur maman ( je sais ce devrait être l'inverse, mais bon...). 

Puis, quelques boursouflures apparaissent au plafond signe d'une accumulation intense d'eau.

Le plafond de plâtre laisse tomber des grenailles. Ça craque de partout.

"T'as peur ?" demande le mec de la maison.

"Écoute, c'est évident; les fenêtres ne tiendront jamais le coup !" répond une maman Globe-trotteuse qui se rappelle justement avoir une maison bleue solide à quelque part l'autre côté du globe.

"On fait quoi ?" que j'ajoute ? "On a même pas le téléphone".

"Bien. Rien. C'est drôle".

.... !! ??

Bon, je ne vais pas commencer à vous entretenir des relations hommes-femmes, mais sachez bien qu'en voyage, lors de situations que nous qualifierons de "différentes", vous découvrirez qu'on n'a pas tout à fait la même perception des évènements.

Résultat: la Famille Globe-trotteuse n'a pas dormie de la nuit. Quitte pour une bonne frousse (ceci exclut Chéri, je précise).

Le lendemain, les médias confirmaient que le cyclone s'élançait jusqu'à 140 km/h.

Certains commerces ou établissements publics sont demeurés fermés, des milliers de gens n'avaient pas d'électricité, les camions municipaux s'affairaient à ramasser les pauvres branches d'eucalyptus plaquées au sol.

Et ?

Le vitrier s'affairait à changer quelques vitres de notre immeuble.

 Je te l'avais dis ! m'exclamais-je !!

 Des anecdotes vous dites ?

 Signé,

 Maman Globe-trotteuse

PS- Toutes les photos datent de la journée du cyclone. Le crédit n'est pas de moi, mais de nombreux internautes.



Publié à 05:11, le 13/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en familleair famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Ça sent bon la campagne australienne !

ps-Notre page Facebook ici

York, Avon Valley, Australie Occidentale

10 juin 2012, 16 degrés

Le temps hivernal australien nous a donné envie d'une balade à la campagne pour voir le bush !

Chéri (qui s'ennuie ferme de son 4X4) rêvait de conduire (la voiture louée !) à travers la campagne "rouge" australienne.

Nous voilà partis en road trip vers Avon Valley à environ une heure trente de Perth à l'intérieur du pays. Un patchwork de paysages défile: des moutons qui broutent dans les champs, de nombreux parcs nationaux où s'arrêter pour se balader dans le bush. Les villages se situent environ à 30 minutes de route les uns des autres. Ah oui ! c'est vrai, les panneaux de signalisation: les kangourous ne sont jamais bien loin...

D'abord, l'authenticité. Ici, le côté verni de la ville est loin derrière. Place à la simplicité, aux marchés du week end où les dames cuisinent des scones et de la confiture de prunes. Pittoresque.

York: le charme d'antan

Établi en 1831, ce village a bien conservé son patrimoine culturel :sa rue principale en témoignage. Cafés & boutiques accueillent les locaux et les touristes présents pour la journée. Au coeur de la vie villageoise, un élégant bâtiment accueille un kiosque d'information touristique où Tamara vous renseignera sur les meilleures adresses de son patelin.

Le côté tranquille australien ; à 15:00 (un samedi) tous mettent la clé dans leurs commerces. Le village s'éteint pour la nuit.

York centre-ville

Ici, le centre-ville de York.

Une maison typique du centre-ville et en premier plan: des roses odorantes !

Une maison typique et en avant-plan ; des roses odorantes. Hummmm...

 

Un lieu de culte.

Jolie boutique du village de York

La bonbonnerie: élue must to see à l'unanimité du côté des cinq ans et moins.

Nous sommes charmés par la beauté du paysage; on dirait que les majestueux eucalyptus sont luminescents. Le contraste de la terre rouge et de la blancheur de l'écorce des arbres est époustouflant !

Les filles exigent que les fenêtres demeurent baissées " pour que ça sente le koala !". La profonde odeur d'eucalyptus est partout mélangée à l'air frais. On a qu'une envie: respirer à plein poumons !

 

 York Olive Oil Compagnie

Une trouvaille absolument délicieuse: Monsieur Arnaud, français d'origine, s'occupe minutieusement de son oliveraie. Il fait tout à la main accompagné de sa partenaire d'affaires sud africaine. "C'est notre secret, nous veillons sur tout !". Il ne compte point ses heures, mais vu la saison hivernale actuellement, il prend le temps de discuter avec les touristes lors de l'ouverture de sa boutique les week-ends.

Le climat favorable de la Avon vallée produit des olives juteuses à souhait. Son épouse belge met la main à la pâte pour fignoler les doux chocolats. Divin. "Ici, ils sont subjugués, de tels chocolats sont difficiles à trouver".

"Quitter pour l'Australie est la meilleure décision de ma vie confirme-t-il 30 ans plus tard".

Facile à comprendre.

L'intérieur de la boutique, située dans l'oliveraie.

Signé,

Maman Globe-trotteuse



Publié à 05:40, le 10/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : globe trotter en familleaustralie en famillemaman globe trotteusevoyage en famille

{ Lien }

Jack le koala rédempteur

ps-Notre page Facebook ici
Perth, Australie occidentale,
Juin 2012, début de l'hiver (22 degrés)
Richard, un lecteur assidu de ce blogue, m’a laissé un commentaire qui me hante depuis des nuits : "Si tu veux vivre une expérience sensorielle spéciale, il faut prendre un koala dans ses bras …ce sont des nounours ".
Comment s’y prendre pour s’enfouir le visage dans cette fourrure qui sent bon l’eucalyptus ?
D’abord, vous comprendrez que l’Australie, c’est grand en titi ! 
Cet immense pays continent regorge de paysages fabuleux et les koalas vivent davantage à l'opposé d'où on se situe (Perth).  On ne peut pas en apercevoir en liberté perchés aux arbres du côté occidental. Ils coulent des jours heureux de l’autre côté de l’Australie.
Bien sûr, nous avons aperçu quelques spécimens au Zoo de Perth, juchés dans leurs eucalyptus. On a également eu le privilège d’en caresser quelques uns au Caversham Wildlife Park. Mais je voulais prendre mon koala dans mes bras.
Un rêve de petite fille (Fin de l'anecdote girly ici).
Après les Big five africains; il est temps d’ajouter à cette liste le koala. Le plus mignon animal du monde.
Le Cohunu Koala Park (www.cohunu.com.au)
Mes recherches nous dirigent vers le Cohunu Koala Park.
Embarquement immédiat à On connecte moi et Jack !45 minutes de Perth, l’endroit est à l’extérieur de la ville; les transports en commun  s'arrêtent pas trop loin (train puis bus).
Ce parc thématique a déjà accueilli Michael Jackson, fervent amateur de bestioles exotiques. Je trépigne d’impatience.
Pour la somme de 25 $AUD, il est possible de prendre un koala et lui confier tous noss secrets dans ses oreilles velues.
On me présente Jackson, un beau mâle de 2 ans et demi, né en captivité (espérance de vie de +14 ans). Il me regarde calmement et s’intéresse à mes mimiques. Très patient, il est volontaire pour demeurer lové contre moi en échange de quelques branches de son festin. Il accueille mes confidences en bon aidant naturel. Enfin, quelqu’un qui me comprend !
Les filles m’accompagnent, mais ne peuvent pas le prendre vu ses griffes impressionnantes qui lui servent à s’agripper aux branches et dormir de nombreuses heures. Elles sont enchantées par l’odeur mentolé du membre de la famille des marsipuaux (qui ont une poche couveuse). Ces derniers vivent uniquement en Australie.
Saviez-vous qu’un koala dort en moyenne 18 heures par jour ? Son apport Jack est notre Joey : on l'adopte d'emblée...énergétique est si faible (uniquement des feuilles d’eucalyptus) qu’il conserve son énergie de cette façon. Il s’hydrate seulement en mangeant.
Les petits se nomment des joeys (Coco a hérité depuis ce temps de cet autre surnom).
Tout comme les kangourous, les koalas déposent leurs petits dans leur poche ventrale pour favoriser la croissance. Le joey y demeure environ 6 mois avant de sortir de la poche maternelle et de s’installer sur le dos de sa maman pour une période de 3 mois.
 
Prendre un koala dans ses bras-coché
Merci Richard, un conseil d’expert !
Signé,
Maman Globe-trotteuse
Jack le koala sympathique !
Jack est curieux et gourmand !

Il joue avec brio son rôle de vedette ! Son grand-père a tout de même rencontré Michael Jackson.

Les kangourous sont aussi au rendez-vous !

Coco a un faible pour les wallabys.

Nourrir les cygnes noirs ; une chance inouïe !

Le Cohunu national park est une belle sortie familiale (surtout pour les plus petits) en banlieue de Perth. Possibilité d'amener son panier pique-nique (pas de nourriture sur place).

 



Publié à 06:52, le 4/06/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : australie en famillefamille globe trotteuseair famillemaman globe trotteuse

{ Lien }

Tomber en amour avec Freo

Visitez notre page Facebook ici
La Famille Globe-trotteuse est actuellement installée en Australie Occidentale.
Beaucoup d’émotions (lire l’article). Voilà que Ordiana Jones (mon ordinateur) s'est fait harakiri (implosion du disque dur).Cauchemar pour une blogueuse (et une famille qui prend des photos de voyage depuis 5 mois). Ressucité, vous imaginez combien de dollars australiens, me revoilà à pianoter. On respire.
 
Australie Occidentale (je n’arrive pas à y croire on dirait !!!)
Je le récris en gras, dac ?
AUSTRALIE OCCIDENTALE
25 mai 2012, 21 degrés (fin de l’automne)
 
Tomber en amour avec Freo
 
« Je reste avec elle » me dit chéri en me regardant droit dans les yeux.
-« Quoi ? Tu l’aimes tant que ça ».
-« Si. »
Nous sommes à attendre de remettre les clés à la proprio de l’appartement (ici la vue-la mer au loin) que Vue de notre appart, au loin la mer ! et voua pervecez la Grande roue ?nous occupons depuis voilà déjà plus d'une semaine.
Les valises sont remplies à ras bord (des cadeaux pour Jean-Simon).
Les filles sont coquettes et proprettes pour leur vol de retour sur Bali.
Il renchérit. Fermement.
« Je ne pars pas ».
-Tu l’aimes tant que ça, Freo ?.
Oui.
Je te comprends. Je suis tellement jalouse de son énergie, sa chaleur humaine, sa beauté australienne typique, s’il en est une.
Sur ces paroles, la sympathique proprio se pointe avec son sourire ne se doutant pas de l’enjeu qui se joue. À tous hasards, persuadée de donner une réponse (négative) à Chéri, je lui demande :
Une des nombreuses magnifiques vues de Freo !-« Hummm, c’est libre ici pour les prochaines semaines » ?
-« Oui ! J’ai une annulation. Un prix d’ami si vous voulez ? ».
Un enlignement planétaire. Un signe. Une révélation. L’amour est plus fort que tout. Name it.
Que vouliez-vous que j’argumente de plus ?
Et bien, on y est encore.
Et on jubile.
Un changement de programme comme je les adore: une touche d'imprévu avec un zeste de folie, badigeonné de surprises ! Une nouvelle énergie nous happe ! Plein de trucs à découvrir. Toute la famille Globe-trotteuse est unanime; on se pose ici encore quelques semaines.
Présentation de Freo : l’originale
Freo, c’est la petite sœur de Perth, cette capitale la plus isolée du monde Vue sur la ville depuis l'esplanade dédiée aux soldats-Fremantle(encerclée de terres arides).
Ambitieuse, Fremantle (Freo) possède le port le plus important de tout l’état de l’Australie Occidentale. Sur ses quais, sont arrivés des milliers d'immigrants particulièrment d'Angleterre, pour peupler les terres.
Freo a eu ses lettres de noblesse en devenant le 2ème port sous-marinier d'importance (après Pearl Harbour) durant la deuxième guerre mondiale.
Sa population est de 27 000 âmes. Plus créatives les unes que les autres, nombreux artistes y habitent, beaucoup de professionnels et quelques hippies.
Freo: lovely !Malgré son statut envié d'une ville à l'atmosphère de détente, elle préserve à travers les années, ses atouts précieux: charme, authenticité, désinvolture d'un village de bord de mer.
Lorsque la bible Lonely Planet choisi « le » truc à voir, à  faire, à vivre en Australie Occidentale, elle affirme : « Passer un dimanche à Freo ».
Nous avons donc décidé d’y passer plusieurs dimanches. Histoire de s’imprégner de cette ambiance extraordinaire.
L'importance des marchés
Plusieurs marchés ont pignons sur rues et se veulent lieux de rassemblements les fins de semaine. On y trouve de tout: fruits, légumes, artisanat & produits locaux, souvenirs et art aborigène. On goûte: bouchées au yogourt & bananes, bar de spiruline, limonade maison, kiwis & mandarines australiens. Miam.
On peut y déguster de nombreux mets australiens & asiatiques (ce sont leurs voisins après tout). Ci-après, le traditionnel marché intérieur. Mon produit coup de coeur: la crème hydratante à base d'huile d'émeu. On se tartine tous, le vent marin combiné à la température automnale assèche l'épiderme.
Marché intérieur de Freo
Les Aussie savent faire de l'excellent café au lait (pour le thé on est moins impressionnés) ! La culture de prendre un café est bien développé (le bonheur suprême pour Maman Globe-trotteuse). Nombre de tables colorés décorent le marché en plein air. On apprécie le soleil (la région est la plus ensoleillée annuellement en Australie).
Le marché en plein air de freo, Australie Occidentale
Amuseur public, frematle
Un amuseur public qui contribue à l'ambiance relax de Freo.
 
Roulotte à beignes au centre-ville de freo ! Vous ne pouvez pas la manquer !Le quartier qui nous accueille East Fremantle est près du centre-ville que nous rejoignons à pieds.
Notre « camp de base » (contrairement au premier endroit loué à South Perth) est super agréable avec une vue privilégiée sur les activités portuaires et la Grande Roue qui s’illumine le soir venu. Il s'agit d'un appartement éclairé et coloré.
Coco exige qu'on laisse les rideaux ouverts en s'endormant pour qu'elle puisse apercevoir sa Grande Roue.
Que du bon temps ! Je continue sur ma lancée...à suivre.
Enjoy.
Signé,
Maman Globe-trotteuse
Ella
La Grande Roue de Coco
Ps-On a une pensée spéciale pour les gens avec qui on a manqué un rendez-vous à Bali. Je pense à Véronique, Fil & Julie ou Noga & famille. See you soon guys. XXXX
Tous les droits de ce texte sont réservés. Prière de na pas copier sans permission.

 



Publié à 05:13, le 22/05/2012, dans OCEANIE en famille, Australie
Mots clefs : fremantle en familleaustralie en familleair famillemaman globe-trotteuse

{ Lien }

{ Page précédente } { Page 1 sur 4 } { Page suivante }

Qui suis-je ?

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Amis
Album photos
Facebook

Mes albums

Où suis-je actuellement ?



«  Août 2016  »
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031 

Sites favoris


Voyage-enfants Ulysse
Voyage & enfants (voir nos articles de collaboration)

Rubriques

AMERIQUES en famille
ASIE en famille
BIO FAMILLE GLOBE TROTTEUSE
CARAIBES ANTILLES en famille
ECHANGER SA MAISON
EUROPE en famille
OCEANIE en famille
ON PARLE DE NOUS !
POURQUOI PARTIR EN FAMILLE

Derniers articles

Changement de site-suivez-nous....
7 trucs sur Bali pour Stephen PM
Une belle histoire d'espoir nicaraguayenne
Voyager avec une ado 2.0 (genre)
Comment je suis devenue la marraine d'un taureau !
Échanger sa vie
Apprendre une nouvelle langue en famille
Rencontres insolites en voyage
Musarder en famille, vous connaissez ?
Vivre à 5 sur un voilier: la Famille Pirate
La Martinique en famille
Et si bébé naît en vol ? On fait quoi ?
Tankini blues
Souvenirs de 2012: bilan de la Famille Globe-trotteuse
Bali en 3 saveurs
Fremantle (Australie) : les adresses coup de cœur !
Une frousse australienne nommée cyclone
Ça sent bon la campagne australienne !
Jack le koala rédempteur
Tomber en amour avec Freo

Amis


Newsletter

Saisissez votre adresse email